Un secret mystérieux dans le Linceul de Turin : d’où viendra le futur roi de France

LE COMBAT POUR LA VERITE

Catholiques, véritables Français, réappropriez-vous VOTRE Histoire de France. Sans Histoire, pas de passé donc pas de futur. Une Histoire de France frelatée, cela nous donne un futur frelaté. L’Histoire de France est surnaturelle.

Le retour du Roi se précise. Le sacre de son lieutenant, le futur roi de France, se précise également, et ce ne sera ni le duc d’Anjou, ni quelqu’un de la maison Orléans, n’en déplaise aux uns et aux autres. Ce n’est pas derrière la bannière d’un prince que nous devons nous ranger; mais bien derrière la bannière de Notre Seigneur Jésus-Christ! C’est le moins que peuvent faire des catholiques…

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Les filets tendus sur notre chemin de Saint Tikhon de Zadonsk

LES FILETS TENDUS SUR NOTRE CHEMIN

(Trésor spirituel de Saint Tikhon de Zadonsk)

Tikhon of Zadonsk

Les hommes ont coutume de tendre des filets sur les chemins fréquentés par les animaux, afin de pouvoir les capturer. Satan dispose de la même façon ses filets sur la route du chrétien et s’efforce ainsi de l’attraper. Par la grâce de Dieu, le saint baptême nous a fait monter sur la voie du salut. Nous nous efforçons, avec lui, de nous diriger vers notre patrie céleste : c’est pour cela que nous avons été créés, c’est pour cela que nous avons été rachetés et appelés par le Verbe de Dieu, qui nous a renouvelés par les eaux de la régénération après la chute. Multiples sont les filets que notre ennemi tend sur notre route, afin de nous entraîner vers la perdition. Ceci constitue son œuvre et sa préoccupation. Voici quels sont ces filets.

1) Les multiples hérésies, schismes et superstitions. Combien sont nombreuses les âmes chrétiennes que notre ennemi rusé et malin a prises et prend encore dans ces filets-là ! (Les siècles passés l’attestent ; aujourd’hui encore, combien de regrets et de soupirs engendrent-ils ici-bas !) C’est là son but : prendre l’homme dans les filets de l’hérésie, du schisme et de la superstition, par la chute de quelques-uns, en séduire d’autres pour les capturer et provoquer leur perte. L’hérésie est en effet comparable à une épidémie de peste qui commence par un seul homme et en contamine ensuite des multitudes. Mais qu’est-ce au juste que l’hérésie ? C’est une opinion ou un enseignement contraire à Dieu et à Sa Sainte Parole, qui découle de la méconnaissance et de l’incompréhension des Saintes Écritures. C’est pourquoi, pour éviter d’être pris dans de tels filets, il faut s’en tenir infailliblement à la Sainte Parole de Dieu. Celle-ci est la règle de notre foi, comme le dit le saint Prophète : « Ta Loi est un flambeau pour mes pas, et une lumière sur mes chemins » (Ps 118,105).

Les saintes Écritures ont été commentées et expliquées par les Pères Théophores et les Docteurs de l’Église : pour les comprendre, il est utile de lire les écrits de ces derniers. Chrétien, tiens-t’en à la Parole de Dieu pour ne pas t’empêtrer dans les rêts de l’hérésie, du schisme ou de la superstition. Si tu entends un homme prononcer des discours contraires à la Parole de Dieu, garde-toi de lui comme d’un pestiféré. L’esprit de l’adversaire se reconnaît à sa mauvaise odeur. La parole de l’homme témoigne du cœur et de l’esprit qui y habite. La Parole de Dieu nous met en garde contre les filets de l’ennemi : « Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde » (1 Jn 4,1). «Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans, ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Mt 7,15-16).

2) L’amour du monde, l’orgueil et les vanités. L’ennemi montre à toute âme chrétienne l’honneur, la gloire, la richesse et le luxe de ce monde et murmure à son oreille : comme il est bon et agréable d’être honoré, adulé, vénéré, glorifié et loué par tous, d’être riche, de vivre dans une maison somptueuse, d’avoir de nombreux serviteurs, d’être vêtu de beaux habits de soie, de se promener dans des carrosses tirés par six chevaux, de connaître des gens célèbres et glorieux, de proposer tous les jours de riches festins, de s’amuser et de distraire ses invités. Par de tels murmures, l’ennemi souhaite nous faire sombrer dans de vaines pensées qui nous feront négliger notre devoir et notre condition de chrétien. Il souhaite que nous oubliions que nous avons été rachetés, appelés et renouvelés pour la vie éternelle. Oh ! Combien nombreux sont les chrétiens qui sont pris dans de tels filets, surtout à notre époque !

