Mémoires du Curé de Versailles – L’invincible opiniâtreté de Guy de Sève, évêque d’Arras

Mémoires du Curé de Versailles

Chapitre V – Jansénistes et Jésuites
L’invincible opiniâtreté de Guy de Sève, évêque d’Arras

On voit par ce que je dis que je crois qu’on doit autant éloigner de l’Église les personnes sévères à l’excès et les autres qui tiennent une mauvaise doctrine, car l’Église a également condamné les hérésies et le pharisaïsme. Heureux ceux qui s’attachent purement, simplement et exactement aux décisions de l’Église tant sur ce qui regarde la doctrine de la Foi que celle qui appartient aux mœurs ! On n’aurait rien à leur reprocher, ou, si on leur imputait en cela quelque faute, ce ne serait pas eux mais ceux qui les accuseraient malicieusement qui seraient répréhensibles. Je sais que pour n’avoir pas suivi ces maximes et les principes d’une charité vraiment chrétienne on a nui à des personnes de grand mérite dans l’esprit du Roi et qu’on lui a fait regarder comme jansénistes des prélats même distingués par leur vertu et les services importants qu’ils rendaient à l’Église. Sa Majesté ne pouvait pas démêler par elle-même si les accusations étaient bien ou mal fondées. On savait qu’ayant de justes préventions contre le jansénisme, c’était assez de passer d’en être atteint pour n’être pas bien dans son esprit et ne plus rien espérer de sa bienveillance. On a en cela surpris quelquefois sa religion ; l’exemple que je vais en rapporter en sera une preuve démonstrative.

M. Guy de Sève de Rochechouart, évêque d’Arras, avait été élevé à l’âge de 27 ans à l’épiscopat ; la vie irréprochable qu’il avait menée dans sa jeunesse le rendait digne de ce rang dans l’Église. Il avait été élevé à Saint-Sulpice et s’était mis ensuite sous la direction du Père Amelot, prêtre de l’Oratoire qui s’est rendu très recommandable dans le clergé de France par le zèle qu’il a eu de combattre les nouvelles et dangereuses opinions sur la grâce. Il trouva son diocèse dans l’état du monde le plus pitoyable ; le clergé était dans une ignorance extrême, qui est presque toujours suivie du dérèglement des mœurs, le peuple n’était point instruit et vivait presque sans religion. Ce siège avait vaqué l’espace de plusieurs années parce que les papes refusaient de donner les bulles à ceux que le Roi y nommait, parce qu’ils [le] prétendaient n’être pas compris dans le concordat de François 1er et Léon X, Clément IX ayant accordé au Roi l’indult pour la nomination des évêchés des villes de Flandres qu’il avait conquises sur les Espagnols.

M. de Sève fut pourvu de cet évêché d’Arras. Dès les premières années de sa prélature, il s’appliqua à réformer son clergé et ses diocésains ; il connut par son expérience que le mal venait en partie par la trop grande indulgence des confesseurs qui ne s’appliquaient pas assez à l’étude de la morale ou qui suivaient des principes d’un affreux relâchement. Il se vit contraint pour remplir les devoirs de son ministère de faire des règlements et de donner des instructions sur le sacrement de Pénitence. Ce fut principalement à l’occasion de quelques propositions de morale qu’on avait enseignées dans quelques villes de son diocèse et qu’on avait soutenues ensuite dans des thèses publiques qu’il se crut dans l’obligation de s’expliquer et d’enseigner les maximes qu’il désirait qu’on suivît dans son diocèse pour la conduite des âmes. Ces instructions furent approuvées avec éloge de plusieurs évêques illustres par leurs vertus et par leur érudition ; elles ne laissèrent pas d’être contredites par quelques réguliers. Il échappait de temps en temps à quelques-uns d’entre eux des sentiments opposés à la pureté de la morale ; il les redressait quand cela venait à sa connaissance où il les condamnait par de fortes censures, si la chose en valait la peine. Il condamna pour ce sujet dans divers temps plusieurs propositions avancées par des religieux de différents ordres ou même aussi par quelques ecclésiastiques, car quand il s’agissait de son devoir il n’avait acception de personne : il n’en fallut pas davantage pour faire passer ce prélat pour janséniste.

