Sur l’excellente qualité d’enseignement avant 1789

L’éducation était véritablement excellente sous l’Ancien Régime. Edmond Biré, dans son ouvrage « Légendes révolutionnaires », nous apprend que la rhétorique, le latin, le grec, la morale et, bien évidemment, la religion Chrétienne y étaient enseignés. Les élèves étaient choyés, alimentés par une saine nourriture spirituelle. L’esprit était privilégié par rapport au reste. Quelle douceur cela devait être de vivre en ces temps heureux malgré les difficultés qui jalonnaient le quotidien. Avec le zèle et la charité des enseignants, il était possible, pour les élèves, de se sentir aimés et respectés à travers les cours dispensés.

Après la révolution française, lorsque les établissements scolaires disparurent sous les griffes de l’ennemi qui maudit l’ordre et l’obéissance, les élèves devinrent oisifs et vagabonds. Ce fut certainement le début de l’école buissonnière. L’esprit du Christianisme s’était retiré de cette éducation nationale devenue aussi froide que le cœur de ceux qui avaient décidé de massacrer le passé. Dès la fin de la révolution française, la chaleur, le confort et la sérénité que l’on trouvait auparavant dans les établissements scolaires firent cruellement défaut. L’éducation nationale du XXIe siècle persiste dans ce schéma décadent qui la mènera irrémédiablement à sa propre extinction.

Retrouvez un article qui décrit avec précision ce qu’était l’éducation sous l’Ancien Régime. Par-delà la nostalgie, nous devons caresser l’espoir de faire revivre, pour nos enfants, cette magnificence éducative, aujourd’hui oubliée. Nous devrons encore patienter, avec peines et douleurs, le temps que l’édifice ne s’écroule complètement sur lui-même. Comme nous l’a promis Jésus-Christ, après de nombreuses et terribles épreuves, le bien triomphera sur le mal.

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L’enseignement avant 1789

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, l’éducation était bien meilleure sous l’Ancien Régime qu’après la révolution française. Pendant l’exercice de la royauté, l’école était gratuite à Paris comme en province. Ce sont les parlementaires et les philosophes qui ont considéré que « le torrent d’éducation » « entraîne tout », « submerge les chaumières et dépeuple les campagnes ». Ces mêmes philosophes s’élèveront contre le « trop grand nombre de collèges ». Diderot considérait d’ailleurs que les parents avaient tort d’envoyer leurs enfants à l’école pour apprendre le latin plutôt que de manier la charrue ou le marteau… L’Ancien Régime apparaît finalement de bonne augure lorsqu’on se plonge un minimum dans l’histoire de notre pays. La révolution française a accouché de l’obscurantisme. Affirmer l’inverse serait faux. La vérité doit être sue, c’est dans le passé qu’elle se situe. Voici la preuve avec un extrait du livre « légendes révolutionnaires » d’Edmond Biré.

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