Message aux chrétiens de France avant les grandes tribulations

Chers amis,

Le Ciel s’obscurcit au-dessus de la France. Les grandes tribulations approchent. Cette divine punition doit nous faire lever les yeux vers le Ciel. Nos cœurs doivent se tourner vers Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous vous demandons, chers frères et sœurs en Christ, de ne pas participer aux manœuvres de l’ennemi. Vous savez parfaitement que l’obéissance est une divine vertu céleste : Jésus-Christ a patiemment conservé le silence pendant son procès. Notre Maître a patiemment supporté toutes les injustices, tous les cris de colères, tous les coups, toute la haine de l’homme révolté contre Dieu.

Nous vous demandons d’imiter Notre-Maître pour que votre salut éternel soit parfait. Lorsque la guerre civile tombera, tel un déluge, sur notre nation, souvenons-nous de ces paroles. Fuyons les armes, fuyons les cris, réfugions-nous dans la paix du Saint-Esprit, arrachons au Ciel nos prières grâce à notre grande foi. Répandons la charité autour de nous en relevant ceux qui souffrent. Pansons les plaies des blessés, préparons des repas pour ceux qui ont faim, veillons auprès des malades et des vieillards, prenons soin des enfants abandonnés, soyons forts dans la Charité catholique. Anecdote enrichissante, saviez-vous qu’autrefois les bonnes sœurs étaient appelées les « hirondelles du Seigneur » en terres musulmanes ? Elles étaient énormément appréciées des musulmans grâce à leur grand dévouement à la cause de Dieu et des hommes.

Vous savez que seule la Charité viendra à bout de notre orgueil et de nos passions héritées de la révolte d’Adam et d’Ève. Ceux qui ne font pas partie de nos rangs savent parfaitement que l’homme a une grande tendance à se révolter contre les tyrans. Ils font tout pour attiser la colère populaire afin que la France se transforme en un grand champ de batailles. La dépopulation leur est particulièrement agréable puisqu’elle leur permettrait de vivre tranquillement sur une terre où tout serait à reconstruire selon leurs infernales idéologies. La technologie leur permettrait d’assouvir leurs insatiables passions charnelles sans que quiconque ne vienne contrecarrer leurs volontés. Nous sommes leurs « surnuméraires ».

Nous vous promettons qu’un temps prochain viendra pendant lequel la France catholique renaîtra de ses cendres : ce sera le temps de la grande Pentecôte avant les dernières et ultimes tribulations du maître des enfers. Pendant ce temps de paix, la foi renaîtra et l’Église retrouvera de bons prêtres qui remonteront dans les chaires pour enseigner la Vérité aux fidèles brebis. La Messe sera de nouveau célébrée selon les anciens rites, dans l’éternelle langue latine. La gravité des prêtres élèvera le cœur de ceux qui participeront à ces saintes Messes. Jésus-Christ régnera de nouveau dans les cœurs.

Mais avant cela, chers frères et sœurs en Christ, il nous faudra beaucoup souffrir en silence et supporter le poids de nos péchés. Notre seul roseau, digne de Salut, qui plie mais ne se brise jamais, est le souvenir du Fis de Dieu, Jésus-Christ. C’est dans son imitation que nous pourrons nous reposer puisqu’il n’y a nulle autre voie : Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Beaucoup vont chercher d’autres chemins que celui-ci, or les routes de la perdition sont très larges : tel Caïn, ils s’égareront dans la violence, la colère, la rancœur, l’infidélité, la traîtrise et l’homicide. Ne reconnaissons-nous pas là la marque du malin ? Satan espère attirer les âmes en enfer. Ne tombons pas dans son piège. Ses filets sont tendus de toutes parts. Les flagorneurs du transhumanisme vont bientôt venir se présenter en sauveurs de la France grâce à leurs sermons technologiques. Ne les écoutons pas. Détournons les yeux et restons ancrés dans le souvenir de Dieu : la mort plutôt que le péché selon nos dignes martyrs des premiers siècles.

Soyons fidèles à l’Église de toujours, c’est-à-dire celle qui est née des premiers martyrs chrétiens. La nouveauté dans la religion est comme le progrès : c’est la marque de la progression vers le péché qui tend à l’avènement de l’antéchrist. Soyons dignes du Bon Berger. Jésus-Christ est venu pour rassembler son troupeau tandis que l’ennemi est venu pour le disperser. Souvenons-nous qu’il fut un temps où les hommes étaient tous frères, ils partageaient équitablement la nourriture et les vêtements entre eux. Les villages étaient plongés dans la joie de la foi en Dieu. La Charité était la marque des plus sages. À cette honorable époque, un ancien qui portait une longue barbe signifiait son âge avancé dans la divine sagesse. La barbe n’est donc ni une obscure mode, ni un signe de rébellion mais le symbole de la vertu. Soyons convaincus que notre temps est celui du démon puisque tout y est renversé.

Dieu nous demande de lever les yeux et le cœur vers Lui : aimons-Le de toute notre âme, de tout notre cœur, de tout notre esprit afin de pouvoir ensuite aimer notre frère comme nous-même. Louange à vous Seigneur Jésus-Christ.

Chers frères et sœurs en Christ, soyons fidèles à Jésus-Christ. Agrippons-nous de toutes nos forces au divin roseau et nous pourrons franchir la tempête, comme les Hébreux ont pu traverser la mer rouge. Pendant les grandes tribulations, ceux qui se dévoueront pleinement aux côtés de Jésus-Christ seront relevés tandis que les orgueilleux seront rabaissés dans leur amour-propre. Gardons constamment en mémoire que lors du Jugement Dernier nous verrons notre vie entière se dérouler devant Dieu et l’humanité tout entière. Quel bonheur pour ceux que Jésus-Christ accueillera dans son royaume. Quelle horreur pour les réprouvés : le Maître leur tournera le dos et les enverra en enfer sous la coupe tyrannique de leur terrible chef rebelle et orgueilleux.

Nous devons nous accrocher, dès aujourd’hui, au divin roseau et ne plus jamais nous en détacher. La Charité sera la marque de ceux qui portent en eux l’esprit de Dieu. Soyons certains que nous ne seront jamais abandonnés, il s’agit d’une promesse céleste. Ainsi, lorsque la France tombera sous les coups de la colère et du sang, nous devrons nous retirer, comme les Hébreux l’ont déjà fait sous l’autorité de Moïse, car notre peuple ne peut pas se nourrir de la haine. Ainsi, le monde sera découpé en deux clans : ceux qui sont avec Dieu et les autres. Demandons la grâce du discernement, ne nous laissons pas charmer, ni vaincre par les innombrables tentations.

Nous nous retrouverons après la tempête pour reconstruire, dans la Charité et le dévouement, notre éternelle nation. Nous nous reconnaîtrons les uns les autres. Notre promesse est celle de la charité la plus complète envers nos frères et sœurs, le reste n’étant que des passions humaines : le monde disparaîtra mais les Paroles de Jésus-Christ restent les éternelles lois de Dieu. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Heureux les simples d’esprit, car le royaume des Cieux sera à eux. Que les affligés sourient, car ils seront bientôt consolés. Que la paix soit avec vous, et avec votre esprit.

