Les mécanismes de la guerre civile

Chers amis,

Cette année 2019 est particulièrement dangereuse. La France est en train de détruire, un peu plus chaque mois, les racines catholiques de ses origines pour tomber dans une fange politique qui mènera notre nation à la guerre civile.

Vous pouvez alors le nier en disant : « L’Espagne, la Yougoslavie, la Grèce, l’Ukraine, d’accord ! mais la France, c’est impossible ! ». Eh bien, chers amis, vous vous fourvoyez, car la France n’est plus un pays digne d’éclairer les autres nations. De notre France brillante, il ne reste que quelques miettes éparpillées et souillées.

Nous allons maintenant démontrer que la France est en train de devenir cette Espagne de 1936 par l’émergence soudaine du mouvement des gilets jaunes.

Comme vous le savez, le président Macron ne fait plus l’unanimité. Chacune de ses actions alimente une colère qui se répand, un peu plus chaque jour, chez les gilets jaunes. La répression policière est un élément supplémentaire qui enracine ce mouvement dans notre pays. Or, peu à peu, les gilets jaunes se rapprochent de l’extrême-gauche et du communisme.

Un mouvement sectaire cherche à exacerber la colère des Français pour les pousser à se radicaliser, soit à droite, soit à gauche. Les partis de droite et d’extrême-droite pourraient jouer le rôle des franquistes et des nationalistes tandis que le mouvement des gilets jaunes se rendrait de plus en plus semblable aux républicains, communistes et anarchistes espagnols.

Revenons en Espagne, en 1936. Manuel Azaña, l’homme politique à l’initiative du Front Populaire (Frente Popular) qui fut issu d’un pacte d’union des partis de gauche, fut élu en février 1936. Le Front Populaire fut élu grâce à une très forte abstention. Rapidement, des troubles survinrent dans toute l’Espagne, ce qui fut un formidable prétexte pour le coup d’État de Franco en juillet 1936.

Si l’on ramène l’histoire de l’Espagne à la France de 2019, on peut rapidement dessiner un parallèle entre le Front Populaire et le parti En Marche. On peut craindre, au fil des mois, une montée de la contestation populaire avec l’émergence d’événements de plus en plus violents. Il se pourrait que le mois de juillet, à l’instar de l’été 1936, soit le début d’une guerre civile, l’été étant propice à l’échauffement des esprits.

Il semble évident que la progression du mouvement des gilets jaunes est le début de troubles très graves, d’autant plus que l’Élysée fait tout ce qu’il peut pour accentuer la colère, en plaçant des élus de plus en plus stupides à la tête du gouvernement et en faisant danser des bandes efféminées à l’Élysée. Cette marque de dépravation est toujours le signal de grands troubles. En effet, l’immoralité aboutit généralement à des événements marqués par la Justice de Dieu.

Sa Miséricorde étant seulement réservée aux justes ou aux repentis qui pleurent leurs péchés tel le publicain des Évangiles :

« Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne ». Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine en disant : « Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! ». Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18:9-14)

La France est entrée dans un processus de Justice Divine. Ce phénomène est annoncé par une décadence accrue et rapide. Nous ne reconnaissons plus rien de cette « douce France » qui fut autrefois si pieuse et si pure selon la tradition catholique. Sur le trône de Saint Louis s’est érigé un imposteur machiavélique qui hurle à la fin de ses meetings, comme s’il voulait dire : « En Marche vers le chaos ! »

Chers amis, la France sera certainement la première à tomber dans la guerre civile. D’autres pays suivront, le chaos se répandra comme une traînée de poudre à la manière de ces dominos qui entraînent rapidement tous les autres dans leur chute.

Nous devons prendre conscience de cette réalité politique qui se veut guidée par une main surnaturelle. Lorsque la Justice Divine aura frappée la France de toutes ses forces, les ennemis du désordre qui veulent la ruine de notre nation s’abattront sur elle avec leur armée pour régner sur ses décombres fumants. Nous pouvons craindre une invasion iranienne ou russe lors d’un prochain été. Il est difficile d’annoncer l’année mais c’est très proche, peut-être 2019, 2020 ou 2021.

Pendant que la plupart des athées se massacreront les uns les autres, nous, chrétiens, devront suivre le Christ et nous montrer dignes de ses paroles :

« Aimez Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimé, c’est à ceci que l’on vous reconnaîtra comme Mes disciples ».

Les Chrétiens de France devront faire comme les Hébreux et prendre le chemin de l’Exode en attendant que l’orage passe, car, ceux qui refuseront les paroles du Christ entreront dans la danse du démon pour massacrer et se faire tuer, habités par une haine irrationnelle.

Il semble évident que nous seront traités de collaborateurs ou de traîtres mais nous ne devons pas nous plier aux lois humaines, car nous obéissons à Dieu seul. Jésus-Christ est venu pour servir et non pas pour être servi. Nous devons rester fidèles à Sa Parole afin que la France puisse se relever de ses cendres et porter un jour la bannière du Sacré-cœur. Seuls les survivants seront en mesure de revenir pour apporter la Parole du Seigneur, les autres, quant à eux, ne seront plus de ce monde, telle est la Justice de Dieu lorsque l’on refuse Sa Miséricorde.

Comme nous ne sommes pas écoutés, car les Paroles du Christ semblent inaudibles en cette année 2019, nous devons laisser le monde sombrer dans la fureur et le sang afin que ses adorateurs prennent conscience de leurs invincibles erreurs. Le temps de Paix annoncé par la Vierge Marie est à ce prix : si nous voulons que la France puisse connaître la vraie Paix du Seigneur, nous devrons obéir aux saintes Lois de Dieu, dont les 10 commandements sont la base, et, les Lois du Christ, la quintessence puisque « le monde passera mais Mes paroles ne passeront point ».

Laissons passer le temps, les railleries et les quolibets. Si aujourd’hui, nous ne sommes pas lus, lorsque les événements prédits arriveront, nous aurons une certaine légitimité malgré notre faible poids, car notre force ne vient pas de nous-mêmes, mais, de Dieu seul.

Gardons, chers amis, la foi, l’espérance et la charité puisque les temps sont bientôt venus.

Dieu vous bénisse et vous garde.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/04/les_mecanismes_de_la_guerre_civile.pdf

L’esclavage par l’hérésie

Chers amis,

Nous sommes arrivés à la fin d’une civilisation, soyez-en certain : la guerre est à nos portes. L’homme est un être purement spirituel, et, pourtant, le système essaye de transformer les individus en êtres interchangeables, rectangulaires, pratiquement semblables à ces poissons panés que l’on trouve dans le commerce.

Cela provient d’un mouvement qui a commencé à la Renaissance. Une caste de bourgeois a souhaité, au fil des siècles, se positionner en tant que maîtres absolus de l’humanité tout entière. Or, sans la technologie, ce rêve restait une douce chimère. Il fallait donc, pour cela, développer la Science grâce à un organisme tel que « la Royal Society » en son temps. Ensuite, il a fallu écarter de la vie publique la Sainte-Église, grâce à d’incroyables mensonges soigneusement élaborés au cours des siècles, pour qu’il n’y ait plus ni prêtres, ni martyrs chrétiens aptes à défendre la foi.

Bien sûr, les ennemis de Jésus-Christ se positionnent toujours en victimes en rabâchant sans cesse les mêmes arguments :

– La religion catholique est falsifiée
– Jésus-Christ n’a pas existé
– Jésus-Christ a existé, mais il n’était pas le Messie
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas mort crucifié sur la Croix
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas ressuscité
– La religion est une fable, une illusion, une vue de l’esprit humain
– L’Inquisition a fait beaucoup de morts (mais très peu et bien moins que la première guerre mondiale)
– La religion bride l’homme et l’empêche de vivre sa vie
– La Sainte-Messe ne sert à rien, une simple réunion amicale suffirait
– Le catéchisme est inutile
– Les prêtres sont tous des pédophiles en puissance
– etc.

Or, il s’agit, bien évidemment, d’arguments du pauvre. Toutes ces spéculations fallacieuses ne tiennent pas un seul instant face à notre histoire. C’est pour cela que le système cherche à tout prix à faire disparaître les livres anciens, afin, que les nouvelles générations boivent les paroles de ceux qui souhaitent asservir l’humanité. Ceux qui hurlent « ni Dieu, ni maître » ont, certes, réfuté Dieu, mais, ils ont accepté et même souhaité, notamment au XXe siècle, devenir les esclaves d’un système manichéen, et, donc, binaire par essence puisque ce système hurle : « vous êtes avec moi ou contre moi ».

L’athéisme est la cause première de ce système moribond qui se transforme peu à peu en une immense dictature technologique. Il s’agit, bien évidemment, de la Bête de l’Apocalypse. Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Jean-Paul Sartre, Roger Garaudy et Ernst Bloch sont les acteurs capitaux de l’athéisme. Pour le comprendre, je vous invite à lire l’excellent ouvrage du feu père Marcel Neusch : « aux sources de l’athéisme contemporain ».

Les ennemis de Dieu transforment, peu à peu, l’être humain en un animal qui réagit à l’instinct et non plus à la raison. Ils tentent de transformer l’homme en une brute épaisse à l’aide d’hérésies qui s’additionnent les unes aux autres pour finir par se superposer complètement. Ainsi, on arrive, peu à peu, à un stade de folie collective à l’aide de ces outils (liste non exhaustive) :

le véganisme, le féminisme, la procréation sans père, la promotion de la mort, la théorie du genre, la diminution de la qualité de l’enseignement, la paupérisation des peuples, la diffusion d’innombrables séries et films, la promotion de mauvais romans, l’instillation de la sorcellerie et de l’ésotérisme, le développement de l’intelligence artificielle, la modification du génome humain, la diffusion d’hérésies multiples, le financement de personnes payées pour critiquer sans cesse, la promotion de la violence gratuite, l’amour de l’argent, l’avarice à un stade avancé, la fin de la liberté d’expression, le martellement de proverbes faux qui encouragent à la haine, le décuplement de la colère en exploitant les instincts de l’homme, l’abrutissement collectif à l’aide des médias, la collaboration aveugle à un système liberticide, etc.

Il est temps de se déconditionner en lisant les anciens ouvrages antérieurs au XXe siècle, en méditant sur la Crucifixion de Jésus-Christ, en lisant la Bible, en se remémorant nos propres actes, en acceptant notre mortalité et en apprenant à nous pardonner pour être en mesure de pardonner nos frères. N’écoutons pas ceux qui disent que Jésus-Christ n’est pas ceci ou cela : Jésus-Christ a donné des Paroles de Vie et de Vérité. Il nous a transmis un héritage précieux du passé Hébraïque. C’est pour cela que nos ancêtres ont adhéré à la magnifique religion catholique, celle qui était autrefois enseignée dans nos nations chrétiennes. Bien sûr, il y aura toujours des miliciens dignes des années 1930 pour dire que la religion est source de tous les maux alors qu’ils sont eux-mêmes les collaborateurs les plus fervents d’une gouvernance mondialisée qui sera elle aussi soumise à une technologie issue de l’intelligence artificielle. Le diable utilise des arguments mensongers pour se promouvoir lui-même en piétinant l’histoire de notre civilisation.

L’homme devient ce qu’il lit, écoute, regarde. Or, le système diffuse à longueur de temps des choses abominables telles que la violence, la pornographie, le meurtre, la force brutale, la méchanceté gratuite, l’amour débridé de l’argent, l’attrait pour les choses de ce monde, la promotion tyrannique du matérialisme et de l’athéisme. L’homme, sans s’en rendre compte, se transforme peu à peu en monstre colérique et violent à l’image de ses maîtres. Car, il faut le dire, l’homme contemporain est esclave de ses tyrans qui réfutent la Charité de Dieu. Dieu a crée notre monde par amour et ses ennemis humains essayent de transformer la beauté du monde en un effroyable enfer terrestre.

