Les origines de la démence de notre siècle

Chers amis,

Jésus-Christ est La Lumière du monde. A ce titre, il nous a transmis les flammes de la foi, de l’espérance et de la charité. En Son temps béni, un homme pouvait aisément se convertir et croire en Lui parce que la plupart des civilisations considéraient que la sagesse était une grande vertu. Il était donc facile de venir à Notre-Seigneur malgré l’esprit dévoyé des Pharisiens dont le pouvoir était limité en dehors d’Israël, puisque, à l’époque, l’Empire romain tenait encore le pouvoir politique entre ses mains.

Les Apôtres ont pu convertir le monde païen, à l’aide de la vertu de Dieu. Grâce à l’amour divin des douze élus du Christ, la civilisation chrétienne était entrain d’éclore. La soif de sagesse transformait aisément les cœurs, la Lumière de Jésus-Christ put se répandre grâce à cet esprit de simplicité. Les hommes de l’époque étaient certes très occupés dans les champs, mais, ce travail physique leur permettait justement de prendre le temps de méditer sur les choses saintes. Les hommes de cette époque étaient porteur d’espoir.

Quelques siècles plus tard, le 13 novembre 354, sainte Monique, cette pieuse femme berbère, donna naissance, dans la ville de Thagaste située au nord-est de l’Afrique, à Augustin, qui devint plus tard le saint éponyme. De nos jours, cette ville s’appelle Souk-Ahras, c’est-à-dire « marché au lion » au sens littéral. « Souk » signifie marché en arabe et « ahras », pluriel de « aher » en langue berbère, signifie lions. En effet, cet animal était encore très présent dans cette région jusqu’en 1930.

Augustin, ce grand saint canonisé par l’Église catholique, donna naissance à la pensée occidentale à travers ses innombrables écrits. Cet homme si turbulent, si soumis aux affres de la chair et aux hérésies pendant sa jeunesse tumultueuse se convertit à un âge avancé. S’il naquit en 354, il fut baptisé le 25 avril 387, dans sa 33e année. Augustin avait un frère plus jeune que lui nommé Navigius et une sœur encore plus jeune qui se serait appelée Perpétue, selon les recherches du père Bougaud.

Saint Augustin insuffla l’esprit de Jésus-Christ au monde occidental. Les écrits augustiniens, influencés par Platon, conciliaient la sagesse gréco-romaine avec la puissance de l’amour transmis par le Christ. Pendant de nombreux siècles, l’Europe se basa sur les Écritures bibliques et les écrits d’Augustin. Ce phénomène donna naissance à une civilisation profondément catholique. La France en fut certainement la quintessence, notamment au temps de saint Louis, lors du XIIIe siècle. Nos sublimes bâtiments religieux ont laissé les preuves tangibles de cette apogée spirituelle pendant laquelle Jésus-Christ était admiré.

A partir du XIVe siècle, période marquant la fin de l’ordre dévoyé des Templiers et le début de la Renaissance italienne, la pensée catholique perdait, peu à peu, sa panache et sa gloire. De nombreux penseurs hérésiarques, tels Miguel Molinos, Jean Calvin, Martin Luther, Cornélius Jansen et Nicolas Machiavel, pour ne retenir qu’eux, reprirent à leur compte les écrits de saint Augustin, dans le but de créer une nouvelle pensée. Ils ambitionnaient que l’histoire retiennent leur nom à la place des saints de l’Église. Cet orgueil insensé donna naissance à des luttes spirituelles. Ces disputes, dans le sens littéral du terme, divisèrent le peuple catholique jusque-là uni par l’Église de Jésus-Christ. Ces schismes spirituels et politiques aboutirent inévitablement à des mouvements fratricides. Les guerres de religion, qui sévirent à partir du XVIe siècle, prouvent que la mésentente est la cause de graves troubles.

Ainsi, l’esprit de nouveauté est l’une des sources de la démence de notre siècle, puisque comme le dit Notre-Seigneur « celui qui ne rassemble pas avec Moi disperse ». De siècle en siècle, la puissance de l’Église décrut au point que les barrages de la sagesse cédèrent sous la pression des hérésies.

Autrefois l’homme se maintenait dans la crainte de Dieu, la morale et la sagesse. De nos jours, celui-ci se roule dans la fange par la faute des médias, des multinationales et autres institutions qui se croient les élus d’un monde nouveau. Ce qu’ils appellent l’Age d’Or correspond en réalité à l’abolition des lois d’Amour du Christ envers Dieu et les hommes. Ces organismes souhaitent se substituer à la place de Dieu pour que l’esclavage puisse remplacer l’amour. Leur arme absolue est l’individualisme.

