08 décembre 2019. Hyperdulie, cause de notre joie !

Dialogue avec Jésus-Christ

Chers amis,

Voici un dialogue intérieur que je me permets de publier. Il pourra certainement édifier les lecteurs. Dans ces temps si difficiles, nous avons besoin de lire et d’entendre de belles choses. Dieu vous bénisse et vous garde.

– Seigneur, je suis perdu. La France est en train de perdre son âme et je dois sans cesse lutter pour ne pas sombrer dans le péché. Les tentations sont à portée de main. Seigneur !

(Jésus-Christ) Mon bon enfant, garde la foi et l’espérance. Crois en moi et sois-moi fidèle. Tu seras sauvé par la force de Mon Amour. Le mal semble être vainqueur, laisse-le faire car sa puissance te dépasse. Tu n’es qu’un simple homme dénué de pouvoir. Fais-moi simplement confiance et donne ton amour comme moi-même je vous l’ai donné.

– Pourquoi laisses-tu détruire ton Église ?

(J.C.) Mon Église n’est pas détruite. Je laisse simplement faire l’ennemi. En croyant l’anéantir, il la rénove. En croyant me faire disparaître, il donne chaque jour plus de courage aux petits qui m’aiment.

– Seigneur, tu aurais pourtant le pouvoir de tout arrêter. Pourquoi ne le fais-tu pas ?

(J.C.) Ce sont des choses que tu ne dois pas savoir. Il faut que l’ennemi déploie sa force et sa haine. Il a ma permission. La France sera purifiée, humiliée, embellie mais vivante. Oh, si tu savais mon bon enfant comme vous vous aimerez dans un proche avenir.

– Ces parole sont douces Seigneur, mais, j’ai soif !

(J.C.) Pour vaincre, il faut savoir écouter. Il est bon de se donner soi-même. Il est nécessaire de s’asseoir à côté des petits pour se mettre à leur portée, les écouter, les aimer, rire et pleurer avec eux. Si tu connaissais le mystère des prières, tu saurais que mes enfants sont nombreux à me parler dans le secret de leur cœur. Si tu écoutais attentivement, tu entendrais le murmure de leurs prières. Cette communion est si douce à mon cœur. J’exaucerai les prières des justes. Je les aime tant.

– On nous parle sans cesse de pouvoir et de force. Comment faire pour arrêter cela ?

(J.C.) C’est comme si tu essayais d’arrêter une lame de fond à l’aide de tes seules mains. Tu dois beaucoup prier en silence et pleurer sincèrement sur la misère de ton époque. Pleure, tout d’abord, sur tes propres péchés. Accepte ensuite ma grâce. Je te donne mon amour pour que tu le répandes comme une douce rosée fraîche. Ce sont autant de pétales de rose dédiée à ma sainte mère. Cet amour doit être partagé avec tous car il est vivifiant. L’amour se nourrit du partage. Les trésors du ciel se gagnent par la miséricorde. Si tu connaissais la puissance de mon amour, tu tomberais, ici et maintenant, en larmes pour ne plus jamais te relever. Tu voudrais rester auprès de moi. Mais ton heure n’est pas encore venue.

– J’aimerais en savoir plus sur la France dont tu parles, Seigneur.

(J.C.) Les enfants sont aimés. Les malades sont guéris. Les vieillards sont entourés. Les orphelins vivent en famille. Imagine la cour d’une ancienne maison familiale. Les convives sont assis autour d’une grande attablée. Écoute leurs joyeux murmures et regarde la joie resplendir sur leur visage. Ils sont si heureux de partager ce festin. La suavité dépasse tout ce que tu peux connaître ici-bas. Ma paix est inconcevable, elle dépasse toute chose. Mon amour est un océan de bonté. Ma miséricorde donne la vie. Je donne gratuitement. Je bénis chaque être. Je suis là au milieux de vous. La France dont je te parle n’existe pas encore car elle n’a pas connu les douleurs qui la purifieront. Sans pleurs, il n’y a pas de joie. Sans souffrance, il n’y a pas de paix. Il faut que l’égoïsme emporte chaque chose pour que la charité renaisse. Pour savoir donner, il faut apprendre à se dépouiller complètement.

– Il est difficile de concevoir une telle joie. Pour beaucoup cela ressemble à une chimère, Seigneur.

(J.C.) Les cœurs se sont endurcis et la charité s’est éteinte. Il le fallait mon enfant. Après plusieurs siècles de souffrance, la France renouera avec mon Église. Vous êtes amenés à devenir tous saints. Les mots seront doux dans vos bouches. Ce qui aujourd’hui ressemble à un rêve deviendra réel après les grandes épreuves. Les clameurs de ceux qui ont perdu la foi s’élèveront et leur colère se répandra, tandis que mon peuple restera fidèle à ses promesses. Mon enfant, ne prends jamais part à ces querelles. Ton trésor est là-haut, auprès de moi. Tu dois te dévouer cœur et âme pour gagner ta couronne.

– Seigneur, que puis-je faire ?

(J.C.) Prie.

– Pourquoi suis-je brisé ? Pourquoi ai-je tant souffert ?

(J.C.) Je choisis ceux que je veux. Ma croix ouvre les portes du paradis.

– Seigneur, je me sens indigne.

(J.C.) Tu l’es, mais, je t’aime. C’est mon amour qui te rend digne.

– Seigneur, je ne te suis pas toujours fidèle et j’en souffre.

(J.C.) Je le sais mon enfant. Je sais tout. Je vois tout. J’entends la moindre de tes pensées. Je suis patient comme un bon père malgré tes tourments, tes colères et tes peines. Je sais que tu te forces à m’aimer chaque jour davantage malgré tes grands manquements. Tu es comme cette feuille qui flotte patiemment sur une mer déchaînée. Sans ma miséricorde, tu aurais déjà disparu.

– Seigneur, je ne suis pas fier de mon passé.

(J.C.) Cesse de te plaindre. Ton passé est pardonné. Je te l’ai déjà dit et je ne le répéterai plus. Regarde devant toi. Contemple tous ceux que tu devras aimer au point de mourir pour eux. Fais comme mon bon saint Martin qui découpa un morceau de son vêtement pour le donner à ce pauvre homme tremblant de froid. Donne mon amour. Convertis les cœurs endurcis. Soigne ceux qui ont de grandes plaies. Fais ce que je fais.

– Tout cela est si simple et si difficile.

(J.C.) Oui mon enfant. L’amour est la chose la plus simple qui soit. Cette simplicité n’est pas atteignable naturellement. Il est plus facile pour l’homme de détruire que de construire. C’est pourquoi les voies du Royaume sont si étroites et que les routes de la perdition sont si larges. La simplicité est un don, une preuve de mon amour et de mon existence.

– Seigneur, comment est-ce que les gens vont croire ?

(J.C.) Ils croiront lorsqu’il ne restera rien de ce qu’ils pensaient être immortel. La destruction est le terreau de la vie. J’ai moi-même été brisé. Je suis revenu à la vie le troisième jour car mon Père est bon et que je suis avec lui. Le Père est en moi comme je suis en lui.

– Tout cela est si mystérieux, si insondable.

(J.C.) Ne te préoccupe pas des mystères pour l’instant. Contente-toi de donner ce que je t’offre. La force physique n’est rien. La puissance matérielle n’est rien. La volonté humaine n’est rien. L’amour est tout. L’amour est invincible puisqu’il émane du Père. La force de mille hommes est comme un grain de sable sur une plage, tandis que la puissance de l’amour est comme l’océan qui défait les obstacles. Sans amour, la vie n’existerait pas. La terre n’aurait pas été et vous ne seriez pas là. Sans cet amour, il n’y aurait rien. Le Père donne gratuitement. Le Père est.

– Pourquoi est-ce que la société vénère tant l’argent ?

(J.C.) Les hommes se sont inventés leurs propres lois dans le but de prouver qu’ils peuvent vivre par eux-mêmes. Ils pensent être capables de donner la vie, mais, en vérité, ils sèment la mort. C’est en vouant son âme à l’argent que l’on se coupe de la charité la plus élémentaire. Un cœur asséché finit par s’éteindre.

– Seigneur, j’ai tant besoin de toi.

(J.C.) Tu devrais plutôt dire nous. Tu n’es pas unique. Tu es si petit. Dis plutôt : « Seigneur, nous avons tant besoin de toi. »

– Pardon Seigneur pour ce manque d’humilité permanent.

(J.C.) Fais comme mes saints. Oublie-toi. Donne-toi. Sacrifie-toi. Pense à mon bon saint Jean-Marie Vianney qui consacra sa vie à bénir et à guérir les âmes. Il rayonnait grâce à la puissance de mon amour. Il se lacérait le dos, jeûnait quotidiennement et pourtant il était vivant. Sache que mes saints vous observent comme je les ai observé. Tous vos secrets seront dévoilés au Jour du Jugement. Confesse-toi bien pour éviter de grands drames ce jour-là.