Chrétien, réponds ainsi à l’esprit méchant : « Nous n’avons rien apporté dans le monde et il est évident que nous ne pourrons rien emporter ; si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira » (1Tm 6,7-8). La Parole de Dieu nous met en garde contre ces filets : « N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe et sa convoitise aussi, mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jn 2,15-17). «Attachez-vous aux choses d’en haut, et non à celle qui sont sur la terre » (Col 3,2). « Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon » (Mt 6,24). «Détourne mes yeux pour qu’ils ne voient pas la vanité ; fais-moi vivre en Ta voie. Rends persuasive Ta Parole pour ton serviteur, afin qu’il Te craigne » (Ps 118,37-38).

3) L’incitation à commettre le péché. Les méchants et les meurtriers sont pris dans ces filets-là ; avec eux les adultères, les débauchés et tous ceux qui aiment l’impureté ; les voleurs, les ravisseurs et les concussionnaires ; les ivrognes et les luxurieux ; les blasphémateurs et ceux qui tiennent des propos orduriers ; ceux qui cherchent les disputes et font des reproches aux autres ; ceux qui n’obéissent pas à leurs parents ou à leurs chefs ; les calomniateurs, les censeurs et ceux qui profèrent des injures ; les menteurs, les séducteurs et les trompeurs ; les magiciens et ceux qui ont recours à eux ; les oisifs, ceux qui mangent le pain des autres sans travailler ou en l’obtenant par des flatteries ; les iniques et les injustes. La Parole de Dieu mentionne la présence de ces filets : « Venez, mes fils, écoutez-moi, je vous enseignerai la crainte du Seigneur. Quel est l’homme qui veut la vie, qui désire voir des jours de bonheur ? Garde ta langue du mal, et tes lèvres de dire des fourberies » (Ps 33,12-14). « Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité » (2 Tim 2,19). « Le salaire du péché, c’est la mort » (Rom 6,23). Les Saintes Écritures nous avertissent des châtiments infligés pour les péchés. Elles nous présentent ces châtiments pour nous inciter à ne pas imiter les pécheurs qui les subissent. Garde-toi de tout péché, chrétien : c’est le filet du diable. Attention au filet ! Méfie-toi de ne pas y tomber et de ne pas t’y perdre !

4) L’incroyance, le doute, le blasphème et le désespoir suggérés par des pensées mauvaises. Les âmes pieuses qui combattent doivent subir tout cela. La parole de Dieu nous met aussi en garde contre ces filets- là : « Soyez sobres, veillez. Votre adversaire le diable rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer. Résistez-lui avec une foi ferme » (1 P 5,8-9). Chrétien ! Garde-toi de ces filets de l’ennemi ! À chaque fois que tu sens une de ces mauvaises pensées, c’est qu’il prépare son piège pour t’attraper. On reconnaît l’esprit vil à sa puanteur.

5) Les gens méchants que le diable nous envoie comme ses serviteurs, quand il ne peut lui-même nous attraper. Tels sont les séducteurs, les astucieux, les trompeurs, qui feignent la bonté et s’efforcent de pénétrer les cœurs pieux, recherchent leur amitié, mais sont en réalité des loups déguisés en moutons pour le service du diable. De tels loups sont plus dangereux que le diable lui-même. Cependant, on les reconnaît à leurs fruits car, malgré la ruse et la dissimulation, ils finissent par cracher leur venin. Garde-toi de ces gens- là, chrétien ! Comme a dit notre Seigneur, « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Mt 7,16).

6) Les persécutions, la méchanceté, la haine, les moqueries et les injures des gens suscitées par le diable. Les âmes pieuses souffrent en effet beaucoup à cause de ceux qui aiment ce monde. Les langues répandent contre elles des calomnies. C’est un artifice que le malin emploie pour que l’homme pieux, accablé sous une telle adversité, s’éloigne du droit chemin. Les païens de l’antiquité avaient recours à ces pénibles calomnies pour inciter les chrétiens à se tourner vers l’impiété. Le même esprit rusé et méchant agit de nos jours par l’intermédiaire des faux chrétiens. Mais le Christ répond à cela : « Sois fidèle jusqu’à la mort et Je te donnerai la couronne de vie » (Ap 2,10) et « Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Mt 24,13).