La marche vers le progrès est un slogan que l’on pourrait résumer ainsi : « En Marche vers l’asservissement complet de l’espèce humaine ».

Il nous suffit, pourtant, de dire « non » à ce monde, en ne l’écoutant plus, en le niant par essence. Il nous suffit de lire de beaux ouvrages, de méditer sur la sainte Bible pour comprendre la beauté de la Charité et du message de Jésus-Christ. Nos ennemis ont une peur panique à l’idée que nous nous émancipions à l’aide de l’authentique amour fraternel. Or, plus la tyrannie, la haine, la colère, la vengeance et la guerre s’abattront sur nous, plus nous aurons soif de Charité, c’est-à-dire, soif de la Vérité qui est et sera toujours représentée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Le monde passera mais mes paroles ne passeront point ».

Nous sommes dans une période d’accouchement en vue de la Charité. Cela se fera à travers de grands cris : il y aura des guerres, des séismes, des volcans, les nations se retourneront les unes contre les autres et il n’y aura jamais eu de douleurs aussi dures depuis la création du monde. Oui, nous sommes dans une époque de tyrannie qui va s’accroître jusqu’à entraîner sa propre disparition puisque une haine infinie tend à engendrer un immense amour : là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

Toutefois, chers amis, il va falloir beaucoup souffrir. La France va bientôt mourir et nous aurons à la reconstruire ensemble en détruisant complètement les hérésies des siècles passés. Nous devrons être les destructeurs du mal à l’aide de la Parole, et uniquement de la Parole, afin que les nouvelles générations connaissent enfin la Vérité des Évangiles pour que la gloire du Christ-Roi puisse rayonner, grâce à la France, à travers le monde.

Laissons donc faire l’ennemi jusqu’à ce que la soif de Charité se manifeste, à la limite de la déshydratation. Laissons faire Satan, laissons-le détruire notre nation, car, nous n’avons pas la possibilité de lutter contre cet immense mouvement international de haine. Mais, soyez-en sûr, notre heure viendra. Dieu vous garde !

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/01/l_esclavage_par_l_heresie_v01.pdf

Transhumanisme : la destruction préalable de l’ordre catholique

Le transhumanisme ne peut pas encore s’implanter dans notre civilisation car certaines conditions ne sont pas remplies. Une civilisation basée sur la technologie doit détruire la moralité pour que ses masses esclaves puissent accepter leur infâme condition de soumission à un pouvoir tyrannique.

La gouvernance mondialisée a pour ordre d’abêtir la jeunesse en réduisant la qualité de l’enseignement élémentaire et supérieur. Nous pouvons le constater depuis déjà plusieurs décennies. Le mouvement accélère la cadence en réduisant le nombre d’heures d’enseignement des mathématiques, au lycée notamment, et en éliminant la notion de chômage ainsi que les différents types de métiers (ouvriers, techniciens, techniciens supérieurs, ingénieurs, etc.) des cours d’économie.

Le système pousse également, depuis plusieurs années déjà, à la pornographie, à la violence, à la destruction du langage soutenu au profit d’une bouillie littéraire qui soutient une thèse égalitariste.

Ceux qui souhaitent atteindre le « grand œuvre universel », comme on atteindrait le « Graal », c’est-à-dire l’instauration d’une religion basée sur l’intelligence artificielle, tirent les ficelles en coulisses depuis de nombreux siècles. Les frères des loges rêvent du progrès scientifique et médical. S’ils se terraient dans des lieux secrets au temps des rois, depuis le siècle des Lumières ceux-ci se montrent de plus en plus ouvertement en cachant toutefois leurs véritables intentions par de subtils mensonges alambiqués. Ils ont besoin des chimères pour pouvoir imposer leur idéologie mortifère puisque le miroir aux alouettes permet de garder les masses sous un contrôle absolu.

Nous sommes leurs surnuméraires. L’euthanasie du cheptel humain leur est agréable. Le tabagisme, l’alcoolisme, les psychotropes et les drogues en général permettent de maintenir leurs victimes dans un invisible carcan spirituel tout en réduisant leur espérance de vie. La promotion d’une sexualité débridée œuvre en faveur de l’avortement et de la dénatalité. Les religions qui ne connaissent pas le Christ œuvrent, sans le savoir, pour l’avènement du « grand œuvre » puisqu’elles ne respectent pas Ses commandements de Charité. Au final, le progrès se cache sous les termes des droits de l’homme. Cette liberté factice tend vers le nihilisme et la destruction de la vie.

Nous devons y voir clair : tout ce qui peut favoriser le chaos est exploité par les ennemis de Jésus-Christ. Leur intelligence est machiavélique, savamment orchestrée dans de froides loges où règne une ambiance chirurgicale semblable à la mort. Les ennemis du Christ sont aussi détestables que les saints sont charitables.

C’est en plongeant dans l’histoire que l’on peut comprendre la vérité : l’authentique religion catholique est attaquée depuis son apparition par des plagiaires. Jésus-Christ nous a transmis un message théologal clair, plein d’espoir, charitable dans lequel on peut percevoir une paix surnaturelle. Jésus-Christ est porteur de la Vérité. Les plus dangereux de ses ennemis sont ceux qui rédigent des œuvres alambiquées constituées de vérités et de mensonges savamment orchestrés. On trouve toutes sortes d’inepties dans ces ouvrages dignes de la Kabbale : des âmes malveillantes seraient réincarnées dans les singes, des extra-terrestres démoniaques se nourriraient de nos mauvaises pensées, le Christ serait un « Logos » provenant de la planète Sirius, Isis se cacherait sous le nom de Marie, le Christ serait le symbole païen de Mithra, l’Antéchrist serait Néron. Autant dire que ces livres cherchent à éloigner les fidèles de la vérité catholique transmise depuis de nombreux siècles par la Sainte Église.

La foi catholique est très stricte dès l’origine : plutôt la mort que le péché. Ce message n’est toutefois pas à prendre au pied de la lettre puisque cette mort est un choix personnel : s’offrir soi-même en sacrifice pour sauver ses amis. Les martyrs de la foi sont morts dans d’atroces souffrances au temps des empereurs romains. Le sang de ces bienheureux et de ces saints a donné naissance à l’Église. Les chrétiens devinrent de plus en plus nombreux dans une Rome en pleine dégénérescence. La conversion de Constantin a pu être inscrite dans le livre d’Or de l’histoire de l’humanité. Finalement, le pouvoir de Jésus-Christ s’est révélé après Sa sainte mort sur la Croix. Si ce n’était pas le cas, l’Église ne serait jamais née. L’espérance en une vie meilleure n’aurait eu aucune crédibilité si Sa résurrection n’avait pas été un fait historique. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Ceux qui sont soumis à la force spirituelle des démons refusent de croire en Jésus-Christ : pour eux Sa mort ne serait qu’une fable et rien n’existerait après la mort. Tout se résumerait à des mathématiques aléatoires : la vie serait née bizarrement, la faune et la flore se seraient eux-mêmes générés, l’homme descendrait du singe. Au mieux, deux forces opposées, le bien et le mal, lutteraient l’une contre l’autre dans le monde matériel. Voilà la thèse manichéenne qui reste latente dans ce déni de la foi en Dieu.

L’homme contemporain est enlisé dans un illogisme abscons : la Terre proviendrait de nulle part pour aller au néant. L’homo-emptŏr (le consommateur) serait ici-bas pour jouir et mourir, sans aucun autre but intelligible. Le mal pourrait être le bien puisque tout est relatif. Finalement, la vie serait la mort, la paix serait la guerre, la liberté serait la tyrannie, la logique serait la folie. La méconnaissance de la sainte Bible nous mène au néant. Les catholiques d’antan disaient : « il faut manger pour vivre » tandis que le consommateur contemporain dit : « il faut vivre pour manger ». Eh bien ! Nous voilà enracinés dans un monde absurde où la vie à crédit est cautionnée pour enrichir la finance apatride internationale en vue d’imposer ses déchets idéologiques dont le Transhumanisme fait partie. Pourtant, saint Louis luttait de toute son âme contre l’usure, pour le bien de son peuple.

Nous ne le répéterons jamais assez : l’usure doit être interdite pour faire en sorte que les milliardaires redeviennent de simples quidams sans pouvoir. Leurs milliards seraient alors redistribués pour nourrir les plus pauvres du royaume tandis que ces anciens profiteurs seraient mandatés pour devenir les serviteurs de leurs maîtres, les pauvres. Hélas ! Les méchants hommes ne se rendent pas compte qu’ils risquent la destruction, l’anéantissement total à vouloir imposer, grâce à la ruse, leur volonté. N’est-il pas prophétisé qu’un homme doit se lever pour les anéantir ? Personne ne souhaiterait être cet individu-là. Pourtant le risque est grand qu’un jeune homme souriant devienne l’antéchrist (et non pas l’antichrist), le destructeur des perfides. Il y aurait alors des cris et des grincements de dents.

L’ordre moral découle des commandements de Jésus-Christ. Dieu nous a donné l’ordre de L’aimer et de nous aimer les uns les autres. Cette vérité éternelle ne plaît pas aux suppôts de Satan qui souhaitent voir en l’homme une bête orgueilleuse et enragée. Combien adorent Hitler, Staline, Le Ché Guévara, Marx, Trotsky, Mitterrand, Néron et tant d’autres au lieu d’aimer Jésus-Christ. Barabbas est toujours préféré à Notre Seigneur, mille fois hélas ! L’homme idolâtre la mauvaise personne en espérant obtenir un bonheur… chimérique qui n’existe pourtant que dans les contes de fées.

Le consommateur s’accroche aux films et aux séries comme s’il s’agissait d’une vérité tangible alors que des scénaristes sont payés pour rédiger ces fables audiovisuelles. Les acteurs jouent des rôles imaginaires pour enrichir les mêmes multinationales. Il ne s’agit, finalement, que d’une immense machine à rêve qui entretient l’illusion jusqu’au bout. La Vérité est douloureuse puisqu’elle est Crucifiée tandis que le mensonge est mortellement flatteur.

Le Transhumanisme veille dans l’ombre en espérant que le chaos et la guerre viennent tout emporter. Ses pompiers pyromanes pourraient alors sortir de l’ombre et se présenter comme les sauveurs grâce à la technologie. Ils vendraient du rêve à qui souhaite en acheter : marchandage légal du corps humain, création de cyborgs, implants de puce cérébrale, informatisation à outrance, orgie robotique, ingurgitation des théories de l’intelligence artificielle jusqu’à en vomir. Les promesses pour le cheptel humain sont terrifiantes puisque idéologiques : la loi naturelle est méprisée, l’homme n’aurait plus le droit de vivre avec son corps. Il devrait vivre « avec son temps » en acceptant de se prostituer légalement. N’y a-t-il personne pour se lever contre ces horreurs ?

Je vous garantis, hélas, que les lobbies vont bientôt déchanter. À trop jouer avec l’Éternel, ils risquent la destruction. L’année 2019 risque d’être le début des fléaux. Hélas pour eux ! Veillons et prions, car les temps sont proches. Dieu vous garde et vous bénisse en ces temps si durs.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/transhumanisme_la_destruction_de_l_ordre_moral_catholique_v01.pdf

La question Juive

En ces temps si troublés, il est bon de rappeler les vérités de la sainte Église catholique, héritière de la vraie foi (détenue initialement par les fils d’Abraham) réformée depuis l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. La question Juive est celle qui devrait nous interroger depuis la Crucifixion du Fils de l’Homme, Jésus-Christ étant la véritable et unique Pierre Angulaire de l’humanité.