Nous nous reconnaîtrons dans les grandes tribulations. Nous marcherons ensemble sous le drapeau du Sacré-cœur et partagerons nos repas et nos laborieuses journées. Nous relèverons ensemble la France. Pour l’instant, nous devons veiller et prier.

Selon l’enseignement de Jésus-Christ, lorsque la guerre frappera notre pays, nous, chrétiens de France, secoueront le sable qui est sur nos sandales pour partir vers une nation de l’Est qui saura nous accueillir charitablement. Souvenons-nous que pour reconstruire une France catholique, nous devrons survivre aux épreuves.

Signé : un ami catholique de sang mêlé, boiteux, quarantenaire, au physique méditerranéen, pécheur et tourmenté pendant l’adolescence et la vingtaine, désormais serviteur du Christ dans le secret de son cœur.

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Le retour du roi de France

Chers amis,

Les ennemis du Christ-Roi espèrent arracher à la France la paix qu’Il lui a donné en tant que Fille aînée de l’Église. La violence qui va bientôt déferler sur notre nation espère servir une cause tyrannique en vue de l’instauration du transhumanisme. Cette nouvelle civilisation serait divisée en deux clans binaires : les ultra-riches et les pauvres. Ceux-ci seraient abandonnés à leur triste sort dans des bidonvilles situés aux pourtours de mégapoles technologiques. Ces villes « high-tech » créées de toutes pièces se verraient dominées par la robotique et la luxure en vue de fournir le plaisir des sens à ceux qui posséderaient les richesses matérielles. Les ultra-riches estimeraient que les pauvres auraient choisi leur propre sort en refusant de participer à cette nouvelle civilisation pagano-luciférienne.

Pour que puisse sortir de terre cette nouvelle civilisation, les ennemis de Dieu espèrent donner en sacrifice le peuple de France : le sang et la douleur leur permettraient d’imposer cet effroyable nouveau monde, bien pire que la Rome antique. Des combats sanglants seraient financés par les ultra-riches en quête de domination et de sensations violentes. La dépravation des mœurs régnerait en maîtresse absolue dans cet abominable univers sans paix.

La transition écologique est un prétexte pour mettre en place les voitures autonomes, qui permettraient d’instaurer progressivement la nouvelle civilisation. Ce terme trompeur cache en réalité une abomination. Les terres rares de Chine sont dévastées pour la création de produits technologiques : batteries, ordinateurs, tablettes, téléphones portables, etc. L’apparition des robots serait couplée à la mise en place du revenu universel en vue d’acheter le silence du peuple. Des slogans proclameraient alors que le revenu universel permettrait à tout un chacun de vivre selon ses désirs, en dessinant, écrivant, jouant, etc. Il s’agit d’une effroyable flatterie maléfique qui éteindrait définitivement, dans le cœur de l’homme, l’envie de servir le bien-commun à travers le dévouement. Les individus seraient séparés les uns des autres par la vision égoïste de leur propre désir. Le démon se pare toujours de ses plus beaux habits pour flatter ceux qui sont susceptibles de plonger dans le piège de l’orgueil.

Chers amis, il se peut que cette vision funeste du monde ne vous interpelle pas. Vous refusez certainement d’y croire, pour l’instant. Hélas, vous verrez bientôt paraître l’horreur de cette civilisation dans les prochains mois. La guerre va se répandre en vue de préparer le règne du démon. Mais, ne vous y trompez pas, son royaume est en enfer et seulement en enfer.

Maintenant, parlons de notre sujet : le retour du roi de France. Dieu ne nous abandonnera pas et anéantira le projet de l’adversaire par Sa Parole. Ainsi, chers amis, nous pouvons vous livrer aujourd’hui quelques-uns des vœux du futur roi de France.

Cet homme de sang mêlé, inconnu pour l’instant, restera dans la solitude jusqu’à ce que l’heure de Dieu soit venue. Il a conscience de sa faiblesse et de son impuissance puisque nous ne pouvons rien sans l’aide de Dieu. Soyez certain qu’il aime de tout son cœur les petits, les sans-grades, les pauvres, les malades, les enfants, les hommes de toutes origines et de toutes conditions, lui-même ayant pour ancêtres des hommes européens et berbères. Sa grande sensibilité l’oblige à cacher sa nature sous un masque anodin pour ne troubler quiconque. Il n’oserait jamais avancer d’un pas sans que Dieu ne le lui demande. Vous ne le verrez donc pas avant le temps choisi par la Divine Providence. Sa plus grande peur étant de faire preuve d’orgueil, il préférerait de loin s’en aller que de s’imposer. Ce que nous savons de lui, c’est qu’il est informaticien, né dans une famille pauvre, qu’il lui manque un morceau de barbe sur une joue et qu’il boite suite à des douleurs à la jambe.

Nous nous permettons de publier un courrier qu’il nous a fait parvenir ce jour. Il s’agit d’une lettre qui annonce ce que sera la France après la guerre lorsque Dieu aura choisi un lieutenant pour son royaume.

Nous proclamons, ce jour, le 4 décembre 2018, que le Christ-Roi règne pleinement sur le royaume de France. Nous jurons fidélité au Sacré-cœur et aux dix commandements de Dieu. Que cette Parole devienne vérité : « Tu aimerais Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Nous reconnaissons que nous sommes tous frères et qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Nous promettons fidélité au Christ-Roi en vue de servir ses intérêts : la brebis égarée doit pouvoir être remise dans le droit chemin et pardonnée. Cette promesse solennelle doit transformer le royaume de France en un havre de paix en prévision de l’avènement du Jugement Dernier qui aura lieu, dans le futur, à une date inconnue de l’homme.

Nous reconnaissons la pleine intégrité physique et morale des hommes et des femmes selon leur sexe respectif et garantissons leur liberté en vue de leur participation dévouée à l’intérêt général.

Nous reconnaissons que la famille est le socle de toute civilisation, de tout royaume, de toute nation en vue d’empêcher la tyrannie de s’enrichir sur l’exploitation des êtres humains.

L’épouse, la femme, donne généreusement la vie aux enfants provenant de l’union du couple. Elle est chargée, dès lors, en tant que mère, d’élever du mieux que possible sa progéniture dans le respect des bonnes mœurs et de la charité. Elle doit viser au salut de sa filiation en lui inculquant de nobles valeurs grâce à son dévouement dans le respect de sa propre personne et dans la limite de ses forces.

L’époux, l’homme, participe pleinement, en tant que père et chef de famille, à l’éducation des enfants du couple. D’un point de vue plus général, il se dévoue en vue de participer, du mieux que possible, au bien commun pour garantir la stabilité de la civilisation. Il doit fournir des efforts nécessaires pour la pérennisation du royaume.

