Hymne des chevaliers du XXIe siècle

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Dans la tradition hébraïque, au temps de Moïse, les récits historiques étaient principalement mémorisés à travers des chansons. Celles-ci étaient apprises par cœur et chantées afin de ne pas être déformées par le temps. Les proverbes et les noms propres permettaient également de conserver, de manière satisfaisante, des récits historiques. C’est pour cela que la fiabilité du Pentateuque est avérée. Vous retrouverez toutes ces explications dans l’excellent ouvrage « les prophéties messianiques de l’Ancien Testament ou la divinité du Christianisme démontrée par la Bible » de l’Abbé de Meignan, 1856.

Je vous propose de créer, à la manière du peuple Hébreu, selon la tradition du Pentateuque, une chanson à destination du peuple de Dieu, c’est-à-dire les chrétiens contemporains qui ont su conserver la foi en un vrai Dieu Trinitaire.

Texte original.

« Avant ces siècles matérialistes, la foi était le plus précieux trésor,
Les hommes du passé savaient faire preuve de sagesse,
L’homme du désert était plus valeureux, sans confort, ni fourberies ou soirées festives,
Que le contemporain affalé sur un canapé devant une télévision trop grande pour lui,
Se gavant d’une infâme nourriture, qu’elle soit alimentaire ou spirituelle.

Les prophètes du Pentateuque vénéraient le vrai Dieu Vivant,
Tout en prophétisant la venue de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Après la sainte crucifixion du Messie, Oint de Dieu,
Les innombrables martyrs chrétiens glorifièrent le saint Nom de Dieu,
En défiant la cruauté des empereurs romains,
La sainteté vainquit ce polythéisme violent et irrationnel.

Ensuite, vint le temps de la France glorieusement chrétienne avec ses rois,
Le respect des saintes lois de l’Église de Jésus-Christ.
Mais la décadence s’immisça peu à peu,
Les ennemis du vrai, du beau et du bien injectaient le mal dans la civilisation chrétienne,
Afin d’imposer une hégémonie inique et cruelle,
Le ver était dans le fruit.

Une infâme lame de guillotine trancha la tête de la Fille aînée de l’Église,
Les ennemis de Dieu, agités, sortirent de l’ombre pour tout saccager,
Retourner les esprits, arracher la foi en un vrai Dieu Trinitaire,
Bannir les notions fondamentales du mal et du bien,
Injecter l’ignominieux poison Voltairien du sarcasme,
Rationaliser les illogismes et les corruptions,
Ôter les talents manuels, détruire le noble travail de la terre,
Amasser des fortunes par le biais de multinationales avides et avares,
Créer des médias corrupteurs d’âmes,
Diffuser des images honteuses, calamiteuses ou déviantes,
Détruire le Moyen-Orient par la violence,
Imposer la grotesque statue de la liberté aux peuples de la terre.

Avec son armée vulgaire, sa malbouffe et sa folie,
Le nouveau continent a su pervertir les âmes au point de les dessécher,
Rendre la violence légitime, pour que les hommes s’entre-tuent aisément,
Afin de transformer Lucifer en un machiavélique sauveur planétaire.

Amis mousquetaires du roi et chevaliers du Christ,
Que nos armes glorieuses se résument à notre foi, nos écrits, nos prières et notre charité,
Levons valeureusement nos boucliers,
Aujourd’hui, nous sommes en sous-nombre,
Demain nous serons des milliers,
Lorsque l’humanité aura goûté à la boue ensanglantée des loges ennemies de Dieu,
Nous écraserons l’abject serpent par notre labeur et nos prières,
Les milliards de dollars injectés dans la guerre aura permis de dévoiler Lucifer,
La gloire de Jésus-Christ aura piétiné Satan et ses loges impies.

Aujourd’hui athées par dépit, demain vous serez chrétiens de cœur,
Amis de Notre Seigneur, relevons noblement la tête et combattons spirituellement,
Jusqu’à ce que nos ennemis se détruisent mutuellement,
Par la faute d’un orgueil démesuré.