Les réflexions contemporaines sur ce sujet se limitent principalement à deux camps : les pro-israéliens et les antisémites. Ces deux camps ont principalement des vues matérialistes et politiques, les véritables questions spirituelles étant, la plupart du temps, évacuées. Résumons l’antisémitisme en général. Nous n’évoquerons pas les tenants de l’autre partie puisqu’ils ont d’emblée acquis la cause d’Israël sans toutefois se soucier des questions spirituelles véritablement primordiales.
1) Le produit de l’antisémitisme le plus répréhensible fut bien évidemment Adolf Hitler avec sa doctrine nazie. Ce trouble personnage véhicule, par-delà la mort, une idéologie hautement subversive qui divise encore profondément les individus.
2) L’Islam est également vecteur d’un antisémitisme pour des raisons politiques : écarter du devant de la scène les descendants des tenants de la Loi pour que le Messie musulman, l’imam al-Mahdî, puisse se manifester et rétablir l’ordre.
3) Les mouvements d’extrême-gauche sont profondément antisémites pour des raisons comparables. Il s’agit d’une forme d’opposition au sionisme et à l’État d’Israël. Nous n’irons pas plus loin dans ces considérations.

Alors, suite à cette légère introduction, faut-il s’amouracher des juifs ou les maudire ? La question est simple : ni l’un, ni l’autre. La sainte Église catholique est formelle, nous devons prier pour leur conversion : nous argumenterons en ce sens lors de la conclusion de cet essai.

Étudions maintenant ce qui nous intéresse vraiment :
1) L’histoire des Juifs au cours des siècles
2) Leur responsabilité dans la Crucifixion de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
3) Les terribles conséquences engendrées à notre époque par le déicide.
4) Nous conclurons en utilisant les travaux du père Isidoro Da Alatri.
Lire la suite

Les mécanismes fallacieux de la république

Ne soyons pas dupes. La république contemporaine est à l’image de l’intelligence artificielle. Nous ne sommes plus au début du XXe siècle où la technologie était encore balbutiante. En ce XXIe siècle, les think tank (groupe de réflexion) travaillent d’arrache-pied, épaulés de la puissance de calcul du Big Data, comme autant de redoutables programmes informatiques malveillants, les malwares, afin de tromper la masse humaine composée d’individus soumis à leur ego.

Dans le siècle de l’égoïsme triomphant, époque de repli sur soi, les êtres humains, enfermés dans le brouhaha perpétuel de l’ego, font face à une force de réflexion inouïe. Pendant que les uns et les autres se déchirent pour des broutilles ou des intérêts personnels, les ennemis, épaulés de l’armure du Big Data, œuvrent tranquillement à l’abri des regards, bien cachés derrière la cascade infernale. Cette cascade est la métaphore du vacarme permanent de la civilisation (médias de masse, sites internet, boîtes de nuit, bruit de la circulation, précipitation moderne, pollution démesurée, déforestation, production de masse des multinationales, etc…)

La foule humaine, disparate et hétérogène, est comparable à un amoncellement de grains de sable. Cet immense amas n’est pourtant pas une montagne mais seulement une dune qui se disperse selon le vent. Cette bourrasque est mauvaise puisqu’elle souffle toujours dans le sens qui éparpille les grains de sable.

Il faut reconnaître que derrière les élections présidentielles de 2017, il y a eu une puissance de calcul importante. La république bananière a engendré au fil des années de multiples contestations qui se sont divisées comme autant de partis politiques. Il fallait que la plus grosse dune du mécontentement vienne s’engluer dans les filets du Front National (Marine Le Pen) et la seconde dans ceux de l’Avenir en Commun (Jean-Luc Mélenchon). Un attentat de trop avant le premier tour assurait l’apparition de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron. L’homme au service de la finance fut épaulé pendant une année complète par la puissance de calcul du Big Data. Ainsi, son audience fut assurée. Ce que l’on appelait le phénomène Macron est semblable aux bulles financières qui grossissent, grâce à divers mécanismes ingénieux. Le parti En Marche signifie concrètement en marche vers la victoire puisqu’il est épaulé de la force de frappe des médias et du Big Data.

Le second tour de la présidentielle ressemble à la fourchette aux échecs, coup tactique qui consiste à attaquer au moins deux pièces adverses à la fois. Pour que la recette puisse fonctionner, il fallait plusieurs ingrédients :

    • Pas d’attentats entre les deux tours (musellement des mercenaires terroristes).
    • Débat lamentable entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Le Pen devait se montrer agressive et incapable de piloter le pays face à un Macron qui restait égal à lui-même. Le Front National est un parti épouvantail qui sert à canaliser le mécontentement dans le but de neutraliser la contestation (lire à ce sujet l’excellent ouvrage, rédigé en 1987, « réflexions sur les ennemis et la manœuvre » de Jean Vaquié).
    • Appel de la plupart des partis (sauf quelques-uns) à voter Macron contre Le Pen. La stratégie du contre est négative puisqu’elle s’oppose implacablement à un concept au lieu de proposer une solution.
    • Plébiscite de Macron grâce à la puissance de frappe médiatique : l’opinion publique est sensible à la volonté médiatique puisque la plupart des individus souhaitent se plier au respect humain ou à la multitude.
    • Soutien officiel des pays étrangers à l’élection de Macron.

Ainsi, logiquement, conformément aux calculs prédictifs, Macron était assuré de la victoire. Il reste maintenant au parti de la finance apatride internationale de diluer ce qui reste de la France dans l’Europe de la tyrannie financière par le démantèlement de son magnifique héritage historique.

Les anciennes idéologies semblent imparfaites face aux algorithmes, dans le siècle du Big Data, puisque autrefois elles étaient rédigées par des êtres humains qui ne possédaient que leur propre force de réflexion. De nos jours, les individus murés dans leur silence égotique sont la proie de schémas de pensée supérieurs (émergence de l’intelligence artificielle et de la robotique). Ce qu’il faut en déduire, c’est que sans réflexion collective humaine, il est tout simplement impossible de s’émanciper de la finance. Goliath est en train d’écraser un David qui n’est plus le bon roi de l’Ancien Testament mais un adolescent qui regarde fébrilement l’écran de son téléphone portable toutes les deux minutes pour ne pas louper une notification.

L’être humain est un mammifère qui se fait aisément tromper. Autrefois, avant le XIXe siècle, la ruse pécheresse opposait une force pratiquement égale à la sagesse vertueuse du Trône et de l’Autel. En cette funeste année 2017, le péché outrancier de la république bananière est en train de gonfler comme une bulle spéculative. Son pouvoir repose notamment sur plusieurs béquilles :

– Celle de l’aveuglement des masses et de leur contrôle (technologie asservissante)
– Une seconde qui rend toute coordination sociale impossible (égoïsme doctrinal)
– Une autre qui empêche toute contestation non sollicitée (tyrannie financière)

Tant que la sagesse vertueuse découlant de Jésus-Christ ne sera pas louée publiquement et scrupuleusement appliquée au sein de la civilisation (le règne du Sacré-Cœur), le monde s’enfoncera chaque jour davantage vers la destruction puisqu’il a été dit :

« Serpents, engeance de vipères, comment éviterez-vous d’être condamnés à la géhenne ? C’est pourquoi voici que je vous envoie prophètes, docteurs et scribes. Vous en tuerez et crucifierez, vous en flagellerez dans vos synagogues, vous en persécuterez de ville en ville, afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang du juste Abel jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le sanctuaire et l’autel. En vérité, je vous le dis, tout cela viendra sur cette génération. Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés ! Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (évangile de Jésus-Christ selon Matthieu 23:33-37)

« Voici que votre maison va vous être laissée (déserte), car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais que vous n’ayez dit : Béni celui qui vient au nom du Seigneur ! » (évangile de Jésus-Christ selon Matthieu 23:38-39)

Stéphane, 16 mai 2017
Blog la France Chrétienne

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2017/08/les_mecanismes_fallacieux_de_la_republique.pdf

La fabrication de la légende noire du Moyen Âge

les_tenebres_du_moyen_age_ne_sont_que_celles_de_notre_ignorance_gustave_cohen_la_grande_clarte_du_moyen_age_1943

Voici une indispensable conférence de Claire Colombi à écouter : la fabrication de la légende noire du Moyen Âge

Texte complet de la conférence

http://christroi.over-blog.com/2016/11/la-fabrication-de-la-legende-noire-du-moyen-age-par-claire-colombi.html

Vidéos de la conférence

Riposte au transhumanisme (Tableau, citations et 3 Vidéos)

riposte_au_transhumanisme_la_france_contre_les_robots_george_bernanos_1947

Il est indispensable de prendre conscience de l’état totalitaire dans lequel nous vivons. La tyrannie contemporaine, fondamentalement opposée à Dieu, recherche la domination totale, sans limites :

« La civilisation mécanique et concentrationnaire produit des marchandises et dévore les hommes. On ne saurait fixer de limites à la production des marchandises. La civilisation mécanique ne s’arrêtera de produire des marchandises que dans le moment qu’elle aura dévoré les hommes. Elle les aura dévorés dans les guerres, en masses énormes et par monceaux, mais elle les aura aussi dévorés un par un, elle les aura vidés un par un de leur moelle, de leur âme, de la substance spirituelle qui les faisait hommes. Et ce serait aussi folie, je le vois maintenant, de la croire capable de rendre un jour heureux, dans un monde fait pour eux, ces hommes déshumanisés. Elle les détruira en périssant elle-même, ils périront avec elle, si de tels hommes peuvent encore prétendre au droit et à l’honneur de mourir. » (George Bernanos, La liberté pour quoi faire ?)

Une autre magnifique citation pleine d’espérance, à l’opposé du consommateur assoupi et bien-pensant, hélas, trop contemporain :

«Un prophète n’est vraiment prophète qu’après sa mort, et jusque-là ce n’est pas un homme très fréquentable. Je ne suis pas un prophète, mais il arrive que je voie ce que les autres voient comme moi, mais ne veulent pas voir. Le monde moderne regorge aujourd’hui d’hommes d’affaires et de policiers, mais il a bien besoin d’entendre quelques voix libératrices. Une voix libre, si morose qu’elle soit, est toujours libératrice. Les voix libératrices ne sont pas les voix apaisantes, les voix rassurantes. Elles ne se contentent pas de nous inviter à attendre l’avenir comme on attend le train. L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait.» (George Bernanos, La liberté pour quoi faire ?)

Analyse de l’oeuvre de George Bernanos, la France contre les robots

http://philitt.fr/2016/01/11/la-france-contre-les-robots-de-bernanos-une-apologie-de-la-vie-interieure/
http://www.lacauselitteraire.fr/la-france-contre-les-robots-georges-bernanos

Nombreuses citations de George Bernanos

http://dernieregerbe.hautetfort.com/archive/2014/09/09/citations-choisies-de-georges-bernanos-5457391.html

1) Vidéo sur la France contre les robots de George Bernanos

2) Vidéo sur George Bernanos

3) Excellente émission du Cercle de l’Aréopage donnant des moyens de lutter contre le transhumanisme

Ectogénèse, eugénisme, racisme, Silicon Valley et transhumanisme

ectogenese_eugenisme_racisme_silicon_valley_transhumanisme_jean_pierre_dickes_radio_courtoisie

Il est indispensable d’écouter cette émission (divisée en deux parties) sur le transhumanisme. L’essentiel de ce que chacun devrait savoir y est expliqué grâce au célèbre Jean-Pierre Dickès : l’ectogénèse (la naissance dans un utérus artificiel), l’eugénisme (sélection des personnes selon leur ADN) et le racisme qui en découle sont promus par la Silicon Valley à travers le Transhumanisme.

