La France mahométane des derniers temps

Chers amis,

Nous vivons une époque très particulière. Comme nous le savons, la révolution française a assassiné la royauté en ôtant la vie du bon roi Louis XVI. Ce geste annonçait la haine du catholicisme et de sa morale découlant des commandements de Jésus-Christ. Les colonnes infernales l’ont prouvé avec leurs abominations perpétrées envers les catholiques de Vendée. Ensuite, la 3e République n’a jamais démenti cette haine en envoyant les poilus se faire massacrer pendant la première guerre mondiale, comme de la vulgaire chair à canon. Les politiciens ont toujours su se mettre à l’abri des combats en se retranchant derrière leurs privilèges.

Revenons maintenant en 2019, longtemps après ces terribles faits, pour commencer ce nouvel article. La république française est à l’agonie. À sa tête s’est haussé un pathétique tyran, tout à la fois immoral et hautain, comparable au plus sordide des petits barons d’autrefois. La France a renoncé à sa foi catholique. Les prêtres français qui, autrefois, honoraient le Christ en servant une messe quotidienne, et, édifiaient les croyants par leurs magnifiques sermons, sont, aujourd’hui, les témoins de la démolition des églises. La foi catholique semble faire partie d’un lointain passé, surtout lorsqu’on découvre la vie des saints qui jalonnaient le sol de l’Europe :

« Thomas est un enfant de 20 mois. Sa mère s’en va le laissant jouer, tout seul, à la maison. À son retour, elle le retrouve mort, noyé dans un baquet rempli d’eau.

Désespérée, elle invoque alors l’aide de saint Antoine de Padoue, le prie avec ferveur et fait le vœu d’offrir aux pauvres autant de pain que le poids de son enfant, sitôt que celui-ci sera revenu à la vie. Son fils est miraculeusement ressuscité et c’est de ce miracle qu’est née la tradition du « poids de l’enfant », une pratique qui consiste à prier pour obtenir la protection du Saint sur les enfants, en promettant d’offrir aux pauvres la quantité de pain correspondant au poids de l’enfant.

Ce miracle est également à l’origine de l’« Œuvre du Pain des Pauvres » et de la Caritas Saint-Antoine, les associations caritatives qui, au nom de saint Antoine, apportent nourriture, biens de première nécessité et assistance matérielle aux pauvres du monde entier. » (Miracle de saint Antoine de Padou tiré du site sanantonio.org)

Le peuple français est le témoin passif de la disparition de la charité chrétienne. Au lieu d’en pleurer, la plupart des gens regardent d’un œil distrait les séries américaines en étant confortablement installés dans leur canapé acheté à crédit. L’homme est devenu aveugle à la beauté, car il ne sait plus contempler les œuvres de Dieu.

Les politiciens profitent de notre passivité et de notre indifférence. C’est pourquoi la GPA (gestation pour autrui) sera votée et réservé de préférence aux femmes, au détriment des hommes désireux de vouloir construire une famille. Le mouvement des gilets jaunes, qui se consacre aux questions financières, est également un formidable levier pour les politiciens qui voient là le moyen de détourner l’attention des masses prolétariennes restées proches des idées marxistes.

Face à la destruction de la foi catholique et à l’avancée des idéologies progressistes qui sont les ennemies de la loi naturelle, des personnes cherchent à se rattacher à des croyances. En effet, l’homme est un animal spirituel qui a besoin de croire. Comme la foi catholique n’est plus enseignée par des apôtres zélés de Jésus-Christ, le Coran est, pour certains, une source d’espoir.

Les conversions à l’Islam sont favorisées par un antisémitisme sournois. L’antijudaïsme est notamment né en France à la fin du XIXe siècle. Certains auteurs catholiques de cette époque, comme Roger Gougenot des Mousseaux, ont donné naissance à un mouvement de rejet du peuple déicide. L’affaire Dreyfus n’est pas encore terminée, même si plus personne n’en parle de nos jours. Cet antisémitisme est, finalement, défavorable à l’esprit biblique. En effet, l’Ancien Testament n’est plus perçu comme l’annonciateur de Jésus-Christ mais comme un livre infâme dévoilant un dieu cruel. C’est là un signe de méconnaissance biblique.

