Seigneur, ne le laissez pas mourir

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Voici un extrait issu de la vie de saint Jean Bosco dans lequel nous le découvrons à l’article de la mort suivi d’une guérison causée par la pénitence de ses jeunes. Dans le second extrait, on le voit en train de sauver un ex-prisonnier qui est méprisé de tous.

« Seigneur, ne le laissez pas mourir ». Tiré de « Don Bosco ». Page 118 et 119

« Premier dimanche de juillet 1846. Après une épuisante journée passée à l’oratoire dans une chaleur torride, en retournant à sa chambre du Refuge, don Bosco s’évanouit. On le transporte jusqu’à son lit : « Toux, inflammations violentes, crachements de sang continuels ». Ces paroles signifient selon toute probabilité : « pleurite avec forte fièvre, hémoptysie », conjonction de troubles extrêmement graves à cette époque pour un malade qui a déjà souffert de vomissements de sang.

« En quelques jours, je fus considéré comme perdu. »

On lui administre le viatique et l’onction des malades. Sur les chantiers des petits maçons, dans les ateliers des jeunes mécaniciens, la nouvelle se répand immédiatement : « Don Bosco va mourir ».

Tous les soirs, vers la petite chambre du Refuge où don Bosco agonise, arrivent des groupes de pauvres garçons affolés. Ils portent encore leurs vêtements salis par le travail, le visage blanchi par la chaux. Ils n’ont pas dîné pour courir au Valdocco. Ils pleurent, ils prient :

« Seigneur, ne le laissez pas mourir. »

Le médecin a suspendu toute visite, et l’infirmier (tout de suite posté par la marquise de Barolo au chevet de don Bosco) interdit à qui que ce soit l’entrée de la chambre du malade. Les garçons désespèrent :

« Laissez-moi au moins le regarder.
– Je ne le ferai pas parler.
– J’ai un seul mot à lui dire, un seul.
– Si don Bosco savait que je suis là, il me ferait certainement entrer. »

Don Bosco reste pendant huit jours entre la vie et la mort. Pendant ces huit jours, des garçons, travaillant, sous un soleil de plomb, ne burent pas une gorgée d’eau pour arracher au ciel sa guérison. Dans le sanctuaire de la Consolata les petits maçons se succèdent nuit et jour. Il y a toujours quelqu’un agenouillé devant la Madone. Si les yeux se ferment de fatigue (après douze heures de travail), ils résistent au sommeil parce que don Bosco ne doit pas mourir.

Certains, avec la générosité spontanée des enfants, promettent à la Vierge de réciter le chapelet toute leur vie, d’autres de jeûner au pain et à l’eau pendant un an.

Le samedi, don Bosco subit la crise la plus grave. Il n’a plus de force, le plus petit effort provoque un vomissement de sang. Dans la nuit, beaucoup craignent la fin. Mais elle ne vient pas.

C’est au contraire l’amélioration qui arrive : la grâce arrachée à la Vierge par ces garçons qui ne peuvent plus rester sans père.

Un dimanche de la fin de juillet, dans l’après-midi, en s’appuyant sur un bâton, don Bosco se dirige vers l’oratoire. Les enfants volent à sa rencontre. Les plus grands l’obligent à s’asseoir sur un fauteuil, le soulèvent sur les épaules et le portent en triomphe jusque dans la cour. Ils chantent, ils pleurent, les petits amis de don Bosco, et, lui aussi il pleure.

Ils entrent dans la petite chapelle et remercient ensemble le Seigneur. Quand le silence se fait, tendu, don Bosco réussit à prononcer quelques paroles :

« Ma vie, c’est à vous que je la dois. Mais, soyez-en persuadés : à partir d’aujourd’hui, je la dépenserai entièrement pour vous. »

Pour moi, ce sont des paroles les plus importantes que don Bosco ait prononcées au cours de sa vie. Elles sont le « vœu solennel » par lequel il s’est consacré aux jeunes et seulement à eux. Ses autres plus grandes paroles (véritable suite donnée à celles-ci), il les dira sur son lit de mort :

« Dites à mes garçons que je les attends tous au paradis. »

Les forces extrêmement réduites dont il peut disposer ce jour-là, il les dépense à parler seul à seul avec ses jeunes « pour échanger contre des choses réalisables, les vœux et les promesses dans lesquelles, sans la réflexion nécessaire, beaucoup se sont engagés quand j’étais en danger de mort ». Geste extrêmement délicat.

Les médecins prescrivent une longue convalescence, un repos total et don Bosco monte aux Becchi, chez son frère et sa mère. Mais il promet à ses garçons :

« À la chute des feuilles je serai de nouveau ici, au milieu de vous. » »

« La bourse ou la vie ». Tiré de « Don Bosco ». Page 120 et 121

« Il voyage à califourchon sur un âne, fait une étape à Castelnuovo parce qu’il a été secoué par le bourricot et arrive vers le soir aux Becchi.

La cour retentit de la rumeur joyeuse des neveux et nièces lui souhaitant la bienvenue, Antoine s’est construit une maisonnette en face de celle qu’il habitait quand il était jeune. Il a cinq enfants : François, quatorze ans ; Marguerite, douze ans ; Thérèse, neuf ; Jean, six et Françoise, une vivante petite fille d’à peine trois ans.

Joseph aussi, en face de la demeure familiale, a édifié une maison qu’il habite avec sa femme, maman Marguerite et ses quatre enfants : Philomène, onze ans maintenant ; Rose-Dominique, huit ; François, cinq et Louis qui vagit encore au berceau.

Don Bosco est hébergé chez Joseph. L’air de ses collines, l’affection discrète de la maman, les randonnées de plus en plus longues qu’il fait vers le soir à travers les vignes où le raisin commence à rougir, lui rendent la vie et les forces.

De temps en temps, il écrit à don Borel pour avoir des nouvelles de ses garçons. Il remercie « don Pacchiotto, don Bosio, l’abbé Vola, don Trivero », qui donnent un coup de main.

Au cours d’une promenade, pendant le mois d’août, il est allé jusqu’à Capriglio. En revenant à travers un petit bois, il entend une voix dure qui lui ordonne :

« La bourse ou la vie ».

Effrayé, il répond :

« Je suis don Bosco, je n’ai pas d’argent ».

Il dévisage l’homme qui sort des broussailles en brandissant une serpette et, sur un autre ton, il continue :

« Cortèse, c’est toi qui veux me tuer ? »

Il a reconnu dans ce visage barbu un jeune homme qui était devenu son ami dans les prisons de Turin. Le garçon, lui aussi, se souvient et voudrait rentrer sous terre.

« Don Bosco, pardonnez-moi ; je suis un misérable. »

Il raconte à bâtons rompus une histoire douloureuse et fréquente. Sorti de prison, on ne l’a plus reçu chez lui.

« Même ma mère me tourne le dos. Ils m’ont dit que je suis la honte de la famille. »

Du travail, inutile d’en parler. Dès qu’on apprend qu’il a fait de la prison, on lui ferme la porte au nez.