En effet, le Christianisme enseigne que nous sommes tous frères et qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Par conséquent, la famille, au sens large, est la base de la civilisation. A l’inverse, les ennemis de Dieu s’acharnent à réduire à néant les enseignements du Christ. Dès lors, ils souhaitent que l’individu devienne la nouvelle norme de leur monde funeste. En effet, un homme qui cultive ses propres opinions est un être isolé. Les requins de la finance peuvent modeler à leur guise ces individus esseulés qui sont laissés sans guide, et, qui pourtant se croient invulnérables par la faute d’un trop grand orgueil. L’esprit de nouveauté et l’individualisme sont, par conséquent, les fers de lance de ces faux-dieux.

Jésus-Christ disait à son peuple qu’Il ne méritait pas de miracles à cause de son manque de foi. Nous pouvons dire qu’aujourd’hui, l’homme mérite les punitions célestes par la faute de son refus de la sagesse de Dieu. Le coronavirus en est un excellent exemple. Lorsque l’on souhaite devenir créateur à la place de Dieu, on prend le risque d’engendrer des monstres et des chimères. Le progrès technologique, c’est-à-dire une science sans conscience, est le fruit d’une discorde avec Dieu. Si Adam et Eve ont péché, notre siècle, quant à lui, demande sa propre mise à mort.

Nombreux sont ceux qui pensent qu’il est préférable de boire et de s’amuser pendant qu’il en est encore temps. L’individualisme se renforce de jour en jour, par la faute de la peur qui est la cause de repli sur soi. Au cours des siècles de décadence, l’ennemi a pris le temps d’analyser et de contrôler le comportement de ses semblables. Pour s’en convaincre, il suffit de considérer l’expérience simpliste du chien de Pavlov ou les immondes expérimentations effectuées dans les camps de la mort. Le conditionnement engendre la zombification de l’être humain. Ce néologisme est à prendre dans le sens de notre siècle, bien sûr. Un zombi est un être dénué de conscience qui est soumis à ses propres pulsions égotiques. Dès lors, il n’a plus conscience de l’autre puisqu’il a perdu le sens de Dieu et de son amour. Sa punition est l’absence de l’amour du Christ.

Nous arrivons à deux extrémités. D’une part, se trouve la sagesse infinie de Jésus-Christ qui est divine et de l’autre côté se trouve le refus borné qui est démoniaque. Par conséquent, notre siècle obtiendra sa propre Justice divine en affrontant des tourments de plus en plus violents. Les tempêtes météorologiques s’associeront certainement aux autres plaies pour engendrer des guerres de toutes sortes. Dieu nous éprouve afin que nous nous souvenions pourquoi Il nous a envoyé son Fils Jésus-Christ, nouvel Adam.

Chers amis, n’approuvons pas le catastrophisme ambiant. Nous sommes déjà sauvés puisque nous croyons en Jésus-Christ. Même si la France sera châtiée, nous lui redonnerons son flambeau en plaçant à la tête de notre nation le Christ-Roi. Si aujourd’hui cette idée est méprisée, demain, dans les ténèbres, elle sera louée et chérie. L’homme a besoin de la peur du noir pour aller ensuite se réconforter dans les bras de ses parents.

En réalité, il suffirait de ne jamais vouloir quitter l’amour de Dieu pour ne pas connaître l’enfer.

Dieu vous bénisse et vous garde en ces temps d’épreuve et de justice. De grands fléaux s’annoncent. Préservons la sagesse de Dieu, et l’ensemble de Ses vertus, puisqu’il s’agit du seul et véritable trésor.

Stéphane
27 février 2020

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La France sera châtiée tant qu’elle refusera le Christ-Roi

Chers amis,

Le progrès technique sert une cause inique qui ne sera jamais dévoilée par l’ennemi. De génération en génération, l’évolution technologique est le moyen qui permet à une caste, se croyant supérieure, de s’emparer du pouvoir politique. En effet, l’homme se fait facilement tromper en suivant de fausses lumières.

Au lieu de se préoccuper de la gravité de la décadence qui s’empare de notre civilisation, le quidam se fait emporter par le torrent et finit par perdre pied. Nous sommes tous concernés par la dégénérescence qui sévit en ce siècle de perdition. Nous sommes tous ce quidam.

Du temps de Jésus-Christ, les Hébreux essayaient du mieux que possible d’honorer le vrai Dieu unique. Il s’agit d’un Dieu qui a donné l’espoir et la joie à un peuple qui, finalement, n’a pas reconnu Le Sauveur.