Les enfants du royaume de France doivent être formés à la vertu catholique en vue de devenir des sujets loyaux et dévoués au règne du Christ-Roi. Les professeurs chargés de l’enseignement de ces jeunes sujets doivent faire preuve de charité et de dévouement envers leurs élèves.

Les sujets du royaume, quel que soit leur sexe, doivent participer dans la limite de leurs capacités à l’intérêt général en tirant de leur personne des qualités nécessaires au bien commun telles que la foi, l’espérance, la charité, la prudence, la tempérance, la justice et la force morale.

Nous promettons d’imiter du mieux que possible Notre-Seigneur Jésus-Christ en développant les vertus tout en luttant de toutes nos forces contre la tyrannie, la ruse, la force brute, l’avilissement et la corruption.

Nous nous entourons de douze ministres, serviteurs fidèles du Christ, dévoués au service du royaume de France en vue de servir du mieux que possible les intérêts de notre noble nation.

Nous faisons appel à tous ceux qui sont capables de faire preuve de vertus en vue de servir le royaume de France dans la limite de leurs capacités et dans le respect de leur personne.

Nous proclamons illicite l’usure qui a tant enrichi des individus peu dignes de confiance. Toute vente à crédit est prohibée. Le prix des biens doit être loyal et transparent. Les commerçants doivent vendre leurs marchandises au meilleur prix tout au long de l’année. Les soldes sont interdits pour éviter la concurrence déloyale entre les marchands.

Nous proclamons illicite toute monnaie électronique, pour favoriser le retour aux pièces et aux billets. Le royaume de France est détenteur du pouvoir bancaire. Toute monnaie doit être frappée sur notre territoire dans des établissements dédiés. Les banquiers, soumis à la digne autorité du ministre des finances, doivent prêter serment de loyauté envers le Christ-Roi en vue de servir les intérêts de Dieu et de son peuple.

Nous proclamons illicites les psychotropes chimiques qui abîment tant l’esprit humain. Les stupéfiants détruisent notre humanité en nous faisons miroiter un monde chimérique. Le bonheur artificiel est une illusion qui repousse notre engagement volontaire en vue de servir le bien commun. Nous devons apprendre à supporter le poids de nos souffrances morales afin de devenir spirituellement fort, tout comme Jésus-Christ a pleinement accepté de porter la croix dans les rues de Jérusalem. À la seule différence que le joug qu’Il nous impose est doux.

Il est nécessaire de repenser la liberté selon la charité catholique : « toutes les choses que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-les-leur, vous aussi, de même ; car c’est là la loi et les prophètes ».

Tout fauteur de trouble sera jugé et condamné par le ministre de la Justice selon des peines plus ou moins sévères selon l’acte. Nous favorisons la réparation du mal causé à autrui afin de faire régner la Justice selon les commandements divins. La peine de mort n’est pas acceptable puisque tous les êtres humains sont égaux devant Dieu : personne d’entre nous n’est digne de donner la mort à un frère. Toutefois, les peines encourues seront connues du public pour que la honte retombe sur le fauteur de trouble. Le pardon est possible en cas de repentir sincère et véritable. Dans ce cas, la punition pourrait éventuellement être transformée en travail d’intérêt général. Les délits financiers, en lien avec l’avarice, seront sévèrement sanctionnés. L’individu qui aura favorisé son propre intérêt au détriment de ses frères devra rendre les sommes honteusement volées avant d’être mis à la disposition du public en vue de devenir le serviteur des pauvres pendant une période plus ou moins longue.

La technologie doit être maîtrisée et repensée selon l’écologie. Restreindre la production d’appareils technologiques est un impératif à cause de la surexploitation des richesses de la terre. Les serveurs qui forment l’internet doivent répondre à des normes sévères. La restriction des flux inutiles qui encombrent l’internet est un impératif en vue de réduire la pollution. Le contenu de l’internet doit être épuré de tout ce qui avilit l’homme.

Il est indispensable de redonner une place centrale aux lettres et aux arts qui permettent d’anoblir l’âme humaine. L’art est un don de Dieu. À ce titre, la beauté doit être élevée à un haut rang de dignité. Toute œuvre admirable par sa beauté, qui favorise l’amour pour Dieu, doit être encouragée et récompensée. À l’inverse, toute laideur doit être sanctionnée et prohibée afin que le mauvais exemple ne soit pas visible des hommes.

Tout acte de charité doit être encouragé par le développement des vertus au sein du royaume de France. Le vrai, le bien et le beau doivent être au cœur de notre nation. Chacun d’entre nous doit faire son possible pour améliorer le monde en participant au bien commun. Nous devons refuser absolument de servir les intérêts individuels puisque nous sommes tous frères et égaux devant Dieu. Nous devons faire cause commune en vue de l’élévation de l’humanité vers le bien qui découle de Dieu.

Chacun d’entre nous doit fournir un travail quotidien en vue de nourrir sa famille. Nous devons apprendre à partager notre nourriture et à penser aux plus pauvres en laissant à notre table une assiette vide pour celui qui aurait faim. Nous devons de nouveau faire preuve de charité en servant les pauvres comme nos maîtres puisqu’ils sont à l’image de Jésus-Christ qui a tant souffert sur terre. Nous devons nous dévouer, selon nos capacités, auprès de ceux qui en ont besoin. Nous devons également protéger nos parents dans leurs vieux jours et si possible les recueillir chez nous en vue de leur rendre la charité.

Notre travail sera certainement long et éprouvant à cause du désordre actuel qui règne dans les cœurs. Remettre de l’ordre selon la Loi et les prophètes, comme l’a dit Jésus-Christ, nous demandera une grande constance. La charité catholique est aujourd’hui totalement méconnue. L’ennemi de Dieu est parvenu à semer le doute, l’individualisme, la soif matérielle, le culte de l’ego, l’auto-flatterie et la dérision. Ce qui est sérieux et grave est méprisé au profit de l’amusement et de l’inconscience. Cette légèreté et cette raillerie perpétuelle avilit notre humanité. C’est pourquoi nous devons travailler pour que le Christ-Roi soit de nouveau à la tête du royaume de France. Un saint pape devra régner sur l’Église, Notre Mère, afin que la paix de Dieu puisse régner dans les cœurs. Nous espérons de toute notre âme donner naissance à un temps de paix après les périodes de trouble qui ont brisé notre nation.

Que Dieu veille sur vous et votre famille, restez solides dans la foi en Dieu, l’espérance en un monde meilleur et la charité catholique. Soyez bénis et protégés par le vrai Dieu.

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La mise au tombeau de la France

Avertissement : cet article est un support pour décrypter l’actualité de la transition écologique et des gilets jaunes tout en abordant les sujets de l’eugénisme, de la robotique, de l’intelligence artificielle et du transhumanisme, bases d’une nouvelle civilisation qui essaye d’émerger devant nos yeux.