Avant d’arriver aux Becchi, don Boscol l’a confessé et lui a dit :

« À présent, viens avec moi. »

Il le présente aux siens :

« J’ai rencontré ce vieil ami, ce soir, il dînera avec nous. »

Le lendemain matin, après la messe, il lui donne une lettre qui le recommande à un prêtre et à quelques bons patrons de Turin. Il l’embrasse.

Octobre 1846, Au cours de ses longues promenades solitaires, don Bosco a mis en forme, tranquillement, son projet pour l’avenir immédiat. À son retour à Turin, il ira loger dans les chambres que lui a louées Pinardi. Là, il donnera l’hospitalité, aux sans famille.

L’endroit, malheureusement, n’est pas recommandable pour un prêtre seul. Non loin de là, se trouve une « maison douteuse » : la maison Bellezza, avec l’auberge La Jardinière où les ivrognes chantent jusqu’au milieu de la nuit. Il faudrait qu’il habite avec une personne qui le préserverait de ces soupçons et médisances qui circulent rapidement.

Il a pensé à sa mère. Mais comment le lui dire ? Marguerite a cinquante-huit ans. Aux Becchi, elle est reine. Comment l’arracher à sa maison, à ses petits-enfants, aux habitudes tranquilles de chaque jour ? Peut-être don Bosco se sent-il encouragé par la perspective d’une mauvaise saison qui s’annonce pour la campagne. Les récoltes de 1846 ont été mauvaises et en 1847, on en prévoit de pires.

« Maman, lui dit-il un soir en rassemblant tout son courage, pourquoi ne viendriez-vous pas avec moi passer un moment ? J’ai loué trois pièces au Valdocco et, prochainement, j’y logerai des garçons abandonnés. Vous m’avez dit un jour que vous ne viendrez jamais chez moi si je devenais riche. Pour le moment justement je suis pauvre et chargé de dettes. De plus c’est un risque pour un prêtre d’habiter seul dans ce quartier. »

La vieille dame reste pensive. C’est une proposition à laquelle elle ne s’attendait pas. Avec douceur, don Bosco insiste :

« Ça ne vous dirait rien de servir de maman à mes garçons ?
– Si tu crois que c’est la volonté de Dieu, murmure-t-elle, je viens. » »

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Allocution du pape Pie XII à de jeunes filles espagnoles

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Le Saint-Père montre aux jeunes Espagnoles comment elles peuvent faire de l’apostolat dans leur famille, dans leur milieu social, dans la rue.

Depuis que la femme s’est lancée sans retour dans le monde, une jeune fille, pleine de zèle, peut faire un immense bien partout :

dans le milieu familial, en entraînant petits et grands par sa piété sympathique et contagieuse ;

dans les centres d’enseignement, en défendant ouvertement sa foi et en la pratiquant sans réserve et avec une simplicité attirante ;

dans la vie sociale, en étant le bon levain qui montre toujours le vrai chemin, qui empêche par sa seule présence les égarements, qui sert d’appui aux âmes vacillantes et qui sait même faire l’observation modeste et opportune qui rappelle à l’ordre celui qui en a besoin ;

à son poste de travail, au bureau ou à l’atelier, en se montrant l’employée exemplaire qui s’impose simplement par l’exactitude de son travail et sait donner le ton au milieu ;

dans la rue même, en enseignant par son habillement et son comportement ce que sont la modestie et la pudeur, qui certainement n’ont jamais été en opposition avec la simplicité authentique, la véritable grâce et les bonnes manières.

Et tout cela s’impose aujourd’hui, parce que, demain c’est d’elle, reine d’un foyer, que dépendront principalement la vie exemplaire et chrétienne de la famille et cette terrible source de responsabilité qui s’appelle l’éducation et l’avenir des enfants.

Il leur rappelle qu’il n’y a rien de si beau qu’une jeune fille ou une femme apôtre.

Très chères jeunes filles : il y a peu de choses plus lamentables, plus douloureuses, plus répréhensibles et même plus laides qu’une jeune fille devenue un scandale et une occasion de mal ; mais aussi, il y en a peu de plus admirables, plus réconfortantes, plus louables et même plus belles qu’une jeune fille et une femme devenues des apôtres, des occasions de bien.

Et pour que tout ce que Nous venons de vous dire soit chez vous une réalité, rappelez-vous que tout doit résulter d’un esprit sain et vigoureux, constamment alimenté par la prière, par la pratique des sacrements et par l’esprit de mortification chrétienne qu’ils vous inculquent sans cesse ; rappelez-vous que vous illuminerez dans la mesure où vous porterez en vous la lumière ; que vous communiquerez la ferveur dans la mesure où vous serez ferventes ; et que vous pourrez purifier tout votre entourage dans la mesure où vous serez chastes et pures.

Enfin, vous êtes des dirigeantes et, par conséquent, on peut et l’on doit vous demander davantage. Que cette jeunesse, qui est entre vos mains, grandisse surtout dans un souci de vie intérieure et d’efficacité apostolique.

C’est là le message que vous devez apporter à vos sœurs de toutes les organisations de jeunesse : un message d’élévation continue, qui ne connaisse point de limites, jusqu’à arriver, autant que possible, à ce très haut idéal que vos règlements posent continuellement devant vos yeux.

Comme gage de succès pour vos entreprises apostoliques et comme nouvelle manifestation de Notre gratitude paternelle, Nous vous bénissons de tout cœur, vous-mêmes, toute votre association, ainsi que toute l’Action catholique et toute la très chère Espagne.

Source : http://www.clerus.org/bibliaclerusonline/pt/cvc.htm

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La société de la joie de saint Jean Bosco

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Voici un extrait issu de la vie de saint Jean Bosco dans lequel nous découvrons sa volonté de créer la « société de la joie ». C’était les prémices de la sainteté !

« La société de la joie ». Tiré de « Don Bosco ». Page 57 et 58

« Dans mes quatre premières classes, écrit Don Bosco, j’ai dû apprendre à mes dépens à traiter avec mes camarades.

Il y en avait de mauvais, malgré la sévérité de la vie chrétienne imposée par l’école (chaque élève était obligé de fournir un « reçu » attestant sa confession mensuelle).

« L’un d’entre eux était tellement effronté qu’il me conseilla de voler à ma patronne un objet précieux. »

Au début, Jean prit vraiment ses distances à l’égard de ces pauvres gosses pour ne pas finir comme une souris dans les pattes du chat. Mais, rapidement, l’ascendant de ses succès scolaires lui permit d’avoir avec eux un autre genre de rapports. Pourquoi ne pas en profiter pour leur faire du bien ?

« Les camarades qui voulaient m’entraîner au désordre étaient les plus négligents dans leurs études, en sorte qu’ils commencèrent à recourir à moi pour que je leur donne un coup de main dans leurs devoirs de classe. »

Il les aida ; même avec excès puisqu’il leur passait sous le banc des traductions complètes (à l’examen, il sera pincé au cours d’une de ces manœuvres et ne pourra s’en tirer que grâce à l’amitié d’un professeur qui lui fera recommencer une traduction latine.)