J’allai à Arras dans ce temps-là et j’y demeurai pendant plus de 4 ans, étant supérieur du séminaire de ce diocèse. J’admirais l’injustice des hommes qui sans aucun fondement accusaient un si vertueux prélat de donner dans les opinions nouvelles du jansénisme et condamnées par l’Église, parce que lui-même condamnait des propositions insoutenables sur la morale. Cependant ces accusations allèrent si loin que le Roi même y ajouta foi sur les rapports qu’on lui en faisait.

Ce prélat avait d’ailleurs le malheur de n’être pas bien avec M. Le marquis de Louvois qui, dans les occasions qui s’étaient présentées, lui avait toujours fait ressentir le chagrin qu’il avait contre lui, sans qu’il lui en eût donné aucun sujet raisonnable ; mais ce qui fit contre lui plus d’impression dans l’esprit du Roi fut la fermeté qu’eut ce prélat à ne vouloir pas signer le procès-verbal d’une Assemblée Extraordinaire du Clergé qui s’était tenue à Paris sur l’affaire de la régale.

Innocent XI s’étant entièrement et ouvertement déclaré contre les droits du Roi, Sa Majesté, pour opposer aux brefs et bulles de ce Pape les sentiments des évêques de son royaume, les avait fait assembler à Paris et désira que tous les évêques qui étaient alors dans cette ville, quoiqu’ils n’eussent point de droit de se trouver en ces assemblées du clergé, étant évêque de villes conquises, y assistassent. Ainsi l’évêque d’Arras que les affaires de son diocèse avaient attiré à Paris ne put se dispenser de s’y rendre. On sait que en cette assemblée, les évêques firent tout ce que le Roi avait désiré et qu’on y reconnut, reçut et approuva la régale sur toutes les églises du royaume.

M. l’évêque d’Arras avec un autre ne furent pas du sentiment de l’assemblée. On dressa le procès-verbal et on pria tous les évêques de le signer, après cependant leur en avoir demandé leurs sentiments : ils s’offrirent tous de donner le seing qu’on leur demandait, excepté M. l’évêque d’Arras qui dit néanmoins qu’il ne le refusait pas absolument, mais qu’il ne pouvait en conscience le signer qu’après qu’on y aurait changé un mot qui paraissait de conséquence, pour le rendre conforme à la vérité. Cette difficulté consistait en ce qu’on avait mis que par un consentement unanime les évêques avaient prononcé sur l’affaire de la régale ; M. d’Arras soutenait qu’on ne devait pas se servir de ce terme d’unanime qui marquait que tous sans en excepter aucun avaient été d’un même sentiment, ce qui n’était pas véritable puisque lui et un autre évêque avaient [été] d’un avis contraire, mais que si on voulait au lieu de ce mot d’unanime mettre que c’était d’un commun consentement ou à la pluralité des voix que cette affaire avait été décidé, il signerait pour lors volontiers ce procès-verbal. Cette contestation fit remettre au lendemain cette signature. M. L’évêque d’Arras ne se trouva pas à l’Assemblée, on lui en fit un crime dans l’esprit du Roi, quoiqu’il s’en fût absenté à cause d’une incommodité qui lui était survenue : il eut ordre de se retirer sans délai dans son diocèse et de n’en pas sortir. La disgrâce de son Prince lui fut beaucoup plus sensible que la résidence dans son diocèse qu’il aimait et qu’il ne quittait que par nécessité. Je le trouvai dans cet embarras quand je fus envoyé pour prendre la conduite de son séminaire.