Chers amis,

Nous sommes au carrefour de l’émergence d’une nouvelle ère technologique, programmée de longue date par les ennemis du vrai Dieu. La France, héritière d’un riche passé catholique, frappée par la terreur idéologique des Lumières et guillotinée le 21 janvier 1793, va bientôt disparaître dans la fureur et le sang. Hélas ! Nous sommes avertis de cela depuis des générations. Jésus-Christ lui-même l’avait annoncé à ses apôtres. Nous sommes dans l’époque qui annoncent les douleurs de l’accouchement de la Charité.

La révolution française est née d’une idéologie qui installe l’homme sur un piédestal pour mieux nier la divinité de Jésus-Christ. L’homme-Dieu dérange ceux qui souhaitent une ère dominée par le progrès technologique. Pourquoi ? Parce que Jésus-Christ a annoncé les Paroles de Son Père, ces paroles qui gravitent autour de l’amour de Dieu, de la Charité. Le croyant qui vit pour cette Charité authentique refuse dès lors de se plier aux tentations de l’esprit du monde. Lucifer, le serpent, n’a aucune prise sur une âme aimante. C’est pourquoi, les admirateurs du démon souhaitent anéantir la sainte Église catholique qui a su préserver pendant des siècles les Paroles du Christ.

La Charité est le fondement du catholicisme. Or, cette Charité empêche le progrès technologique de s’installer définitivement sur terre. La technologie est un moyen d’asservissement d’une puissance inouïe. Ceux qui détiennent le pouvoir financier ont la possibilité de mettre en esclavage la population en la scindant en deux camps : ceux qui rêvent d’une amélioration par la technologie et les autres. Nous sommes à la croisée de ces chemins.

Imaginez un monde où l’eugénisme, la robotique, l’intelligence artificielle, le contrôle par l’internet serait la clé de voûte de cette nouvelle civilisation. Qu’en serait-il du libre-arbitre humain, ce généreux don de Dieu ? Les puissances financières pourraient contrôler l’individu en le poussant à suivre ses propres instincts et à fuir toute idée de rassemblement.

Or, quel est le message du Christ si ce n’est celui de l’union par la Charité ? « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ». Jésus-Christ a annoncé qu’une civilisation divisée est vouée à la mort. Il dit également que même le démon cherche l’unité afin de survivre, puisqu’un royaume divisé court à sa perte. Si nous réfléchissons bien, nous sommes tous poussés à l’isolement avec l’aide des réseaux sociaux et du Big Data.

Notre monde n’est plus dans un état réel, il est comme hypnotisé par la technologie. La civilisation devient de plus en plus virtuelle. Chaque ordinateur est issu des terres rares de Chine, au détriment de sa population. La « transition écologique », point crucial du transhumanisme, représentée par un accroissement de la technologie est une abominable chimère qui appauvrit un peu plus chaque jour notre pauvre terre et tue silencieusement, dans d’autres contrées, des femmes, des enfants et des hommes ignorés des médias. La Charité, qui autrefois était réelle au temps du catholicisme, est devenue, aujourd’hui, un mot, un symbole, une statistique, « une simple image » comme diraient les médias contemporains. La Charité n’existe plus que dans l’art ancien : les églises, les statues, les tableaux en sont l’expression la plus parfaite. Les pierres crient l’existence de Dieu mais nous ne parvenons plus à les écouter.

2019 sera l’année charnière de cet effroyable « âge d’or ». Nous devons nous attendre à des événements profondément dramatiques pour notre nation. Comme dit Notre-Seigneur Jésus-Christ, « malheur à celui par qui le scandale arrive, mais il faut que ces choses-là surviennent » afin que la puissance de Dieu puisse transparaître. Il faut que la France meure au tombeau pour qu’elle puisse ressusciter. L’ennemi luciférien va donc accentuer ses attaques afin de faire chuter cette nation, puisque la république doit mourir comme elle est née, c’est-à-dire dans la barbarie. Le symbole de la guillotine étant l’expression la plus abjecte de cette révolution sanguinaire de la fin du XVIIIe siècle.

De cette mise au tombeau en sortira la résurrection du Christ-Roi à la tête du royaume de France puisque la Charité est le but ultime de Dieu. Mais, nous parlerons de ce sujet crucial, le retour du roi de France, en temps venu. L’homme, dans son imperfection rebelle, a beaucoup de mal à concevoir l’amour pour Dieu, la beauté de la Charité, l’amour de son prochain. Jésus-Christ n’a pas été écouté par les siens de son temps, mais il a été entendu puisque Son Église est née. Il est notre éternel espoir puisqu’Il est le seul, avec ses saints, à avoir annoncé l’existence du Royaume qui n’est pas seulement situé après la mort. Il est vrai que la Charité est, en quelque sorte, comparable au Graal puisqu’il est très difficile pour l’homme de concevoir la perfection de Dieu. La lumière aveugle l’animal de nuit et, finalement, l’homme est un être nocturne face à cette lumière qui le transcende.

Le transhumanisme est à nos portes. Il s’agit d’un monde infernal composé de désert, de villes technologiques et de bidonvilles populaires. L’homme qui semble annoncer le mieux ce futur terrifiant est un certain chef de l’Élysée pour ne pas le nommer. Le mépris du peuple est le fondement d’une civilisation dominée par l’eugénisme technologique. La destruction des acquis sociaux est la parabole du bidonville dans lequel on jette le travailleur pauvre, symbolisé par le gilet jaune, qui ne parvient pas à voir, au-dessus du matérialisme, l’existence du bien et du mal. Les adorateurs de la bête prennent la foule pour du bétail puisqu’ils se comparent à des êtres supérieurs qui seraient parvenus à monter sur un trépied à la manière de ces kapos qui maltraitaient les prisonniers à l’intérieur de ces abominables camps. Lucifer est une bête qui asservit l’homme par la violence, tandis que Dieu, représenté par Notre-Seigneur Jésus-Christ, est le Chemin qui mène à la Vie et à la Vérité. Les prochaines années nous le prouveront aisément puisque, ici-bas, tout est une affaire de temps.

Nous devons être prêts pour faire preuve de force spirituelle vis-à-vis de la violence des puissances maléfiques. Ne nous laissons pas charmer par la tentation de la colère. Soyons fort dans la Charité, même si c’est particulièrement difficile pour nous qui sommes tristement affaiblis à cause de notre nature imparfaite. Fuyons les sophismes de ces doctrines trop humaines qui alimentent les réseaux sociaux et les livres d’histoire contemporains. Le système s’acharne à résumer le catholicisme à un fondamentalisme abject, une chimère malveillante ou un rêve d’enfant demeuré. Ceci est la preuve que le système a besoin de détruire le catholicisme pour faire émerger la pyramide infernale, égérie du nouvel ordre mondial, dominée par l’ange déchu que nous ne nommerons pas.

Prions saint Michel Archange, secours contre les esprits démoniaques. Prions notre secours du ciel, la Très-Sainte Vierge Marie. Prions saint Joseph et les saints qui ont jalonné les siècles. Souvenons-nous que notre âme est immortelle et que de cette vie dépend notre salut. Si nous souhaitons avoir la vie éternelle, nous devons suivre l’exemple de Dieu, selon notre faible capacité, en donnant de nous, en offrant un peu de cette Charité qui nous transcende.

