Sur l’excellente qualité d’enseignement avant 1789

L’éducation était véritablement excellente sous l’Ancien Régime. Edmond Biré, dans son ouvrage « Légendes révolutionnaires », nous apprend que la rhétorique, le latin, le grec, la morale et, bien évidemment, la religion Chrétienne y étaient enseignés. Les élèves étaient choyés, alimentés par une saine nourriture spirituelle. L’esprit était privilégié par rapport au reste. Quelle douceur cela devait être de vivre en ces temps heureux malgré les difficultés qui jalonnaient le quotidien. Avec le zèle et la charité des enseignants, il était possible, pour les élèves, de se sentir aimés et respectés à travers les cours dispensés.

Après la révolution française, lorsque les établissements scolaires disparurent sous les griffes de l’ennemi qui maudit l’ordre et l’obéissance, les élèves devinrent oisifs et vagabonds. Ce fut certainement le début de l’école buissonnière. L’esprit du Christianisme s’était retiré de cette éducation nationale devenue aussi froide que le cœur de ceux qui avaient décidé de massacrer le passé. Dès la fin de la révolution française, la chaleur, le confort et la sérénité que l’on trouvait auparavant dans les établissements scolaires firent cruellement défaut. L’éducation nationale du XXIe siècle persiste dans ce schéma décadent qui la mènera irrémédiablement à sa propre extinction.

Retrouvez un article qui décrit avec précision ce qu’était l’éducation sous l’Ancien Régime. Par-delà la nostalgie, nous devons caresser l’espoir de faire revivre, pour nos enfants, cette magnificence éducative, aujourd’hui oubliée. Nous devrons encore patienter, avec peines et douleurs, le temps que l’édifice ne s’écroule complètement sur lui-même. Comme nous l’a promis Jésus-Christ, après de nombreuses et terribles épreuves, le bien triomphera sur le mal.

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Une réflexion sur “Sur l’excellente qualité d’enseignement avant 1789

  1. « Nous devrons encore patienter, avec peines et douleurs, le temps que l’édifice ne s’écroule complètement sur lui-même. Comme nous l’a promis Jésus-Christ, après de nombreuses et terribles épreuves, le bien triomphera sur le mal ».

    Cette œuvre est née le 12 novembre 2017. Elle s’est prolongée les 17, 18 et 19 novembre. Je l’ai reprise le 22 novembre, poursuivie les 23 et 24 pour l’achever le 25 novembre.

    Le 25 novembre nous fêtions sainte Catherine. Cette dernière était apparue à sainte Jeanne d’Arc qui avait pour elle une fervente dévotion.

    Un dicton dit : « A la sainte Catherine, tout bois prend racine ».

    Que ce vœu soit un signe pour que la vierge d’Orléans mène bientôt le roi du Sacré Cœur sur son trône. Puisqu’il est la branche coupée, qu’elle soit de nouveau entée sur le saint bois de la Croix afin de servir son maître et Roi.

    https://coeurssacresdejetdem.wixsite.com/louischiren/les-enfants-du-lys

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