7) Le mal sous l’apparence du bien et le vice sous l’apparence de la vertu. Dans ce cas, les filets restent secrets et bien dissimulés, comme le poison caché dans du miel. Par exemple le mari est tenté de s’éloigner de sa femme ou la femme de son mari, sous prétexte d’abstinence, mais en réalité l’esprit malin complote afin de les précipiter dans le fossé de l’adultère. Des maux de ce genre sont très nombreux dans le monde.

L’homme est aussi poussé à s’abstenir de certains aliments (car il est impossible qu’il s’abstienne de tout), mais le malin souhaite en fait voir la création blâmée, il ambitionne de rendre l’homme présomptueux et méprisant à l’égard de ceux qui mangent. « Tout ce que Dieu a créé est bon et rien ne doit être rejeté, pourvu qu’on le prenne avec action de grâce, parce que tout est sanctifié par la Parole de Dieu et par la prière » (1 Tm 4,4-5).

Le malin incite l’homme à sortir de sa maison pour rendre des visites en prétextant l’amour du prochain, mais il l’éloigne ainsi de la prière et des méditations utiles, pour le précipiter dans l’oisiveté, les vaines conversations, les calomnies, le jugement et autres calamités, et finalement l’homme revient chez lui transformé. Pourtant, il n’y a rien de plus utile à l’homme que de rester à la maison dans la solitude.

Le malin enseigne à l’homme la recherche des honneurs, pour servir prétendument la société : «Tu seras honorable si tu sers la société ». Mais derrière cela, il y a la débauche et d’innombrables maux et tentations ! C’est bien de servir la société, mais c’est mal de commettre l’injustice et de s’asservir à Mammon. De tels serviteurs sont vite démasqués : beaucoup seraient déjà saints s’ils n’avaient pas été honorés. L’honneur est pour l’insensé une épée avec laquelle il se suicide et assassine les autres en même temps. Il est nécessaire d’apprendre d’abord à se diriger soi-même avant de diriger les autres.

L’ennemi introduit dans le cœur de l’homme l’idée qu’il faut amasser des richesses pour pouvoir faire l’aumône : aidez les pauvres et vous en tirerez beaucoup de profit personnel ! Mais avec cela, c’est l’amour de l’argent qui s’installe, et son cortège d’injustices. On distribue à certains généreusement, mais d’autres s’en trouvent dépossédés. Certains seigneurs sont généreux pour les mendiants et les pauvres mais laissent leurs propres paysans dans l’indigence. Il est utile de donner des aumônes, mais nuisible de causer du tort. Est-ce une aumône que de prendre à l’un pour donner à l’autre ? Ce n’est pas une aumône mais un acte inhumain. La première aumône chrétienne est de ne faire de tort à personne.

L’ennemi adopte encore la pratique suivante : sous l’apparence d’un repas amical, il pousse à

l’organisation de festins, de banquets qui régalent les amis et les précipitent dans l’ivrognerie, l’indécence, le luxe, la dilapidation des biens et d’autres maux encore. Nous voyons nous-mêmes comment s’est multipliée cette pratique des repas amicaux si nuisible pour les âmes. Il est bon d’ouvrir les portes de sa maison et de régaler les invités, mais tous sans distinction, les affamés, les voyageurs, et ceci dans l’ordre et la décence. L’hospitalité est une vertu chrétienne, mais pas le fait de satisfaire sa fantaisie, ses caprices, son penchant pour le vin et les autres séductions des festins. Nombreux sont ceux qui dépensent beaucoup en banquets et ne donnent rien aux pauvres et aux mendiants. Nombreux sont ceux qui invitent à leurs repas des riches et des gens célèbres mais qui ferment leur porte aux nécessiteux. Voilà le filet que l’ennemi nous tend sous prétexte d’un repas amical ! Voilà donc quelques exemples des pièges qui jonchent le chemin de la vie éternelle !