– Seigneur, je ne trouve pas facilement de prêtre.

(J.C.) Le temps est à la sécheresse mais bientôt l’herbe sera verte et l’Église refleurira. Les prêtres afflueront et ils vous confesseront. Mon peuple sera en paix.

– Seigneur, je t’aime !

(J.C.) Je te tiens dans mon cœur mon enfant. Partage bien mon amour.

– Comment puis-je davantage porter Ta Croix, Seigneur ?

(J.C.) Abandonne tes anciens comportements. Corrige-toi. Aie confiance en moi. Rends-toi utile. Aime-moi. Pardonne sept fois soixante-dix sept fois tes ennemis et prie pour tous ceux qui ont de la rancune envers toi. Mon joug est léger par la puissance de mon amour.

– Seigneur, peux-tu m’en dire davantage ?

(J.C.) Pense bien à tous ceux qui souffrent en silence. Ils sont si nombreux. Prends conscience de cet océan de détresse et de larmes. Vois cette pauvre femme qui donne une petite pièce à un mendiant tandis que le riche enferme sa fortune dans son coffre-fort. Ouvre-toi par la prière. Je te donnerais davantage connaissance des malheurs de chacun. Ta vie est si facile par rapport à ceux qui n’ont rien. Médite sur la solitude. Il y a tant de vieillards et d’enfants qui meurent seuls. Que chacun d’entre eux soit une partie de toi-même. Écoute leur souffrance. Réconforte-les. Aime-les.

– Peux-tu m’en dire plus sur les événements à venir ?

(J.C.) Non mon enfant. Il suffit simplement de me faire confiance. Il ne faut jamais chercher à savoir de quoi sera fait le futur. Je donne la victoire à ceux qui m’aiment.

– Je crois en Toi, Seigneur, de tout mon cœur, de toute mon âme.

(J.C.) Loué sois-tu. Sois heureux. Sois béni. Je ferai flotter ma tente au-dessus de toi. Je suis ton refuge. Je t’aime mon tout petit. Surtout aime-bien tous ceux que je t’enverrai.

– Je ferais de mon mieux Seigneur. J’espère être digne de toi. Garde-moi dans ton cœur, je t’en prie. Je renonce aux trésors de la terre pour chercher ceux des cieux.

(J.C.) C’est un vœu pieux. Parle bien de moi autour de toi car je suis. Pleure sur tes fautes et je t’affermirai. Je te suivrai et je t’aimerai comme j’aime tous mes bons enfants. Va en paix et surtout ne pèche plus. N’oublie pas tes prières quotidiennes. Va.

– Amen, Seigneur, Amen.

Stéphane, le 16 novembre 2019

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Bonne fête de la Toussaint

Chers amis,

Nous fêtons en ce jour la fête de la Toussaint et non pas cette ténébreuse chose importée des États-Unis.

Le respect de nos traditions catholiques est important pour notre Salut.

Je vous invite à méditer sur le magnifique catéchisme en images du bon père Vincent Paul Bailly.

https://lafrancechretienne.wordpress.com/2018/02/27/catechisme-en-images-du-pere-vincent-paul-bailly-haute-qualite/

Dieu vous garde

La Crucifixion de Jésus-Christ

La Crucifixion de Jésus-Christ

Jésus-Christ était, aux alentours de trois heures de l’après-midi, sur la croix d’infamie. Son amour pour l’humanité débordait davantage tandis qu’il souffrait le martyr. Les clous plantés sous la paume de ses mains lui infligeaient des douleurs ineffables. Aucun mot humain ne pourrait décrire cette atrocité. Le sang séché qui recouvrait les plaies béantes lui donnaient l’impression que son corps allait se déchirer. Les coups qu’on lui avait porté avaient endoloris ses muscles à un point tel qu’il ne sentait plus l’atrocité de la douleur. Son âme était portée vers le Père qu’Il aimait tant. C’est à ce moment-là qu’il demanda, d’une voix douce, « Père, père, pourquoi m’as-tu abandonné ? ».

Il avait pressenti au début de sa mission terrestre ce moment. Il l’avait redouté au Jardin des Oliviers tandis que ses apôtres somnolaient bruyamment. Pour évacuer la douleur à venir, il s’était agenouillé et avait supplié le Père de lui épargner cette ignominie. Toutefois, sachant qu’Il devait se donner pour Sauver le monde, il lança, si tendrement, et, si douloureusement : « Père éloigne cette coupe de mes lèvres mais que Ta volonté soit faite et non pas la mienne ».

Les femmes qui pleuraient au pied de la Croix, et les rares hommes encore présents, semblaient ne pas encore comprendre ce qu’Il ressentait. Il souffrait, certes, physiquement, mais, cette douleur n’était rien comparé à l’atrocité du déchirement de son âme. Ses frères ne comprenaient pas l’Amour qu’Il leur portait. Son Amour était, jusqu’à ce jour, inconnu sur la terre. Ses commandements de Paix restaient un enseignement rare parmi un peuple endurci à cause de la dureté de la Loi mosaïque.

Pour les uns, Jésus-Christ était un imposteur, pour certains, il était un magicien, pour d’autres, il était un prophète, mais, pour ses véritables frères, Il était le Messie annoncé dans les écrits prophétiques du livre sacré de la Torah.

Du haut de Sa Croix, il pouvait contempler le désert et une partie de la ville de Jérusalem. Le ciel était gris et il faisait plutôt froid par moment. Un vent plus ou moins glacial soufflait sur la triste colline du Golgotha. On pouvait désormais nommer cet endroit le « mont du Calvaire ».

Jésus-Christ se souvint de l’humiliation que lui avaient infligés ces soldats romains. Ils l’avaient frappé de toutes leurs forces après sa flagellation, lui avaient arraché son habit blanc pour lui jeter une chemise rouge en lui disant : « tiens le juif, voilà ton manteau de roi » tandis qu’ils se mirent à rire à gorge déployée. Ils lui avaient enfoncé sur le sommet du crâne une couronne d’un bois aux longues et dures épines en lui lançant : « voilà ta couronne » tandis qu’une majorité s’esclaffait. Enfin, ils lui donnèrent, en guise de sceptre, un roseau. Un soldat lui envoya un violent coup de pied en disant : « voici le nouveau roi ! » alors qu’il éclata d’un rire cruel.

Jésus-Christ n’en voulait pas aux hommes. Il savait qu’ils ne connaissaient pas l’Amour du Père. Ils ne pouvaient pas comprendre Son enseignement. La Charité était encore inconnue parmi les civilisations. La plupart des païens confondaient les plaisirs sensuels avec l’amour authentique dénué de rapports physiques. La Charité répond à cette définition : « Aimez-vous les uns les autres, d’un amour fraternel, comme Je vous ai aimé ».

Jésus-Christ aimait à répéter :

« Soyez des frères les uns pour les autres. Partagez votre pain. Faites du bien à chaque fois que vous le pouvez. Et, surtout, pardonnez vos frères, non pas sept fois, mais, sept fois soixante-dix sept fois. Conservez votre calme malgré les épreuves car une récompense vous attend dans le Ciel à cause de votre patience bienveillante. Le Père est Bon et vous serez jugés selon votre comportement envers les autres. Mieux vaut pour l’homme cruel de souffrir ici-bas plutôt que d’être un exemple d’infamie pour le Père. En Vérité, ceux qui ont connu le plaisir terrestre ont déjà reçu leur récompense. C’est pour cela que je vous dis : heureux les pauvres d’esprit, heureux ceux qui ont soif de Justice, heureux les réprouvés, heureux ceux qui souffrent, heureux les doux, heureux les humbles, heureux les enfants, car le Royaume des Cieux leur appartient déjà. Aimez-vous comme Je vous aime, aimez-vous comme Dieu vous aime. »

Soudainement son cœur s’emballa, ses poumons remplis d’eau et de sang le firent suffoquer, son sternum se serra violemment, c’était la fin. Une atroce douleur lui fit pousser un grand cri avant d’expirer. Sa tête retomba doucement sur le côté. Jésus-Christ venait de rendre son dernier souffle. C’est à ce moment précis que le ciel s’obscurcit et que le soleil ne donna plus sa lumière. Un éclair frappa le Temple tandis qu’un violent séisme le brisa en deux. Les pharisiens furent apeurés par ce qui semblait être une colère divine. Certains dirent parmi la foule et le brouhaha : « peut-être était-Il vraiment le Fils de Dieu ? ».