Il faudrait tout d’abord lire le Nouveau Testament pour être en mesure de comprendre l’Ancien. Beaucoup de juifs pratiquants de l’époque de Jésus-Christ étaient fidèles à la Loi de Moïse, hormis les scribes, les pharisiens et les sadducéens. Jésus-Christ a annoncé être venu, non pas pour abolir la Loi et les prophètes, mais pour accomplir les écritures.

Sans parler de l’hérétique Vatican II, l’Église s’est toujours opposée à l’antisémitisme puisqu’elle conservait précieusement la Paix de Jésus-Christ en restant fidèle à la tradition. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que l’antisémitisme nous enferme dans une haine diabolique. Je ne dis pas qu’il faut être aveugle mais qu’il faut refuser de tomber dans le ressentiment. Il est évident que le sionisme est une détestable hérésie matérialiste. Le mieux est de l’expurger de nos pensées pour rester fidèle à l’esprit de Jésus-Christ. Nous devons apprendre à dépasser nos sentiments humains pour nous maintenir dans la paix. C’est particulièrement difficile à cause de notre siècle impie. Les saints d’antan disaient qu’un temps viendra où il faudrait lutter chaque jour pour rester fidèle à la foi. Il ne s’agit plus d’une prophétie mais d’une réalité tangible.

Revenons maintenant à notre sujet. De plus en plus de femmes décident de porter le voile. De nombreuses raisons les animent. Il est difficile de savoir si elles le font par humilité devant Dieu, par pudeur, par respect ou par peur des hommes. Dans tous les cas, ces voiles ne sont pas ceux de la tradition catholique. Le voile catholique étant réservée aux sœurs qui pratiquaient le véritable esprit de charité :

« Les Turcs, qui méprisent tant les femmes, ont la plus grande admiration et le plus grand respect pour les hirondelles d’Allah, comme ils appellent nos bonnes Sœurs. « Quoique, selon eux, les femmes ne doivent pas aller au Ciel, ils disent que le Bon DIEU doit faire une exception pour nous, et que nous serons les premières ; ils me promettent même de me donner leur place s’ils vont au Ciel avant moi, afin de ne pas me laisser attendre. » (Lettre de Sœur Mansaid, Constantinople, 17 mars 1888, à la très honorée Mère Havard. Annales de la Congrégation de la Mission, t. LIII, n°3, 1888, p. 37o.) »

Face à la vacuité de l’athéisme, le Coran annonce l’espoir pour ceux qui n’ont pas connu la Bible. De nos jours, rares sont ceux qui connaissent l’Ancien et le Nouveau Testament. Et même s’ils le faisaient dans la solitude, beaucoup ne seraient pas en mesure de comprendre le sens profond des versets puisque la plupart des prêtres n’enseignent plus la foi catholique, par manque de fidélité et de vigueur.

Finalement, dans la France de 2019, il est plus facile de se renseigner auprès de l’imam de la mosquée voisine ou de demander aux copains musulmans un renseignement concernant le Coran.

Ce que je veux dire, c’est que l’effondrement de la foi catholique n’est certainement pas un hasard. Jésus-Christ choisit ceux qui lui seront fidèles. Nous ne sommes pas en mesure de le faire par nous-même. L’aveuglement de la majorité est certainement une volonté divine en attendant la future conversion des foules mahométanes.

Maintenant, expliquons qui est Mahomet, le fondateur de l’Islam. Avant l’avènement du prophète, l’Arabie était plongée dans la superstition et les pratiques détestables :

« Les Arabes, enclins, en général, à beaucoup de sensualité, étaient non seulement polygames, mais encore adonnés aux vices contre nature que flétrit le Lévitique (XVIII, 22 et 23) et qui furent la plaie de Rome et d’Athènes aussi bien que de la Perse et de la cour d’Henri III. Ceux qui s’y livraient ou s’y prêtaient étaient fort méprisés. On rapporte qu’Abu Bakr fit brûler vif un de ces misérables. Nous n’insisterons pas davantage sur ce sujet, mais il fallait l’indiquer pour montrer quels vices Mahomet eut à combattre. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Il est intéressant de savoir que le Baphomet des Templiers n’est pas une idole à trois têtes ou un démon à tête de bouc tel que le représentent les satanistes depuis le XIXe siècle. Le meilleur ennemi de l’homme est l’occultisme et l’irrationalisme parce qu’il mêle la vérité aux mensonges. En réalité, le Baphomet est une déformation du nom de Mahomet :