Rome hier, nous aujourd’hui. Le déclin sordide

rome_hier_nous_aujourd_hui_le_declin_sordide

Le philosophe célèbre George Santayana a écrit : « Ceux qui ignorent les leçons de l’Histoire devront les revivre ».

Nous devons en conséquence écouter les historiens qui ont recueilli des preuves sur le passé. Beaucoup ont écrit sur Rome. Écoutons les !

L’histoire regorge d’exemples de grandes nations qui ont atteint une position de pouvoir, prospéré pendant un certain temps, ont commencé à décliner, et, enfin, ont été emportés dans l’oubli.

L’exemple le plus remarquable de ces superpuissances du passé est l’Empire romain. Il y a deux mille ans, la richesse et la force militaire de Rome défiaient l’imagination du monde antique. Mais quand le « pain gratuit et le cirque » sont devenus plus importants pour les gens que le travail acharné et le patriotisme, Rome a commencé à s’effriter.

À travers les œuvres historiques de Edward Gibbon, Philip Myers, Samuel Dill, Jérôme Carcopino et d’autres, nous apprenons que la disparition de la puissante Rome a été provoquée par les mêmes maladies nationales qui sont actuellement prédominantes aux États-Unis et dans d’autres nations dans l’Ouest : la criminalité endémique, l’inflation, une rupture du foyer et l’augmentation des divorces, une explosion dans la bureaucratie gouvernement, le bien être social généralisé, le déclin du patriotisme, et l’effondrement de la volonté nationale.

Jetons un coup d’oeil de plus près à la Rome antique.

Comme l’Amérique ou l’Europe, Rome a été construite sur la base solide d’une structure familiale stable. Mais au début du deuxième-siècle après JC, la plupart des pères romains avaient succombé aux tendances de l’époque: «Ayant abandonné l’habitude de contrôler leurs enfants, ils ont laissé leurs enfants les gouverner, et ont pris plaisir à se saigner à blanc pour satisfaire les caprices coûteux de leur progéniture. Le résultat a été que leur a succédé une génération d’oisifs et de gaspilleurs, qui avaient pris l’habitude de luxe et perdu tout sens de la discipline « (Carcopino, vie quotidienne dans l’Antiquité).

Dans le même temps Rome a vu «une épidémie de divorces”, écrit le même auteur. Il cite Sénèque comme ayant déclaré: «Ils se marient pour le divorce».

Était-ce si différent de notre société moderne?

Carcopino nous dit que « les droits des femmes » était un mouvement fortement développé dans la société romaine: « Certaines femmes éludaient les devoirs de la maternité de peur de perdre leur bonne mine, certains ont acquis la fierté d’être derrière leurs maris dans aucune de leurs sphères d’activité, et rivalisaient avec eux dans des épreuves de force. Certaines ne se contentaient pas de vivre leur vie aux côtés de leur mari, mais étaient portées sur une autre vie sans lui. Il est évident que les mariages malheureux doivent avoir été innombrables «.

Les résultats ? Une dégradation continue dans la structure de la famille et de la désintégration de la relation parent-enfant.

Qu’en est-il des écoles romaines ?

« Ils ont sapés, au lieu de les renforcer, les mœurs des enfants, ils ont mal géré les corps des enfants au lieu de les développer, et s’ils ont réussi à fournir à leurs esprits un certain nombre d’informations, ils ne sont pas interrogés pour leur faire exécuter une tâche plus noble ».

« Les élèves ont quitté l’école avec leurs bagages lourds de quelques banales notions acquises et laborieuses de si peu de valeur, qu’au quatrième siècle Végèce ne pouvait pas prendre pour acquis que les nouvelles recrues pour l’armée seraient assez alphabétisés pour tenir les livres pour le corps d’armée ».

L’éducation lamentable de ces jeunes Romains ne leur a laissé aucun ensemble de valeurs morales, et aucun sens du patriotisme. “Les vertus romaines d’honnêteté, la franchise, la frugalité et de patriotisme se sont flétries et sont mortes. Ce qui restait était un peuple pour qui ni les vices des gouvernants, ni les attaques de plus en plus audacieuses d’ennemis étrangers ne pouvaient secouer de leur apathie.”

Du pain et des jeux

Au lieu de faire face à ces problèmes qui s’accumulaient, le peuple romain a afflué vers les théâtres. Cette tentative d’évasion à travers la fantaisie et de divertissement n’ont servi qu’à affaiblir davantage la fibre morale érodée des Romains.

« Dans toutes les grandes villes des provinces, le théâtre a tenu le même lieu de mauvaise prééminence dans la vie sociale des habitants.” La société romaine était brute et immorale. Ça a été l’une des principales raisons auxquelles il faut attribuer l’affaiblissement de la vie morale à l’origine du déclin de la société romaine ».

« Absorbés par les représentations sensations sur la scène, ils ont perdu toute pensée pour les affaires de la vie réelle » (Myers, Rome: Son Rise and Fall).

Serait-ce ce même état déplorable qui se répète en Amérique et ailleurs aujourd’hui?

Les Romains se délectaient dans les frissons et l’excitation des superproductions du sport. Ils étaient « ravis de joie barbare ». Cette désintégration totale de la fibre morale de Rome a marqué l’effondrement final de l’empire.

Un autre facteur important qui a contribué à la chute de Rome fut l’énorme afflux d’étrangers: « Cette orientalisation de la population de Rome avait une incidence plus importante que ce qui lui est généralement attribué » (T. Frank, Américain Historical Review, Juillet 1916).

Alors que les problèmes se multiplient dans les frontières de l’Empire romain, les autorités ont eu recours à libérer documents dans un effort pour apaiser les foules.

Le bien-être social était une des réalités de la vie romaine. Les maux qui ont résulté de cette charité mal dirigée de l’État peuvent difficilement être surestimés.

« Le farniente et tous ses vices d’accompagnement ont été encouragés à un tel degré que nous pouvons affirmer que c’est l’une des principales causes de la démoralisation de la société ».(Myers, Rome: Her Rise and Fall).

Alors que les problèmes ont continué de croître, le gouvernement est venu avec une autre réponse désastreuse – encore plus de gouvernement ! Cette vaste bureaucratie ne peut conduire qu’à une chose – des impôts plus élevés. “Il y avait des impôts fonciers, les taxes foncières, les taxes d’occupation, taxes de vote.” En conséquence, « le désir d’entreprendre a été réduit chez les hommes entreprenants.”

Finalement, la charge fiscale est devenue tellement insupportable que les locataires ont quitté les fermes et les marchands abandonnèrent leurs entreprises. À ce stade, « le gouvernement est intervenu et a lié les locataires au sol, le début du servage, et les hommes d’affaires et les ouvriers à leurs occupations et leurs métiers. L’entreprise privée a été écrasée et l’État a été contraint de prendre en charge de nombreux types d’entreprises pour garder la machine en marche ».

« Cela a conduit à encore plus étrangler avec l’imposition et les dévaluations répétées de la monnaie, ce qui a affaibli fatalement la classe moyenne » et décimé ses leaders naturels. La tentative de guérir la maladie résultant de l’embrigadement complet de l’état totalitaire a simplement donné un chèque temporaire à la désintégration progressive. « (Haskell)

Les parallèles incroyables qui existent entre l’ancienne société romaine et notre société moderne américaine ne peuvent être niés.

Source : http://algarath.com/2016/08/06/rome-hier-aujourdhui-declin-sordide/

Folie contemporaine

folie_contemporaine_danger_des_loges_et_des_sectes

Artiste pervertisseur,
Assassin bienfaiteur,
Avare charitable,
Banquier chevaleresque,
Bouddhiste socialiste,
Chrétien mahométan,
Débonnaire despotique,
Démon céleste,
Ecclésiastique athée,
Génie médiocre,
Grossesse paternelle,
Hérétique orthodoxe,
Homicide philanthropique,
Homosexuel puritain,
Incapable grandiose,
Judas réhabilité,
Juge anarchiste,
Juif hindouiste,
Menteur scrupuleux,
Nazi discret,
Nudiste pudique,
Pédophile chaste,
Politicien moraliste,
Salafiste hippie,
Schizophrène lucide,
Soldat antimilitariste,
Stalinien laxiste,
Terroriste pacifique,
Testostérone féminine,
Voltairien modeste,

Folie des opposés,
Antonymes devenus synonymes,
La guerre est la paix,
La liberté est l’esclavage,
L’ignorance est la force,

Quand allons-nous nous réveiller ?

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/08/02/folie-contemporaine/

Voltaire et les rationalistes : ennemis du Pentateuque

voltaire_et_les_rationalistes_ennemis_du_pentateuque

Voici un extrait combien important qui met en valeur les méfaits du Voltairianisme et du rationalisme allemand, dans un magnifique ouvrage du XIXe siècle. Il est indispensable, pour l’authentique chrétien, de redevenir force de proposition et source de connaissance. Refuser l’esprit de médiocrité, de dérision et de décadence est la base même de notre combat contre les ennemis de Jésus-Christ.

« Le rationalisme et le Pentateuque » extrait de « les prophéties messianiques de l’Ancien Testament ou la divinité du Christianisme démontrée par la Bible » de l’Abbé de Meignan, 1856. Page 94 à 102

I

De l’exégèse rationaliste en général

C’est le lieu de dire un mot de la critique négative de l’Allemagne, en ce qui touche nos livres sacrés.

Cette critique, qui a succédé au philosophisme du XVIIIe siècle, et qui ne doit point être confondue avec lui, est devenue le plus redoutable adversaire que le Christianisme ait à combattre aujourd’hui. Comparée avec le Voltairianisme, elle en diffère par son point de départ et sa méthode ; mais elle lui ressemble par ses funestes résultats. Quel était le point de départ et comme le principe générateur du Voltairianisme ? Une hostilité passionnée contre la religion chrétienne, obstacle à l’émancipation rêvée de l’humanité ; une haine ardente et active du Christ, de la pureté de sa morale, de l’humilité de ses vertus. —Tel n’est pas le point de départ du rationalisme allemand. En général les rationalistes ne partagent pas les préjugés des encyclopédistes qui peignaient le Christianisme comme une religion barbare dans son culte, absurde dans ses dogmes, ridicule dans ses cérémonies, ennemie des arts, des lettres et de la raison, religion qui n’aurait fait que verser du sang, enchaîner les hommes et retarder le bonheur et les lumières du genre humain. Non, le point de départ du rationalisme est tout différent. C’est le principe protestant de la liberté absolue de l’esprit. Le principe générateur du rationalisme est pour le philosophe, l’amour des conceptions de son intelligence ; pour le poète, la fascination des rêves brillants de son imagination ; pour le philologue et l’exégète, l’adoration des systèmes, des combinaisons et des formules scientifiques dont il est le père. Philosophes, poètes, philologues, useront tous leur vie dans le culte de leurs propres pensées, dans l’idolâtrie de leur propre esprit. Les études, les veilles, les sacrifices de toute sorte ne leur coûteront pas si ces veilles, ces études et ces sacrifices ont pour objet le triomphe d’un système qui porte leur nom, d’une conception éclose dans leur esprit. Ils n’ont point de haine contre le Christianisme, et c’est comme à regret qu’ils en ruineront les bases. Ils s’en excuseront tous, et avant de frapper la victime, ils déposeront une couronne à ses pieds : dernier et impuissant regret du protestantisme, subissant, comme malgré lui, les conséquences nécessaires de son propre principe.