Après le refus du Christ sur terre, les hommes se sont égarés dans les guerres. De nouvelles religions ennemies les unes des autres émergeaient et souhaitaient s’emparer du pouvoir absolu. L’histoire n’a fait que confirmer cette terrible réalité. L’homme préfère les histoires temporelles aux histoires spirituelles. Au lieu de suivre la voie droite, il se fait influencer par un ennemi invisible qui l’entraîne dans les abîmes.

Jésus-Christ dit, par delà les siècles : « qui ne rassemble pas avec Moi disperse ». Cette Parole est si vraie que de nos jours, les religions monothéistes semblent disloquées dans leurs contradictions. L’Église nous donne toujours l’espoir de temps meilleurs mais à quel prix ! La corruption de l’ennemie s’est immiscé à la tête du corps matériel de l’Église. Comme disait saint Augustin : « lorsque la tête est corrompue, c’est l’ensemble du corps qui risque la putréfaction ».

Si nous voulons survivre aux temps qui viennent, nous devons suivre la voie droite et étroite de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Si nous voulons rassembler et Lui ressembler, nous devons L’aimer et appliquer Ses commandements. Nous ne pouvons ni être quiétistes ni jansénistes.

D’une part, les quiétistes se contentent d’admirer un Dieu dans leur esprit, en n’appliquant aucune de ses lois, mais, au contraire, en se laissant flatter par les sens. Les quiétistes sont donc comme ces hommes qui restent assis pendant que le monde passe. Ce sont de faux religieux qui essayent de faire oublier les Dix commandements de Moïse. Car, ne l’oublions pas, nous sommes toujours soumis à la Loi. Mais, celle-ci a été réformée par Notre-Seigneur. Nous devons suivre les dix commandements en appliquant en priorité les deux principaux :

  • Tu aimerais Dieu de toutes tes forces et de tout ton cœur.
    • Aimer Dieu de tout son cœur et de toutes ses forces signifie qu’il est indispensable de rejeter le blasphème. La crainte de Dieu doit guider le cœur de l’homme droit, de manière humble et sincère.
  • Tu aimerais ton prochain comme toi-même.
    • Aimer son prochain comme soi-même consiste à considérer l’être humain qui est là, en face de soi, comme un frère qui est soumis aux mêmes défauts. On doit essayer de voir en lui ce qu’il y a de mieux. On doit lui porter secours, à chaque fois que nécessaire, comme le ferait le Bon Samaritain. Un frère se doit de protéger son propre frère.

De ces deux Lois, améliorées par Jésus-Christ, qui sont elles-mêmes issues de la Loi de Moïse, nous devons en tirer d’autres conclusions :

  • Vous êtes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu.
    • Nous sommes tous issus de la création du vrai Dieu unique. A ce titre, nous sommes tous frères et personne n’a le droit de reprocher à l’autre d’être différent. Dieu nous a tous donné des qualités et des caractéristiques que nous devons accepter et défendre. Le racisme et l’anti-racisme sont les deux faces d’une même pièce qui sert la cause du diable et de ses sbires qui sévissent ici-bas, à côté de nos frères en Christ. Toute idéologie essaye de nous détourner de la vraie foi pour nous faire admirer une idée défigurée par le sophisme. Le mensonge diabolique consiste à nous faire aimer autre chose que Dieu. Dès lors, nous perdons de vue l’amour de Dieu et de notre frère. Le diable parvient à nous arracher la Vérité, puisque, l’authentique trésor est avant tout céleste.

D’autre part, les jansénistes sont des prêtres rigoureux au point de faire perdre la foi en un Dieu d’Amour. Pour eux, le libre-arbitre n’existe pas puisqu’il n’y aurait que des élus et des réprouvés. Dieu ne serait alors que rigueur et châtiment à l’image d’un faux dieu cruel et barbare. Il s’agit bien sûr d’un odieux blasphème qui a contribué à la disparition de la vraie foi. Car la foi doit nous rendre semblable à l’apôtre du Christ, c’est-à-dire généreux, doux, juste et aimant. Le jansénisme annonçait déjà une terrible apostasie.

