JOUR DU SEIGNEUR : JOUR DU JUGEMENT

Extrait d’une conférence donnée à Lausanne par Abram Poljak

abram-poljak

L’Apocalypse de Jean est un livre prophétique dans lequel le jour du Seigneur n’est ni le Shabbat ni le dimanche, mais bien le jour du jugement qui nous amène à Harmaguedon.

Nous reconnaissons aujourd’hui que la Bible explique la politique contemporaine ; elle explique ce que disent les journaux et les journaux expliquent la Bible. L’histoire politique est mêlée à l’histoire du Salut. Il est donc bon de nous concentrer sur les événements de cette terre et de ne pas penser aux seules choses du ciel. Si important que soit tout ce qui concerne le ciel, nous serons cependant jugés sur ce que nous aurons fait sur la terre.

Or, la chrétienté entière, dans le monde, prend le chemin qu’avait pris la chrétienté allemande : plus les chrétiens étaient pieux, en Allemagne, plus ils sont tombés dans les filets d’Hitler. Ils parlaient, ils s’occupaient tellement de l’enlèvement et de tout ce qui se passerait dans le ciel, qu’ils n’ont pas vu Satan à côté d’eux et ils en ont payé le prix !

Et tous devront payer le prix, car le jugement continue et on ne plaisante pas avec l’Élohim d’Israël. On ne dissimule pas les problèmes qui se présentent par des phrases pieuses. Nous avons déjà vécu et vu le feu tomber du ciel et le Messie a dit :

« Lorsque toutes ces choses commenceront à arriver, il en sera comme au temps de Noé et au temps de Lot. »

Au fond, qu’attendons-nous encore ? Est-ce que cela ne nous suffit pas ? Ne limitons pas le monde à notre île de paix et considérons l’océan de la guerre. Sans être prophètes, reconnaissons que la guerre vient. Il suffit d’un regard sur les journaux. Tous les peuples préparent la guerre. L’armement n’est pas encore terminé. Quand il le sera, la guerre commencera. Et quelle terrible guerre ! Et pourquoi ?

Personne ne veut la guerre

Pourquoi le sort, cependant, nous force-t-il à la guerre ? Élohim serait-Il injuste ? Pourquoi ces lois du sort agissent-elles ainsi, puisque personne ne veut la guerre ? Pourquoi les gouvernements engagent-ils des conflits, puisque personne ne veut la guerre ? Est-ce la faute des gouvernements ? Non, ils y sont forcés. Ils sont liés par la destinée. Il faut qu’ils agissent ainsi. Et pourquoi ? Parce que la guerre existe déjà. Elle existe déjà … Elle commence dans la vie conjugale où D.ieu veut que l’homme et la femme s’aiment. Que de haine dans tant de foyers ! Que de haine dans chaque profession, parmi nos collègues et nos compagnons de travail … et parmi les chrétiens, dans les églises et au sein des communautés !

Les pensées sont des forces

Certes, on ne se frappe pas ! Il n’y a pas d’hématomes sur les visages. Mais c’est en pensée qu’on se hait, qu’on se déteste. Et c’est là le secret, c’est là que germent les conflits. Les pensées sont des forces et les sentiments des puissances. Les pensées de haine se dégagent de notre esprit et reviennent à notre esprit, matérialisées.

Des milliers de gens, chaque jour, ont de mauvaises pensées. Elles s’ajoutent goutte à goutte jusqu’à ce que l’océan de méchanceté soit rempli et déborde, déborde de larmes et de sang. Ce qui a commencé dans les familles, parmi les frères ou les amis, les mauvaises pensées, selon la loi d’Élohim, se matérialisent en guerre.

C’est là que se trouve la source de nos maux. Tant que nous ne contrôlerons pas nos pensées et nos sentiments, nous serons victimes des guerres. À ceux qui l’entouraient, le Seigneur, parlant des victimes de l’effondrement de la tour de Siloé,dit :

«Pensez-vous que ces dix-huit victimes fussent plus coupables que les autres habitants de Jérusalem ? Non, vous dis-je ; mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.» (Luc 13 :4)

Tel est le langage que nous devons tenir, de nos jours, aux pays neutres : ne vous croyez pas meilleurs. Ce qui compte, c’est que vous manifestiez la bonté et l’amour véritable dans votre entourage, entre frères et sœurs, entre amis, dans votre profession comme dans les assemblées.