La méthode du Voltairianisme était surtout le rire et la dérision (Note du blog : l’esprit Charlie du XXIe siècle est typiquement Voltairien !). On le sait, ce ne fut point sur le terrain de la science que le patriarche de Ferney livra les combats qui décidèrent de sa fortune.

« Mentons, mes amis, mentons, disait-il, il en restera toujours quelque chose. »

Par les grâces de l’esprit, il eut l’art funeste, chez un peuple capricieux et aimable, de rendre l’incrédulité à la mode.

La méthode du rationalisme, au contraire, est toute scientifique. Il n’y a peut-être aucune science dans laquelle les rationalistes ne se soient montrés habiles et qu’ils n’aient plus ou moins creusée. Leurs voyages, leurs travaux en linguistique, l’étude approfondie des sources de l’histoire en feraient les utiles pionniers de la vérité, si l’esprit de système, l’amour de l’extraordinaire, l’absence enfin d’un légitime contrôle, ne com promettaient les résultats de leurs efforts.

Mais, il ne faut point se faire illusion, la critique négative des Allemands et le Voltairianisme, aboutis sent à un même et désastreux résultat. Ils mettent en danger le Christianisme en Europe. Nous disons en Europe, car des efforts sont tentés en plus d’un endroit pour populariser, non pas les procédés, mais les résultats du rationalisme allemand.

Un trait, qui est encore commun au rationalisme et au voltairianisme, c’est l’audace. L’Allemand, mesuré dans ses actions, se montre audacieux, téméraire dans ses pensées.

C’est surtout par cette audace, que la critique négative de l’Allemagne a étonné l’Europe. Elle a poussé la négation au-delà des limites connues.

Son procédé est d’affirmer hardiment sans prouver.

Que l’Allemagne est éloignée de la sage réserve que demandaient Bâcon et Descartes pour arriver à la certitude ! Ce n’est pas une médiocre sagesse qui a dicté ces paroles, lois imposées à la critique et correspondant si bien à l’infirmité humaine :

N’admettre un fait qu’après l’avoir bien observé ; multiplier les expériences ; en contrôler les résultats ; ne procéder que suivant les règles d’une sévère induction ; n’affirmer que ce qui est évidemment démontré !

Le procédé allemand, tout au rebours de ces règles si simples, consiste à donner une hypothèse pour un fait, à justifier une première hypothèse par une seconde, à échafauder des suppositions, à la manière d’un enfant construisant ces frêles édifices qu’un souffle renverse. Le rationalisme allemand place et déplace les événements à son gré : là, il hasarde une date ; ici il risque une étymologie ; d’un fait douteux, il tire une certitude.

« Il donne partout, comme disait Bossuet de Richard Simon, plus de décisions que de bons raisonnements. »

Confondant le ciel avec la terre, il nie le surnaturel ; mesurant la puissance de Dieu au pouvoir de l’homme, il rejette le miracle ; il mêle à la fois les notions, les faits et les idées. Jamais on ne vit autant prodiguer l’érudition dans le libertinage de l’intelligence et les débauches de l’imagination !

Mais n’est-ce pas cette érudition qui constitue le plus grand danger créé par la critique allemande ?

Tout homme de bon sens peut combattre un mauvais raisonnement ; mais comment atteindre la critique allemande dans le fort où elle aime à se retrancher ? Comment la saisir au milieu de ce monde d’hypothèses qu’elle s’est créé, et lorsqu’elle se montre toute hérissée d’hébreu, d’arabe, tout enveloppée de difficultés de linguistique, de géographie, de chronologie, d’archéologie, de philosophie et de théologie ? Elle effraie son juge par la peine qu’il faudrait prendre pour instruire sa cause, et elle impose au simple qui prend au sérieux l’étalage d’une science brillante au dehors et au fond sophistiquée.

Toutefois, nous voulons l’espérer, le moment n’est pas loin où le rationalisme allemand sera frappé du discrédit qu’il a mérité.

M. de Rémusat le jugeait, il n’y a pas longtemps, dans une revue publique et prononçait ces sévères paroles.

« L’esprit systématique est, dans le sens le plus compréhensif du mot, l’esprit germanique. Toutes les fois que, par l’alliance de l’imagination et de la métaphysique, un talent ingénieux et confus, subtil et vague, parvient à combiner les faits les plus divers sous une généralité qui ne les unit qu’en les mutilant ou les exagérant, transforme les faits en idées, personnifie les principes, formule les individus, soyez assuré que c’est l’Allemagne qui vous parle. Il est difficile de marcher d’un pied aussi superbe sur la tête du sens commun. »

Justifions, par quelques observations générales, ce jugement que nous croyons fondé. Avant d’aborder la discussion particulière des diverses hypothèses de la critique allemande, établissons contre elle des préjugés légitimes.

Bossuet a démontré que l’histoire du protestantisme, depuis Luther jusqu’à Jurieu, n’était qu’une histoire de variations. Cette histoire, continuée jusqu’à nous, ne démentirait pas ce titre. Elle ferait voir comment cet esprit de changement, cette inquiétude, essentielle à l’erreur, franchissant la digue impuissante des articles fondamentaux, a porté la contradiction et la négation jusqu’au cœur du Christianisme, jusque dans cette Arche sainte, où la Réforme jurait de se maintenir, jusque dans l’asile inviolable des divines Écritures.

Le Protestantisme a d’abord nié le vrai sens des textes sacrés, puis l’authenticité de quelques textes, puis la canonicité de quelques livres. Il a commencé par altérer la notion de l’inspiration, puis il l’a restreinte, puis il l’a reniée. Aujourd’hui, qu’est-ce que la Bible pour le protestant ? Un monument tout humain dont presque aucune partie n’est authentique.

Si du moins les critiques protestants s’accordaient dans les motifs de leurs négations ; mais, non, ils se combattent et se réfutent, plus loin de s’entendre entre eux, qu’ils ne le sont peut-être de s’entendre avec nous !

Demandez aux protestants d’aujourd’hui à quelle époque a été écrit le Pentateuque ? Lengerke répondra : Sous Ezéchias ; Tuch, sous Salomon ; Bleek, au commencement du règne de David ; Stœhelin, sous Saul ; Delitzsch, sous Josué. — Si vous voulez apprendre qui a composé les cinq Livres ? Ils citeront vingt écrivains divers. Ewald, pour son compte, en fournit cinq. — Tous, cependant, allèguent d’invincibles raisons pour soutenir leur propre opinion.

Il suffit de montrer la contradiction des résultats auxquels aboutit la critique négative de l’Allemagne, pour faire voir son incertitude. Évidemment, elle manque de méthode.

Un second défaut, et qui tout d’abord va surprendre celui qui confond le protestantisme avec la liberté, c’est que sa critique manque d’indépendance. Par une contradiction remarquable avec son principe, le rationalisme s’est enchaîné de ses propres mains. Oui, cette critique orgueilleuse qui reproche aux catholiques de reconnaître l’autorité de l’Église, autorité qui n’est au fond que l’autorité même du Christ et des Apôtres, manque d’indépendance. La critique protestante en a trop souvent manqué. Elle fut d’abord enchaînée au char de la Réforme, servant ici les passions de Luther, et là, se pliant aux volontés impérieuses de Calvin. De notre temps, elle se laisse traîner sans gloire à la suite d’une philosophie qui passe sur l’Europe, ravageant les âmes et tuant les croyances, plus funeste, dans ses résultats, que ces fléaux dévastateurs qui dépeuplent les empires.

Ne vous étonnez donc pas si cette critique est si hardie dans ses négations, si extravagante dans ses systèmes. Il le faut : la philosophie lui fait cette condition, la philosophie toute seule, et non les nécessités de la science. Les savants, ceux du moins que l’Europe entière a reconnus pour tels, lui donneraient plutôt, en ce qui touche la Bible, des leçons de respect et de réserve. C’est sur les principes d’une philosophie hostile au Christianisme, que la critique protestante règle ses décisions. Elle n’a plus besoin de rechercher les faits : ils lui sont donnés par la philosophie. Son rôle se réduit à les faire accepter au monde et à les justifier.

Il était donné à l’Allemagne d’offrir le scandale de théologiens chrétiens, désespérant de leur cause, et tournant contre la Bible les armes de la science qu’ils auraient dû employer à la défendre !

Depuis Eichhorn jusqu’à Lengerke, la critique protestante s’est inféodée au rationalisme. — Et, chose digne d’être remarquée comme peignant bien l’état de prostration et de désorganisation du Protestantisme allemand, ce n’est pas seulement la critique appartenant au parti radical protestant, c’est la critique du parti conservateur, qui, par de lâches concessions, devient l’humble auxiliaire de la philosophie ! On en est arrivé au point de regarder, comme le signe certain d’une bonne critique, la négation préalable et absolue du merveilleux du Pentateuque, des miracles et des prophéties. Aussi, c’est comme un engagement pris de transformer les miracles en fables, en légendes, en mythes, en allégories ou même en faits naturels et ordinaires. —- Paulus prouvera que les plaies d’Égypte, le retrait de la mer Rouge, la manne, etc., sont des phénomènes habituels et bien connus. De Vette démontrera que le Pentateuque tout entier n’est qu’une œuvre d’imagination, une épopée théocratique. Ewald fera une longue théorie des légendes ; il dira comment elles naissent, comment elles grandissent, comment elles passent de l’imagination, qui fut leur berceau, dans l’histoire qui les sauve de la mort.

Toutes ces hypothèses ont été construites au nom de la philosophie. De Vette a dit : Les miracles sont philosophiquement impossibles ; donc les faits merveilleux du Pentateuque sont des mythes. Ewald : La prophétie est philosophiquement impossible ; donc les textes prophétiques sont postérieurs aux événements qu’ils annoncent.

Le Pentateuque prédit aux Patriarches que le sceptre de la royauté sera remis aux mains de Juda ; donc, la rédaction du Pentateuque ne remonte pas à une époque antérieure à David. — Isaac annonce à Esau qu’il sera soumis à Jacob ; Balaam prédit à Balac l’assujettissement d’Amalec, d’Édom et de Moab ; donc, la rédaction de ces textes prophétiques n’est pas antérieure à la victoire de Saûl sur les Amalécites, à celle de David sur les Édomites et les Moabites. Ewald reproduit continuel lement ce genre de raisonnement.

N’est-ce pas la preuve que la critique rationaliste en Allemagne a abdiqué entre les mains de la philosophie hégélienne ?

La vraie critique ne porte pas si loin la soumission : elle n’emprunte pas ses majeures à une philosophie qu’elle a mission de contrôler. Froide et impartiale, elle rassemble elle-même avec patience les éléments de ses démonstrations. Son domaine est celui des faits : elle en discute la valeur et elle en pèse le témoignage. Jamais elle ne se décidera par des considérations métaphysiques ; elle ne s’incline pas devant l’autorité d’un système. Étrangère à toutes les influences, cette patiente et laborieuse solitaire se retire loin du monde. Son rôle est assez beau : quand elle prononce ses arrêts, les idoles tombent et la vérité sort du nuage.