Soyez bénis et pensez à votre Salut !

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Les gilets jaunes et la Jacquerie de 1358

Chers amis,

Notre civilisation est en pleine mutation. Ne nous voilons pas la face. La république est aux ordres des multinationales qui prônent la robotisation dès 2020 pour mettre un terme aux imperfections humaines. L’intelligence artificielle, composée d’algorithmes fabriqués de toute pièce par des ingénieurs, est censée remplacer l’« ouvrier » afin de garantir aux grands employeurs des travailleurs mécaniques dociles financés par des emprunts lissés. Finis les arrêts maladie, les grèves, les contestations, les gilets jaunes et autres empêcheurs de produire en masse. Toutefois, pour éviter de déclencher ces vagues contestataires, les grandes entreprises en lien avec la robotique devront, tôt ou tard, financer le revenu universel afin d’acheter le silence des surnuméraires. L’homme est aisément trompé : un messager de mauvaise augure bien habillé et parfumé est plus accepté qu’un porteur de bonne nouvelle mal rasé qui sentirait la sueur.

J’ai osé franchir le pas, aujourd’hui, en comparant les gilets jaunes à la révolte paysanne de 1358 autrement appelée la Jacquerie. Loin de moi l’idée de dénigrer les pauvres. Bien au contraire, puisque le message du Christ est formel : aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimé. Nous ne pouvons voir que dans les personnes malheureuses une image intemporelle du Christ souffrant.

Hélas, l’image du Christ souffrant n’est plus à la mode. L’homme d’aujourd’hui se fait aisément happer par le bruit et la futilité. La réflexion est une denrée rare, tel l’art d’autrefois qui, telles les pierres, criait son amour pour Dieu à travers la perfection de ses œuvres.

Les cris des gilets jaunes risquent de ne pas être plus entendus que ceux des paysans du 14e siècle qui vivaient aux alentours de Paris. Soyons-en persuadés en découvrant ce formidable extrait d’un texte historique tiré des écrits du Duc de Lévis Mirepoix dans son ouvrage aujourd’hui épuisé « grandeur et misère de l’individualisme français à travers l’histoire ».

« La bataille de Poitiers, date de l’effondrement des pouvoirs publics est de 1356. La grande Jacquerie est de 1358.

Aussi loyal qu’avait été le paysan à donner son acquiescement et à le maintenir à la féodalité qui le protégeait, aussi prompt fut-il à le rendre responsable de cette carence qui le laissait en proie, lui, sa femme et ses enfants, à la misère, à la douleur, au désespoir et à la mort.

Tandis que l’essai de gouvernement populaire tenté par Étienne Marcel à Paris, tournait en situation révolutionnaire et que le dauphin Charles, après le massacre des maréchaux de Champagne et de Normandie, quittait Paris et tentait de bloquer la capitale, les paysans, déjà hors d’eux-mêmes, croyant que ces mesures étaient dirigées contre eux, firent éclater la Jacquerie.

Il y a presque toujours une part de malentendu dans le déchaînement des grandes émeutes et il y a presque toujours aussi des griefs justifiés. Toujours enfin, suite la fureur aveugle. Avec une promptitude terrible – une promptitude de cataclysme – les paysans en foules brusquement rassemblées, se ruèrent sur les châteaux. Malheur à ceux qui se gardaient mal ! Et nous avons vu qu’il y en avait beaucoup. Vieillards, enfants, châtelaines et pages aux yeux agrandis d’effroi, tout y périt.

Parfois se saisissant d’un chevalier qui avait quelque réputation militaire, ils le forçaient à les commander, sous peine des pires supplices. Cependant, la Jacquerie fut loin de s’étendre à toute la France. Elle sévit surtout dans les provinces qui entouraient Paris. Elle n’eut pas un caractère général. En plusieurs endroits où les châteaux avaient su se faire aimer, on vit les paysans du lieu prendre leur parti contre les agresseurs. En un grand nombre de régions, aucun soulèvement rural ne se produisit et l’on voyait au contraire seigneurs, bourgeois et paysans rester unis contre les routiers. »

Nous sommes manifestement dans une situation qui annonce de grandes colères pour 2019. Soyons conscient que dans une civilisation sans charité, lorsque les denrées viennent à manquer, c’est l’intérêt personnel le plus primitif et barbare qui vient se substituer au bon sens et à la charité. Ainsi, des hordes violentes pourraient submerger les grandes villes si l’économie était dans une situation de blocage pendant plusieurs semaines. Une personne sans charité qui connaît soudainement la faim devient un loup pour l’homme.

Le catholicisme, aujourd’hui si caricaturé, méprisé et raillé, est pourtant la seule réponse à la misère humaine : la justice qui se veut la plus proche de celle du royaume céleste apaise durablement les douleurs de la chair. L’apprentissage de la charité par l’élévation de l’âme est un rempart contre la barbarie puisque l’amour de tous calme les cris et les pleurs.

C’est à ce titre que l’Église latine traditionnelle (qui n’existe plus aujourd’hui dans sa forme première) a toujours été un frein contre la haine puisqu’elle diffusait le message du Christ dont voici quelques exemples marquants :

Tu aimerais Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Celui qui scandalisera l’un de mes petits ferait mieux de s’attacher autour du cou une meule et se jeter au fond de la mer plutôt que de connaître la justice de mon Père. Celui qui s’abaissera sera élevé, celui qui s’élèvera sera abaissé. Je suis venu pour servir et non pas pour être servi. Le bon berger est celui qui laisse paître ses 99 brebis pour aller chercher celle qui s’est égarée. Priez pour vos ennemis. Il n’y a rien de plus beau que celui qui donne sa vie pour ses amis. Le plus grand d’entre vous est celui qui sera le serviteur de tous.

Nous devons prendre conscience que c’est en cultivant les bonnes pensées que nous pourrons agir de manière aimable et charitable dans des temps troublés. Nous devons être à l’image du Christ pour nos frères et sœurs puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu et qu’une seule humanité. Ce sont les paroles de réconfort et de joie qui pourront éteindre les flammes de la révolution française et de sa fille la république.

Nous devrons bientôt être l’exemple de la charité la plus suave face à la fureur de la guillotine. Le Christ est aussi doux que la révolte est violente. Nous panserons les plaies de ceux qui sont malades et donneront à manger à ceux qui ont faim comme s’il s’agissait de nos propres enfants. Ce sont les bonnes paroles couplées aux bonnes actions qui pourront éteindre complètement les braises soigneusement entretenues par les descendants des révolutionnaires.

Chers amis, comprenez par ce texte qu’il faudra bientôt vous amarrer au seul roseau qui ne rompt jamais : celui du Christ. Le monde passera mais Ses paroles ne passeront point. Ayons confiance en Dieu ; Il épargnera ceux qui l’aiment de toute leur âme et de tout leur cœur en s’étant charitablement dévoué ici-bas. Ne laissons pas la barbarie transformer notre terre paisible en un terreau du transhumanisme. Ne soyons pas dupes : c’est la colère qui engendrera la production massive des robots puisqu’il faut toujours un prétexte sanglant à ceux qui possèdent le pouvoir financier. Ainsi, l’homme violent engendrera lui-même la mort de sa descendance en favorisant l’avènement de ce qu’il craint le plus : la disparition du travail au profit de l’intelligence artificielle.