« Au Moyen Âge, le Prophète de l’Islam n’était guère connu que de nom en Occident. Son nom même de Mohammed ou Mohammad était mutilé de la façon la plus barbare en Maphomet, Baphomet, Bafum, de là les mots de bafumerie, mahomerie, mômerie, qui désignaient à l’origine un culte superstitieux et impur. Pour les gens du onzième et douzième siècles, Mahomet était une espèce de faux dieu auquel on offrait des sacrifices humains. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Voici comment Jules-Charles Scholl décrit, en 1874, Mahomet à la suite de longues recherches et dialogues avec d’autres écrivains :

« Proclamer nettement la foi à l’unité de Dieu et à la vie future au sein d’un peuple polythéiste et enclin au fétichisme ; épurer les mœurs de ses concitoyens grossiers et cruels ; donner une législation forte et des préceptes d’une morale souvent élevée, à des hommes turbulents, incapables jusqu’alors de reconnaître une autorité stable : tels ont été les mérites incontestables du fondateur de l’Islam. Mais à côté de ces grandes qualités, marques irrécusables d’un haut génie, que de taches dans la carrière de ce législateur, qui se mettait lui-même, dans un certain sens, au-dessus de Moïse et de Jésus-Christ, et que ses adhérents proclament « la gloire de toute créature terrestre ! » Sans parler des lacunes que peut présenter le Koran comme code civil et criminel, il est malheureusement trop probable que Mahomet en imposa souvent à ses auditeurs, et, s’il ne leur débita pas d’effrontés mensonges, il abusa du moins de son prestige pour exiger d’eux des marques d’un respect exagéré qui devint de l’adoration. »

« Le principal reproche que nous adresserons au Prophète arabe est d’avoir recouru au glaive pour propager sa religion. Si l’histoire prouve que « le sang des martyrs est la semence de l’Église », il n’en est pas moins vrai que ce n’est point par la violence que l’on fait triompher, moralement, une doctrine religieuse ou une opinion politique. Les fureurs de l’Inquisition et les proscriptions de Louvois n’ont pas anéanti le protestantisme, et les échafauds de la Convention n’ont pas tué, en France, la Légitimité. »

« Mahomet était un Arabe ; il participait à la nature à la fois passionnée, ardente, grave et méditative des tribus de l’Hedjâz. Pieux et ami des plaisirs, patient et violent tour à tour, il réunissait en lui les contrastes du caractère arabe : il fut le type le plus complet de sa nation. Il connaissait les tendances et les aspirations de celle-ci, et sut les satisfaire ; il vit ses faiblesses et ses vices et chercha à leur opposer une digue. Sa perspicacité, sa patience et son intelligence furent les principales causes de son triomphe. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Jules-Charles Scholl nous décrit talentueusement le caractère des Arabes :

« La générosité, la bienfaisance, l’hospitalité étaient les principales vertus des Arabes. Celui qui se ruinait en les pratiquant jouissait d’une grande considération. Une maxime orientale dit : « Que le torrent de votre libéralité s’échappe de votre main sans que votre oreille même en entende le bruit. » Les lois inviolables de l’hospitalité commandaient les égards et le respect envers les êtres les plus indignes et même les plus dangereux. Meidani, dans son recueil de proverbes, rapporte, à ce sujet, un trait incroyable s’il ne s’était passé en Arabie. « Des chasseurs poursuivaient une hyène. L’animal, fuyant devant eux, se réfugia sous la tente d’un Arabe. Aussitôt ce dernier saisit un glaive, et défend aux chasseurs de toucher à la hyène, qui vient implorer son hospitalité. Il nourrit de lait l’animal féroce, qui finit par dévorer son bienfaiteur. Un poète, ajoute Meidani, fit à cette occasion les vers suivants : Celui qui comble de bienfaits un homme indigne, a le sort de celui qui prit la hyène sous sa protection ».