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/06/28/voltaire-et-les-rationalistes-ennemis-du-pentateuque/

La fracture maçonnique

la_fracture_maconnique_johann_fichte

Pour comprendre le mal-être contemporain, il faut savoir ce qui s’est produit au XIXe siècle. Ce siècle annonçait le XXe avec ses guerres mondiales et la naissance d’un empire marchand universel, la bête sortait de terre. Le XXIe siècle est celui d’une lutte acharnée entre le bien et le mal. Le mal est au pouvoir. Lorsque le mal sera à son apogée, la Justice s’appliquera sur l’humanité tout entière. Elle payera logiquement le prix de son refus des commandements de Jésus-Christ. Découvrons un extrait d’un texte brillant rédigé en 1856.

« Les prophéties messianiques de l’ancien testament ou la divinité du christianisme démontrée par la Bible » par l’abbé Meignan

« Jamais peut-être le Christianisme ne fut soumis à une aussi redoutable épreuve qu’aux premières années du XIXe siècle.

La grande philosophie chrétienne, exposée par saint Augustin, formulée par saint Thomas d’Aquin, agrandie par Descartes et Leibnitz, célébrée par Bossuet, venait, en Allemagne, d’être bannie des écoles, et remplacée d’abord par le scepticisme déguisé de Kent, et ensuite par l’idéalisme audacieux de Fichte. Le philosophe de Kœnisberg, dans sa Critique de la raison pure, avait creusé un abîme logiquement infranchissable entre l’idée et son objet, entre l’homme et le monde, entre la terre et le ciel. Le philosophe d’Iéna déclarait, dans son Idéalisme transcendental, que de ces deux termes il fallait en retrancher un, et que tout était contenu dans le moi. Dieu devenait l’homme, ou l’homme devenait Dieu. Point de place, dans ce système, pour la révélation historique.

Les sciences, depuis longtemps déjà, s’étaient mises en opposition avec le Christianisme. Au commencement de ce siècle, elles semblaient chercher avec passion les luttes et multiplier à plaisir les déclarations d’hostilités. Que d’attaques sans motif, que de cris sans objet ! Qu’on se rappelle le bruit et les scandales qui se rattachent aux zodiaques de Denderah, d’Esné et de Salcette ! La querelle commença vers 1808 et se terminait à peine vers 1830.

« Chacun, en cette question, donna ses raisons, toutes plus ou moins arbitraires, dit M. Létronne, et ce qu’on en conclut de bien positif, c‘est que personne ne savait au juste ni la date, ni l’objet de ces monuments. »

On venait d’explorer l’Orient, et, le clair-obscur d’une demi-science favorisant les illusions, on s’imaginait avoir pénétré les mystères de ces régions où Dieu plaça le berceau de l’humanité et de la religion. On avait déchiré les voiles, interprété les énigmes ; l’Egypte avait ouvert ses tombeaux et livré ses obélisques. Les sphinx avaient parlé. À l’aide des phénomènes qu’on avait observés, on prétendait expliquer la Bible et ses miracles, en particulier, la manne, le passage de la mer Rouge, etc. — Le Zend-Avesta et les Védas, à peine connus, mal appréciés, jugés avec précipitation, étaient opposés à la Bible. Zoroastre et Confucius expliquaient Moïse et Jésus-Christ. Que n’espérait-on pas découvrir dans les cent quatre-vingts manuscrits apportés d’0rient par le consciencieux et infatigable Anquetil-Duperron ! — C’était aussi l’époque où une science nouvelle, la géologie, intempérante comme la jeunesse, hasardait ses premiers systèmes, et ouvrait un nouveau champ au rationalisme triomphant. La création mosaïque et l’œuvre des six jours étaient, disait-on, contredits par les faits de la science. Simon de Breislack allait faire paraître son livre célèbre. À combien d’espérances irréfléchies allait-il donner essor  La géologie, cette science au berceau, peu sûre dans sa propre marche, allait servir de guide à la philosophie et fonder une théologie nouvelle !

Plus que les sciences, plus que la philosophie, la littérature, en Allemagne, égarait les esprits. La littérature, au commencement de ce siècle, a eu chez nos voisins une puissance et une popularité qui ont bien dédommagé les lettres allemandes de leur gloire tardive. Goethe était au sommet de sa réputation. Une pléiade de poètes brillants gravitaient autour de lui. Les peuples et les rois saluaient Son génie, et se disputaient sa faveur. Werther et Faust étaient dans toutes les mains des instruments désolants de perversion. Werther idéalisait le désespoir du cœur ; Faust, le désespoir de l’esprit : tous deux revêtaient des couleurs d’une poésie magique, le double fléau qui a ravagé la première moitié de ce siècle, le byronisme et le scepticisme.

Enfin, chose triste, et plus capable que tout autre fait de donner la mesure des malheurs du temps, la théologie elle-même, la théologie protestante, revendiquait sa part de travail dans l’œuvre de démolition du Christianisme. Paulus, Semler, Cabler, rendirent les armes au rationalisme, et, dans une lâche capitulation, ils livrèrent les miracles du Pentateuque. Paulus les expliqua par un phénoménisme tout naturel. Les plus hauts mystères de la religion révélée furent abandonnés par cette école qui leur substitua les enseignements d’une vulgaire raison, mettant partout le naturalisme à la place de la révélation, l’homme à la place de Dieu. Les temps n’étaient pas éloignés où de Vette crut beaucoup faire pour le Christianisme en accordant à la Bible une valeur idéale et symbolique, en niant les faits au profil des idées. Car c’est ainsi que ce théologien-philologue prétendait conserver la foi historique au Christ ; en la dégageant, comme il disait, des liens de l’orthodoxie. Il était réservé à Strauss et à Bauer de Tubingue de donner un jour à ces déplorables aberrations des théologiens protestants, leur couronnement logique. Ces deux théologiens découvrirent l’abîme creusé par leurs devanciers, et prétendirent jeter le Christianisme, qu’ils croyaient mort, dans la fosse béante de l’athéisme panthéistique.

Elle était donc vraiment critique et humainement désespérante, la situation faite en Allemagne au Christianisme par la philosophie, les sciences, la littérature et la théologie protestante. Ce qu’il ne lui était pas donné de voir de ses yeux, Schleiermacher le devinait. De toutes parts s’élevaient à l’horizon des nuages sombres portant la foudre et la destruction.

L’état des esprits ne différait guère en France. La science, on le sait, déclarait, par un de ses plus fameux représentants, qu’elle n’avait plus besoin de l’hypothèse théiste et chrétienne. Ainsi préludait Laplace aux prophéties des funérailles d’un grand culte, et au manifeste d’une école : Comment les dogmes finissent !

Quel temps ! On souffre en se le rappelant. Pour rendre l’épreuve plus forte, Dieu, qui pourtant aime à faire entendre la grande voix du génie chrétien aux époques de danger, voix dominant la tempête et maintenant les courages, Dieu tardait à envoyer ce témoignage ordinaire de sa providence. Au milieu des ruines morales entassées, ruine des âmes, ruine des idées, ruine des vertus, nous n’avions point d’Augustin, ni de Léon devant les nouveaux fléaux de Dieu. — Était-ce donc la fin du monde chrétien, les temps suprêmes annoncés par l’Évangile ? Les étoiles du ciel n’étaient-elles pas tombées et les soleils éteints ? Le Fils de l’homme, s’il fût venu alors sur la terre, eût-il donc, dans le monde de la science, trouvé vive encore une étincelle de foi ?

Ce n’était point cependant la fin du monde chrétien. Il entrait beaucoup de pusillanimité d’esprit dans l’effroi du moment. L’opinion publique faisait les hommes trop grands et Dieu trop petit. Schleiermacher ne ressemble-t-il pas beaucoup, dans son épître au docteur Lüke, aux espions de Josué, revenant de Chanaan, tremblants et épouvantés ? Ils avaient vu un peuple de géants devant lequel les Israélites ne semblaient que des sauterelles !

Il ne faut point juger de la religion, connue des choses humaines. Dieu était avec les Israélites ; il est avec les chrétiens.

Qu’est-il arrivé ?

Celui qui se plaît à faire éclater sa gloire par des moyens inattendus, a donné la mission de défendre sa religion, et de dégager le Christianisme des attaques de la science à des hommes qui, la plupart, ne connaissaient pas son Christ, et ne l’adoraient pas. Ces hommes n’avaient pour signe de leur mission providentielle qu’une parfaite loyauté d’esprit et un grand amour de la science. Ce furent les Humbold, les Klaproth, les Cuvier, les Brongniart, les Champollion et tant d’autres savants que la science a couronnés. Ils se surprirent un jour défendant le Christianisme, sans le savoir, sans le vouloir. Honneur à ces hommes sincères qui marchant résolument dans les voies de la science, restant étrangers aux haines vulgaires, aux passions irréligieuses, ont ranimé les courages dans le camp des Chrétiens ! »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/06/27/la-fracture-maconnique/

Le mécanisme des mensonges médiatiques

le_mecanisme_des_mensonges_mediatiques

Les mensonges sont aujourd’hui devenus l’insupportable normalité dans cette civilisation européenne qui se trouve en pleine décadence. Le mensonge est utilisé à des fins politiques afin d’engendrer le chaos. La masse, qui ne sait plus à quel saint se vouer, finit par perdre la raison en attendant sa mise à mort. Voici un petit texte qui explique le fonctionnement du mensonge. Les personnages de ce texte portent des prénoms symboliques pour une bonne compréhension.

« Vérité s’assit à la table de conférence. Il était entouré de Rebelle, Hypocrite, Funeste, Lobby, Politicien et Relativiste.