La guerre emportera les insolents dans la tombe,
Tout comme la guillotine tranchait la tête des révolutionnaires,
La rébellion vomit sa rancœur sur ses partisans,
Pendant que le peuple de Dieu bénit et prie pour ses ennemis,
La laideur est dans le camp des innombrables mondialistes,
Laissons-leur la faiblesse du surnombre, la pauvreté spirituelle, la sottise et le péché,
Ils tomberont eux-mêmes sous le poids des erreurs,
Frappés par la barbarie qu’ils ont incantée,
Ils n’ont su aimer ni Dieu ni leurs frères,
Nous relèverons la civilisation après-guerre,
Pendant que le vent dispersera les cendres du passé.

C’est par le devoir, l’obéissance, la vertu, le labeur, la foi, la morale, la justice, l’effort spirituel, la prière, l’espérance, la charité et la persistance dans le bien que le peuple de Dieu relèvera la Nouvelle France.

Sans noblesse ni notion du devoir, la civilisation restera médiocre, soumise à la cruauté et à une caste inique auto-déifiée qui s’octroie le pouvoir politique par la fraude, la ruse et le mensonge. »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/06/30/hymne-des-chevaliers-du-xxie-siecle/

Sur l’excellente qualité d’enseignement avant 1789

L’éducation était véritablement excellente sous l’Ancien Régime. Edmond Biré, dans son ouvrage « Légendes révolutionnaires », nous apprend que la rhétorique, le latin, le grec, la morale et, bien évidemment, la religion Chrétienne y étaient enseignés. Les élèves étaient choyés, alimentés par une saine nourriture spirituelle. L’esprit était privilégié par rapport au reste. Quelle douceur cela devait être de vivre en ces temps heureux malgré les difficultés qui jalonnaient le quotidien. Avec le zèle et la charité des enseignants, il était possible, pour les élèves, de se sentir aimés et respectés à travers les cours dispensés.

Après la révolution française, lorsque les établissements scolaires disparurent sous les griffes de l’ennemi qui maudit l’ordre et l’obéissance, les élèves devinrent oisifs et vagabonds. Ce fut certainement le début de l’école buissonnière. L’esprit du Christianisme s’était retiré de cette éducation nationale devenue aussi froide que le cœur de ceux qui avaient décidé de massacrer le passé. Dès la fin de la révolution française, la chaleur, le confort et la sérénité que l’on trouvait auparavant dans les établissements scolaires firent cruellement défaut. L’éducation nationale du XXIe siècle persiste dans ce schéma décadent qui la mènera irrémédiablement à sa propre extinction.

Retrouvez un article qui décrit avec précision ce qu’était l’éducation sous l’Ancien Régime. Par-delà la nostalgie, nous devons caresser l’espoir de faire revivre, pour nos enfants, cette magnificence éducative, aujourd’hui oubliée. Nous devrons encore patienter, avec peines et douleurs, le temps que l’édifice ne s’écroule complètement sur lui-même. Comme nous l’a promis Jésus-Christ, après de nombreuses et terribles épreuves, le bien triomphera sur le mal.

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L’enseignement avant 1789

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, l’éducation était bien meilleure sous l’Ancien Régime qu’après la révolution française. Pendant l’exercice de la royauté, l’école était gratuite à Paris comme en province. Ce sont les parlementaires et les philosophes qui ont considéré que « le torrent d’éducation » « entraîne tout », « submerge les chaumières et dépeuple les campagnes ». Ces mêmes philosophes s’élèveront contre le « trop grand nombre de collèges ». Diderot considérait d’ailleurs que les parents avaient tort d’envoyer leurs enfants à l’école pour apprendre le latin plutôt que de manier la charrue ou le marteau… L’Ancien Régime apparaît finalement de bonne augure lorsqu’on se plonge un minimum dans l’histoire de notre pays. La révolution française a accouché de l’obscurantisme. Affirmer l’inverse serait faux. La vérité doit être sue, c’est dans le passé qu’elle se situe. Voici la preuve avec un extrait du livre « légendes révolutionnaires » d’Edmond Biré.

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