Au fil des siècles, le progrès a détourné les catholiques européens de la véritable foi. Le français du XVIIIe siècle, par exemple, visait le progrès comme but ultime. Le Christianisme a autorisé la recherche et la découverte, que nous nommons couramment « progrès ». Or, par un effet issu de lois invisibles qui nous sont supérieures, le progrès technologique a donné naissance à deux frères :

  • L’athéisme
    • L’athéisme a créé dans le cœur de l’homme une faille béante. Lorsque l’on ne croît pas en Dieu, on croit en soi-même. On devient son propre « dieu ». On se considère comme le nombril du monde. Dès lors, le prochain n’est plus rien sinon un concurrent ou encore pire, un gêneur. L’athéisme est le terreau de l’esprit de compétition et de l’individualisme. Lorsqu’un peuple n’est plus uni, il est dispersé à l’image des Hébreux qui ont erré pendant des millénaires parmi les nations. Souvenons-nous des paroles du Christ : « Qui n’assemble pas avec Moi disperse ». L’athéisme est le fruit d’un travail de sape constant qui tend de nos jours à être amplifiée par la société de consommation et l’Internet. Les médias s’acharnent à effacer toutes traces des Lois de Moïse et de la foi en Jésus-Christ en diffusant des séries et des films de plus en plus nombreux. Cette technique consiste à diluer la Vérité dans le mensonge. Autrement dit, cela peut être comparé à la dissolution d’une goutte d’eau minérale, la Vérité, dans un grand verre d’eau souillée par la boue, le mensonge.
  • Le matérialisme
    • Le matérialisme est indispensable à l’athéisme pour se maintenir. Le matérialisme est une illusion qui remplace l’espoir. Au lieu d’attendre patiemment, on se précipite dans les supermarchés pour acheter l’objet de son désir qui semble calmer un certain vide. Or, en achetant un objet, on contribue, au contraire, à renforcer l’effet du matérialisme puisque l’on enrichit les milliardaires. Ce cercle vicieux encourage les hommes riches à produire davantage. Le matérialisme sévit à travers les primes, les salaires, les objets, les vacances, etc. Le matérialisme correspond à un marché mondial parmi lequel, un jour ou l’autre, l’homme sera lui-même réduit à l’état de marchandise. Le matérialisme est comparable à une tyrannie cachée qui rend esclave les hommes sans que ceux-ci en soient conscients. Nous pouvons être comparés à des animaux élevés en cage, qui n’ayant jamais connu la liberté, se contentent de vivre dans une société étouffante et violente en acceptant ses codes immoraux.

Nous pouvons constater que saint Augustin, et les autres saints, avaient tant raison ! Le péché détruit la vertu et entraîne l’homme vers la perdition. C’est comme si nous préférions, encore et toujours, Barabbas à Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ainsi, comme dit Jésus-Christ : « Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. »

Le monde va à sa perdition à une allure de plus en plus rapide. Le catholicisme du XIXe siècle a cédé la place à l’athéisme du XXe siècle. En ce XXIe siècle, l’Islamisme, qui est une branche sunnite radicale de l’Islam, va engendrer de multiples guerres sanglantes sur notre territoire. La France est en train de subir la Justice de Dieu en tombant dans les griffes du despotisme. Celui qui dirige la France en 2020 est un poteau de boue, comme disait Marie-Julie Jahenny. Nous ne devons rien attendre de lui puisqu’il obéit à ses maîtres qui haïssent la France. Ne soyons pas dupes, l’ennemi attend le moment propice pour anéantir les infidèles à l’aide d’armes plus ou moins lourdes. Le châtiment de la France sera terrible. Les villes de Paris, Marseille et Lyon seront anéanties dans un chaos terrifiant. L’Assemblée Nationale, qui est devenu le lieu d’adoption de lois iniques, finira sous un déluge de feu.

Ce qui semble aujourd’hui impossible aura pourtant bel et bien lieu. La France doit être châtiée pour que la foi en Jésus-Christ puisse renaître dans le cœur d’hommes sages. Parce que ceux-ci auront su que la Vérité était en Christ et nulle part ailleurs. Jésus-Christ nous a prévenu de tout ceci et ses prophéties sont en train de se réaliser, en ce siècle terrifiant :

« Jésus leur répondit : « Prenez garde que personne ne vous égare. Car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi le Christ” ; alors ils égareront bien des gens. Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerre. Faites attention ! ne vous laissez pas effrayer, car il faut que cela arrive, mais ce n’est pas encore la fin. On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume ; il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Or tout cela n’est que le commencement des douleurs de l’enfantement. Alors, vous serez livrés à la détresse, on vous tuera, vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom. Alors ce sera pour beaucoup une occasion de chute ; ils se livreront les uns les autres, se détesteront les uns les autres. Beaucoup de faux prophètes se lèveront, et ils égareront bien des gens. À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira. Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. Et cet Évangile du Royaume sera proclamé dans le monde entier ; il y aura là un témoignage pour toutes les nations. Alors viendra la fin. »

Nous savons que nous devrons reconstruire une France détruite par la folie des hommes. Pour la reconstruire, nous devrons nous atteler, tels des apôtres, aux prêches et aux sermons afin que la France retrouve sa grandeur d’autrefois. C’est par la Charité que nous pourrons sauver la France et non pas par les folies guerrières. Celui qui dit « œil pour œil et dent pour dent » n’est pas plus sage que celui qui affirme que Jésus-Christ n’existe pas.