Trois jours plus tard, dans le saint Sépulcre, La Résurrection de son esprit marqua brutalement le drap qui recouvrait son corps parfumé d’onctions. Le « saint Suaire » venait de marquer l’humanité. L’esprit de Jésus-Christ revint à la vie. C’est par ce miracle divin qu’Il se manifesta aux femmes, aux apôtres et à plusieurs centaines de personnes. Lorsqu’Il eut terminé Son enseignement si bénéfique, si rassurant, si fort de l’Amour de Dieu, Jésus-Christ disparut soudainement dans un grand nuage de brume. Il laissa derrière lui l’espoir d’un monde nouveau. Les concepts de Foi, d’Espérance et de Charité venaient de naître.

Ses apôtres édifiés par Leur Maître et Remplis d’un Souffle nouveau parcoururent la Terre pour convertir les Païens aux enseignements du Christ. C’est ainsi que Notre histoire commença. La sainte Église se constitua doucement au fil des siècles suite à la persécution des empereurs romains.

Ne laissons pas mourir Notre histoire, soyons dignes de Notre Maître. Soyons les disciples, soyons les apôtres de Jésus-Christ. Répondons-Lui favorablement par la présence de notre amour pour Dieu et les hommes.

Restons dignes de l’Amour du Père.

La France appartient au Christ-Roi pour l’Éternité.

Allez en Paix. Que la Grâce soit avec vous.

Stéphane, le 11 octobre 2019

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Neuvaine à saint Michel Archange

Premier jour de la neuvaine. En l’honneur des Séraphins

Saint Michel Archange, rempli de la sagesse de Dieu, fort dans le combat, venez à mon aide, soutenez-moi dans les difficultés, les épreuves, quand je souffre, quand je doute, quand je pleure. Obtenez-moi le courage, la force, la volonté, pour ne pas me laisser abattre. Saint Michel Archange, soyez mon défenseur et protecteur contre les forces du Mal.

Prince très glorieux de la milice céleste, Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants répandus dans l’air. Venez au secours des hommes que Dieu a faits, à l’image de sa propre nature, et rachetés à grand prix de la tyrannie du démon. Amen

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Deuxième jour de la neuvaine. En l’honneur des Chérubins

Saint Michel, Prince de la Milice des Anges, je vous invoque, exaucez-moi.

Je vous supplie de prendre mon âme, au dernier jour, sous votre très sainte garde et de la conduire au lieu du rafraîchissement, de la paix et du repos, où les âmes des saints attendent dans la joie ineffable, le jugement à venir et la gloire de la résurrection glorieuse. Que je parle ou me taise, que je veille, que je marche ou me repose, gardez-moi dans l’accomplissement de toutes mes œuvres, dans tous les actes de ma vie. Préservez-moi des tentations des démons et des peines de l’enfer.

Saint Michel Archange, terreur des démons, vainqueur de Satan, venez à mon secours, dans la lutte que je dois mener chaque jour contre mes défauts, contre les mauvaises influences qui m’assaillent de toutes parts. Aidez-moi à vaincre les tentations et à mener le bon combat avec persévérance et confiance pour mon plus grand bien. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Troisième jour de la neuvaine. En l’honneur des Trônes

Grand défenseur du peuple chrétien Saint Michel Archange, pour remplir dignement la mission qui vous a été confiée de défendre l’Église, terrassez l’hérésie, exterminez les schismes et confondez l’incrédulité.

Multipliez vos victoires sur les monstres infernaux qui veulent détruire notre foi.

Que l’Église de Jésus-Christ accueille de nouveaux fidèles et s’agrège des royaumes entiers afin qu’elle puisse peupler le ciel d’âmes élues, pour la plus grande gloire du divin Rédempteur, à qui vous-même devez vos triomphes, vos mérites et votre éternelle félicité.

Saint Michel Archange, fidèle serviteur de Dieu, humble et fidèle à votre Créateur, vous vous êtes levé et vous avez combattu contre Lucifer, le rebelle, l’orgueilleux. Soyez mon soutien ma force dans la lutte contre le mal. Apprenez-moi à louer, à aimer, à servir le Seigneur notre Dieu, dans l’humilité, la confiance, la fidélité et l’amour. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Quatrième jour de la neuvaine. En l’honneur des Dominations

Ô vous, qui êtes le Prince et le Porte-étendard des bons Anges, assistez-moi toujours dans votre bonté et sauvez-moi.

Des légions de l’ange des ténèbres préservez-moi, afin que, sous votre conduite, je partage la lumière des bons Anges.

Devant le trône du Juge Suprême, soyez mon défenseur, plaidez ma cause et conjurez la colère du juste vengeur.

Que, par vous, à mes travaux, à mon repos, à mes jours et à mes nuits soit donnée la prospérité ; que ma pensée soit toujours prête pour les œuvres de Dieu.

Saint Michel Archange, Ange de la paix, dans le combat du ciel, vous avez rassemblé les anges fidèles pour vaincre Satan et pour louer Dieu dans l’allégresse, dans la joie et la paix ; je vous prie spécialement d’intercéder pour faire régner la paix dans les cœurs, les familles, l’Église, les nations et le monde. Que vienne le Règne de paix et d’amour du Christ notre Sauveur. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Cinquième jour de la neuvaine. En l’honneur des Puissances

Saint Michel Archange, c’est vous que la sainte Église vénère comme son gardien et son protecteur. C’est aussi à vous que le Seigneur a confié la mission d’introduire dans la céleste félicité, les âmes rachetées.

Priez donc le Dieu de Paix, d’écraser Satan sous nos pieds afin qu’il ne puisse plus retenir les hommes dans ses chaînes et nuire à l’Église.

Présentez au Très-Haut nos prières, afin que, sans tarder, le Seigneur nous fasse miséricorde.

Vous-même, saisissez le dragon, l’antique serpent, qui est le diable et Satan, et jetez-le enchaîné dans l’abîme, pour qu’il ne séduise plus les nations.

Saint Michel Archange, bienfaiteur des peuples qui vous honorent, soyez toujours à mes côtés. Apprenez-moi à vivre en communion incessante de cœur et d’esprit avec le Seigneur, en paix avec mes frères. Présentez à Dieu mes humbles prières et supplications. Priez avec moi, priez pour moi, soutenez-moi. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Sixième jour de la neuvaine. En l’honneur des Vertus

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat, afin que nous ne périssions pas au jour du redoutable jugement.

Prince très glorieux, souvenez-vous de nous, et priez le Fils de Dieu pour nous, partout et toujours.

Quand vous combattiez le dragon, on entendit du ciel la voix de ceux qui disaient : « Salut, honneur et gloire au Dieu Tout-Puissant ! » La mer se souleva, la terre trembla, quand vous êtes descendu du ciel. Venez au secours du peuple de Dieu.

Saint Michel Archange, notre soutien dans la lutte contre le mal, voyez le combat acharné et continuel que les forces du mal livrent contre les enfants de Dieu. Je vous en supplie, intercédez pour nous, soutenez ceux qui sont méprisés, rejetés, persécutés, pour qu’ils puissent rester fidèles au Seigneur. Obtenez-leur, obtenez-nous le courage, la confiance, la persévérance. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Septième jour de la neuvaine. En l’honneur des Principautés

Ô Saint Michel, Prince trois fois saint de la Milice sacrée, Dieu vous a chargé d’organiser et de conduire les phalanges angéliques, très dignes de tout culte, de toute louange et de tout éloge.

Éclairez mes sens intérieurs, fortifiez mon pauvre cœur agité par les tempêtes de cette vie ; élevez vers les hauteurs de la céleste sagesse mon esprit, incliné vers les choses de la terre ; affermissez mes pas sur le sentier qui conduit aux Cieux ; guérissez les plaies de mon âme ; faites disparaître la trace de toutes les souffrances qu’engendrent en moi misères et malheurs.

Saint Michel Archange, gardien et patron de la Sainte Église, voyez aujourd’hui l’Église du Christ, parfois contestée, critiquée par les forces du mal. Saint Michel, soutenez Sa Sainteté « le Pape » et tous les fidèles en communion avec lui. Éclairez ceux qui doutent et qui chancellent. Soyez aujourd’hui et toujours le défenseur et le protecteur de la Sainte Église du Christ. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Huitième jour de la neuvaine. En l’honneur des Archanges

Archange Saint Michel, qui avez pour mission de recueillir nos prières, de diriger nos combats et de peser nos âmes, je rends hommage à votre beauté.

Elle est si semblable à celle de Dieu, qu’après son Verbe éternel aucun autre Esprit céleste ne vous est comparable.

Votre volonté, harmonieusement est unie à celle du Cœur immaculé de Marie, pour le bien de l’homme.

Défendez-moi contre les ennemis de mon âme et de mon corps. Rendez-moi sensible le réconfort de votre assistance invisible et les effets de votre vigilante tendresse.

