Malheureux les blasphémateurs !

Chers amis,

Le monde est en train de sombrer dans l’adoration de Satan, après avoir longtemps œuvré en vue de la négation de Dieu et de Ses commandements. Je prendrais, pour cela, un exemple frappant.

Le 10 septembre 2019, un économiste suédois a suggéré de « s’habituer à manger des aliments dont on n’a pas l’habitude, tels que la chair humaine provenant des cadavres. » Cette phrase n’est pas innocente. Elle contribue à favoriser le cannibalisme qui est une immonde pratique.

Voici ce que dit le Lévitique (26, 21-31), selon la Vulgate, à ce propos :

« Si vous marchez en opposition avec moi, et que vous ne vouliez pas m’écouter, j’augmenterai vos plaies d’un septuple à cause de vos péchés ;
Et j’enverrai contre vous les bêtes de la campagne, qui vous consumeront, vous et vos troupeaux et qui les réduiront tous à un petit nombre, et vos chemins deviendront déserts.
Que si après cela même vous ne voulez point recevoir ma correction mais que vous marchiez en opposition avec moi.
Moi aussi, je marcherai contre vous et je vous frapperai sept fois à cause de vos péchés ;
Et je conduirai sur vous le glaive vengeur de mon alliance ; et, lorsque vous aurez fui dans les villes, j’enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains des ennemis.
Après que j’aurai brisé le bâton de votre pain ; en sorte que dix femmes cuiront les pains dans un seul four, et les rendront au poids : or, vous mangerez, et ne serez pas rassasiés.
Mais si avec cela même vous ne m’écoutez point, et que vous marchiez contre moi,
Moi aussi, je marcherai contre vous avec une fureur contraire, et je vous châtierai de sept plaies à cause de vos péchés ;
En sorte que vous mangerez la chair de vos fils et de vos filles.
Je détruirai vos hauts lieux, je briserai vos simulacres. Vous tomberez parmi les ruines de vos idoles, et mon âme vous aura en abomination. »

Contrairement à ce que les ennemis de la Bible expliquent, Dieu a en abomination l’anthropophagie. Il est interdit de manger de la chair humaine. Tout comme il est interdit de manger les animaux impurs (Lévitique 11, 1-8) :

« Le Seigneur parla encore à Moïse, disant :
Dites aux enfants d’Israël : voici les animaux que vous devez manger, d’entre tous les animaux de la terre :
Tout ce qui a l’ongle fendu et qui rumine parmi les bêtes, vous en mangerez.
Pour tout ce qui rumine et qui a un ongle, mais qui ne l’a pas fendu, comme le chameau et tous les autres, vous n’en mangerez point, et vous le compterez parmi les bêtes impures.
Le chérogrylle qui rumine, mais qui n’a point l’ongle fendu, est impur.
Le lièvre également ; car il rumine, lui aussi, mais il n’a pas l’ongle fendu
Le pourceau encore, qui quoi qu’il ait l’ongle fendu, ne rumine point.
Vous ne mangerez point de la chair de ces bêtes, et vous ne toucherez point leurs corps morts, parce qu’ils sont impurs pour vous. »

Suite et fin de l’extrait du Lévitique (11, 43-47) :

« Ne souillez point vos âmes, et ne touchez point aucune de ces choses, de peur que vous ne soyez impurs.
Car c’est moi qui suis le Seigneur votre Dieu : soyez saints, parce que moi, je suis saint. Ne souillez point vos âmes par aucun reptile qui se meut sur la terre.
Car c’est moi qui suis le Seigneur, qui vous ai retirés de la terre d’Égypte ; afin que je fusse Dieu pour vous. Soyez saints, parce moi, je suis saint.
Telle est la loi des animaux et des volatiles et de toute âme vivante, qui se meut dans l’eau et qui rampe sur la terre ;
Afin que vous connaissiez les différences de ce qui est pur et impur, que vous sachiez ce que vous devez manger et ce que vous devez rejeter. »

Rajoutons maintenant la parole de Jésus-Christ (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:23 :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron, et vous avalez le chameau. »

Les catholiques, et les chrétiens en général, sont, dans notre siècle très particulier, autant soumis à la Loi qu’à l’Église puisque l’Église du 21e siècle n’est plus en mesure de nous donner la Grâce. Par conséquent, l’homme doit être juste, miséricordieux et fidèle à Dieu pour être en mesure d’aimer son prochain comme soi-même. Pour toutes ces raisons, la pratique du cannibalisme est immonde.