Message à suivre prochainement.

Soyez bénis et restez dans la paix du Seigneur.

Texte rédigé le 20 novembre 2018.

Un ami.

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Discours d’un prince sans couronne pour la restauration de la France

L’Occident a perdu l’idée sacrée de Dieu. Au lieu de cultiver précieusement les vertus, ses habitants s’amusent à la légèreté, se laissent porter par leurs envies et leurs émotions, ce qui mène forcément, dans le temps, à une débauche généralisée. Le recentrage égocentrique, c’est-à-dire l’admiration de soi-même, conduit la plupart des individus à agir pour leur propre intérêt au lieu de travailler pour le bien commun. Notre civilisation se meurt à force de laisser s’engouffrer dans le navire une eau souillée d’iniquité.

La guerre prochaine qui mettra un terme rapide à notre histoire fera hurler de douleur la majorité silencieuse. Lorsque les idées sont brouillées, le mal répand son poison de plus en plus rapidement au point d’anéantir une civilisation agonisante. Nous sommes arrivés à la fin d’un cycle de décadence spirituelle où la corruption, virus de l’âme, règne en tyran. L’individualisme a réduit nos fières nations en des masses informes dominées par la tyrannie financière, la consommation dérégulée, une sensualité exacerbée, la surenchère individuelle et la compétition permanente entre des individus qui, autrefois, se considéraient comme des frères, ou, au moins, comme des amis. Notre siècle est antonyme aux commandements du Christ : « tu aimerais ton prochain comme toi-même » (Saint Matthieu 22:39) ou encore « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » (Saint Jean 13:34).

L’ennemi souhaite, en premier lieu et depuis plusieurs siècles, anéantir l’héritage sacré de l’Église Latine. Pourquoi ? Parce qu’en détruisant dans les esprits le vrai, le bien et le beau, une autre culture finira par remplacer la nôtre ; tout comme les Huns se prétendaient le fléau de Dieu de leurs ennemis romains. L’esprit antichrist souhaite faire oublier l’histoire de l’humanité pour que puisse paraître le règne despotique des robots. Quelques affreux tyrans prônant un esprit homicide et démoniaque préparent méthodiquement une dictature technologique qui ne pourra émerger qu’après la prochaine guerre, lorsque la terre sera fortement dépeuplée. Il s’agit de l’« Âge d’Or » tant espéré par les ennemis de Jésus-Christ.

Nous, combattants spirituels en sous-nombre, devons renouer avec le Latin, langue aujourd’hui dite morte, afin de sauver les enseignements sacrés de l’Église. Retournons à nos racines pour que nos enfants puissent s’épanouir en élites aussi vertueuses que vaillantes. Nous devrons, d’ici peu de temps, défendre et sauvegarder l’héritage gréco-romain influencé par la quintessence du Judaïsme dont est paru notre Éternel seigneur et maître Jésus-Christ. Nous devrons lutter, lorsque le temps sera venu, comme des lions pour restaurer l’héritage sacré qui a lentement été étouffé au cours des siècles. Comme Louis XVI fut sacrifié au nom de la cruauté, nous écraserons par la céleste justice cette même barbarie. Si nous ne défendons pas l’Église, l’époque des démons verrait le jour. Le vrai Dieu, infiniment bon, ne permettra pas aux cruels intrigants de se substituer à l’autorité du Christ-Roi. Ceux qui souhaitent voir leurs méchantes idées dominer le monde doivent savoir qu’ils échoueront parce que si « Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Épître aux Romains 8:31)

Notre rôle consistera essentiellement à restaurer, selon les commandements de Jésus-Christ, l’ordre rompu de la justice. Voici quelques-unes des réformes catholiques qui seront entamées lorsque Dieu nous en aura donné l’autorité.

Dieu a généreusement déterminé la nature intrinsèque de l’être humain avant sa naissance. Par conséquent, le corps et l’âme constituent un individu unique et parfait. Or, une thèse gnostique infernale a convaincu certaines personnes que leur corps, à la manière d’un avatar chimérique, était une prison enfermant un esprit autonome. L’illusion satanique finit toujours par s’effacer devant la foi catholique qui est synonyme de justice. Bien qu’étant l’égale de l’homme, la femme doit accepter sa féminité puisque son corps est fait pour donner la vie. L’homme, quant à lui, doit retrouver sa masculinité en participant aux devoirs qui assurent la stabilité de la société. Dans une civilisation catholique, l’homme fait preuve de sainteté lors de son labeur quotidien pendant que la femme s’occupe sagement de la pérennité de la famille. L’individualisme est la cause de la plupart des maux contemporains, puisque les écritures disent « Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui n’amasse pas avec moi disperse » (Saint Matthieu 12:30). L’éducation des enfants doit être sobre et vertueuse en vue d’en faire des adultes capables de tendre vers l’unité.

Le Latin doit être restauré comme langue officielle pour les fonctions régaliennes de l’État. Les futurs hommes de robe constituant le ministère de la Justice devront, dès leur enfance, maîtriser cette langue sacrée grâce à laquelle nos ancêtres catholiques ont pu cultiver un esprit équitable et sincère, dans le but de rendre la justice selon les commandements bibliques. Le Latin est une langue rigoureuse et précise qui participe grandement à la fructification de l’esprit. Un homme dont l’intellect est formaté par des règles fallacieuses prend des décisions opposées à la prudence et à l’équité. Un homme de robe doit fait preuve de probité pour éviter de léser ceux qui sont en état de faiblesse, les coupables devant être punis selon des lois immuables puisque l’Écriture dit : « Moi, Jéhovah, qui sonde les cœurs et éprouve les reins, et cela pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses œuvres » (Livre de Jérémie 17:10), « celui qui plante et celui qui arrose sont égaux ; et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail » (Épître aux Corinthiens 3:8) et « le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront point » (Saint Matthieu 24:35).

L’Église, quant à elle, doit retourner à la foi en abandonnant tous les principes contemporains qui ont détourné la plupart des prêtres de leur rôle si essentiel pour le bien des âmes. Toutefois, seul un Pape réformateur et fidèle à la vraie foi catholique est en mesure d’accomplir cette immense tâche. Il nous faudra donc trouver un homme d’Église capable d’assumer une telle fonction. Comme nous ne sommes pas prêtre, nous ne pouvons pas nous permettre de nous immiscer dans les affaires spirituelles puisque l’Écriture dit : « Ainsi donc, rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Saint Luc 20:25).