L’herbe est verte, entama Vérité sur un ton confiant.
– Pas du tout, mais pas du tout ! s’exclama Politicien.
– L’herbe est bonne à donner aux cochons de toute façon ! s’énerva Rebelle.
– L’herbe doit servir notre cause, point final, lança Lobby sur un ton arrogant.
– Le gazon est plus beau chez vous, je suppose, lança Hypocrite sur un ton mielleux.
– L’herbe doit servir à nourrir nos soldats ! vociféra Funeste en croisant théâtralement ses bras devant la poitrine pendant qu’il élevait la voix.
– L’herbe a la couleur qu’on veut bien lui donner. Par exemple, si je la place sous un projecteur violet, elle sera de cette couleur. Tout est relatif, la vérité est multiple et rien n’existe par soi-même, lança malicieusement Relativiste en se frottant les mains.
– Dieu a créé toutes choses ici-bas. L’herbe est, par nature, verte. Personne ne peut s’y opposer. C’est l’orgueil qui modifie à sa guise, selon ce qui l’arrange, la réalité des choses. La beauté, la morale, la vertu, la foi, l’espérance et la charité, par exemple, sont les produits de la Vérité.
– Cessez d’imposer votre point de vue ! Si je veux que l’herbe soit noire, elle sera noire ! s’énerva Relativiste.
– Tant que l’herbe me rapporte des voix, je l’utiliserai jusqu’à la racine ! s’amusa Politicien.
– Je refuse que l’herbe soit verte ! L’herbe doit être utilisée pour mettre le feu à cette société corrompue. Je l’aspergerai d’essence et y balancerai une allumette pour tout anéantir ! vociféra Rebelle.
– L’herbe, mon ami, est peut-être verte, mais, finalement, elle doit servir une noble cause. Et, justement, j’y viens… dit Hypocrite.
– L’herbe, l’herbe, vous n’avez que ce mot à la bouche. Il faut interdire l’herbe, purement et simplement tant qu’elle ne sert pas la cause de notre nation. Le nationalisme est la seule vérité, tout le reste n’étant que verbiage insensé repris par l’ensemble des politiciens corrompus, lança Funeste en boutonnant sa chemise brune.
– Vive l’herbe arc-en-ciel ! L’herbe est de toutes les couleurs et nous l’imposerons au monde entier. Il faut condamner ceux qui affirment que l’herbe est verte ! lança sur un ton accusateur Lobbie.
– Il faut créer davantage de bâtiments afin qu’il n’existe plus un seul brin d’herbe. Ainsi, nous n’aurons plus besoin de savoir si elle est verte ou non. Il faut que les nations se disloquent pour donner l’avantage au mondialisme américain, continua Politicien.
– Laissez-moi faire, répliqua Relativiste d’un air hautain. La vérité est une voie unique, un sentier étroit qui ne peut être trouvé que par la recherche personnelle. Ainsi, il n’existe pas une vérité, mais cent milliards de vérité. Tout est soumis à notre propre jugement car le monde réagit à notre volonté.
– Je piétinerai l’herbe jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. J’en fais ce que je veux. Je la fume, je la bois, je la vends, je la brûle, si j’en ai envie ! hurla Rebelle.
– L’herbe est verte, si vous voulez, tant qu’elle sert mes propres intérêts, lança Hypocrite.
– L’herbe doit être au service de la nation. Il faut toutefois essayer de tenir des propos plus châtiés afin de tromper le maximum de personnes. Il faudrait une femme au pouvoir, continua Funeste sur un ton malicieux.
– L’herbe doit servir notre cause grâce à un financement conséquent. Nous allons diffuser une campagne publicitaire qui sera continuellement matraquée afin que les esprits finissent par nous suivre, dit Lobby.
– L’herbe naît et meurt, comme tout ce qui se trouve ici-bas. Nous sommes tous soumis aux lois invisibles, aux lois établies par le Père, qu’on le veuille ou non. Malgré vos propos insensés, l’herbe reste verte car Dieu l’a créé ainsi. Que vous le vouliez ou non, Dieu reste Dieu et sa Miséricorde est un fleuve. Tant que vous n’accepterez pas la seule et unique vérité, vous engendrerez la discorde et le chaos. La seule finalité des guerres est de mettre le monde sous la coupe de Satan, l’accusateur. En vérité, je vous le dis : vous tous, ici présents, avez pour père le diable car vous prônez le mensonge, conclut Vérité d’un air inspiré. »

Fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/05/17/le-mecanisme-des-mensonges-mediatiques/

Le modernisme est l’antonyme du christianisme

le_modernisme_est_l_antonyme_du_christianisme

Le film « there will be blood » prouve que le modernisme est l’antonyme du christianisme. On y voit un homme des USA et son fils racheter, par la tromperie, des terres à des chrétiens de la fin du XIXe siècle. On assiste avec stupéfaction à la déchristianisation de la population. Au lieu de rechercher l’amour de Dieu et des hommes, le prêtre souhaite faire fortune afin d’obtenir le pouvoir et la gloire. L’apostat se transforme alors, par son amour pour l’argent, en un terrifiant magnat du pétrole. Les valeurs du modernisme sont donc opposées à celles du christianisme puisque les sept péchés capitaux remplacent les vertus théologales et cardinales.

Il faut noter que depuis 2007, on ne voit plus un seul film de ce genre. Il ne faut surtout plus éveiller les consciences. Ce début du XXIe siècle s’annonce très mal. Faut-il encore être capable de le comprendre…

Mort à bas prix

mort_a_bas_prix

L’homme, parfaitement rasé, habillé d’un magnifique costume gris, se tenait droit devant l’immense stand sur lequel était inscrit en lettres capitales « choisissez votre mort low cost ». Une foule de badauds l’écoutait.

« Approchez, mesdames et messieurs, profitez-en, choisissez votre mort à bas prix. Vous avez le choix : injection létale, coma éthylique, overdose par la drogue de votre choix, assassinat déguisé, suicide organisé, exécution rapide, euthanasie, mort lente, mort accidentelle, allez-y, tout doit partir ! scandait l’homme à la voix arrogante.

– S’il vous plaît ! lança un homme de petite carrure en levant le doigt.

– Oui, quelle mort souhaitez-vous monsieur ? cria l’homme d’une voix tonitruante

– Justement, j’ai envie de vivre. J’ai passé ma jeunesse à travailler dur. Je suis veuf depuis une dizaine d’années et je vois ce stand qui propose la mort de notre choix. Mais, je vous dis que je veux vivre. Alors proposez-moi un voyage vers une destination de rêve !

– Allons, mon bon monsieur, vous devez être raisonnable. Regardez le monde autour de vous. Il n’y a pas assez de place pour tout le monde. Vous, les hommes biologiques, devez mourir afin de laisser la place aux plus méritants. Pensez à ceux qui se sont fait améliorer grâce à la technologie. Eux sont les tenants du nouveau monde, pas vous ! s’esclaffa l’homme en dévoilant un bras bionique après avoir relevé l’une de ses manches.

– Je suis outré monsieur ! C’est grâce à nous que vous avez pu créer cette infâme société. Vous nous avez menti toutes ces années pour en arriver-là. Vous avez su jouer avec nos sentiments pour nous faire accepter cette civilisation mortifère ! s’énerva l’homme moustachu à la peau hâlée.

– Ce sujet a déjà été longuement traité par l’ensemble des médias. Les hommes du passé, c’est-à-dire ceux qui refusent la technologie, doivent mourir. Nous vous offrons une mort à bas prix alors profitez-en, avant que nous ne faisions le choix de vous l’imposer ! lança l’immonde présentateur qui ressemblait à une star américaine.

– Cela tombe bien. Mes amis et moi avons une technologie qui va certainement vous amuser. L’homme siffla entre ses doigts, une troupe armée jusqu’aux dents entra dans la galerie marchande.

– Vous n’avez pas le droit de venir ici pour me menacer ! hurla le présentateur. C’est vous qui devez mourir, pas moi ! Je suis un cyborg ! Pas vous ! »

Une salve de fusil mitrailleur transperça le présentateur bionique pendant que des bruits d’explosion se firent entendre dans la galerie. Une partie des badauds sortirent des armes de poings avant de poser un brassard bleu roi en signe de ralliement. La résistance s’était organisée et avait décidé de ne plus plier aux mensonges des hérésies. La peur se trouvait désormais dans le camp des cyborgs. Les résistants ne reculeraient devant rien pour éliminer jusqu’au dernier robot. La guerre contre les machines étaient désormais déclarée.

Étienne de Calade

Léviathan : l’État de la peur, la guerre de tous contre tous !

leviathan_l_etat_de_la_peur_la_guerre_de_tous_contre_tous

C’est en me documentant sur l’origine du mot « sacer », signifiant sacré, que je suis tombé sur l’extrait d’un article troublant rédigé par Carlo Ginzburg en 2013. En ce qui concerne l’origine du mot SACER, soyez assuré que j’y reviendrai longuement à travers un article qui sortira pendant l’été 2016 sur un autre blog.

Pour revenir à Carlo Ginzburg, lisez plutôt ceci :

« Mais d’aucuns pourraient soutenir que Hobbes ne nous aide pas seulement à imaginer le présent mais aussi le futur : un futur éloigné qu’il n’est pas impossible d’éviter, mais qui n’est pourtant pas impossible. Supposons que la dégradation de notre milieu augmente jusqu’à atteindre des niveaux qui sont aujourd’hui impensables. La pollution de l’air, de l’eau et de la terre finirait par menacer la survie de beaucoup d’espèces animales, y compris, l’espèce appelée homo sapiens sapiens. Arrivés à ce point, un contrôle global et pénétrant en profondeur dans le monde et la vie de ses habitants, semblerait devenir inévitable. La survie du genre humain imposerait un pacte semblable à celui postulé par Hobbes. Les individus finiraient par renoncer à leur liberté à la faveur d’un super-État répressif, d’un Léviathan infiniment plus puissant que ceux du passé. Les chaînes de la société enserreraient les mortels dans un nœud de fer, non plus pour lutter contre « la nature impie » comme l’écrivait Léopardi dans la Ginestra, mais, au contraire pour voler, au secours d’une nature fragile, abîmée, blessée. »

Autrement dit, nous sommes au cœur de ce que dénonce cet historien italien. Le concept de la peur comme moyen de contrôle de l’humanité a été inventé par Hobbes au XVIe siècle. Ce concept est donc ancien, gnostique, repris par des hommes assoiffés de pouvoir. Ces païens sanguinaires ont créé le monstre Léviathan dans l’espoir d’asservir l’humanité sous un joug planétaire. Cette aberration maçonnique, typiquement babylonienne, entraînera, en guise de Justice, toutes sortes de fléaux sur la planète afin de l’épurer de ses scories aussi impies que machiavéliques. Sans cela, ces hommes cruels, comparables à Vlad III Basarab dit l’Empaleur, enserreraient dans leurs funestes mains la destinée d’une humanité avilie et trompée. Les individus serviles se rendraient, comme de vulgaires bêtes décérébrées, dans l’abattoir avec un empressement démentiel. Les événements du XXe siècle nous l’ont largement prouvé…

L’extrait de l’article de Carlo Ginzburg se trouve ici : http://www.fichier-pdf.fr/2016/02/13/peur-reverence-terreur-une-approche-oblique-du-present/

La société produit des individus au QI de plus en plus bas !

abetissement_de_la_population_russell_blaylock

Docteur Russel L. Blaylock

« Nous voyons une société qui produit, non seulement l’accroissement d’une population au QI de plus en plus bas mais aussi une diminution de la population au QI le plus élevé. En d’autres mots : Un abrutissement chimique de la population. Ainsi tout le monde devient médiocre, ce qui réduit la population à être dépendante du gouvernement car personne ne peut se surpasser.

Puis il y a cette population massive qui va croire ce qu’on lui dit, car ils ne peuvent pas vraiment penser clairement. Puis une minorité de personnes au QI très élevé, avec de bonnes fonctions cérébrales à même de comprendre tout cela et c’est ce qu’ils veulent.

Vous pouvez ainsi comprendre les raisons qui les poussent à dépenser avec insistance des centaines de milliards de dollars en publicité: pour bêtifier la population. »

Source : http://finalscape.com/?p=3565

La France se meurt !

la_france_se_meurt

La France se meurt ! Ce ne sont pas de vains mots. Le Christianisme est en net recul, abandonné à son triste sort, appartenant à un passé qui semble déjà lointain. Au XIXe siècle, la religion catholique était majoritaire en France. Les défenseurs du Christ étaient encore nombreux. Puis, la troisième république a semé les graines de la mort. La loi de 1901 a interdit les associations religieuses. Les frères chrétiens ont dû fuir hors de France, pendant quelque temps, pour éviter de graves persécutions. Le témoignage du père Vincent de Paul Bailly, fondateur du journal la Croix, est d’ailleurs édifiant à ce sujet. Puis, la France a renié officiellement la religion catholique en 1905. L’Église était frappée de plein fouet.

Quelques années plus tard, des millions d’hommes, plus ou moins catholiques, mais, toujours braves et bons français, sont morts sur les champs de bataille, en 1914. La France s’est dépeuplée soudainement. Les femmes regardaient les photos de leurs maris perdus ou relisaient ces lettres écrites à la va-vite entre deux explosions ou quelques tirs de fusil. Deux décennies plus tard, le national-socialisme semait son venin mortifère en Europe. La France connaissait encore des moments extraordinairement cruels.