« Par ce moyen, je m’assurai la bienveillance et l’amitié des camarades. Ils commencèrent à venir me chercher pendant les récréations pour le devoir à faire, puis pour écouter mes histoires, et finalement, sans raison aucune. »

Ensemble, on était bien. Ils formèrent une espèce de bande. Jean la baptisa :

« Société de la joie ».

Il lui donna un règlement extrêmement simple :

1) Aucune action, aucun discours qui puisse faire rougir un chrétien ;
2) Accomplir ses devoirs scolaires et religieux ;
3) Être joyeux.

La joie, pour don Bosco, restera une idée fixe. Dominique Savio, son élève préféré, en viendra à dire :

« Nous faisons consister la sainteté à être joyeux. Nous cherchons à éviter le péché qui nous vole la joie du cœur. »

Pour don Bosco, la joie est la satisfaction profonde qui naît du fait qu’on se sait dans les mains de Dieu, donc dans de bonnes mains. C’est la modeste définition d’un bien précieux :

« l’espérance chrétienne. »

« En 1832, parmi mes camarades, j’étais devenu comme le capitaine d’une petite armée. »

Ils jouaient aux palets, aux échasses, à sauter, à courir : parties mouvementées et très joyeuses. Quand ils étaient fatigués, Jean faisait des tours de passe-passe sur une petite table installée dans l’herbe.

« D’un petit gobelet, je faisais sortir cent boulettes colorées et d’un petit pot vide d’une dizaine d’œufs. Je tirais du nez des spectateurs de petites balles, je devinais l’argent qu’ils avaient dans leur poche et je réduisais en poussière des pièces de monnaie de n’importe quel métal en posant seulement le doigt dessus. »

Comme aux Becchi déjà, toute cette joie s’achevait en prière.

« À chaque fête, nous allions à l’église Saint-Antoine où les Jésuites faisaient un merveilleux catéchisme en citant des exemples dont je me souviens encore. » »

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La France a besoin de votre talent !

Saint Michel Archange

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Qu’est-ce qui fait le succès d’une nation ? Quel est le prix de la liberté ? Qu’est-ce qui garanti la justice et l’équité ? VOTRE TALENT !

Les médias, soumis à la volonté hégémonique des États-Unis, s’acharnent à diffuser de mauvais divertissements qui tirent vers le bas la moralité, des informations toujours plus sombres et mortifères qui dépriment les âmes, des films et des séries de plus en plus morbides qui incitent la jeunesse à se pervertir. Bref, vous l’aurez compris, ceux qui nous gouvernent sont, ni plus ni moins, les caniches d’une Amérique qui rêve de dominer la planète.

Le gouvernement contemporain s’acharne à détruire le travail des salariés, à privilégier le patronat et à payer pour ne rien faire des migrants, pauvres et à peine diplômés, qui fuient des nations en guerre, guerres elles-mêmes sournoisement déclenchées par les États-Unis. La France vit dans un effroyable déni, car, elle tue le talent de…

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Les sociétés secrètes engendrent la guerre civile en Italie au XIXe siècle

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Voici deux extraits tirés de la vie de saint Jean Bosco dans lesquels nous découvrons une partie de l’histoire de l’Italie qui n’est plus enseignée au XXIe siècle. Ce livre ayant été rédigé vers le milieu du XXe siècle, il sera difficile d’accuser Teresio Bosco d’être un théoricien du complot puisqu’il se contente de rappeler ce que fut l’histoire italienne. La vérité n’a pas pour finalité la complaisance : elle est seulement enseignée pour édifier les âmes !

« L’histoire avait fait son chemin ». Tiré de « Don Bosco ». Page 50 et 51

« Pendant que Jean avait vécu son enfance difficile au milieu des collines de Castelnuovo, l’histoire avait fait son chemin. Nous n’avons, pas plus que dans les pages précédentes, l’intention de brosser un tableau complet de l’histoire italienne. Mais il nous semble essentiel d’en dégager quelques traits principaux puisque c’est sur ce fond que se déroulent les événements les plus marquants de la vie personnelle de Jean Bosco. Et c’est aussi de cette histoire qu’il reçoit impressions, idées, sensibilité.

Contre la restauration inflexible et rétrograde des princes, les sociétés secrètes, qui organisent soulèvements et rébellions, se sont infiltrées en Italie dans les années 1815-1820.

En janvier 1820, une étincelle jaillit en Espagne. À Cadix, une révolte militaire oblige Ferdinand VII à mettre fin à son absolutisme et à concéder une Constitution : une loi garantit à toute personne les libertés essentielles et le droit de vote. Le roi lui-même jure d’observer cette Constitution.

L’étincelle fait éclater l’incendie en Italie six mois après. Un petit détachement de cavalerie, dans le royaume des Deux-Siciles, s’insurge aux cris de Vive la liberté et la Constitution ! Dans les huit jours, pour ne pas perdre son trône, Ferdinand de Naples accorde la Constitution de Cadix et jure sur l’Évangile de la respecter.

Le 10 mars 1821 (Jean Bosco avait six ans), la révolte militaire commence aussi dans le Piémont, sous les ordres du comte Santorre di Santarosa. Alessandria amène la bannière bleue de la maison de Savoie et hisse sur la citadelle les trois couleurs (qui rappellent la Révolution française et les droits de l’homme qu’elle avait proclamés). Les garnisons de Pinerolo et Vercelli se soulèvent aussi. De Fossano, un colonel, marche sur Turin à la tête d’un régiment.

Le roi Victor-Emmanuel 1er, terrifié, se précipite de Moncalieri à Turin, rassemble le Conseil de la couronne et s’entend proposer de concéder la Constitution pour ne pas tout perdre. Il allait le faire lorsque arrive la nouvelle que l’Autriche a décidé d’intervenir en Italie « pour rétablir l’ordre ».

Accablé par les événements, Victor-Emmanuel 1er renonce au trône en faveur de son frère Charles-Félix. Ce dernier, se trouvant à Modène à ce moment-là, chez son beau-père, déclara « régent » le jeune prince Charles-Albert (vingt-trois ans). »

« Allez dire au prince... » Tiré de « Don Bosco ». Page 51 et 52

« Charles-Albert était entré en contact avec Santarosa, il en appréciait les idées, mais il n’avait jamais pu se décider pour l’absolutisme ou pour les « libéraux ». Déjà se manifestait en lui le caractère indécis qui lui vaudra le surnom de « Roi Tentenna », c’est-à-dire familièrement le roi « barguigneur » : qui met du temps à se décider. Il veut à tout prix au moins une chose : conserver son droit au Trône et le défendre contre les Autrichiens et les libéraux.

En présence d’une immense foule qui, sous les fenêtres du palais Carignan, exige la Constitution (savait-on exactement de quoi il s’agissait ?), Charles-Albert cède. Le soir du 13 mars 1821, il signe la Constitution de Cadix et, deux jours après, jure de la respecter. Il constitue un nouveau gouvernement dans lequel Santarosa devient ministre de la Guerre.