Il s’en présenta peu de temps après un autre qui lui fit beaucoup plus de peine. Le Roi, pour continuer de s’opposer aux brefs fulminants du Pape, indiquant une nouvelle assemblée du clergé l’année 1682, qui s’est rendue célèbre par les quatre articles qu’on y dressa dans la vue d’arrêter les entreprises de Rome et qu’on obligea ensuite d’enseigner dans toutes les facultés de théologie du royaume. Il fallut faire des assemblées provinciales pour nommer des députés pour se trouver à la générale à Paris. On prit la précaution à la Cour de désigner ceux des deux ordres qui lui étaient les plus agréables ; on souhaita pour la province de Flandre qu’on y députât M. de Brias, archevêque de Cambrai, M. Duplessis-Praslin, évêque de Tournai et M. Pierre Le Roy, abbé du Mont-Saint-Eloi, de l’ordre des chanoines réguliers de saint Augustin dans le diocèse d’Arras, et un autre dont le nom m’a échappé. M. L’archevêque de Cambrai ayant indiqué son assemblée provinciale, M. d’Arras ne put se dispenser de s’y trouver : deux choses l’arrêtèrent et lui firent prendre le parti de se retirer de cette assemblée sans en avoir voulu signer les délibérations et la procuration qu’on donnait aux députés.

La première regardait le choix qu’on obligeait de faire du sieur abbé de Saint-Éloi, qu’il regardait comme un sujet très incapable, pour bien des raisons, d’un emploi de cette importance ; l’autre, qui le touchait encore beaucoup plus, était de signer une procuration par laquelle on donnait aux députés tout pouvoir de délibérer et de décider dans l’assemblée générale, s’engageant d’accepter ces mêmes délibérations. Comme M. l’évêque d’Arras savait qu’on devait y traiter de matière de doctrine, il ne crut point convenir à un évêque de s’en rapporter aux sentiments d’autrui, ne croyant point qu’il y eût des exemples qui autorisassent une pareille conduite, d’autant plus que les évêques étant les juges de la doctrine, ils doivent examiner par eux-mêmes les matières dont on est en contestation, à moins que les conciles généraux ou la décision des souverains pontifes acceptée par les évêques ne les mettent dans l’obligation de se soumettre.

Les amis de M. d’Arras firent tout ce qui leur fut possible pour l’engager à signer et se conformer à ses confrères et à l’Assemblée. M. L’évêque de Tournai qui lui était entièrement dévoué employa tout ce que l’amitié la plus tendre put lui suggérer pour le porter à se rendre aux sentiments des autres ; il lui représenta qu’il allait achever de se gâter absolument dans l’esprit du Roi, qui le croirait trop opiniâtrement attaché à ses sentiments desquels mille raisons n’étaient capables de le faire démordre ; qu’il considérât que, quoique un évêque ne doive pas être courtisan et donner par flatterie dans les volontés de la Cour, cependant en de certaines occasions, comme était celle qui se présentait, on pouvait avoir de la complaisance quand rien ne paraissait contraire à l’Évangile ou à la discipline de l’Église ; qu’étant le seul qui se distinguât par les oppositions qu’il avait de donner son seing à des actes publics, il serait généralement blâmé de tout le monde, qu’il trouverait beaucoup plus de peine dans le gouvernement de son diocèse dans lequel on saurait qu’il ne serait point appuyé à la Cour, ce qui lui susciterait tous les jours de nouvelles affaires ; qu’il pouvait bien s’en rapporter à lui sur ce qui regarde les matières de doctrine qui seraient traitées dans l’assemblée, étant persuadé qu’il comptait assez sur ses capacités et sa probité pour le croire capable de consentir à quelque proposition que ce pût être qui serait tant soit peu contraire à la saine doctrine.

Ces raisons ne firent point changer de sentiment à ce prélat. La crainte qu’il avait qu’on ne prît dans cette assemblée quelque résolution qui pût tendre à la moindre désunion ou mésintelligence avec le Pape l’emporta dans son esprit sur toute autre considération. M. l’évêque de Tournai se jeta pour lors à ses pieds et, embrassant ses genoux avec larmes, le priait de se rendre à ses conseils. Il demeura toujours inflexible, sa conscience ne lui permettant pas de prendre un autre parti.