Saint Michel Archange, dont la prière conduit au bien, voyez notre prière bien humaine et compréhensible quand un être cher est enlevé à notre affection. Vous êtes notre intercesseur auprès de Dieu, priez intensément pour le repos de l’âme de nos chers défunts et pour la consolation de ceux qui les pleurent. Que Dieu de Miséricorde les accueille dans le bonheur de la vie éternelle. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Neuvième jour de la neuvaine. En l’honneur des Anges

Glorieux Archange Saint Michel, vous êtes le grand zélateur de la gloire de Dieu et protecteur de l’Église universelle.

Le Tout-Puissant vous a confié la mission de recevoir les âmes à la sortie du corps, pour les présenter au très juste Juge. Daignez me secourir dans mon dernier combat.

Accompagné de mon bon Ange gardien, venez à mon aide, et chassez loin de moi tous les esprits infernaux.

Ne permettez pas qu’ils m’épouvantent alors. Fortifiez-moi dans la Foi, l’Espérance et la Charité, afin que mon âme portée par vous à son juge, soit introduite aussitôt au lieu du repos, pour y régner éternellement avec son Rédempteur. Amen.

Saint Michel Archange, vous introduisez les âmes dans la lumière éternelle. À chaque seconde, des âmes quittent cette terre d’exil, soyez auprès des agonisants qui livrent le dernier combat contre le prince du mensonge et du mal, qui voudrait les entraîner dans l’abîme. Avec la Vierge Marie, soyez auprès de nous pour nous assister à l’heure du grand passage vers l’éternité. Présentez notre âme au Dieu de Miséricorde et d’Amour. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Litanies à saint Michel, Prince de la Milice céleste

Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ, ayez pitié de nous
Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ, écoutez-nous
Jésus-Christ, exaucez-nous
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous
Sainte-Marie, Mère de Dieu, priez pour nous
Sainte-Marie, Reine des Cieux, priez pour nous
Sainte-Marie, Reine des Anges, priez pour nous
Saint-Michel Archange, priez pour nous
Saint-Gabriel Archange, priez pour nous
Saint-Raphaël Archange, priez pour nous
Esprits bienheureux des neuf chœurs des Anges, priez pour nous
Saint-Michel, héraut du Christ-Roi et de la Reine du Monde, priez pour nous
Saint-Michel, miroir d’humilité, priez pour nous
Saint-Michel, terreur des démons, priez pour nous
Saint-Michel, protecteur et défenseur du saint sacrifice de la Messe, priez pour nous
Saint-Michel, rempli de la Sagesse divine, priez pour nous
Saint-Michel, parfait adorateur du Verbe divin, priez pour nous
Saint-Michel, couronné d’honneur et de gloire, priez pour nous
Saint-Michel, très puissant prince des armées célestes, priez pour nous
Saint-Michel, porte-étendard de la Sainte Trinité, priez pour nous
Saint-Michel, gardien du Paradis, priez pour nous
Saint-Michel, guide et consolateur du peuple d’Israël, priez pour nous
Saint-Michel, splendeur et forteresse de l’Église militante, priez pour nous
Saint-Michel, lumière des anges, priez pour nous
Saint-Michel, force de ceux qui combattent sous l’étendard de la Croix, priez pour nous
Saint-Michel, lien de la charité fraternelle, priez pour nous
Saint-Michel, lumière et confiance des âmes au dernier terme de leur vie, priez pour nous
Saint-Michel, secours très assuré, priez pour nous
Saint-Michel, notre aide dans toutes nos adversités, priez pour nous
Saint-Michel, héraut de la sentence éternelle, priez pour nous
Saint-Michel, consolateur des âmes retenues au Purgatoire, priez pour nous
Saint-Michel, que le Seigneur a chargé de recevoir les âmes après la mort, priez pour nous
Saint-Michel, notre prince, priez pour nous
Saint-Michel, notre avocat, priez pour nous

V/. Priez pour nous, ô glorieux Saint-Michel, prince de l’Église de Jésus-Christ.
R/. Afin que nous puissions être dignes de ses promesses.

Prions

Seigneur Jésus-Christ, sanctifiez-nous par une bénédiction toujours nouvelle et accordez-nous, par l’intercession de Saint-Michel Archange, cette sagesse qui nous enseigne à amasser des trésors dans le Ciel et à échanger les biens du temps contre ceux de l’éternité. Vous qui vivez et régnez, avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen !

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La France mahométane des derniers temps

Chers amis,

Nous vivons une époque très particulière. Comme nous le savons, la révolution française a assassiné la royauté en ôtant la vie du bon roi Louis XVI. Ce geste annonçait la haine du catholicisme et de sa morale découlant des commandements de Jésus-Christ. Les colonnes infernales l’ont prouvé avec leurs abominations perpétrées envers les catholiques de Vendée. Ensuite, la 3e République n’a jamais démenti cette haine en envoyant les poilus se faire massacrer pendant la première guerre mondiale, comme de la vulgaire chair à canon. Les politiciens ont toujours su se mettre à l’abri des combats en se retranchant derrière leurs privilèges.

Revenons maintenant en 2019, longtemps après ces terribles faits, pour commencer ce nouvel article. La république française est à l’agonie. À sa tête s’est haussé un pathétique tyran, tout à la fois immoral et hautain, comparable au plus sordide des petits barons d’autrefois. La France a renoncé à sa foi catholique. Les prêtres français qui, autrefois, honoraient le Christ en servant une messe quotidienne, et, édifiaient les croyants par leurs magnifiques sermons, sont, aujourd’hui, les témoins de la démolition des églises. La foi catholique semble faire partie d’un lointain passé, surtout lorsqu’on découvre la vie des saints qui jalonnaient le sol de l’Europe :

« Thomas est un enfant de 20 mois. Sa mère s’en va le laissant jouer, tout seul, à la maison. À son retour, elle le retrouve mort, noyé dans un baquet rempli d’eau.

Désespérée, elle invoque alors l’aide de saint Antoine de Padoue, le prie avec ferveur et fait le vœu d’offrir aux pauvres autant de pain que le poids de son enfant, sitôt que celui-ci sera revenu à la vie. Son fils est miraculeusement ressuscité et c’est de ce miracle qu’est née la tradition du « poids de l’enfant », une pratique qui consiste à prier pour obtenir la protection du Saint sur les enfants, en promettant d’offrir aux pauvres la quantité de pain correspondant au poids de l’enfant.

Ce miracle est également à l’origine de l’« Œuvre du Pain des Pauvres » et de la Caritas Saint-Antoine, les associations caritatives qui, au nom de saint Antoine, apportent nourriture, biens de première nécessité et assistance matérielle aux pauvres du monde entier. » (Miracle de saint Antoine de Padou tiré du site sanantonio.org)

Le peuple français est le témoin passif de la disparition de la charité chrétienne. Au lieu d’en pleurer, la plupart des gens regardent d’un œil distrait les séries américaines en étant confortablement installés dans leur canapé acheté à crédit. L’homme est devenu aveugle à la beauté, car il ne sait plus contempler les œuvres de Dieu.

Les politiciens profitent de notre passivité et de notre indifférence. C’est pourquoi la GPA (gestation pour autrui) sera votée et réservé de préférence aux femmes, au détriment des hommes désireux de vouloir construire une famille. Le mouvement des gilets jaunes, qui se consacre aux questions financières, est également un formidable levier pour les politiciens qui voient là le moyen de détourner l’attention des masses prolétariennes restées proches des idées marxistes.

Face à la destruction de la foi catholique et à l’avancée des idéologies progressistes qui sont les ennemies de la loi naturelle, des personnes cherchent à se rattacher à des croyances. En effet, l’homme est un animal spirituel qui a besoin de croire. Comme la foi catholique n’est plus enseignée par des apôtres zélés de Jésus-Christ, le Coran est, pour certains, une source d’espoir.

Les conversions à l’Islam sont favorisées par un antisémitisme sournois. L’antijudaïsme est notamment né en France à la fin du XIXe siècle. Certains auteurs catholiques de cette époque, comme Roger Gougenot des Mousseaux, ont donné naissance à un mouvement de rejet du peuple déicide. L’affaire Dreyfus n’est pas encore terminée, même si plus personne n’en parle de nos jours. Cet antisémitisme est, finalement, défavorable à l’esprit biblique. En effet, l’Ancien Testament n’est plus perçu comme l’annonciateur de Jésus-Christ mais comme un livre infâme dévoilant un dieu cruel. C’est là un signe de méconnaissance biblique.

Il faudrait tout d’abord lire le Nouveau Testament pour être en mesure de comprendre l’Ancien. Beaucoup de juifs pratiquants de l’époque de Jésus-Christ étaient fidèles à la Loi de Moïse, hormis les scribes, les pharisiens et les sadducéens. Jésus-Christ a annoncé être venu, non pas pour abolir la Loi et les prophètes, mais pour accomplir les écritures.