Ainsi, ceux qui acceptent volontairement de briser la Loi de Dieu, par leurs blasphèmes, se damnent eux-mêmes, à moins qu’ils ne pleurent pour la rémission de leurs péchés. Cette grâce est accordée à tous, mais, bien rares sont ceux qui souhaitent obtenir le Salut. La peur du rejet causée par le respect humain nous empêche trop souvent d’honorer Dieu. C’est ce qu’expliquait le bon curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney. Extrait de l’un de ses sermons sur le respect humain :

« Mais, me direz-vous maintenant : Qui sont donc ceux qui se rendent coupables de respect humain ? écoutez-moi un instant, et vous allez le savoir. D’abord, je vous dirai avec saint Bernard que, de quelque côté que nous considérions le respect humain, qui est la honte de remplir ses devoirs de religion à cause du monde, tout nous démontre en lui le mépris de Dieu et de ses grâces et l’aveuglement de l’âme. Je dis en premier lieu, que la honte de faire le bien, de crainte d’être méprisé ou raillé de la part de quelques malheureux impies, ou de quelques ignorants, est un mépris affreux que nous faisons de la présence du bon Dieu devant lequel nous sommes et qui pourrait à l’heure même nous jeter en enfer.

Pourquoi est-ce que ces mauvais chrétiens vous raillent et tournent en ridicule votre dévotion ? Hélas ! en voici la véritable raison : c’est que n’ayant pas la force de faire ce que vous faites, ils vous en veulent de ce que vous réveillez les remords de leur conscience ; mais, soyez bien sûrs que dans le cœur ils ne vous méprisent pas, au contraire, ils vous estiment beaucoup. S’ils ont un bon conseil à prendre, ou à demander une grâce auprès du bon Dieu, ce n’est pas à ceux qui font comme eux qu’ils auront recours, mais à ceux qu’ils ont raillés, du moins en paroles. Vous avez honte, mon ami, de servir le bon Dieu, par crainte d’être méprisé ? Mais, mon ami, regardez donc Celui qui est mort sur cette croix ; demandez-lui donc s’il a eu honte d’être méprisé, et de mourir de la manière la plus honteuse sur cette croix infâme. Ah ! ingrats que nous sommes envers Dieu, qui semble trouver sa gloire à faire publier de siècle en siècle qu’il nous choisit pour ses enfants.

Ô mon Dieu ! que l’homme est aveugle et méprisable de craindre un misérable qu’en-dira-t-on, et de ne pas craindre d’offenser un Dieu si bon. Je dis encore que le respect humain nous fait mépriser toutes les grâces que le bon Dieu nous a méritées par sa mort et sa passion. Oui, par le respect humain, nous anéantissons toutes les grâces que le bon Dieu nous avait destinées pour nous sauver. Oh ! maudit respect humain, que tu entraînes d’âmes en enfer ! »

Dieu nous a déjà pardonné si nous pleurons humblement nos péchés. Par contre, si nous nous enflons d’orgueil au point de nous abreuver de nos fautes passées et futures, dès lors, nous nous vouons à la Justice de Dieu ici-bas, et, par-delà la mort. Combien d’âmes se sont déjà damnées et pleurent pour obtenir une minute de vie supplémentaire sur terre afin de pouvoir faire le bien. Hélas, il est trop tard pour elles puisque le temps qui leur a été donné s’est définitivement écoulé. C’est ici que l’on perçoit la notion d’Éternité.

Écoutons la parabole des talents qui résume très bien ce qui vient d’être dit (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25, 14-30) :

« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.
Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître.

Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : « Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »

Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : « Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »
Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient. » Son maître lui répliqua : « Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents ! »

Cette parabole de Jésus-Christ nous rappelle que le paradis est offert à ceux qui font le bien en obéissant humblement aux commandements de Dieu, tandis que l’enfer est promis à ceux qui les refusent volontairement.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (13, 31-38) :

« Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant, le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l’ai dit aux juifs : « Là où je vais, vous ne pouvez pas aller », je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »

Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois »

Jésus-Christ annonce que l’humanité est séparée en deux camps : les brebis et les boucs. Les brebis ont pour Père le vrai Dieu d’amour, tandis que les boucs obéissent aux commandements du démon.

Nous devons donc souvent nous poser les questions suivantes :

« Fais-je partie du clan des brebis ou de celui des boucs ? »
« Quel est celui qui peut me reprocher de ne pas l’avoir pardonné sept fois soixante-dix-sept fois ? »
« Suis-je comparable aux cinq vierges sages ou plutôt aux cinq autres folles ? »

Méditons un instant sur ceci :

« Dieu me jugera comme j’ai jugé les autres, car nous sommes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. Par conséquent, aucun homme n’est en mesure d’en juger un autre sauf Jésus-Christ. Il est Fils de Dieu. Il a offert Sa vie par amour pour moi en acceptant silencieusement les outrages et l’abomination de la Crucifixion. »

Chers amis, ne cédons jamais à l’esprit du monde, refusons les conseils de ces gens instruits qui se croient clairvoyants. En réalité, ils sont aveugles au point de nous conduire avec eux vers l’abîme. Comme les Hébreux d’antan, fuyons ceux qui sont les acteurs zélés du péché. Leur nom n’est pas inscrit sur le livre de la Vie mais sur celui de la mort.

Adorons le vrai Dieu et Son Fils Jésus-Christ, honorons les saints, les patriarches et les prophètes de l’Ancien Testament.

Veillons et prions. Dieu vous garde et vous protège.

Stéphane B.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/09/malheureux_les_blasphemateurs.pdf

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