Quand Charles-Félix reçoit à Modène une lettre de Charles-Albert qui lui rend compte de tout ce qui s’est passé, il devient furieux. Il crie au gentilhomme Costa qui lui a apporté la lettre :

« Allez dire au prince, s’il a encore une goutte de sang royal dans les veines, qu’il parte immédiatement pour Novarre et y attendre mes ordres. »

Charles-Albert paraît d’abord décidé à résister, mais des nouvelles catastrophiques arrivent de Naples : une armée autrichienne a écrasé les troupes libérales, le parlement est dissous, le régime constitutionnel renversé. Le jeune prince se retire à Novarre. De là, il publie une proclamation dans laquelle il renonce à la régence et invite à la soumission au roi. Aussitôt après il part pour Florence, en exil.

Le retour de Charles-Félix au Piémont fut précédé par l’arrivée d’une armée autrichienne qui sema la déroute parmi les volontaires de Santarosa et « rétablit l’ordre ». Soixante-dix chefs de la révolte furent condamnés à mort (soixante-huit d’entre eux avaient déjà fui en Suisse et en France), trois cents officiers et trois cents fonctionnaires civiles furent épurés, les universités de Turin et de Gênes fermées pour un an.

« Tous ceux qui ont étudié à l’Université sont corrompus, écrivait Charles-Félix à son frère en exil. Les méchants sont tous des gens instruits, et les bons, tous des ignorants. »

Les « mouvements de 1821 », comme ils sont appelés dans les livres d’histoire, furent des événements qui impliquèrent uniquement la bourgeoisie, les classes moyennes de la population. Les classes paysannes et ouvrières restèrent indifférentes à tout cela et même parfois nettement hostiles. Les classes moyennes (commerçants, petits entrepreneurs, petits industriels, fonctionnaires civils et militaires) à travers la « révolution libérale » visaient un seul objectif : se transformer en groupes de pouvoir, en caste privilégiée à la place de l’ancienne aristocratie. Les réformes exigées et sanctionnées par la Constitution de Cadix, n’étaient ni populaires, ni démocratiques. Le droit de vote était accordé seulement à ceux qui avaient un certain niveau de richesse : eux seuls pouvaient envoyer leurs représentants au parlement et défendre, évidemment, leurs intérêts. Comme déjà la Révolution française l’avait voulu, la révolution libérale voulait abolir tous les privilèges ; tous, sauf un : la richesse. »

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Le mécanisme des mensonges médiatiques

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Les mensonges sont aujourd’hui devenus l’insupportable normalité dans cette civilisation européenne qui se trouve en pleine décadence. Le mensonge est utilisé à des fins politiques afin d’engendrer le chaos. La masse, qui ne sait plus à quel saint se vouer, finit par perdre la raison en attendant sa mise à mort. Voici un petit texte qui explique le fonctionnement du mensonge. Les personnages de ce texte portent des prénoms symboliques pour une bonne compréhension.

« Vérité s’assit à la table de conférence. Il était entouré de Rebelle, Hypocrite, Funeste, Lobby, Politicien et Relativiste.

L’herbe est verte, entama Vérité sur un ton confiant.
– Pas du tout, mais pas du tout ! s’exclama Politicien.
– L’herbe est bonne à donner aux cochons de toute façon ! s’énerva Rebelle.
– L’herbe doit servir notre cause, point final, lança Lobby sur un ton arrogant.
– Le gazon est plus beau chez vous, je suppose, lança Hypocrite sur un ton mielleux.
– L’herbe doit servir à nourrir nos soldats ! vociféra Funeste en croisant théâtralement ses bras devant la poitrine pendant qu’il élevait la voix.
– L’herbe a la couleur qu’on veut bien lui donner. Par exemple, si je la place sous un projecteur violet, elle sera de cette couleur. Tout est relatif, la vérité est multiple et rien n’existe par soi-même, lança malicieusement Relativiste en se frottant les mains.
– Dieu a créé toutes choses ici-bas. L’herbe est, par nature, verte. Personne ne peut s’y opposer. C’est l’orgueil qui modifie à sa guise, selon ce qui l’arrange, la réalité des choses. La beauté, la morale, la vertu, la foi, l’espérance et la charité, par exemple, sont les produits de la Vérité.
– Cessez d’imposer votre point de vue ! Si je veux que l’herbe soit noire, elle sera noire ! s’énerva Relativiste.
– Tant que l’herbe me rapporte des voix, je l’utiliserai jusqu’à la racine ! s’amusa Politicien.
– Je refuse que l’herbe soit verte ! L’herbe doit être utilisée pour mettre le feu à cette société corrompue. Je l’aspergerai d’essence et y balancerai une allumette pour tout anéantir ! vociféra Rebelle.
– L’herbe, mon ami, est peut-être verte, mais, finalement, elle doit servir une noble cause. Et, justement, j’y viens… dit Hypocrite.
– L’herbe, l’herbe, vous n’avez que ce mot à la bouche. Il faut interdire l’herbe, purement et simplement tant qu’elle ne sert pas la cause de notre nation. Le nationalisme est la seule vérité, tout le reste n’étant que verbiage insensé repris par l’ensemble des politiciens corrompus, lança Funeste en boutonnant sa chemise brune.
– Vive l’herbe arc-en-ciel ! L’herbe est de toutes les couleurs et nous l’imposerons au monde entier. Il faut condamner ceux qui affirment que l’herbe est verte ! lança sur un ton accusateur Lobbie.
– Il faut créer davantage de bâtiments afin qu’il n’existe plus un seul brin d’herbe. Ainsi, nous n’aurons plus besoin de savoir si elle est verte ou non. Il faut que les nations se disloquent pour donner l’avantage au mondialisme américain, continua Politicien.
– Laissez-moi faire, répliqua Relativiste d’un air hautain. La vérité est une voie unique, un sentier étroit qui ne peut être trouvé que par la recherche personnelle. Ainsi, il n’existe pas une vérité, mais cent milliards de vérité. Tout est soumis à notre propre jugement car le monde réagit à notre volonté.
– Je piétinerai l’herbe jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. J’en fais ce que je veux. Je la fume, je la bois, je la vends, je la brûle, si j’en ai envie ! hurla Rebelle.
– L’herbe est verte, si vous voulez, tant qu’elle sert mes propres intérêts, lança Hypocrite.
– L’herbe doit être au service de la nation. Il faut toutefois essayer de tenir des propos plus châtiés afin de tromper le maximum de personnes. Il faudrait une femme au pouvoir, continua Funeste sur un ton malicieux.
– L’herbe doit servir notre cause grâce à un financement conséquent. Nous allons diffuser une campagne publicitaire qui sera continuellement matraquée afin que les esprits finissent par nous suivre, dit Lobby.
– L’herbe naît et meurt, comme tout ce qui se trouve ici-bas. Nous sommes tous soumis aux lois invisibles, aux lois établies par le Père, qu’on le veuille ou non. Malgré vos propos insensés, l’herbe reste verte car Dieu l’a créé ainsi. Que vous le vouliez ou non, Dieu reste Dieu et sa Miséricorde est un fleuve. Tant que vous n’accepterez pas la seule et unique vérité, vous engendrerez la discorde et le chaos. La seule finalité des guerres est de mettre le monde sous la coupe de Satan, l’accusateur. En vérité, je vous le dis : vous tous, ici présents, avez pour père le diable car vous prônez le mensonge, conclut Vérité d’un air inspiré. »