L’aumône, qui est fréquemment ordonnée dans le Korân, est célébrée par une foule de maximes. L’avarice était en horreur : on en a la preuve par les nombreux proverbes qui flétrissent ce vice. Par exemple : « De la main de l’avare il ne tombe pas même un grain de moutarde ». — « L’avare met une bride au rat de la maison » c’est-à-dire, il veut tout garder, même ce qu’il lui est impossible de conserver. L’avare ressemble « au feu du ver luisant », qui n’éclaire ni ne réchauffe. Les Arabes considèrent même comme avare celui qui cherche à s’excuser quand on lui demande l’hospitalité. De là le dicton : « Plus avare que celui qui s’excuse ». (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Maintenant, brossons rapidement le portrait du Coran grâce aux écrits de Jules-Charles Scholl :

« Le Korân est, comme chacun le sait, le livre sacré des Musulmans : il contient l’enseignement du Prophète dégagé de tout alliage. Il est donc nécessaire de distinguer nettement, dans notre étude, la doctrine du Korân de celle de la tradition (Sunna), recueil de commentaires, de légendes, de paroles peu authentiques attribuées à Mahomet, et de fables étranges sur le monde, les Prophètes, le Korân et la vie future. Dans ce chapitre, nous nous bornerons exclusivement au Korân. Privé des commentaires du Sunnite Baidhâwi et du Mutazilite Zamakhschari, nous ne pouvons apprécier leur manière de voir ; il ne nous est accordé de connaître le livre de Mahomet qu’à travers la pâle reproduction d’une traduction française, très correctement écrite du reste, par M. Kasimirski.

M. Palgrave pense que « la lecture de ce singulier ouvrage est insoutenable pour un lecteur anglais ou français » ; et, de son côté, le savant M. de Bunsen déclare n’avoir jamais pu traverser « le marécage du Korân ». Nous avons, à notre tour, entrepris cette lecture réputée si difficile ; nous l’avons faite la plume à la main, notant à mesure le sens de chaque verset ; et véritablement le Korân est un ouvrage d’un haut intérêt et d’une lecture souvent édifiante. Malgré la monotonie de son enseignement, le Korân ne manque pas de grandeur, et le sensualisme qu’on lui reproche est bien loin d’être aussi accentué qu’on le dit. Les descriptions du Paradis sont relativement peu nombreuses et assez courtes ; elles peuvent très-bien s’expliquer allégoriquement, comme nous le verrons dans l’exégèse du texte même : Mahomet promet des jouissances plus nobles et plus pures aux croyants intelligents que le jus de la vigne ou les embrassements des femmes. Quant à ces houris si décriées, elles sont mentionnées dans les Sourates II, 23 ; III, 13, et IV, 60 ; puis il n’en est plus question jusqu’au chapitre XXXVI. Ces passages appartiennent la plupart aux premiers temps de la prédication du Prophète, et les houris n’y sont mentionnées que très-rapidement. On sait que les premières Sourates de Mahomet sont placées à la fin du Korân, tel qu’il est divisé actuellement.

Dans le mahométisme, comme dans toutes les religions, on doit distinguer nettement entre la croyance des hommes intelligents et celle du vulgaire ignorant et superstitieux. On jugerait mal de l’esprit du Christianisme en se figurant Dieu comme un vieillard à barbe blanche, ou Satan avec des cornes et des pieds de bouc. On ne partage plus guère ces illusions enfantines. Il en est de même pour l’Islâm.

Que le peuple des rues de Constantinople ou du Caire se réjouisse de se reposer un jour en réalité sur les tapis verts du Paradis, auprès du fleuve du Kauther : c’est très-possible ; mais encore une fois, comme nous le verrons en temps et lieu, ce n’est point là l’idée véritable du Korân, qui est fortement spiritualiste. Ces descriptions du Paradis et de l’Enfer ne sont que des images et des symboles.

La doctrine du Korân est fort simple et peut se résumer en deux mots :

Dieu est un ; il n’y a pas d’autre Dieu que lui. Il a créé l’homme, lequel a pour ennemi déclaré Satan. Dieu, qui est indulgent et miséricordieux envers ses créatures, envoie de temps en temps des Apôtres pour amener les hommes à la connaissance de la vérité par des signes évidents (miracles) et par la prédication.

Le dernier et le plus grand de ces Envoyés c’est Mahomet. Un jour, au Jour dernier, Dieu rassemblera tous les hommes devant lui et les jugera selon leurs œuvres. Ceux qui auront adoré le Dieu unique et fait le bien entreront dans le Paradis ; ceux qui auront été idolâtres et impies seront précipités dans le feu de l’Enfer, où ils brûleront éternellement.