Nous sommes redevables envers les autres pour le produit de leur labeur. L’homme qui s’assoit fièrement dans son beau véhicule a rarement conscience qu’il doit la fabrication de son automobile à d’anonymes ouvriers et qu’il est redevable envers d’autres travailleurs pour la confection de ses habits et de ses chaussures. Enfin, celui-ci devrait savoir que tout ce qu’il possède est créé par d’autres personnes. Celui qui détient de grandes richesses ne fabrique, bien souvent, rien par lui-même tandis qu’il affiche superbement sa supériorité matérielle à la manière d’un paon. Nous devons garder à l’esprit que sans les autres nous serions bien honteux de notre propre impuissance. Les milliardaires doivent encore davantage à chacun d’entre nous puisqu’ils se contentent d’imaginer des concepts leur permettant d’exploiter la masse laborieuse. Le concept de la finance consiste à soumettre le plus grand nombre pour l’enrichissement d’une petite caste de loups ravisseurs. Les avares ingénieux ont fait en sorte de cacher cette réalité pour que le système puisse continuer de fonctionner à la manière d’une machine infernale. Au fil des siècles, l’iniquité s’est sournoisement substituée à la justice catholique.

L’usure doit être prohibée afin que les échanges commerciaux soient basés sur la réalité et non pas sur la spéculation puisque celle-ci enrichit une caste d’individus susceptibles de pervertir la nation catholique. La propriété privée est un droit inaliénable qui doit toutefois être soumis à de stricts contrôles de probité. Les acteurs non vertueux doivent être sévèrement punis en se voyant confisquer les sommes en jeu pour alimenter des œuvres de charité. L’argent est un serviteur et non pas un maître. Par conséquent, celui-ci doit financer des causes honnêtes mais ne doit jamais être destiné à renforcer l’avidité. Toutes les organisations existantes doivent être contrôlées et restructurées par des mandataires du nouvel État catholique en vue de tendre vers la charité publique. Dans une société catholique les entreprises ne peuvent plus exister en tant que telles. Un ministre ordonne à leurs dirigeants de se verser un salaire fixe pour répartir équitablement les richesses et réprimer l’avidité.

L’artisanat doit être préféré à toute autre entreprise en vue d’encourager les travailleurs à devenir des artistes en charge d’un travail bien fait. La qualité doit primer sur la quantité pour encourager les bonnes initiatives et éviter les gaspillages. Les corporations, comparables à celles qui existaient avant la destitution de Louis XVI, doivent être rétablies afin de former des corps de métier capables de protéger leurs ouvriers contre la rapacité humaine. Le code du travail, revu de fond en comble selon le dogme catholique, doit garantir la sécurité des travailleurs. Ce travail titanesque doit être entrepris par des ministres totalement dévoués à Jésus-Christ.

L’agriculture traditionnelle doit être préférée aux nouvelles méthodes afin que le terroir puisse nourrir les familles. Les pesticides, et, plus largement, tous les produits qui participent à l’empoisonnement de la terre doivent être prohibés. Il existe un savoir-faire ancestral qui apprend à favoriser la croissance des plantes nourricières en les combinant à des végétaux capables d’éloigner les prédateurs. Les méthodes naturelles sont préférables aux produits chimiques parce que la vente lucrative de ces biens produits par les multinationales enrichit leurs dirigeants et leurs actionnaires. D’autant plus que les chiffres d’affaires de ces mêmes entreprises se trouvent à l’abri de l’imposition dans des paradis fiscaux. Dieu a généreusement créé la nature tandis que la vente de produits chimiques découle de la malignité de personnes sans scrupules. Par conséquent, les agriculteurs doivent être formés aux anciennes méthodes qui sont aujourd’hui interdites par ceux qui imposent leurs lois iniques.

Pour enrayer la malice dans le cœur des hommes et favoriser la vertu publique, les informations que les médias diffusent doivent être sages, sérieuses, charitables et utiles conformément à l’esprit des Évangiles. Ceci n’est possible que lorsque les médias sont placés sous la tutelle de l’État catholique. L’érotisme, l’indécence et la mode doivent être proscrits tandis que les films, s’ils existent encore, nécessitent d’être conformes à la doctrine chrétienne. Pour renforcer la décence publique, il est nécessaire d’homogénéiser le code vestimentaire en vue de bannir les apparences excentriques. L’originalité de l’habillement provoque dans l’entourage un phénomène d’imitation, ce qui conduit inévitablement à une insidieuse décadence collective.

Le modernisme peut être défini comme une idolâtrie de la technologie qui s’érige, tel le veau d’or, à la place de Dieu. La diffusion de produits futiles enrichit les dirigeants des multinationales et leurs actionnaires grâce à des méthodes subtiles qui incitent les acheteurs à être esclaves de leurs propres compulsions. La surconsommation conduit, à plus ou moins long terme, à l’épuisement des richesses naturelles ainsi qu’à d’incommensurables désastres. Par conséquent, la technologie doit être soumise à de sérieux contrôles éthiques pour éviter que la robotique ne finisse par engendrer une civilisation déshumanisée. Tout travail devrait être effectué par l’homme pour le bien de l’homme. De ce point de vue, l’automatisation du travail conduit inévitablement à l’effondrement de la civilisation traditionnelle. Le revenu universel est dangereux pour les valeurs catholiques puisque le financement inconditionnel n’incite plus les individus à respecter les devoirs envers Dieu. Les droits de l’homme mènent à la décadence mortifère tandis que les devoirs envers Dieu engendrent une civilisation unie et respectable. La technologie ne doit jamais être une fin en soi mais doit rester au service de l’homme pour éviter les dérives transhumanistes.

La première et seconde guerre mondiale sont la conséquence directe du développement de l’idolâtrie de la nation. Le nationalisme doit être aboli, selon les conseils de saint Vincent de Paul, pour favoriser le retour à la charité catholique. Cela ne signifie pas qu’il faille faire disparaître notre nation, bien au contraire, puisqu’elle est le précieux fruit de l’héritage Franc. La monarchie, adoratrice du Christ-Roi et apôtre de son Église, est le digne produit de la nation Franque. Cet esprit, si conforme à celui des Évangiles, encourage la sainteté pour engendrer des vocations telles que celle de saint Martin : « Un jour, au milieu de l’hiver dont les rigueurs extraordinaires avaient fait périr beaucoup de personnes, Martin, n’ayant que ses armes et son manteau de soldat, rencontra à la porte d’Amiens un pauvre presque nu. L’homme de Dieu, voyant ce malheureux implorer vainement la charité des passants qui s’éloignaient sans pitié, comprit que c’était à lui que Dieu l’avait réservé. Mais que faire ? Il ne possédait que le manteau dont il était revêtu, car il avait donné tout le reste ; il tire son épée, le coupe en deux, en donne la moitié au pauvre et se revêt du reste. Quelques spectateurs se mirent à rire en voyant ce vêtement informe et mutilé ; d’autres, plus sensés, gémirent profondément de n’avoir rien fait de semblable, lorsqu’ils auraient pu faire davantage, et revêtir ce pauvre sans se dépouiller eux-mêmes. » C’est en adorant Dieu de toute notre âme et de tout notre cœur que nous pouvons apprendre à aimer raisonnablement notre nation. Nous devons d’abord faire preuve de charité envers nous-même pour être en mesure de la répandre agréablement autour de nous. Tel l’arbuste sans bourgeon, l’homme égoïste meurt, tandis que celui qui sait faire preuve de générosité est comparable à l’arbuste bourgeonnant parce qu’il donne généreusement ses fruits et sème la vie.