Sans parler de l’hérétique Vatican II, l’Église s’est toujours opposée à l’antisémitisme puisqu’elle conservait précieusement la Paix de Jésus-Christ en restant fidèle à la tradition. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que l’antisémitisme nous enferme dans une haine diabolique. Je ne dis pas qu’il faut être aveugle mais qu’il faut refuser de tomber dans le ressentiment. Il est évident que le sionisme est une détestable hérésie matérialiste. Le mieux est de l’expurger de nos pensées pour rester fidèle à l’esprit de Jésus-Christ. Nous devons apprendre à dépasser nos sentiments humains pour nous maintenir dans la paix. C’est particulièrement difficile à cause de notre siècle impie. Les saints d’antan disaient qu’un temps viendra où il faudrait lutter chaque jour pour rester fidèle à la foi. Il ne s’agit plus d’une prophétie mais d’une réalité tangible.

Revenons maintenant à notre sujet. De plus en plus de femmes décident de porter le voile. De nombreuses raisons les animent. Il est difficile de savoir si elles le font par humilité devant Dieu, par pudeur, par respect ou par peur des hommes. Dans tous les cas, ces voiles ne sont pas ceux de la tradition catholique. Le voile catholique étant réservée aux sœurs qui pratiquaient le véritable esprit de charité :

« Les Turcs, qui méprisent tant les femmes, ont la plus grande admiration et le plus grand respect pour les hirondelles d’Allah, comme ils appellent nos bonnes Sœurs. « Quoique, selon eux, les femmes ne doivent pas aller au Ciel, ils disent que le Bon DIEU doit faire une exception pour nous, et que nous serons les premières ; ils me promettent même de me donner leur place s’ils vont au Ciel avant moi, afin de ne pas me laisser attendre. » (Lettre de Sœur Mansaid, Constantinople, 17 mars 1888, à la très honorée Mère Havard. Annales de la Congrégation de la Mission, t. LIII, n°3, 1888, p. 37o.) »

Face à la vacuité de l’athéisme, le Coran annonce l’espoir pour ceux qui n’ont pas connu la Bible. De nos jours, rares sont ceux qui connaissent l’Ancien et le Nouveau Testament. Et même s’ils le faisaient dans la solitude, beaucoup ne seraient pas en mesure de comprendre le sens profond des versets puisque la plupart des prêtres n’enseignent plus la foi catholique, par manque de fidélité et de vigueur.

Finalement, dans la France de 2019, il est plus facile de se renseigner auprès de l’imam de la mosquée voisine ou de demander aux copains musulmans un renseignement concernant le Coran.

Ce que je veux dire, c’est que l’effondrement de la foi catholique n’est certainement pas un hasard. Jésus-Christ choisit ceux qui lui seront fidèles. Nous ne sommes pas en mesure de le faire par nous-même. L’aveuglement de la majorité est certainement une volonté divine en attendant la future conversion des foules mahométanes.

Maintenant, expliquons qui est Mahomet, le fondateur de l’Islam. Avant l’avènement du prophète, l’Arabie était plongée dans la superstition et les pratiques détestables :

« Les Arabes, enclins, en général, à beaucoup de sensualité, étaient non seulement polygames, mais encore adonnés aux vices contre nature que flétrit le Lévitique (XVIII, 22 et 23) et qui furent la plaie de Rome et d’Athènes aussi bien que de la Perse et de la cour d’Henri III. Ceux qui s’y livraient ou s’y prêtaient étaient fort méprisés. On rapporte qu’Abu Bakr fit brûler vif un de ces misérables. Nous n’insisterons pas davantage sur ce sujet, mais il fallait l’indiquer pour montrer quels vices Mahomet eut à combattre. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Il est intéressant de savoir que le Baphomet des Templiers n’est pas une idole à trois têtes ou un démon à tête de bouc tel que le représentent les satanistes depuis le XIXe siècle. Le meilleur ennemi de l’homme est l’occultisme et l’irrationalisme parce qu’il mêle la vérité aux mensonges. En réalité, le Baphomet est une déformation du nom de Mahomet :

« Au Moyen Âge, le Prophète de l’Islam n’était guère connu que de nom en Occident. Son nom même de Mohammed ou Mohammad était mutilé de la façon la plus barbare en Maphomet, Baphomet, Bafum, de là les mots de bafumerie, mahomerie, mômerie, qui désignaient à l’origine un culte superstitieux et impur. Pour les gens du onzième et douzième siècles, Mahomet était une espèce de faux dieu auquel on offrait des sacrifices humains. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Voici comment Jules-Charles Scholl décrit, en 1874, Mahomet à la suite de longues recherches et dialogues avec d’autres écrivains :

« Proclamer nettement la foi à l’unité de Dieu et à la vie future au sein d’un peuple polythéiste et enclin au fétichisme ; épurer les mœurs de ses concitoyens grossiers et cruels ; donner une législation forte et des préceptes d’une morale souvent élevée, à des hommes turbulents, incapables jusqu’alors de reconnaître une autorité stable : tels ont été les mérites incontestables du fondateur de l’Islam. Mais à côté de ces grandes qualités, marques irrécusables d’un haut génie, que de taches dans la carrière de ce législateur, qui se mettait lui-même, dans un certain sens, au-dessus de Moïse et de Jésus-Christ, et que ses adhérents proclament « la gloire de toute créature terrestre ! » Sans parler des lacunes que peut présenter le Koran comme code civil et criminel, il est malheureusement trop probable que Mahomet en imposa souvent à ses auditeurs, et, s’il ne leur débita pas d’effrontés mensonges, il abusa du moins de son prestige pour exiger d’eux des marques d’un respect exagéré qui devint de l’adoration. »

« Le principal reproche que nous adresserons au Prophète arabe est d’avoir recouru au glaive pour propager sa religion. Si l’histoire prouve que « le sang des martyrs est la semence de l’Église », il n’en est pas moins vrai que ce n’est point par la violence que l’on fait triompher, moralement, une doctrine religieuse ou une opinion politique. Les fureurs de l’Inquisition et les proscriptions de Louvois n’ont pas anéanti le protestantisme, et les échafauds de la Convention n’ont pas tué, en France, la Légitimité. »

« Mahomet était un Arabe ; il participait à la nature à la fois passionnée, ardente, grave et méditative des tribus de l’Hedjâz. Pieux et ami des plaisirs, patient et violent tour à tour, il réunissait en lui les contrastes du caractère arabe : il fut le type le plus complet de sa nation. Il connaissait les tendances et les aspirations de celle-ci, et sut les satisfaire ; il vit ses faiblesses et ses vices et chercha à leur opposer une digue. Sa perspicacité, sa patience et son intelligence furent les principales causes de son triomphe. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Jules-Charles Scholl nous décrit talentueusement le caractère des Arabes :

« La générosité, la bienfaisance, l’hospitalité étaient les principales vertus des Arabes. Celui qui se ruinait en les pratiquant jouissait d’une grande considération. Une maxime orientale dit : « Que le torrent de votre libéralité s’échappe de votre main sans que votre oreille même en entende le bruit. » Les lois inviolables de l’hospitalité commandaient les égards et le respect envers les êtres les plus indignes et même les plus dangereux. Meidani, dans son recueil de proverbes, rapporte, à ce sujet, un trait incroyable s’il ne s’était passé en Arabie. « Des chasseurs poursuivaient une hyène. L’animal, fuyant devant eux, se réfugia sous la tente d’un Arabe. Aussitôt ce dernier saisit un glaive, et défend aux chasseurs de toucher à la hyène, qui vient implorer son hospitalité. Il nourrit de lait l’animal féroce, qui finit par dévorer son bienfaiteur. Un poète, ajoute Meidani, fit à cette occasion les vers suivants : Celui qui comble de bienfaits un homme indigne, a le sort de celui qui prit la hyène sous sa protection ».

L’aumône, qui est fréquemment ordonnée dans le Korân, est célébrée par une foule de maximes. L’avarice était en horreur : on en a la preuve par les nombreux proverbes qui flétrissent ce vice. Par exemple : « De la main de l’avare il ne tombe pas même un grain de moutarde ». — « L’avare met une bride au rat de la maison » c’est-à-dire, il veut tout garder, même ce qu’il lui est impossible de conserver. L’avare ressemble « au feu du ver luisant », qui n’éclaire ni ne réchauffe. Les Arabes considèrent même comme avare celui qui cherche à s’excuser quand on lui demande l’hospitalité. De là le dicton : « Plus avare que celui qui s’excuse ». (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Maintenant, brossons rapidement le portrait du Coran grâce aux écrits de Jules-Charles Scholl :

« Le Korân est, comme chacun le sait, le livre sacré des Musulmans : il contient l’enseignement du Prophète dégagé de tout alliage. Il est donc nécessaire de distinguer nettement, dans notre étude, la doctrine du Korân de celle de la tradition (Sunna), recueil de commentaires, de légendes, de paroles peu authentiques attribuées à Mahomet, et de fables étranges sur le monde, les Prophètes, le Korân et la vie future. Dans ce chapitre, nous nous bornerons exclusivement au Korân. Privé des commentaires du Sunnite Baidhâwi et du Mutazilite Zamakhschari, nous ne pouvons apprécier leur manière de voir ; il ne nous est accordé de connaître le livre de Mahomet qu’à travers la pâle reproduction d’une traduction française, très correctement écrite du reste, par M. Kasimirski.