Telle est, dans sa plus grande simplicité, la doctrine du Korân. Ces enseignements sont sans cesse répétés ; ils sont entremêlés de quelques ordonnances concernant la famille et l’état, mais les dogmes de l’Unité de Dieu, du Jugement dernier et de la vie future sont les trois principaux piliers, je dirais même les seuls piliers de l’édifice musulman. Aucun livre sacré (sans en excepter la Bible) ne présente ces doctrines avec une aussi grande netteté que le Korân. Il est impossible de se tromper sur la pensée véritable du fondateur de l’Islâm, et ce n’est qu’en subtilisant et en ergotant sur les mots, que les hérétiques orientaux ont réussi à former un nombre considérable de sectes. Mais ce peu de variété dans l’enseignement dogmatique, cette immutabilité de vues et d’expressions, s’ils contribuent à la clarté du Korân, le rendent en effet d’une monotonie un peu fatigante. Malgré de nombreux éclairs de génie, de beaux et généreux préceptes, quelques images bien choisies et une certaine poésie que la traduction n’a pas effacée, le livre de Mahomet reste bien au-dessous de la Bible et ne peut soutenir la comparaison avec l’Évangile, tout à la fois varié, gracieux et sublime. Nous portons ce jugement avec autant d’impartialité que possible, et nous ne le croyons pas trop sévère. Il est du reste facile au lecteur de juger par lui-même. Qu’on lise une Sourate quelconque, — elles se ressemblent toutes ; — qu’on choisisse par exemple la XV° ou la LIV° ; — qu’on lise ensuite le chapitre II de la seconde épître catholique de saint Pierre, qui n’est pas sans une certaine analogie de style et même d’idées avec le Korân. Même au point de vue purement littéraire, on ne pourra s’empêcher de décerner le prix de l’éloquence à l’apôtre du Christ. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

La lecture de son ouvrage « l’Islam et son fondateur » est fortement recommandée. Il nous éclaire sur le style du Coran, la vie à l’époque de Mahomet et la raison de ses erreurs. Un dicton dit qu’« il faut connaître son ennemi pour le vaincre. » Comme nous le rappelons, l’Islam n’est pas un ennemi physique mais un adversaire spirituel qui nous empêche de retourner à nos origines catholiques. Il nous faut donc connaître le Coran pour être en mesure de prouver la suprématie de Jésus-Christ. Cet effort est indispensable pour comprendre ce qui anime les musulmans et pour savoir les approcher, en vue de leur conversion.

La France deviendra mahométane, dans les prochaines années, à cause de la propagande médiatique qui ressemble à un torrent. La masse endormie est trop passive pour résister à son violent débit. D’autant plus que l’homme a, bien souvent, trop de respect humain pour échapper aux tendances du siècle. Dans ces temps de Loi du Talion, les catholiques, fidèles à Jésus-Christ, devront, non pas mener une croisade matérielle en assassinant leurs ennemis, mais, au contraire, convertir les foules à la foi catholique à la manière des saints d’antan :

« Comme dans la vie de saint François il y a le sermon aux oiseaux, dans la vie de saint Antoine de Padoue il y a le récit miraculeux du sermon aux poissons. Selon la tradition, le prodige aurait eu lieu à Rimini, ville aux mains des hérétiques.

Lorsque le frère franciscain vint pour évangéliser la ville, les chefs ordonnèrent de l’enfermer dans un mur de silence. En effet, Antoine ne rencontra personne à qui adresser la parole. Les églises étaient vides. Il sort alors sur la grande place, mais là-bas non plus personne ne semble s’apercevoir de lui et écouter son sermon.

Il décide alors de s’adresser aux poissons. Et dès qu’il arrive au bord de la mer, il se penche sur l’eau et interpelle son auditoire :

« Puisque vous vous montrez indignes de la parole de Dieu, je m’adresse aux poissons pour confondre votre incrédulité ».

Et les poissons commencent à émerger de l’eau, par centaines, par milliers, en ordre et frétillants, pour écouter ses paroles d’exhortation et de louange. » (Miracle de saint Antoine de Padou tiré du site sanantonio.org)

La Parole de Dieu est supérieure à la force matérielle. En effet, Jésus-Christ est venu les mains vides et le cœur plein, animé du Saint-Esprit pour convertir les foules. Ses prières ont engendré des miracles. Ce sont les signes évidents d’une réponse divine. Jésus-Christ est vraiment Fils de Dieu. Les apôtres zélés du Christ devraient recouvrir les hérésies de la Charité du Christ grâce à leurs sermons. L’œuvre de Dieu consiste à venir au moment de la perdition pour rétablir la Justice et la Charité. Par exemple, la lapidation, de tradition judaïque et musulmane, doit être combattue par la Parole à la manière de Jésus-Christ : « que celui qui est sans péché lui lance la première pierre ».