Il est, bien sûr, plus facile de haïr que d’aimer, mais, c’est là, la juste mesure de la Justice : nous sommes le sel de la terre et à ce titre nous devrons réapprendre à nous aimer les uns les autres, grâce aux commandements de Dieu. Le Christ-Roi doit s’asseoir de nouveau sur le trône de France pour que notre nation puisse sortir de l’enfer. Tant que nous serons tièdes, nous ne pourrons pas nous affermir et le sol sera d’argile, ce qui nous conduira à la ruine :

« Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Chers amis, peu importe que vous croyez ou non à ces paroles puisque la Vérité nous a été enseignée par Jésus-Christ. Ses paroles sont éternelles et résonnent plus que jamais dans le temps. Si nous voulons que la France vive, nous devrons tôt ou tard partir au combat. Ce combat sera celui de David face à Goliath. Autrefois, les saints emmenaient les troupes catholiques chanter en procession pour invoquer la Sainte-Vierge Marie, saint Michel Archange et Jésus-Christ. Ainsi, le Ciel leur octroyait la protection nécessaire. Nous devrons partir dans ce même type de combat : c’est en invoquant le Ciel que nous pourrons vaincre. Nous devons croire que nous avons déjà gagné pour que Dieu nous donne la victoire sur le mal. C’est par une foi ferme et indestructible que nous pourrons rétablir l’Autel et le Trône.

En attendant ces terribles moments de guerre et de sang, je vous prie de bien vouloir prier la sainte Famille pour qu’Elle protège ce qui reste de la France. « Jésus, Marie, Joseph » est l’un de nos credo. Souvenons-nous que la sainte famille est constituée d’un homme, d’une femme et d’un ou plusieurs enfants. Un père ne sera jamais une femme. Une mère ne sera jamais un homme. Il n’existe que deux sexes, le règne animal nous l’a toujours prouvé. L’homme obtient un enfant en se mariant avec son épouse. Un couple de deux êtres identiques est voué à la stérilité puisque Dieu a crée Adam et Ève. Le système contemporain essaye de détruire notre foi. Or, nous avons bâti notre maison sur le Roc. Nous croyons et croirons toujours aux vérités bibliques et nous piétinerons la censure et le mensonge.

Il faudra, un jour ou l’autre, rétablir la Vérité et contraindre l’humanité à honorer Dieu et à craindre le mensonge en utilisant une verge de fer. C’est certainement le rôle du futur roi de France qui sera à la foi doux et dur. Il se peut que ce soit un homme à deux visages : doux avec les faibles et terrifiant avec les forts. Dès lors, il serait une source de malheur pour les méchants et une source de bonheur pour les affligés. Il est prophétisé qu’il vaincrait les méchants en leur menant la guerre. C’est à ce titre qu’il est perçu, par les sectes maçonniques, comme un antéchrist ennemi de leur foi dévoyée. Car, pour les illuminés maçonniques, leur roi ne peut être qu’un antichrist qui haït Jésus-Christ. Or, les termes antéchrist et antichrist ne sont pas similaires. L’antéchrist vient avant le Christ tandis que l’antichrist est l’ennemi du Christ. Selon les prophéties, le roi de France serait un homme aimant Dieu et haïssant le péché, tandis que l’antichrist viendrait après lui pour anéantir le monde. Attention : ces propos ne sont que des hypothèses établies selon les études de textes prophétiques et ne sauraient en aucun cas être une source de vérité absolue.

Dans tous les cas, nous obtiendrons la victoire en ayant foi en la vérité des Évangiles. Dieu nous a donné le livre de la Vérité. A nous de croire pour relever la France de la fange contemporaine. Le rétablissement des dix commandements et de la foi en le Christ-Roi sont indispensables à notre nation si nous souhaitons lui éviter la disparition.

Que Dieu vous bénisse et vous protège en ces temps d’affliction.

Stéphane

22 février 2020

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