M. Palgrave pense que « la lecture de ce singulier ouvrage est insoutenable pour un lecteur anglais ou français » ; et, de son côté, le savant M. de Bunsen déclare n’avoir jamais pu traverser « le marécage du Korân ». Nous avons, à notre tour, entrepris cette lecture réputée si difficile ; nous l’avons faite la plume à la main, notant à mesure le sens de chaque verset ; et véritablement le Korân est un ouvrage d’un haut intérêt et d’une lecture souvent édifiante. Malgré la monotonie de son enseignement, le Korân ne manque pas de grandeur, et le sensualisme qu’on lui reproche est bien loin d’être aussi accentué qu’on le dit. Les descriptions du Paradis sont relativement peu nombreuses et assez courtes ; elles peuvent très-bien s’expliquer allégoriquement, comme nous le verrons dans l’exégèse du texte même : Mahomet promet des jouissances plus nobles et plus pures aux croyants intelligents que le jus de la vigne ou les embrassements des femmes. Quant à ces houris si décriées, elles sont mentionnées dans les Sourates II, 23 ; III, 13, et IV, 60 ; puis il n’en est plus question jusqu’au chapitre XXXVI. Ces passages appartiennent la plupart aux premiers temps de la prédication du Prophète, et les houris n’y sont mentionnées que très-rapidement. On sait que les premières Sourates de Mahomet sont placées à la fin du Korân, tel qu’il est divisé actuellement.

Dans le mahométisme, comme dans toutes les religions, on doit distinguer nettement entre la croyance des hommes intelligents et celle du vulgaire ignorant et superstitieux. On jugerait mal de l’esprit du Christianisme en se figurant Dieu comme un vieillard à barbe blanche, ou Satan avec des cornes et des pieds de bouc. On ne partage plus guère ces illusions enfantines. Il en est de même pour l’Islâm.

Que le peuple des rues de Constantinople ou du Caire se réjouisse de se reposer un jour en réalité sur les tapis verts du Paradis, auprès du fleuve du Kauther : c’est très-possible ; mais encore une fois, comme nous le verrons en temps et lieu, ce n’est point là l’idée véritable du Korân, qui est fortement spiritualiste. Ces descriptions du Paradis et de l’Enfer ne sont que des images et des symboles.

La doctrine du Korân est fort simple et peut se résumer en deux mots :

Dieu est un ; il n’y a pas d’autre Dieu que lui. Il a créé l’homme, lequel a pour ennemi déclaré Satan. Dieu, qui est indulgent et miséricordieux envers ses créatures, envoie de temps en temps des Apôtres pour amener les hommes à la connaissance de la vérité par des signes évidents (miracles) et par la prédication.

Le dernier et le plus grand de ces Envoyés c’est Mahomet. Un jour, au Jour dernier, Dieu rassemblera tous les hommes devant lui et les jugera selon leurs œuvres. Ceux qui auront adoré le Dieu unique et fait le bien entreront dans le Paradis ; ceux qui auront été idolâtres et impies seront précipités dans le feu de l’Enfer, où ils brûleront éternellement.

Telle est, dans sa plus grande simplicité, la doctrine du Korân. Ces enseignements sont sans cesse répétés ; ils sont entremêlés de quelques ordonnances concernant la famille et l’état, mais les dogmes de l’Unité de Dieu, du Jugement dernier et de la vie future sont les trois principaux piliers, je dirais même les seuls piliers de l’édifice musulman. Aucun livre sacré (sans en excepter la Bible) ne présente ces doctrines avec une aussi grande netteté que le Korân. Il est impossible de se tromper sur la pensée véritable du fondateur de l’Islâm, et ce n’est qu’en subtilisant et en ergotant sur les mots, que les hérétiques orientaux ont réussi à former un nombre considérable de sectes. Mais ce peu de variété dans l’enseignement dogmatique, cette immutabilité de vues et d’expressions, s’ils contribuent à la clarté du Korân, le rendent en effet d’une monotonie un peu fatigante. Malgré de nombreux éclairs de génie, de beaux et généreux préceptes, quelques images bien choisies et une certaine poésie que la traduction n’a pas effacée, le livre de Mahomet reste bien au-dessous de la Bible et ne peut soutenir la comparaison avec l’Évangile, tout à la fois varié, gracieux et sublime. Nous portons ce jugement avec autant d’impartialité que possible, et nous ne le croyons pas trop sévère. Il est du reste facile au lecteur de juger par lui-même. Qu’on lise une Sourate quelconque, — elles se ressemblent toutes ; — qu’on choisisse par exemple la XV° ou la LIV° ; — qu’on lise ensuite le chapitre II de la seconde épître catholique de saint Pierre, qui n’est pas sans une certaine analogie de style et même d’idées avec le Korân. Même au point de vue purement littéraire, on ne pourra s’empêcher de décerner le prix de l’éloquence à l’apôtre du Christ. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

La lecture de son ouvrage « l’Islam et son fondateur » est fortement recommandée. Il nous éclaire sur le style du Coran, la vie à l’époque de Mahomet et la raison de ses erreurs. Un dicton dit qu’« il faut connaître son ennemi pour le vaincre. » Comme nous le rappelons, l’Islam n’est pas un ennemi physique mais un adversaire spirituel qui nous empêche de retourner à nos origines catholiques. Il nous faut donc connaître le Coran pour être en mesure de prouver la suprématie de Jésus-Christ. Cet effort est indispensable pour comprendre ce qui anime les musulmans et pour savoir les approcher, en vue de leur conversion.

La France deviendra mahométane, dans les prochaines années, à cause de la propagande médiatique qui ressemble à un torrent. La masse endormie est trop passive pour résister à son violent débit. D’autant plus que l’homme a, bien souvent, trop de respect humain pour échapper aux tendances du siècle. Dans ces temps de Loi du Talion, les catholiques, fidèles à Jésus-Christ, devront, non pas mener une croisade matérielle en assassinant leurs ennemis, mais, au contraire, convertir les foules à la foi catholique à la manière des saints d’antan :

« Comme dans la vie de saint François il y a le sermon aux oiseaux, dans la vie de saint Antoine de Padoue il y a le récit miraculeux du sermon aux poissons. Selon la tradition, le prodige aurait eu lieu à Rimini, ville aux mains des hérétiques.

Lorsque le frère franciscain vint pour évangéliser la ville, les chefs ordonnèrent de l’enfermer dans un mur de silence. En effet, Antoine ne rencontra personne à qui adresser la parole. Les églises étaient vides. Il sort alors sur la grande place, mais là-bas non plus personne ne semble s’apercevoir de lui et écouter son sermon.

Il décide alors de s’adresser aux poissons. Et dès qu’il arrive au bord de la mer, il se penche sur l’eau et interpelle son auditoire :

« Puisque vous vous montrez indignes de la parole de Dieu, je m’adresse aux poissons pour confondre votre incrédulité ».

Et les poissons commencent à émerger de l’eau, par centaines, par milliers, en ordre et frétillants, pour écouter ses paroles d’exhortation et de louange. » (Miracle de saint Antoine de Padou tiré du site sanantonio.org)

La Parole de Dieu est supérieure à la force matérielle. En effet, Jésus-Christ est venu les mains vides et le cœur plein, animé du Saint-Esprit pour convertir les foules. Ses prières ont engendré des miracles. Ce sont les signes évidents d’une réponse divine. Jésus-Christ est vraiment Fils de Dieu. Les apôtres zélés du Christ devraient recouvrir les hérésies de la Charité du Christ grâce à leurs sermons. L’œuvre de Dieu consiste à venir au moment de la perdition pour rétablir la Justice et la Charité. Par exemple, la lapidation, de tradition judaïque et musulmane, doit être combattue par la Parole à la manière de Jésus-Christ : « que celui qui est sans péché lui lance la première pierre ».