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Jean-Marie Vianney (objecteur de conscience, insoumis, déserteur, saint patron des curés de paroisse)

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Extrait de sa biographie, tirée du livre de Mgr René Fourrey Le curé d’Ars authentique (L’Échelle de Jacob, 2009) :

« La guerre d’Espagne réclame alors beaucoup de soldats et Jean-Marie est enrôlé en 1809. Les étudiants ecclésiastiques étaient exemptés du service militaire, mais il est possible que les vicaires généraux aient pensé que, vu la grande ignorance de Jean-Marie Vianney, le présenter comme étudiant aurait pu sembler frauduleux. Le conscrit déserte. Il existe de cette désertion deux versions, dont chacune a pour elle plusieurs témoins. Selon l’une, Jean-Marie Vianney, qui avait été malade et était encore convalescent, éprouva des difficultés à rejoindre son régiment, s’égara et, pour ne pas être puni comme déserteur, accepta la proposition d’un paysan de le cacher sous un faux nom, comme instituteur dans son village. Selon l’autre version, la désertion fut délibérée. Même les témoins qui présentent la désertion comme quasi-involontaire font état de la répugnance que la guerre d’Espagne inspirait à Vianney, qui, comme la plupart des catholiques, croyait cette guerre contraire à la volonté de Dieu. Il s’installe sous un faux nom au village des Noës et y donne des leçons aux enfants dans diverses familles. Le maire et le curé sont au courant de sa situation irrégulière et, d’ailleurs, ne craignent rien des habitants du village, qui, comme la plus grande partie de la population paysanne de la région, sont disposés à protéger les réfractaires. Quand, le 25 mars 1810, Napoléon signe un décret amnistiant les insoumis à condition qu’ils se mettent à la disposition des autorités départementales, Vianney, par une décision dont le caractère délibéré ne fait cette fois aucun doute, décide de rester déserteur. Les autorités impériales, qui refusent de croire que le père de Jean-Marie ignore la cachette du déserteur, lui infligent de lourdes amendes pour faire pression sur lui et finalement, le jeune frère de Jean-Marie accepte de servir à sa place contre une indemnité payée par le père. Il semble que le père ait tenu grief à Jean-Marie de sa conduite en cette affaire. »

Cinq leçons à retenir de cette aventure :

– La vassalité politique du clergé concordataire envers le régime (« mes généraux, mes préfets, mes évêques », dixit Napoléon) ;
– La
« répugnance » que la guerre d’Espagne inspirait à Jean-Marie Vianney (23 ans), comme à beaucoup d’autres catholiques, même si l’Eglise concordataire célébrait les vertus du régime ;
– La solidarité de tout le village autour du jeune insoumis ;
– La persévérance de celui-ci dans l’insoumission malgré la promesse d’amnistie impériale : c’était réellement de l’objection de conscience de sa part ;
– Et la division causée dans la famille Vianney par l’attitude de Jean-Marie : celui-ci ne cède pas au conformisme (si « naturel ») de l’unité familiale, pas plus qu’il n’a cédé au conformisme (si « traditionnel ») de l’obéissance civique.

La mort de Jean-Marie Vianney sous les drapeaux aurait privé la Communion des saints du « patron de tous les curés de l’univers »*. Son insoumission-désertion est aussi un exemple : celui d’une conscience chrétienne droite, juge d’une guerre injuste.

_________

* titre décerné par Pie XI en 1929.

Source : http://plunkett.hautetfort.com/archive/2012/08/04/4-aout-saint-jean-marie-vianney-objecteur-de-conscience-inso.html

Rendez à césar ce qui appartient à césar

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L’époque dans laquelle nous vivons est dirigée par des personnes qui souhaitent propager la haine afin de favoriser le chaos pour que les États-Unis puissent régner sans partage sur la planète. Ces êtres faibles dans la vertu sont rebelles aux paroles de Jésus-Christ. Tandis que Notre Seigneur prône, à travers les siècles, l’amour de Dieu et des hommes, ces individus aussi machiavéliques qu’opportunistes n’ont de cesse d’utiliser les médias pour propager la rébellion dans l’ensemble des esprits.

Ceux qui tomberont dans le piège de Satan s’entre-tueront pour imposer leurs volontés qui sont comparables à de vaines gloires. C’est au nom de leurs ambitions humaines qu’ils sont prêts à lutter contre un frère en Christ, s’ils en avaient seulement conscience. Au lieu de cela, la plupart de ces individus désobéissent aux commandements de Jésus-Christ pour faire de l’autre un ennemi, un monstre, une chimère.

Ils sont persuadés que c’est en tuant au nom de leurs illusions sataniques que la paix pourra revenir. Satan s’amuse de ces quiproquos et de son pouvoir de malversation sur l’ensemble de la planète. Le modernisme est étroitement lié à toutes sortes de pièges mortels. Le progrès est seulement utilisé à des fins d’exploitation de l’homme par l’homme. Calvin, Luther, Marx, Lénine, Hitler et leurs démons continuent de produire des effets dévastateurs sur les foules.

Résistez aux tentations sataniques, fuyez à tout prix la haine et la rancœur. Éloignez-vous des mauvaises paroles et autres folies homicides. Tournez-vous vers les commandements de Notre Seigneur si vous y parvenez. Si vous souhaitez, malgré ces avertissements, obéir à votre propre opinion, faites-le. La Justice s’appliquera pour chacun de nos actes. Peu importe ce que pense la majorité assoupie dans ses désirs mortifères de splendeurs chimériques.

Ceux qui désobéiront à la loi de l’Amour auront des compte à rendre. J’entends déjà les rires crispés de ceux qui ont perdu la foi, l’espérance et la charité. Ils sont déjà jugés, sans le savoir, par leurs comportements insensés. Ils se condamneront eux-mêmes à la mort en se jetant corps et âme dans la fournaise de la guerre.

Ceux qui auront refusé la folie meurtrière survivront, grâce à leur charité et à leur obéissance, tandis que les autres, dans leur orgueil mondain, se seront mutuellement massacrés au nom d’une quelconque idole. La volonté d’imposer une loi inique et irréfléchie finit toujours par se décomposer dans les fosses communes.

Les charniers du XXIe siècle sont sur le point de recouvrir la planète. Les milliardaires hilares se réjouiront de la mort de la « populace ». C’est sur les cendres de la guerre qu’ils espéreront bâtir une civilisation esclavagiste et païenne. Ceux qui seront tombés dans le piège de Satan ne seront plus là pour relever l’humanité. C’est pourquoi je vous demande, selon les commandements de Notre Seigneur, d’être simples comme la colombe et prudents comme le serpent afin d’échapper à la guerre lorsque celle-ci viendra frapper à notre porte.

Souvenez-vous de la gloire de Jésus-Christ, de la grâce de la Vierge Marie, de la sagesse des pères du désert, de la bonté des saints, de la prudence des hommes avertis afin de ne pas tomber dans les filets de Satan. Tenez-bon, jusqu’au bout, afin de pouvoir relever notre nation lorsque les milliardaires auront mis à exécution leurs plans machiavéliques. Nous relèveront la France dans un même effort charitable au nez et à la barbe de ces monstres déshumanisés qui finiront par périr et rendre compte, en enfer, de leurs actes détestables.