Servir le Messie dans l’amour

Il n’y a qu’une seule manière de servir le Messie : c’est d’aimer son prochain comme soi-même. C’est toute la loi et tous les prophètes et celui qui ne veut pas accomplir la loi de l’amour montre par là qu’il est un ennemi du Messie. Celui donc qui veut être sauvé en a la possibilité. Qu’il se réconcilie avec son ennemi : si tu sais que quelqu’un a quelque chose contre toi, va et arrange tout ! L’homme envers sa femme et vice-versa, les frères entre eux, les soi-disant amis entre eux … Qu’il en soit ainsi dans toutes les relations professionnelles : se détourner de la haine, prendre le chemin de l’amour et recevoir l’Élohim de l’amour.

« Aime ton ennemi ! Bénis ceux qui te maudissent ! Fais du bien à ceux qui te persécutent ! »

Dépose toutes tes armes ! Désarme-toi ! Si on te frappe sur la joue droite, présente aussi l’autre. Loin d’être de la folie, ces pratiques sont de la plus haute sagesse. Laisse-toi frapper et le seigneur te défendra. Car si c’est toi-même qui frappe, en retour, tu seras aussi une victime de la guerre. Si c’est toi-même qui veux te conduire, tu seras perdu. Mais si tu te livres au Messie, tu auras gagné.

Si tu te crois juge, alors tu seras jugé par Élohim Lui-même et tu seras livré à tes ennemis, mais si tu te sens misérable et coupable, si tu arrives à savoir à quel point tu es mauvais, si tu le confesses, si tu en conviens, alors il te sera fait grâce. Ou bien tu as un masque sur le visage et ce masque te sera arraché, ou bien venant toi-même dans toute ta misère et te sachant mauvais, tu seras couronné.

Voilà la loi des destinées, du Messie, elles sont consignées dans le Sermon sur la Montagne. On parle fréquemment de l’enlèvement, de tout ce qui se passera dans le ciel et des conditions qui y régneront, mais de ce qui nous sauve, c’est-à-dire du message du Sermon sur la Montagne, où l’entend-on ? Il nous faut retourner à la source et nous n’avons plus beaucoup de temps pour cela. C’est un ultimatum que le Seigneur place devant nous. C’est là le dernier message du Royaume, suivi des paroles du Messie : « Et ensuite viendra la fin, ensuite viendra le jugement ». Nous pénétrons déjà dans le jugement !

Élohim nous éprouve

Élohim nous éprouve de telle manière que nous croyons qu’Il nous a oubliés. C’est l’épreuve la plus dure, quand nous ne sentons plus du tout notre Père, quand nous ne pouvons plus prier, quand la situation est telle pour nous qu’il semble que le Père non seulement nous a oubliés, mais qu’Il est devenu notre ennemi ! Lorsque la mort est là devant nous, la dernière question est : Crois-tu encore ? Croyons-nous à la puissance du Seigneur dans notre vie ? Alors, nous nous moquerons de tous les dangers que nous apercevons aujourd’hui. Ils ne sont pas pour nous, au contraire. Un poète a dit : il faut qu’il fasse nuit pour que la lumière paraisse. Il faut qu’il fasse nuit pour que le Seigneur puisse accomplir, en nous, et pour nous, ces miracles. C’est pourquoi Yéshoua dit : Lorsque toutes ces choses commenceront à arriver, tous ces signes des derniers temps, toutes ces misères, tous ces dangers, levez la tête car votre délivrance est proche. Lorsque les Égyptiens nous poussent à l’eau, c’est là que nous réalisons la plus merveilleuse expérience.

Sauvés par la Grâce du Messie

Comprenons ce qu’Élohim veut de nous, en cette heure du jugement. Nous ne sommes pas meilleurs que les autres, mais Il nous fait Grâce parce que Yéshoua haMashiah est notre Sauveur.

C’est par Lui que nous serons sauvés et par nous que des « Tsoar » pourront être sauvés. Nous voyons par là jusqu’où va la Grâce d’Élohim et nous voyons également jusqu’où peut aller notre propre puissance !

Notre puissance, à nous qui ne sommes que pécheurs, ce n’est pas notre vertu, ce n’est pas notre justice, mais la Grâce du Messie. C’est là, le Sang du Calvaire en cette heure du jugement, la Grâce infinie et cette Grâce infinie que nous devons prêcher, c’est là le message du Royaume.

« Ainsi donc, comme des élus d’Élohim, saints et bien-aimés, revêtez-vous de sentiments de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que le Seigneur vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes choses, revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection. Et que la paix du Messie, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants. Que la parole du Messie demeure en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Élohim dans vos cœurs en vertu de la grâce. Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Yéshoua, en rendant par lui des actions de grâces à Élohim le Père. »

(Colossiens 3 :12-17)

Source : http://www.fichier-pdf.fr/2015/11/02/jour-du-seigneur-ap/

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s