Vouloir entrer en croisade serait une erreur diabolique puisqu’il est dit : « tu ne tueras point ». Mais, il est également fou d’accepter l’hérésie puisque cela reviendrait à refuser le Saint-Esprit. La foi en Dieu ressemble à un parcours spirituel du combattant : l’équilibre est fragile pour l’esprit humain. Nous sommes souvent tentés de vouloir imposer nos propres volontés aux autres, alors que nous devrions plutôt dire : « que Votre volonté soit faite et non pas la mienne. »

Le fameux ouvrage « Introduction à la vie dévote » du grand saint François de Sales permet de nous rappeler que nous devons tout à Dieu, beaucoup aux autres, et très peu à nous-mêmes. Les principes de l’équilibre sont très fragiles et se cachent souvent là où nous ne les attendons pas.

Nous pourrions être tentés de souhaiter voir triompher la foi catholique par un grand combat militaire qui se résumerait, finalement, à une forme de Jihad. Or, ce genre de guerre fait partie du monde matériel et non pas du monde spirituel. Jésus-Christ nous demande de viser les trésors célestes plutôt que ceux terrestres, puisque, de cette soif du Ciel découle notre mérite du Paradis. Si nous employons les moyens de l’ennemi pour notre propre victoire, c’est que nous faisons partie du monde. Dans ce cas, nous mériterions de connaître les affres de l’invasion étrangère pour notre manque de foi. Jésus-Christ nous demande de rester en prière pour arracher au Ciel des miracles. C’est par ce moyen-là que nous pourrions déplacer des montagnes.

Nous ne croyons plus, ou très peu, en la Justice immanente et nous avons perdu le sens de la vraie foi catholique. Nous voudrions, finalement, obtenir des richesses matérielles plutôt que les bénéfices célestes. Nous sommes une génération condamnée à la souffrance. Cependant, si nous changeons nos mœurs, si nous acceptons de mettre un terme à l’apostasie par nos sermons, par notre vertu, par une vie exemplaire, alors, nous pourrions bénéficier d’une certaine grâce. Mais cette grâce pourrait nous être accordée seulement après de grands tourments, symboles de la Justice Divine en rédemption de nos fautes passées. Nous devons nous attendre à souffrir pour expurger l’athéisme, égoïste et brutal, qui a frappé notre civilisation.

Tant que nous n’aurons pas soif, comme le Christ sur la Croix, la France sombrera davantage chaque jour dans le chaos. Il y aura des meurtres, des cris, des grincements de dents, de la fureur, des manifestations violentes et de la perversité jusqu’au moment où la Charia sera appliquée en réponse à la décadence.

La France sera mahométane pendant un certain temps, comme pour nous dire :

« France, souviens-toi de ton serment de fidélité envers l’Église de Jésus-Christ. Ressaisis-toi de ta torpeur, brandit ta foi, tranche le mensonge grâce à la Parole de Dieu et exhorte ton peuple à la victoire par la Charité. Gagne ta couronne en honorant les commandements de Dieu. Ta nouvelle maxime, tirée de la grandeur du passé, sera : Un pour tous et tous pour la suprême gloire de Dieu. »

Le 26 septembre 2019

Stéphane B.

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Le racisme médiatique en 2019 et les graves conséquences pour la France

Chers amis,

Le racisme est actuellement un phénomène médiatique qui se développe à outrance pour atteindre un état hyperbolique.

Le racisme est un phénomène ancien qui a ressurgi au fil des siècles. Voltaire, cet homme adulé par les républicains, était un raciste décomplexé. En voici la preuve dans l’un de ses ouvrages « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations » dont certains passages racialistes n’ont pas été expurgés par la bien-pensance médiatique.

« II. Des différentes races d’hommes. — Ce qui est plus intéressant pour nous, c’est la différence sensible des espèces d’hommes qui peuplent les quatre parties connues de notre monde.

Il n’est permis qu’à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Lapons, les Chinois, les Américains, soient des races entièrement différentes.

Il n’y a point de voyageur instruit qui, en passant par Leyde, n’ait vu la partie du reticulum mucosum d’un nègre disséqué par le célèbre Ruysch. Tout le reste de cette membrane fut transporté par Pierre le Grand dans le cabinet des raretés, à Pétersbourg. Cette membrane est noire ; et c’est elle qui communique aux nègres cette noirceur inhérente qu’ils ne perdent que dans les maladies qui peuvent déchirer ce tissu, et permettre à la graisse, échappée de ses cellules, de faire des taches blanches sur la peau.

Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des nègres et des négresses, transplantés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire.

Les albinos sont, à la vérité, une nation très-petite et très-rare : ils habitent au milieu de l’Afrique : leur faiblesse ne leur permet guère de s’écarter des cavernes où ils demeurent : cependant les nègres en attrapent quelquefois, et nous les achetons d’eux par curiosité. J’en ai vu deux, et mille Européens en ont vu. Prétendre que ce sont des nègres nains, dont une espèce de lèpre a blanchi la peau, c’est comme si l’on disait que les noirs eux-mêmes sont des blancs que la lèpre a noircis. Un albinos ne ressemble pas plus à un nègre de Guinée qu’à un Anglais ou à un Espagnol. Leur blancheur n’est pas la notre ; rien d’incarnat, nul mélange de blanc et de brun ; c’est une couleur de linge, ou plutôt de cire blanchie ; leurs cheveux, leurs sourcils, sont de la plus belle et de la plus douce soie ; leurs yeux ne ressemblent en rien a ceux des autres hommes, mais ils approchent beaucoup des yeux de perdrix. Ils ressemblent aux Lapons par la taille, à aucune nation par la tête, puisqu’ils ont une autre chevelure, d’autres yeux, d’autres oreilles ; et ils n’ont d’homme que la stature du corps, avec la faculté de la parole et de la pensée dans un degré très-éloigné du nôtre. Tels sont ceux que j’ai vus et examinés.

Le tablier que la nature a donné aux Cafres, et dont la peau lâche et molle tombe du nombril sur les cuisses ; le mamelon noir des femmes samoyèdes, la barbe des hommes de notre continent, et le menton toujours imberbe des Américains, sont des différences si marquées, qu’il n’est guère possible d’imaginer que les uns et les autres ne soient pas des races différentes. »

Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations… (1756) dans Œuvres complètes, éd. de Ch. Lahure, Paris, Hachette, 1859, pp. 3-4.

Le racisme ayant atteint ses limites, l’anti-racisme est apparu sous le règne Mitterrandien. Il s’agit d’une doctrine qui a pour but de renverser le racisme afin de détruire le Christianisme. En effet, Jésus-Christ a explicitement dit : « vous êtes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. »

Or, les nombreux ennemis du Christ ont pour vocation l’anéantissement de la Paix : paix spirituelle, paix sociale, paix nationale, paix mondiale.

Ils souhaitent exciter l’ensemble des « races » afin de détruire complètement les bases de la civilisation catholique qui découle des commandements de la Loi. Par la « Loi » j’entends la Loi de Moïse et des Prophètes sur lesquels s’est appuyé Notre-Seigneur Jésus-Christ pour enseigner les commandements de Dieu.

N’oublions pas que l’Église et les saints se sont toujours appuyés sur la Loi pour mener les peuples à Jésus-Christ. Saint Paul le fit, certainement en premier.

« Après lui avoir fixé une date, ils vinrent le trouver en plus grand nombre dans son logement. Paul rendait témoignage au royaume de Dieu, dans ce qu’il leur exposait, et il s’efforçait de les convaincre à propos de Jésus, en partant de la loi de Moïse ainsi que des Prophètes. Cela dura depuis le matin jusqu’au soir. Les uns se laissaient convaincre par de telles paroles, les autres refusaient de croire. » (Actes des apôtres, 28,23-24)

Le racisme atteint, de nos jours, un point culminant. Il est tellement grossier qu’il subjugue les foules naïves. Ce mouvement les entraîne davantage dans un antisémitisme primaire qui les fait haïr les juifs dans leur ensemble : le mythe du « mauvais juif » ne serait pas aboli à la suite de l’immonde Adolf Hitler. La doctrine sioniste, datant du début du XXe siècle, est parvenue à maintenir les fidèles de la Torah sous son joug politique.

Jésus-Christ est Hébreu. Il n’est pas possible de supprimer les origines hébraïques de la foi qui animait autrefois l’Europe. Les peuples païens se sont convertis pour donner naissance à une foi catholique, c’est-à-dire universelle. Les peuples Francs, c’est-à-dire germaniques, sont les premiers à avoir acceptés la foi catholique. Fidèles à la Sainte Église, ils ont accepté de la protéger. Charlemagne en fut un brillant exemple. Avant de devenir la France, notre territoire fut un Empire carolingien.