Peu importe ce que pensent ou croient ceux dont les pensées sont souillées de tentations, de vices et de péchés. Un avis malsain et rebelle reste par avance damné tant que, de son vivant, celui-ci n’a pas été touché par la grâce. Nous devons compter sur tous ceux qui auront su garder, jusqu’au bout, les saintes paroles de Notre Seigneur. Vive Jésus !

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La gnose maçonnique disséquée

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« La conception qu’ont du temps les gnostiques (qui ne sont pas forcément chrétiens, ils sont antérieurs au christianisme) est pessimiste. Le temps qu’ils appellent cosmique ou réel est inséparable d’un monde mauvais, visible, matériel ou l’homme est enchâssé par son corps. La génération nous oblige à y séjourner perpétuellement d’engendrement en disparition, d’effacement en résilience, de souffrance en souffrance. Pour échapper de ce monde carcéral, une seule issue, la Connaissance. Et par la Connaissance, la partie divine de l’être humain prenant conscience, (reprenant conscience) d’elle-même, échappe aux puissances maléfiques qui sont soumises au temps et qui la soumettent au temps, et rejoint un état primitif occulté, préexistant à la chute, et subsistant dans un autre temps, un temps trans-cosmique. Et, en cette rencontre, en cette résurrection, réside le salut qui est l’évasion hors du temps. Mais la résurrection n’est pas ici de la chair, elle est retrouvailles de l’esprit avec sa propre vérité. Elle est intellectuelle, uniquement. L’entreprise est personnelle, solitaire, l’éveil ne comporte pas d’intervention effective d’un Dieu s’incarnant, entrant, donc, dans le monde matériel et le temps. Dieu n’apparaît qu’à la surface externe de cet univers. Une sorte d’irisation fantastique de pure apparence que l’on appelle aussi le docétisme. Ainsi l’histoire ne sert de rien, elle est l’œuvre du Dieu inférieur, elle est mauvaise. Et quand le Dieu transcendant y paraît (car la gnose est dualiste), c’est pour le briser en morceau et en révéler l’imposture. Le temps, dit Henri-Charles Puech, que je cite, est incohérent, brisé par la brusque intervention d’un Dieu étranger à l’histoire. Comme à la création, un temps d’où le vrai Dieu est absent, un temps sans valeur, sans effet, et dont les, ou dont les effets (suivant les variantes et les sectes), sont erreurs, ignorances et asservissements. »

Source : Extrait de la conférence de Monsieur l’Abbé Jean Bayot, paradoxes sur la tradition de l’histoire (13m44 à 16m14).

Définition du docétisme : Le docétisme (du grec dokein, paraître) est une hérésie chrétienne qui désigne généralement un ensemble de courants de pensées du début du christianisme, relevant du courant christologique sarx pour lequel le christ se faisant « chair » ne signifie pas qu’il se fait « homme ». Les théologiens docètes interprètent littéralement le verset de l’évangile selon Jean où il est écrit que « la Parole se fit chair ». Le docétisme peut être rapproché du dualisme, doctrine philosophique envisageant la matière comme un simple support, un élément inférieur à l’esprit, idée propagée par le moyen puis le néo-platonisme.

Le blog lafrancechretienne invite le lecteur à écouter en intégralité cette excellente conférence.

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Le mystérieux escalier de la chapelle Loretto

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Cette chapelle se trouve dans la ville de Santa Fe (Sainte Foi), dans l’Etat du Nouveau-Mexique aux Etats-Unis.

La construction de cette chapelle de style gothique débuta en 1873. En 1878, quand elle fut terminée, les Sœurs constatèrent que l’architecte avait oublié l’escalier pour monter à la tribune : il n’y avait aucun moyen d’y accéder. Les propositions d’escaliers faites par les charpentiers étaient très compliquées et auraient pris trop de place dans la chapelle. Monter une échelle n’aurait pas été prudent pour les religieuses et les filles pensionnaires.

Les Sœurs de Loretto firent donc appel à leur foi et décidèrent de faire une neuvaine (c’est-à-dire une prière pendant neuf jours de suite) au bon saint Joseph, patron des charpentiers : il viendrait à leur secours.

Le neuvième jour, un homme se présenta et proposa de réaliser cet escalier, à la condition de rester seul durant cette période qui dura trois mois. Il était arrivé à dos d’âne et n’avait aucun chargement de bois.

À la fin de la construction, l’homme disparut sans se faire payer ni dire au revoir. Les Sœurs décidèrent de payer au moins le bois ; elles se dirigèrent vers le seul entrepôt de bois de Santa Fe : mais non, l’ouvrier n’avait pas acheté de bois, et en plus le bois employé à la construction ne provient pas du Nouveau-Mexique. Les religieuses ont conclu que saint Joseph était venu pour construire l’escalier.

De nombreux experts (architectes, ingénieurs) se sont penchés sur cet escalier mystérieux, car il est tout à fait fascinant qu’il tourne deux fois sur 360 degrés sans support central. Seuls le haut et le bas touchent le sol de la chapelle et celui de la tribune. Construit sans clous, il est entièrement fait en bois, y compris les chevilles.

L’escalier a 33 marches : ce chiffre correspond aux 33 années de vie terrestre de Jésus. Malgré les instruments rudimentaires de l’artisan, les marches sont étonnamment précises quant à la forme et la courbure.

Par contre il n’y avait pas de rampe, et les Sœurs par respect pour saint Joseph qui était venu lui-même le construire, refusèrent d’y apporter des modifications. Elles revinrent sur cette décision une dizaine d’années plus tard, et un ouvrier de Sante Fe ajouta une rampe.

Pendant plus d’un siècle, on se demandait sans trouver la réponse quelle espèce de bois l’ouvrier avait utilisée, et d’où il provenait. Le bois utilisé fut analysé en 1994 et la conclusion fut la suivante : il n’existe aucune espèce de ce bois sur la terre. Celui qui s’en approche le plus est le sapin d’Alaska. En 1971 la chapelle a été achetée par la famille Kirkpatrick et transformée en un musée. Pour des raisons de sécurité, quelques renforcements ont été réalisés sur l’escalier. La chapelle demeure aussi belle qu’avant. L’intérieur est resté intact : l’autel, la sainte Table, le chemin de la Croix, la chaire, les vitraux, tout est encore en place.

L’escalier en spirale émerveille ! Il est d’une rare beauté.

On peut l’admirer, mais on ne permet pas aux visiteurs d’y monter. En le regardant, on se demande comment il tient debout… mais il n’y a rien pour le supporter. C’est impossible ? Mais pas pour saint Joseph.

Auteur : Abbé Hervé Gresland
Source : http://www.amissfs.com/textecomplet.php?lid=56

La révolution française et Napoléon Bonaparte racontés par Teresio Bosco

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Voici trois extraits tirés de la vie de saint Jean Bosco qui méritent d’être publiés afin de rappeler ce que sont réellement la révolution française, l’empire de Bonaparte ainsi que ses douloureuses conséquences.