Il quitta l’assemblée, revint à Arras, me fit le récit de ce qui venait d’arriver à Cambrai et attendit avec beaucoup de tranquillité et de fermeté d’âme les événements de cette affaire. Cependant, quoiqu’elle augmentât dans l’esprit du Roi son indignation contre ce prélat, on ne lui en témoigna rien et on le laissa faire paisiblement ses fonctions dans son diocèse ; il y resta plusieurs années sans en sortir, quoiqu’il eût des affaires de conséquence qui le demandaient à Paris. Il était dans cette situation à la Cour quand j’y fus appelé.

Pendant la vie de M. de Louvois la prudence exigeait de moi de ne pas proposer au Roi qui le regardât, parce que ce ministre lui était entièrement opposé, comme je l’avais connu par ce qu’il m’a dit en quelques occasions. Je me contentai seulement d’en dire beaucoup de bien à Mme de Maintenon quand je trouvais les moments favorables de faire valoir tout ce qu’il faisait dans son diocèse pour la gloire de Dieu et le salut des âmes, et d’attendre le temps dans lequel je pourrais rendre compte à Sa Majesté de tout ce que je savais de ce prélat.

La mort subite de M. de Louvois, qui arriva au mois de juillet 1691, me fit espérer que j’aurais en peu de temps le moyen de rendre service à un évêque dont j’estimais beaucoup la vertu ; mon espérance ne fut pas vaine, car, ayant eu l’occasion de rendre compte au Roi de quelques affaires, je ne sais comment ni pour quel sujet Sa Majesté me parla du clergé de son royaume dont elle me parut fort contente. Je répondis que le choix qu’elle faisait de bons évêques avait mis le clergé dans l’état où elle avait la consolation et la joie de le voir, que le clergé de France surpassait celui de tous les autres royaumes par la capacité, la vertu et le mérite des évêques et des autres ecclésiastiques, qu’il était aisé de s’apercevoir de la différence qu’il y avait entre eux quand on les comparait les uns avec les autres. J’ajoutai que je l’avais reconnu par mon expérience, qu’ayant demeuré en Flandre pendant plusieurs années j’avais vu de mes yeux les grands changements que les évêques français nommés par Sa Majesté avaient déjà faits dans le clergé de leurs diocèses et que, soutenus de Sa Majesté, ils continueraient encore de les pousser à une plus grande perfection et conforme à leur état.

Le Roi, d’abord que je parlai de Flandre, me demanda où j’avais été et lui ayant fait réponse que j’avais eu plaisir d’y voir les conquêtes qu’il y avait faites et d’être longtemps supérieur du séminaire d’Arras, il reprit tout d’un coup la parole :
« Vous connaissez donc l’évêque d’Arras ?
– Je le connais fort, Sire, car je l’ai pratiqué pendant un temps fort considérable.
Sur cela, le
Roi m’ajouta :
C’est un évêque fort extraordinaire, qui a des sentiments bien particuliers, et qui est d’une opiniâtreté invincible.
– Il est vrai, répondis-je au Roi, que je sais, Sire, qu’on en a donné ces impressions à
Votre Majesté. Feu M. de Louvois n’était pas de ses amis, il en a pu parler à Votre Majesté d’une manière à lui en faire concevoir des idées qui lui sont si désavantageuses, mais j’ose lui représenter avec respect qu’on ne lui a pas fait connaître ce prélat tel qu’il est. Je dois en avoir une connaissance plus parfaite que personne, puisque pendant tout le temps que j’ai demeuré en Flandre, il m’avait donné toute sa confiance, non seulement pour ce qui regardait la conduite de son diocèse, mais aussi de sa propre conscience.
– Mais vous m’avouerez, répliqua le
Roi, qu’il est fort attaché à son jugement et que, quand il a résolu quelque chose, il n’en revient jamais. »