Mais, le coup de grâce survint par la suite. Lorsque la nation fut libérée, les esprits se relâchèrent soudainement. Les individus n’étaient plus amoureux de la vérité, mais, d’une fallacieuse liberté. Ils délaissèrent ce qui fit la beauté de notre nation pour se ruer dans les grandes surfaces, les cinémas ou s’avachir sur un canapé bordé de chips et de confiseries. La mollesse insidieuse distillait lentement son poison dans les âmes. Si nous lisions ou relisions les œuvres oubliées du XIXe siècle, rédigées par de pieux catholiques, nous nous rendrions compte que leurs nombreuses mises en garde concernaient, non pas leur époque, mais, la nôtre !

La barbarie est de retour, mais, elle ne marche plus au pas de l’oie, le bras levé. Désormais, elle se faufile derrière les faux-semblants. Elle trafique le sens des mots. Elle pervertit les phrases, trompe les esprits, caricature, pousse au rire sarcastique, défait la beauté d’un simple geste détestable, falsifie la réalité à l’aide de mots mal compris et mal orthographiés, croit inventer le renouveau alors qu’elle renoue simplement avec ce qui existait avant Jésus-Christ : l’inhumanité.

La violence apparaît en second lieu, lorsque les âmes trop appesanties pour réfléchir se laissent porter par des émotions plus ou moins vulgaires. Alors, à partir de cet instant, les yeux brillent d’une malice cruelle. Les esprits se mobilisent pour critiquer, haïr, maudire, et, enfin, tuer d’une haine satanique ceux qui se trouvent sur leur chemin. La barbarie n’est pas liée au hasard. Elle est programmée.

Ceux qui ne sont pas assez conscients de leur environnement se laissent porter doucement par la décadence. C’est comme s’ils descendaient une pente douce sur plusieurs kilomètres : leurs pas les entraînent au pied de la montagne sans qu’ils ne s’en aperçoivent, mais, il est déjà trop tard pour remonter. Le mal est fait. Ils ont descendu le chemin qui menait à leur perte. En bas se tient une armée de mercenaires prête à anéantir tout ce qui appartient au passé glorieux. C’est-à-dire la beauté, la joie, la paix, la morale, l’intelligence fine, l’héroïsme, le martyr, et, finalement, les commandements de Jésus-Christ.

La barbarie est un piège machiavélique qui prend ses ennemis au piège, non pas dans des conditions extrêmes, mais, bien au contraire, dans le confort d’un canapé, la torpeur d’une émission télévisée, un repas trop alcoolisé, une scène érotique ou une attitude addictive qui mène à la mort de l’âme. Les yeux de l’individu perdent leur éclat. Ses pupilles se rétrécissent dangereusement, son humanité cède la place à un goût prononcé pour le sang. Il roule dans un véhicule homicide, cruellement égoïste jusqu’au point d’écraser un vieillard qui trottinait péniblement sur le goudron ou un enfant qui courait après un ballon égaré. L’homme moderne est bien souvent une brute qui s’ignore. La lame du couteau attend d’être plantée dans le cou du voisin lorsque les supermarchés seront dévalisés, les pompes à essence vidées de leur substance.

Lorsque la faim causée par la crise financière rongera les estomacs, l’égoïsme aura fait son affaire : le manque de charité aura transformé l’homme en une bête cruelle, un Goth, un monstre sanguinaire qui s’imagine être une élite intellectuelle après avoir grommelé quelques mots vulgaires de ci et de là. Le XXIe siècle se transformera subitement en charnier avant que les survivants ne prennent conscience des erreurs passées.

La laideur, la bassesse, la raillerie, le mensonge, la vulgarité et la violence seront considérées, à juste titre, comme des plaies, des horreurs à bannir à jamais. Alors, dès ce moment-là, le Christianisme reviendra pour faire briller de sa belle lumière les hommes et les femmes ayant soif de charité, de vertu, de beauté, de grandeur, de morale, et, finalement, de Dieu. Le vrai Dieu Trinitaire sera de nouveau loué. Les hommes auront pris conscience de l’importance de la vérité et de la charité réunies. L’esprit aura étouffé l’animal qui sommeillait en chaque citoyen débonnaire du XXIe siècle : le véritable trésor n’est jamais matériel, mais, spirituel.

Les commandements divins servent à orchestrer le monde. Lorsque les hommes s’en dessaisissent, ceux-ci se condamnent eux-mêmes à une grave sanction, puisque, comme le disait saint Ambroise au temps de l’empire romain :

« Le sang de tant de martyrs et le bannissement de tant d’évêques persécutés étaient la véritable cause des révolutions de l’empire ; les princes ne peuvent s’assurer de la fidélité des hommes quand ils ne sont pas eux-mêmes fidèles à Dieu ; et les soulèvements d’une nation arienne contre un empereur arien était un effet de la justice divine, qui punissait l’impiété par l’impiété même. »

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/02/04/la-france-se-meurt/

Comment asservir l’humanité avec succès

comment_asservir_l_humanite_avec_succes

AVERTISSEMENT : Ce texte sarcastique est à vocation pédagogique uniquement. L’auteur est un simple spectateur qui se dégage de toute responsabilité.

1) Attendre que les médias deviennent très influents sur l’opinion publique. Dès lors, diffuser des films sanguinaires, immoraux, odieux, violents et rendant un culte à toutes sortes d’idoles afin d’habituer la masse silencieuse à l’horreur de la perversion. Ainsi conditionnée, son insensibilité la rendra impassible aux événements les plus graves.

2) Enrichir les multinationales grâce à la vente de produits de toutes sortes. Couvrir un large éventail de besoins afin d’engranger le plus de bénéfices possibles. Financer de gigantesques campagnes publicitaires afin d’inciter la consommation de ces produits. Persuader la masse que le seul but de l’humanité est d’acheter et de vendre afin que le goût pour l’argent devienne son unique leitmotiv.

3) Lorsque les bénéfices deviendront incalculables, les multinationales posséderont une force de frappe imparable. Dès lors, générer une crise grâce à une décadence des mœurs généralisée qui finira par être tolérée puis admise comme la normalité. Les ruses comptables permettront de transférer des sommes colossales vers des destinations inconnues afin de laisser une dette irrécouvrable aux peuples.

4) S’emparer des économies des classes moyennes grâce à des taux négatifs, à l’éclatement de multiples bulles, à toutes sortes de stratégies mûrement réfléchies. La masse assoupie acceptera n’importe quelles conditions sans sourciller.

5) Ôter toute grâce aux populations en leur faisant haïr la sainteté. Diffuser de multiples doctrines fallacieuses dans la civilisation afin de rendre inaccessible la pureté spirituelle au grand public. Montrer des exemples opposés à la grâce, dans les spots publicitaires, les émissions, les séries et les films, afin de rendre un grand nombre d’individus orgueilleux, égoïstes et haïssables. Les populations finiront par céder au repli sur soi en favorisant la réussite individuelle au détriment de l’intérêt commun.

6) Entretenir de multiples communautés qui ne se connaissent pas les unes les autres et créer des situations de tensions entre elles afin d’entretenir une haine larvée. Entretenir des braises incandescentes sous un charbon en apparence froid afin de maximiser les chances de conflits en cas de crise économique.

7) Encourager la vente d’armes en diffusant une peur sourde et chimérique. Favoriser l’usage de drogues sur le marché noir afin de maintenir les individus dans un état second qui favorise les actes stupides, cruels et violents.

8) Acheter les individus grâce à des sommes dédiées au social afin de pouvoir les enlever, le moment venu, dans le but de faire éclater des mouvements populaires violents.

9) Faire haïr le nom de Dieu à la majorité en pervertissant tous les enseignements. Faire croire que Dieu est comparable à Satan. Diffuser un esprit d’irréligion au sein de la civilisation. Propager et entretenir toutes sortes d’hérésies plus ou moins délirantes. Il y aura toujours des âmes suffisamment faibles pour y adhérer.

10) Encourager les sectes afin que les gourous s’enrichissent rapidement dans le but de pouvoir partager les bénéfices avec leurs frères de loge. Cet enrichissement souterrain favorise l’emprise des sectes sur la masse silencieuse et le développement des comportements addictifs, comme la lubricité.

11) Rendre difficilement accessible les livres antérieurs au XXe siècle car ceux-ci sont majoritairement catholiques. Il est plus facile de tromper la masse en faisant disparaître ces ouvrages empreints d’esprit de sainteté. Ainsi, l’histoire peut être réaménagée puisque le grand public ignore tout du catholicisme. Il faut que la population soit persuadée que la religion catholique est à l’origine de toutes les guerres. À cet effet, il faut la maintenir sous un joug constant d’inculture, d’impiété, de culte de la mort, d’esprit de dérision, de caricature, de rire gras, de haine gratuite, de ragots, de jalousie et de vice.

12) Favoriser les flux migratoires en même temps qu’une charité fallacieusement communiste afin de favoriser la haine des peuples autochtones envers les populations migrantes. Diffuser seulement sur l’internet toutes sortes de scandales afin d’entretenir des théories du complot plus ou moins grotesques. La masse ainsi trompée ne saura plus à quel saint se vouer.

13) Abaisser le niveau d’éducation afin d’obtenir de jeunes adultes au langage vulgaire et aux comportements absurdes. La violence anime plus facilement les individus incultes. L’incapacité intellectuelle favorise les comportements bestiaux, à défaut d’être en mesure d’élaborer des solutions réfléchies. Éloigner les élèves de la morale, de la théologie et de la scolastique les rend plus facilement esclave du vice grâce à l’appauvrissement de l’intellect. L’émotionnel prend alors le contrôle de leur esprit déréglé.

14) Reléguer les malades et les vieillards dans des lieux fermés au grand public afin que la maladie et la mort ne soient plus que des chimères pour la majorité. Les individus qui ne sont plus au contact de la réalité s’enferment volontiers dans des illusions d’élitisme, de super-héros et d’immortalité.

15) Cacher les reliques des saints afin que la masse oublie la sainteté chrétienne. Les individus sont très simples à tromper grâce à l’usage déréglé de leurs cinq sens. Ceux-ci se contentent de se laisser porter par ce qu’ils perçoivent au premier abord. Viendra un jour où ils penseront que « Stars Wars » est la réalité et la vie terrestre une simple illusion chimérique.

16) Encourager la loi du Talion afin de pouvoir supprimer physiquement ceux qui seront tombés dans les différents pièges tendus. Le péché sera sanctionné par une mort impitoyable au détriment du pardon. La peur sera renforcée et l’asservissement beaucoup plus facile. La méconnaissance des enseignements de Jésus-Christ les maintiendra dans un cercle vicieux constitué d’hypocrisie et de violentes représailles.

17) Générer un maximum de guerres sur la planète afin d’engendrer des conflits de plus en plus larges pour favoriser la survenue d’une gouvernance planétaire. Les individus rebelles pourront facilement être supprimés, à ce moment, grâce à l’usage des dernières technologies.

18) Créer une armée internationale aux ordres de la gouvernance mondiale afin d’asservir les peuples à un travail sans repos et sans privilège afin d’étouffer toute tentative de rébellion.

19) Détruire les législations publiques afin d’imposer de nouveaux codes législatifs exclusivement rédigés par des comités proches des intérêts privés et de leur armée internationale.

20) Se frotter les mains et attendre patiemment que le chaos détruise l’équilibre précaire. Ne pas oublier de se réserver un bunker en attendant que la guerre anéantisse une majorité d’êtres humains.

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/01/31/comment-asservir-l-humanite-avec-succes/