Un mouvement international tend à placer la Loi de Moïse et les Prophètes sous un joug politique afin de les étouffer complètement pour laisser la place à un orgueil béant : les adhérents au sionisme seraient détenteurs d’un pouvoir qui les rendrait supérieurs aux autres races. Tout comme les Américains se sont pris pour les élus de Dieu au temps du pape Léon XIII. Cette symbolique n’est pas un mythe : il s’agit du Compas et de l’Équerre qui recouvre la Bible. Ces exemples représentent l’antithèse de la foi catholique. Satan lui-même voulait briller pour ressembler à Dieu au point d’assujettir l’ensemble de l’univers, après avoir été chassé du Ciel par saint Michel Archange.

Les problèmes contemporains du racisme ne pourraient se résoudre qu’en acceptant la Loi de Moïse et les Prophètes, car il s’agit de la voie royale qui mène à Jésus-Christ. L’Église elle-même demande de ne pas persécuter les juifs, car il est dit dans les prophéties de l’Ancien Testament qu’un jour ce peuple se convertirait enfin au Christ.

Qu’est-ce que signifie accepter la Loi de Moïse ? Cela veut dire qu’il faut lire la Vulgate pour découvrir les écrits prophétiques de l’Ancien Testament qui mènent tous à Notre-Seigneur Jésus-Christ. L’antisémitisme interdit cette conversion de cœur qui demande un effort d’ouverture. Or, le racisme a pour vocation de couper l’ouverture spirituelle puisque Satan souhaite assimiler l’ensemble des juifs à son œuvre maléfique. Le racisme contribue à la rétractation sur soi-même, à l’étouffement des nations, aux conflits raciaux, et, finalement à la guerre civile entre les religions dites du Livre.

Les prêtres devraient rejeter Vatican II pour renouer avec la foi de leurs ancêtres. Ils devraient être des lions ardents pendant leurs sermons, des aigles à l’esprit aiguisé durant la confession et des agneaux pendant la célébration de la Messe. Or, de nos jours, la majorité des prêtres sont tièdes et fades. Certains semblent animés par un esprit guimauve fait d’une tiédeur douceâtre et larmoyante. Il n’y a là-dedans rien de catholique, car, en réalité, Jésus-Christ nous demande d’être le Sel de la terre.

Les saints ont annoncé qu’à la fin des temps l’Islam s’étendrait sur toute la planète. Nous pouvons, aujourd’hui, constater qu’ils avaient raison. Un saint dont je ne me souviens plus le nom disait que « ça allait piquer à cette époque ». En effet, l’Islam le plus radical prône la Loi du Talion, loi abolie par Jésus-Christ. Notre Seigneur demandait, au contraire, de se convertir à celle de Moïse et des Prophètes. Il affirme être venu, non pas pour abolir la Loi, mais, pour la compléter et l’enrichir de deux nouveaux commandements.

C’est pourquoi Il nous demande d’aimer Dieu, les hommes en général et nos ennemis. L’amour de l’autre désamorce toute idée de guerre fratricide. La charité envers les pauvres renforce la cohésion puisque la faiblesse est embrassée et protégée. Cela nous rappelle ces magnifiques images d’Épinal correspondant à ces lointains chevaliers épiques, à l’image d’un saint Martin qui donna sa cape à un mendiant. La cohésion d’un peuple se fait autour d’un projet fédérateur. De nos jours, il n’y a plus que la compétition outrancière, le culte de l’argent et de la réussite, la haine des pauvres et le racisme caricatural. Cela annonce la survenue prochaine de grands maux.

La Loi du Talion contribue au renforcement de la haine en punissant publiquement les fauteurs de trouble dans le but de les retrancher de la civilisation. La lapidation est une ancienne tradition hébraïque qui perdure toujours chez les musulmans. Or, Jésus-Christ a aboli cette pratique détestable :

« Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »

Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.

Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? »

Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,2-11)

Dans le passé, les juifs ayant rejeté Jésus-Christ souhaitaient que la Synagogue soit transmise à d’autres peuples. Or, au Moyen-Orient les païens étaient en court de conversion aux environs du sixième siècle. Pour aller à l’essentiel, on peut dire que la Mosquée ressemble étrangement à l’ancienne Synagogue. L’Islam conquérant souhaite dominer le monde à la manière d’un Judas Maccabée qui fut l’inspirateur de certaines prophéties juives annonçant la conquête du monde par un homme fort et indestructible. Un homme de ce type ne peut être que l’antithèse de Jésus-Christ : ce serait un conquérant politique sous influence démoniaque, face à l’agneau de Dieu qui est mort pour nous sur la Croix.

Cela nous est confirmé grâce à l’une des scènes de la tentation du Christ dans le désert :

« Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière Satan ! Car il est écrit :

« C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte. »

Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchent, et ils le servaient. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,8-11)

Le racisme médiatique couplé à la censure engendre dans la France de 2019 beaucoup de douleurs. Les travailleurs pauvres se rejoignent dans une large contestation appelée les « gilets jaunes ». Ils pourraient, dès l’année prochaine, être la source d’une immense contestation qui serait en mesure de déclencher de dangereuses émeutes populaires. Le désordre contemporain favoriserait une invasion étrangère, car les dirigeants français ne seraient plus en mesure de gouverner équitablement la nation.

Ce genre de désordre annonce toujours au cours de l’histoire un effondrement de la résistance collective et de l’armée. Par conséquent, les frontières seraient laissées béantes. Une nation armée et entraînée pourrait dès lors foncer sur les pays européens afin de les renverser et de les contrôler. Les hommes affaiblis par les multiples théories pathologiques contemporaines seraient bien incapables de mourir en héros pour défendre une nation qu’ils ne comprennent plus.

Autrefois, le catholicisme unissait le peuple autour de l’idée de Jésus-Christ : les vertus étaient prônées et aimées. Il s’agissait d’un véritable ciment qui donnait une cohérence à la nation, une thèse ancestrale à défendre. De nos jours, il ne subsiste plus rien de tout cela puisque la République des Lumières a anéanti ce noble passé. Les guerres de religions en Europe qui ont eu lieu au XVIe siècle et l’apostasie généralisée, par la suite, a permis la disparition des Rois lors de la révolution française. Le rempart de l’Église semble se fragiliser de jour en jour et les nations ne semblent plus avoir aucun sens.

Il y a péril en la demeure mais bien peu nombreux sont ceux qui s’en aperçoivent puisqu’ils refusent de réfléchir à l’histoire de France, aux conséquences de leurs actes égoïstes et à l’esprit de consommation qui annihile tout esprit de cohésion.

L’intelligence s’efface peu à peu au rythme de l’autodafé des anciens livres catholiques. Les lectures contemporaines sont toujours futiles, insipides ou perverses. L’inutile est préféré à l’indispensable. L’homme frivole est adulé tandis que l’homme réfléchit est méprisé. L’homme retourne à la bestialité sans s’en apercevoir puisqu’il accepte de se laisser porter par des idées mortifères. Son incapacité spirituelle le mène au tombeau.

Finalement c’est Jésus-Christ qui est haï à travers ceux qui souhaitent que la nation revive. Le monde est séparé en deux camps : ceux qui aiment le vrai Dieu et ceux qui le haïssent. Les ennemis de Dieu collaborent activement à l’avènement inéluctable d’une tyrannie portant le nom de gouvernance mondiale. Car ceux qui se feront appeler les « 72 sages » seront en réalité des milliardaires assoiffés de gloire et de pouvoir. Ils souhaitent dominer l’humanité d’une main de fer en vue de son anéantissement.

Les laisserons-nous faire sans rien tenter ? Devons-nous déjà tendre le cou au bourreau afin qu’il laisse tomber le couperet de la hache pour nous cisailler ? Toutefois, il est inutile de répondre à la violence par la violence, car ce serait donner raison à ceux qui souhaitent nous dominer. Il faut combattre par l’Esprit-Saint et redonner de l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

Il est temps de renoncer au racisme et à l’anti-racisme. Ce sont des idéologies qui mènent à l’anéantissement de l’humanité pour la gloire de ceux qui souhaitent rétablir l’esclavage de masse. Il est temps d’accepter l’humanité avec ses qualités et ses défauts. Il est temps d’unir les peuples avant que la catastrophe ne nous anéantisse définitivement.

Pour conclure, nous sommes tous frères, il n’y a qu’un seul Dieu et à ce titre, les hommes de bonne volonté forment le Sel de la terre. La victoire se fera par et pour Jésus-Christ sans aucune distinction de races. Il est temps de mettre un terme à l’idéologie des Lumières.

Soyons sûrs que la France renaîtra grâce à la foi en Dieu. Dans le futur, nos descendants compareront l’abominable République à l’idéologie communiste et nazie. Les derniers présidents seront certainement assimilés aux tyrans du XXe siècle. Ce serait la meilleure chose pour la sauvegarde de l’humanité.

Vive Jésus-Christ ! Vive sa Sainte-Église ! Vive le Roi !

Veillons et prions. Les grands troubles vont bientôt commencer. Dieu vous garde !

Stéphane B.

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