« Un événement qui allait changer la face du monde ». Tiré de « Don Bosco ». Page 13 et 14

« La mort, la faim, l’insécurité : premiers souvenirs d’un enfant qui deviendra un père pour des masses d’orphelins et, dans ses maisons, donnera du pain à d’innombrables jeunes gens pauvres.

La petite tragédie de la famille Bosco, sur une colline écartée, s’ajoutait à la grande tragédie qui, comme une tempête, avait bouleversé l’Europe et l’Italie dans les dernières décades.

Vingt ans auparavant (1789), à Paris, avait éclaté la Révolution française, un événement qui allait changer la face du monde. Nous n’avons pas l’intention d’en retracer l’histoire mais il nous semble nécessaire d’en relever certains aspects, qui eurent une influence profonde jusque dans la vie de Jean Bosco.

Dans toute l’Europe, l’atmosphère était devenue subitement surchargée d’innovations et d’aspirations. En Italie aussi se répercutaient les échos de transformations formidables. Après des siècles de société pétrifiée sous la domination absolue du roi et des nobles, la France explosait. La bourgeoisie et le peuple revendiquaient la reconnaissance de leurs droits et l’abolition des privilèges de la noblesse et du haut clergé. Les mots « liberté » et « égalité » n’étaient plus murmurés mais criés au grand jour.

Comme dans toutes les époques de changements radicaux, de formidables décisions très justifiées étaient mêlées à des violences factieuses et arbitraires.

Les grands bourgeois qui menaient la Révolution firent en sorte que le droit de voter fût réservé aux seuls propriétaires.

« L’intervention dans les décisions gouvernementales du peuple sans instruction ni maîtrise de soi, déclaraient-ils, conduit à des excès. »

La Révolution, de ce fait, abolissait tous les privilèges sauf celui de la richesse. Les bourgeois obtenaient la liberté, et les pauvres restaient pauvres.

Parallèlement, on procédait à une « déchristianisation » massive : interdiction du culte chrétien, fermeture des églises, destruction des images chrétiennes, persécution des prêtres, substitution du « culte de la Raison » à celui de Dieu (avec de grotesques mascarades jusque dans la cathédrale Notre-Dame de Paris).

L’Europe regardait, interdite. Les événements de Paris paraissaient, au cours de ces mois, des manifestations de folie collective ; même les personnes les plus engagées, qui avaient sympathisé avec la Révolution dès le commencement, étaient décontenancées.

Lorsque, dans les années qui suivirent, on parlera avec frayeur de « révolution », c’est en pensant à la période de la terreur de Paris. Sous le terme méprisant de « révolution démocratique » on entendra « le déchaînement violent et désordonné de la populace. »

« Un général de vingt-sept ans : Napoléon. » Tiré de « Don Bosco ». Page 14 et 15

« 1796, une armée de la Révolution arrive en Italie sous les ordres d’un général de vingt-sept-ans : Napoléon Bonaparte. Dans la vallée du Pô, il est victorieux des Autrichiens au cours de combats sanglants. Les soldats français parlent de fraternité, d’égalité, de liberté. Malgré les ombres de la terreur, ces mots éveillent un enthousiasme énorme parmi les jeunes générations. Le royaume de Sardaigne (Piémont-Savoie-Sardaigne) est aboli. Le roi part pour l’exil.

Mais Napoléon est un génie turbulent. Plus que le triomphe de la Révolution il poursuit les éclatants et meurtriers succès de la gloire militaire.

Les tragiques événements de ces années en Italie, les enfants les étudient aujourd’hui en classe (note du blog Saint Michel Archange: ce qui n’est, hélas, plus vrai en 2016). En 1799, Napoléon est en Égypte ; les Austro-Russes envahissent encore une fois l’Italie du Nord : sur les petits chevaux de la steppe, les Cosaques (barbes longues et touffues, lances menaçantes) entrent de nouveau dans les villes. Napoléon revient ; et la guerre reprend, semant la misère jusque dans les riches campagnes de la Plaine padane (les Romains appelaient le Pô : Padanus).

Puis Napoléon extorque de l’argent et des soldats à toutes les régions d’Italie ; ils lui servent pour la guérilla en Espagne et la campagne de Russie, ce lointain et mystérieux pays qu’il envahit à la tête de la plus grande armée de tous les temps. Dans l’hiver rigoureux de Moscou, c’est la débâcle totale et la retraite désastreuse. Napoléon voit mourir autour de lui 600 000 hommes. Parmi eux, 25 000 Italiens ; 20 000 avaient déjà été tués en Espagne.

Du 16 au 19 octobre 1813, dans la plaine de Leipzig, la gigantesque « bataille des nations » marque la fin du grand empire français et (dans l’esprit de beaucoup de gens) l’enterrement des idéaux de la Révolution.

Une fois de plus, les Alpes et franchissant l’Isonzo, descendent vers le bassin du Pô Autrichiens, Allemands, Croates. Tous proclament qu’ils viennent « libérer l’Italie », mais comme tous les libérateurs, personne ne les a appelés et ils se dédommagent en pillant campagnes et villes. Après le dernier sursaut des Cent-Jours et la bataille de Waterloo, Napoléon finira sa vie sur une petite île de l’Atlantique.

L’Europe et l’Italie sont fatiguées, remplies de ruines et d’orphelins. Les campagnes ont été ravagées par la guerre et dépeuplées par les « levées » qui réquisitionnaient de force les jeunes gens pour les envoyer mourir sur de lointains champs de bataille.

Le peuple qui a crié : « Liberté ! » pendant des années, cherche maintenant uniquement la paix.

C’est dans le contexte de cette grande tragédie des peuples que la famille Bosco vécut en 1817, limitée mais pesante, sa propre tragédie. »

« Le roi retarde l’horloge de quinze années ». Tiré de « Don Bosco ». Page 15 à 17.

« Jean Bosco apprendra par les livres d’histoire qu’il est né au commencement d’une époque nouvelle, appelée Restauration. Elle avait débuté le 1er novembre 1814, par l’ouverture à Vienne du Congrès des nations victorieuses dans la lutte contre Napoléon. Pour la plus grande partie de l’Italie, cette période durera jusqu’en 1847, c’est-à-dire jusqu’au commencement du relèvement politique de l’Italie, appelé « Risorgimento » (Renaissance).

La restauration est une époque de grandes ambiguïtés. Les rois détrônés par la Révolution et par Napoléon reviennent, selon la volonté du Congrès, s’asseoir sur leurs trônes et prétendent, de quelques traits de plume, effacer vingt-cinq années d’histoire.

L’Italie, à la fête de Vienne, est divisée en huit parts, comme une galette : le royaume de Sardaigne (il comprend le Piémont, la Sardaigne, la Savoie, Nice, et on lui attribue comme acquisition la république de Gênes), le royaume lombardo-vénitien (étroitement soumis à l’Autriche), le duché de Modène, ceux de Parme et Plaisance, le grand-duché de Toscane, la principauté de Lucca, les États pontificaux, le royaume des Deux-Siciles.