Tout comme la naissance, la mort est une étape sacrée de notre existence. C’est pourquoi il est déraisonnable d’en faire commerce. La mort doit être ritualisée comme autrefois, les veillées funèbres nécessitent d’être réhabilitées pour que les vivants se souviennent de leur propre mortalité puisque l’Écriture dit : « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre, parce que c’est d’elle que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras en poussière » (Génèse 3:19). La crémation doit être prohibée puisque le corps, temple de Dieu, doit être enterré en attendant sa résurrection qui aura lieu au jour du Jugement dernier. L’enterrement nécessite d’être codifié selon les rites bibliques : avant la messe, le corps est lavé, purifié, béni puis enroulé dans un linceul blanc. Après la messe, il est enterré sans fioriture.

Pour conclure, nous devrons rétablir la vertu catholique, qui a été si méprisée depuis la révolution française, en engageant de profondes réformes. La restauration de cet ordre garant de l’équité prendra un temps certain, mais, nous devrons, coûte que coûte, malgré les incommensurables difficultés et l’épuisement que cela entraîne, œuvrer pour que les Évangiles soient proclamés sur terre pendant environ 25 ans, puisque l’Écriture dit : « Le loup et l’agneau paîtront ensemble ; le serpent se nourrira de la poussière ; le lion, comme le bœuf, mangera du fourrage, et le serpent se nourrira de terre. Il ne se fera ni mal ni dommage sur toute ma montagne sainte, dit Yahweh » (Livre d’Isaïe, 65:25).

Un royaume qui prône l’individualisme finit par disparaître. Parce que nous formons le corps du Christ, nous devons veiller les uns sur les autres pour éviter que le péché ne nous transforme en loups ravisseurs. Il est erroné d’affirmer qu’« il faut de tout pour faire un monde » puisque Jésus-Christ a dit : « Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut subsister, et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne pourra subsister. Si donc Satan s’élève contre lui-même et se divise, il ne peut pas subsister, mais il est fini. » (saint Marc 3:24-26). À la vérité, seule l’homogénéité du comportement et des pensées permet de donner naissance à une civilisation sanctifiée.

Amis, préparez-vous pour l’ultime bataille de reconquête. En attendant ces heures d’épreuves, ne laissons pas un jour sans avoir travaillé spirituellement tout en remplissant nos devoirs d’état quotidiens puisque l’Écriture dit : « Gardez-vous de pratiquer votre justice aux regards des hommes pour être vus d’eux ; autrement, vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. » (saint Matthieu 6:1) et « N’ayez donc point de souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine. » (saint Matthieu 6:34). Apprenons ou révisons le Latin, lisons les anciens livres catholiques et prions afin d’arracher au Ciel le succès de notre dernier combat. Laissons-nous guider par l’esprit de Dieu et nous vaincrons le démon.

Pour finir, nous sommes de sang mêlé, connaissons très mal l’histoire de notre famille dont une grande partie se trouve dans l’après-vie ou à l’étranger. Nous avons eu une enfance très difficile et une jeunesse dissipée. Nous avons des visions depuis le jeune âge et percevons des choses de l’invisible. Il s’agit d’une croix très lourde à porter à cause d’une sensibilité exacerbée combinée à une grande force de caractère sous une apparence débonnaire. Nous boitons à cause de douleurs au genou, avons deux ongles différents sur chacun des deux petits doigts de pied et un morceau de barbe nous manque sur la joue gauche. Nous avons décidé de faire la volonté du Père en rédigeant ce texte puisque l’Écriture dit : « Père, si vous voulez, détournez de moi ce calice. Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui soit faite. » (saint Luc 22:42).

Nous savons que ce message ne sera pas reçu jusqu’à ce que la France souffre terriblement puisque l’Écriture dit : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés ! Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Saint Matthieu 23:37).

Puissiez-vous marcher auprès de Dieu, chers amis, dans ces terribles épreuves à venir.

Pater noster, qui es in coelis,
Sanctificetur nomen tuum,
Adveniat regnum tuum,
Fiat voluntas tua, sicut in caelo et in terra.
Panem nostrum quotidianum da nobis hodie.
Et dimitte nobis debita nostra,
sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
Et ne nos inducas in tentationem.
Sed libera nos a malo.

Notre Père qui êtes aux cieux,
Que votre nom soit sanctifié,
Que votre règne vienne,
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel,
Donnez-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
Pardonnez-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé,
Et ne nous soumettez pas à la tentation,
Mais délivrez-nous du mal.

Amen.

Stéphane

(L’auteur souhaite préserver l’anonymat)

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Saint exemple pour les élèves de 2018

Voici un magnifique petit texte trouvé dans l’église de Saint-Marie de la Visitation à Saint-Étienne qui pourrait servir d’exemple pour les élèves de 2018, hélas si troublés par la puissance médiatique.

« Je m’imposerai une pénitence toutes les fois que l’orgueil aura un avantage sur moi, c’est-à-dire toutes les fois que je commettrai une faute d’orgueil, soit en pensées, soit en paroles.

Je parlerai sans distinction à tous mes condisciples, et leur rendrai en toute occasion les services qui seront en mon pouvoir, quelque répugnance que je puisse y avoir, car les répugnances, je le reconnais, ne peuvent venir que de l’orgueil.

Je me regarderai toujours comme le dernier de mes condisciples, et je ne me préférerai à aucun d’eux. Je ne suis qu’un peu de poussière.

En récréation, je me promènerai indifféremment avec tout le monde, et je tâcherai de me répandre en paroles le moins possible.

Je me garderai bien surtout de médire de qui que ce soit, et sous quelque prétexte que ce puisse être.

Je garderai constamment le silence d’une récréation à l’autre, et je ne parlerai point en classe, ni dans les corridors, ni à la montée d’escalier, soit par signe, soit autrement sans une grande nécessité.

Pendant la classe, la conférence et les autres exercices qui demandent l’attention, non seulement je ne parlerai pas, mais je ferai, en outre, mon possible pour être toujours attentif.

Mon Dieu, je promets moyennant votre secours, de faire tous mes efforts pour être fidèle à mes résolutions ; mais vous connaissez ma faiblesse ; ayez donc pitié de moi, je vous en conjure, et faites-moi la grâce de ne pas pécher par la langue. »

Saint Marcellin CHAMPAGNAT (1789 Marlhes – 1840 Saint-Chamond)
Fondateur de l’Institut « les Petits Frères de Marie. »
Résolutions prises au séminaire Saint-Irénée de Lyon – 1813

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/09/saint_exemple_pour_les_eleves_de_2018_v01.pdf