Vouloir entrer en croisade serait une erreur diabolique puisqu’il est dit : « tu ne tueras point ». Mais, il est également fou d’accepter l’hérésie puisque cela reviendrait à refuser le Saint-Esprit. La foi en Dieu ressemble à un parcours spirituel du combattant : l’équilibre est fragile pour l’esprit humain. Nous sommes souvent tentés de vouloir imposer nos propres volontés aux autres, alors que nous devrions plutôt dire : « que Votre volonté soit faite et non pas la mienne. »

Le fameux ouvrage « Introduction à la vie dévote » du grand saint François de Sales permet de nous rappeler que nous devons tout à Dieu, beaucoup aux autres, et très peu à nous-mêmes. Les principes de l’équilibre sont très fragiles et se cachent souvent là où nous ne les attendons pas.

Nous pourrions être tentés de souhaiter voir triompher la foi catholique par un grand combat militaire qui se résumerait, finalement, à une forme de Jihad. Or, ce genre de guerre fait partie du monde matériel et non pas du monde spirituel. Jésus-Christ nous demande de viser les trésors célestes plutôt que ceux terrestres, puisque, de cette soif du Ciel découle notre mérite du Paradis. Si nous employons les moyens de l’ennemi pour notre propre victoire, c’est que nous faisons partie du monde. Dans ce cas, nous mériterions de connaître les affres de l’invasion étrangère pour notre manque de foi. Jésus-Christ nous demande de rester en prière pour arracher au Ciel des miracles. C’est par ce moyen-là que nous pourrions déplacer des montagnes.

Nous ne croyons plus, ou très peu, en la Justice immanente et nous avons perdu le sens de la vraie foi catholique. Nous voudrions, finalement, obtenir des richesses matérielles plutôt que les bénéfices célestes. Nous sommes une génération condamnée à la souffrance. Cependant, si nous changeons nos mœurs, si nous acceptons de mettre un terme à l’apostasie par nos sermons, par notre vertu, par une vie exemplaire, alors, nous pourrions bénéficier d’une certaine grâce. Mais cette grâce pourrait nous être accordée seulement après de grands tourments, symboles de la Justice Divine en rédemption de nos fautes passées. Nous devons nous attendre à souffrir pour expurger l’athéisme, égoïste et brutal, qui a frappé notre civilisation.

Tant que nous n’aurons pas soif, comme le Christ sur la Croix, la France sombrera davantage chaque jour dans le chaos. Il y aura des meurtres, des cris, des grincements de dents, de la fureur, des manifestations violentes et de la perversité jusqu’au moment où la Charia sera appliquée en réponse à la décadence.

La France sera mahométane pendant un certain temps, comme pour nous dire :

« France, souviens-toi de ton serment de fidélité envers l’Église de Jésus-Christ. Ressaisis-toi de ta torpeur, brandit ta foi, tranche le mensonge grâce à la Parole de Dieu et exhorte ton peuple à la victoire par la Charité. Gagne ta couronne en honorant les commandements de Dieu. Ta nouvelle maxime, tirée de la grandeur du passé, sera : Un pour tous et tous pour la suprême gloire de Dieu. »

Le 26 septembre 2019

Stéphane B.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/09/la_france_mahometane_des_derniers_temps_v01.pdf

2 réflexions sur “La France mahométane des derniers temps

  1. SAINT MICHEL PROTECTEUR DU ROYAUME

    Cette œuvre est née les 22 et 24 pour s’achever le 28 septembre 2019, veille de la dédicace de Saint Michel Archange. Le 22 nous fêtions saint Maurice. Général à la tête d’une légion romaine, il refusa de faire un sacrifice aux idoles avant le combat sur les directives de l’empereur Maximien par fidélité au Christ. Il sera exécuté avec ses légionnaires, solidaires de leur officier dans la foi. Nous commémorions aussi la naissance d’Anne d’Autriche, épouse de Louis XIII et mère du futur Louis Dieudonné, premier roi du Sacré-Cœur.

    Le 24 septembre nous fêtions Notre-Dame de la Merci. La Sainte Vierge apparut sous ce vocable à saint Pierre Nolasque et Raymond de Peñafort ainsi qu’au roi d’Aragon. Elle leur suggérera de fonder un institut religieux qui aurait pour but de délivrer les captifs chrétiens sous le joug des Sarrasins occupants alors l’Espagne.