8) Aucun homme ne peut se libérer par lui-même des filets du diable. Que devons-nous donc faire pour nous en dégager ? Le Saint Prophète se cite en exemple pour nous indiquer comment se libérer de ces rêts : « J’ai levé les yeux vers les montagnes : d’où me viendra le secours ? Mon secours vient du Seigneur qui a fait le ciel et la terre ». Puis il nous met en garde : « Ne permets pas que ton pied soit ébranlé et qu’il ne s’assoupisse pas, Celui qui te garde. Non, Il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël. Le Seigneur te gardera, Le Seigneur sera ta protection, à ta droite. De jour, le soleil ne te brûlera pas, ni la lune pendant la nuit. Le Seigneur te gardera de tout mal, Il gardera ton âme, le Seigneur. Le Seigneur gardera ton entrée et ta sortie, dès maintenant et pour l’éternité » (Ps 120). Voilà le moyen salutaire : l’aide de Dieu. Sans elle, toute notre attention, tous nos efforts et notre application sont inutiles et vains (Jn 15,5). Une prière fervente et permanente nous est nécessaire afin que nous puissions recevoir l’aide du Seigneur dans une œuvre aussi capitale. Il sait Lui-même que Son aide nous est nécessaire, mais Il veut que nous «demandions, cherchions, frappions » à la porte de Sa miséricorde (Mt 7,7-9) Ne pas cesser d’espérer pour pouvoir surmonter les épreuves. Quand Israël quitta l’Égypte et traversa la mer rouge puis le désert en direction de la terre promise, bien qu’il eût Moïse et après lui Josué comme guides, le Seigneur Lui-même ne cessa pas de l’accompagner invisiblement, de le conduire, de vaincre ses ennemis, pour enfin le faire entrer dans la terre promise, comme le chante le Prophète : « Ô, Dieu, nous avons entendu de nos oreilles et nos pères nous ont raconté l’œuvre que Tu fis de leur temps, aux jours d’autrefois. Ta main détruisait des nations, Tu plantas nos pères, Tu as frappé les peuples et Tu les as chassés. Car ce ne fut pas par leur épée qu’ils prirent possession de la terre, et ce ne fut point leur bras qui les sauva, mais ce furent Ta droite et Ton bras, et la lumière de Ta face, car Tu leur montras Ta bienveillance » (Ps 43,1-4). Par le saint Baptême, nous avons été libérés de l’œuvre du diable, et nous suivons le chemin de cette vie comme un désert qui débouche dans notre patrie céleste, dont l’accès a été racheté pour nous par le sang du Christ. Cependant, le diable et ses filets astucieux, le monde et ses tentations, la chair, ses passions et ses convoitises, sont autant d’obstacles et de résistances qui nous barrent l’accès du Royaume. Pourtant, nous poursuivons notre combat, et nous allons de plus en plus loin sur notre voie. Le même Seigneur Jésus-Christ nous assiste en effet également invisiblement, selon Sa promesse digne de foi : « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt.28,20). Il nous conduira jusqu’au Royaume Céleste, pour peu que nous Le suivions avec foi, amour, humilité et douceur, «car Celui qui fait la promesse est fidèle » (Mt.10,23). Il donne ce qu’Il a promis : «Mes brebis entendent ma voix : Je les connais et elle Me suivent. Je leur donne la vie éternelle et elles ne périront jamais et personne ne les ravira de Ma main » (Jn 10,27-28). Chrétiens ! Soyons seulement les brebis du Christ et remettons-nous avec toute notre vie entre Ses mains toutes-puissantes. Alors, nous parviendrons sans nul doute à l’enclos céleste et aux pâturages de la vie éternelle. Et même si nous supportons dans ce monde beaucoup de tentations, de malheurs et de calamités, nous trouverons le repos éternel. La parole du Psalmiste s’accomplira alors pour nous : « Tu nous as éprouvés, ô Dieu, Tu nous as épurés au fer comme on épure l’argent, Tu nous a fait tomber dans un filet, Tu as placé des tribulations sur notre dos. Tu as laissé des hommes chevaucher sur nos têtes, nous sommes passés par le feu et par l’eau, puis Tu nous as conduits au lieu du rafraîchissement » (Ps 65,10-12). Pensons également à ce que l’apôtre Paul a écrit : « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous » (Rom 8,18). L’espoir d’une bonne rémunération rend plus léger tout effort, toute ascèse, douleur ou affliction.

Source : http://orthodoxievco.net/ecrits/peres/tikhon/filets.pdf