Je répondis que je savais bien qu’on lui reprochait ce défaut, mais que cela n’était pas, comme on le pensait, que ceux qui ne pouvaient pénétrer dans son cœur le regardaient comme un homme entêté de ses opinions, mais qu’il s’en fallait bien qu’il en fût aussi coupable qu’on le croyait et qu’on le disait, que l’évêque d’Arras avait une conscience délicate, timorée et même timide et scrupuleuse, qu’il s’attachait par principe de conscience à la loi et qu’il devait beaucoup plus prendre sur lui que les autres quand on venait lui en demander dispense, que c’était cette difficulté qu’il avait en lui-même dans la crainte qu’il avait d’offenser Dieu qui le rendait difficile à accorder ce qu’on obtenait souvent sans peine des autres évêques.
« Mais puisque les autres prélats, reprit le
Roi, accordent ces sortes de dispenses, pourquoi l’évêque d’Arras ne le fait-il pas avec la même facilité ?
– On n’est pas obligé, Sire, à accorder ces dispenses, répondis-je pour lors, on ne pèche pas en suivant la loi. Si M. d’Arras pouvait accommoder cette facilité avec sa conscience, je puis assurer
Votre Majesté qu’il le ferait avec plaisir. Je puis même, Sire, lui rendre ce témoignage qu’en plusieurs rencontres différentes, m’ayant proposé ces difficultés, il a bien voulu passer par-dessus et suivre mes conseils.
– Vous jugiez donc, me dit le
Roi, qu’il ne devait pas s’y arrêter ?
– Je suis persuadé, Sire, répondis-je, que selon les principes de saint Augustin et de Saint-Bernard c’est la charité qui a fait les lois et que c’est la charité qui en peut et quelquefois qui en doit dispenser. Mais les personnes qui ont le malheur d’avoir une conscience trop scrupuleuse, quelque éclairées qu’elles soient d’ailleurs, comme l’est beaucoup ce prélat, toutes les peines du monde à bien distinguer ce qu’elles peuvent et ne peuvent pas. La crainte qu’elles ont de pécher les retient dans ce furieux embarras et de grandes perplexités ; elles sont en vérité, Sire, beaucoup à plaindre et on ne les peut condamner, d’autant plus qu’elles croient suivre la voie la plus sûre, où par conséquent elles sont persuadées de n’être point dans le danger d’offenser Dieu. Au reste, Sire, je suis obligé de prendre la confiance de dire à Votre
Majesté, à l’occasion des sentiments particuliers qu’on lui a fait entendre qu’il a, étant convaincu qu’on lui a voulu persuader qu’il est dans les opinions des jansénistes, que ce prélat en est non seulement très éloigné mais qu’il leur est entièrement opposé. Élevé par M. Tronson et le père Amelot, tous deux ennemis déclarés du jansénisme, il a à cet égard les même principes que ces vénérables prêtres et j’en ai mille preuves par-devant moi ; quand on n’en aurait point d’autres que ce qu’il vient de faire contre le sieur Gilbert dont il a condamné les écrits parce qu’ils contenaient les propositions de Jansénius, on devrait être, Sire, très convaincu de l’attachement qu’a ce prélat pour la saine doctrine et pour les décisions de l’Église.

Le Roi parut très content de ce que j’eus l’honneur de lui dire, m’ayant fait celui de me croire, et quelque temps après il lui laissa la même liberté qu’il avait eue avant toutes ces affaires et le reçut fort bien la première fois qu’il se présenta devant Sa Majesté. Ce fait que je viens de rapporter fait évidemment connaître qu’on a employé souvent pour décrier auprès du Roi des personnes d’une très bonne doctrine qu’on a voulu faire passer pour jansénistes, parce que leur morale était exacte et ne pouvait y souffrir de relâchement. »

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/03/memoires_du_cure_de_versailles_l_invincible_opiniatrete_de_guy_de_seve_eveque_d_arras.pdf

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.