    Le 10 août 1218, le roi Jaques d’Aragon créait l’Ordre royal militaire et religieux de Notre-Dame de la Merci. Ses membres avaient le privilège de porter ses armes. L’ordre se répandra sur la surface du globe et remplira sa mission avec dévouement. La fête mise à l’honneur par l’ordre sera étendu à l’Église universelle par Innocent XII au 17ème siècle. Enfin le 28 septembre nous fêtions saint Wenceslas, duc de Bohême martyr en 936, grand adorateur de l’Eucharistie.

    (Texte manuscrit rédigé le 4 juillet 2017)

    Les enfants du Sauveur ne seront jamais les enfants de Pluton.
    Aussi la main tutélaire se tient prête à agir.
    Le combat de Titan aura lieu au printemps.
    La foi Angevine ira au vainqueur.
    Espérance et charité sont les vertus qu’il faut.
    Ne cessez jamais de croire au Très Haut.
    Il viendra en un temps dévolu aux ténèbres.
    Cris et pleurs parcourront la plaine.
    L’hexagone meurtri sombrera dans la terreur.
    Tenez bon peuple franc, la victoire est au bout.
    À cette antienne de pleurs, le sang s’unira au courroux.
    Juste et véhémente sera la complainte.
    Le ciel en est témoin les justes auront la victoire.
    Il faut beaucoup de courage et d’abnégation pour parvenir au but ultime.
    La pensée dominante mènera la France à sa perte.
    Abnégation, obligation, patience et probité, le bon peuple silencieux, celui de la France Éternelle attend le chevalier blanc.
    Celui des prophéties qui agit en silence, le cœur plein de larmes.
    Combien de temps faudra-t-il pour qu’advienne le tumulte.
    Le Seigneur veille son amour est sans fin.
    L’homme est son propre fossoyeur.
    Sa soif de pouvoir, sa pensée vacillante exemptée de vertu, le poussent vers l’abîme.
    Noir est son destin, les ténèbres le guettent.
    Sans s’y attendre le chaos le saisira dans son sommeil.
    Il sera trop tard, il pouvait s’amender.
    Le gouffre est à sa porte, les cieux jetteront des larmes enflammées.
    La mer se soulèvera, ses flots submergeront la plaine.
    Les volcans cracheront le feu de leurs entrailles, il ne restera que cendre et poussière.
    Au jour du jugement que penseront les mères.
    Leurs fils pourfendus par la colère divine.
    Pleurez pendant qu’il est temps, votre avenir est sombre.
    Veillez et priez la Sainte Vierge Marie.

    Cette œuvre vous représente l’Archange Saint Michel terrassant le démon. Le général des Armées Célestes brille de couleurs chatoyantes tandis que la bête immonde revêt des couleurs ternes, s’accrochant désespérément à la terre. Saint Michel tient dans sa main gauche le sceptre fleurdelisé, symbole du pouvoir royal concédé au roi lui accordant puissance et autorité.
    Qu’en cette dédicace de Saint Michel Archange le Très Haut nous accorde la délivrance du règne du prince des enfers car nous ne voulons pas être les enfants de Pluton. Qu’il nous donne le roi attendu par l’intervention de son général et de Sainte Jeanne d’Arc. Pour que triomphe les Cœurs Sacrés de Jésus et de Marie sur le royaume de France renouvelé.

    C’est un combat millénaire
    Que se livrent les anges
    Saint Michel pour la terre
    Le dragon dans la fange

    Il mord la poussière
    Dans son funeste dessein
    Le bouc sème la misère
    L’Archange tient notre destin

    Le Christ donnait sa vie
    Sublime marque d’Amour
    Pour nous donner l’envie
    De le suivre à notre tour

    La Croix signe la Victoire
    Sur la mort transformée
    Offrant un promontoire
    À nous de nous sauver

    Le royaume disparu
    Survit par un miracle
    Et les anges déchus
    Subiront cet oracle

    Pourquoi détruire la terre
    Votre châtiment est proche
    Votre seigneur de guerre
    Écrasé sur la roche

    Avant que tout finisse
    Nous aurons la Victoire
    Le triomphe des Lys
    À Dieu toute la Gloire

    Saint Michel a paru
    Hommage au défenseur
    Chanteront dans les rues
    Les francs pour leur bonheur

    https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/saint-michel-protecteur-du-royaume

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