Victor-Emmanuel 1er rentre à Turin. Il est dans un carrosse de gala, entouré de nobles vêtus à la mode de l’Ancien Régime, avec perruque poudrée à queue.

La foule, le long des rues, acclame le roi. La population de la campagne désire une chose par-dessus tout : la paix. Mais cette paix, les perruques poudrées des nobles veulent la garantir en rétablissant « tout comme avant ». Ils prétendent ignorer les réalités nouvelles, positives qui, même à travers les campagnes sanglantes de Napoléon, ont germé et se sont affermies en Italie.

L’histoire a fait son chemin et rien ne peut la faire revenir en arrière. La bourgeoisie s’est affirmée comme une classe sociale nouvelle. Les marchandises et les hommes circulent sur le solide réseau routier construit par les ingénieurs napoléoniens.

Pendant des centaines d’années, la grande masse de la population est née, a vécu, est morte sous la même autorité, dans le même village, pétrifiée dans ses petites autarcies, dans ses coutumes séculaires. Les armées de Napoléon ont brisé cette inertie. L’émigration interne, même si elle a été souvent provoquée par des raisons tragiques, est devenue un phénomène de masse.

Sur les diligences voyagent aussi livres et journaux. Peu de gens savent lire, mais l’envie de savoir est maintenant une qualité répandue. Ceux qui savent lire, même peu nombreux, propagent les nouvelles ; les horizons s’élargissent. Au Congrès de Lubiana, en 1821, François IV de Modène fera cette mise en garde :

« La liberté de la presse, la multiplication des écoles, la possibilité accordée à tous d’apprendre à lire et à écrire, voilà les mauvaises graines d’où germent les révolutions. »

Dans le Piémont l’agriculture va prendre rapidement un développement nouveau, florissant. On abat les dernières forêts dans les plaines et sur les collines. De larges régions sont devenues cultivables. Des milliers de mûriers sont plantés ; ils permettront une extension accélérée de l’élevage du ver à soie.

Subitement de tous côtés, vont surgir les manufactures, les ateliers, les martinetti (appareils pour soulever les gros fardeaux). L’industrie va s’organiser, les prix se stabiliseront.

Victor-Emmanuel 1er, le lendemain de son retour, abolit les lois des quinze dernières années et remet en vigueur celles qui avaient précédé Napoléon. Les nobles et le haut clergé retrouvent tous leurs privilèges. D’un seul coup la bourgeoisie perd beaucoup de droits qu’elle avait obtenus à grand-peine.

Conséquences ? Pendant que le roi retarde son horloge de quinze années, les intellectuels bourgeois comme Silvio Pellico, émigrent à Milan. Les jeunes des grandes familles frondent dans l’opposition, entrent dans les sociétés secrètes et mettent leurs espérances en un très jeune prince de la maison de Savoie-Carignan, Charles-Albert, qui paraît attentif aux temps nouveaux.

Les échos de ces événements arrivent très amortis sur les collines de Montferrat, où Jean Bosco passe les années pauvres et paisibles de son enfance. »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/05/12/la-revolution-francaise-napoleon-bonaparte-teresio-bosco/

Plus de batailles que de prières

Juan-Donoso-Cortés

« Je crois que ceux qui prient font plus pour le monde que ceux qui combattent, et que, si le monde va de mal en pis, c’est qu‘il y a plus de batailles que de prières.
Si nous pouvions pénétrer dans le secret de Dieu et de l’histoire, je tiens, pour moi, que nous serions saisis d’admiration devant les prodigieux effets de la prière, même dans les choses humaines.

Pour que la société soit en repos, il faut qu’il y ait un certain équilibre, que Dieu seul connaît, entre les prières et les actions, entre la vie contemplative et la vie active. Je crois, tant ma conviction sur ce point est forte, que, s’il y avait une seule heure d’un seul jour où la terre n’envoyât aucune prière au ciel, ce jour et cette heure seraient le dernier jour et la dernière heure de l’univers. »

Donoso Cortès
(Lettre au marquis Albéric de Blanche, 1849.)

Source : http://www.dominicainsavrille.fr/plus-de-batailles-que-de-prieres/

Arrachez-leur Jésus-Christ pour les corrompre

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La splendeur chrétienne dérangeait ceux qui avaient un cœur mauvais,
Cette civilisation inattaquable et brillante épuisait Satan,
La première guerre mondiale décima des millions de bons chrétiens,
Mais cela ne suffisait pas aux américains,

La seconde guerre mondiale fut le prélude à l’ère de l’achat,
« Détruisez tout » pour établir le règne du confort futile,
Que chacun soit prisonnier du temple de la consommation,
Ôtez-leur tout ce qui est subtil,

D’année en année, l’Europe s’américanisait dans la joie,
Jésus-Christ disparaissait au fil des mois,
Grandeur et décadence mènent la danse,
C’est en arrachant la foi que l’on crée des esclaves,

Diffusez dans les médias toutes sortes de subversions,
Pour que les goyims oublient l’héritage chrétien,
Afin que l’arbre et ses fruits dessèchent jusqu’à la mort,
« Ôtez de leur cœur toute forme d’amour » hurlent-ils,

Les clips publicitaires et les films deviennent de plus en plus violents,
Retouchez doucement les dialogues et les images,
Pour qu’en une décade la population perde un esprit sage,
« Ratiboisez, détruisez, trompez, arrachez et brûlez ! »

Diffusez le syncrétisme à tous les étages,
Ne leur donnez point de répit,
Il faut qu’ils connaissent le New Age,
Flattez leur ego, trompez-les jusqu’à satiété,

Transformez les téléphones portables en idoles,
Afin que les païens modernes communiquent avec ceux qu’ils ne voient pas,
De sorte qu’ils ressemblent à des fantômes ou à des zombis,
Rendez-les de plus en plus gris,

Offrez le pouvoir à des ignares et à des corrompus,
De la libération des mœurs sortira l’horreur du chaos,
Les Américains en sortiront triomphants,
Ils auront encore trompé à l’aide du vent,

Convertissez les gentils en bêtes sauvages,
Afin qu’ils se massacrent mutuellement,
Montrez de la violence et du nu,
Afin qu’ils en oublient jusqu’aux évangiles,

La sainteté découle d’un bel amour pour Dieu,
Un homme trompé et usurpé est l’allié de Satan,
Puisqu’en lui il n’y a ni beauté ni grâce,
Mais pourriture et décadence en proportions variables,

Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour les pervertir,
Montrez leur ce qui est interdit,
Encouragez-les dans la violence et les mauvaises mœurs,
Ils mourront d’iniquité lorsque la guerre aura éclaté,

La Justice frappera ceux qui ont perdu la grâce et la foi,
Puisqu’ils s’étriperont pour un sucre ou une poignée de sel,
L’égoïsme mène inéluctablement à la guerre,
Tandis que la charité panse les plaies tout en rétablissant la paix.

Chers lecteurs, si vous avez saisi le fond,
Sachez que pour triompher,
Vous devez retrouver la foi pour crier d’une même voix,
« Vive Jésus, Vive le Seigneur, Vive le roi de l’Univers ! »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/05/09/arrachez-leur-jesus-christ-pour-les-corrompre/