La décadence contemporaine expliquée

Pour comprendre la décadence contemporaine, il est nécessaire de remonter le cours de l’histoire pour se positionner à une époque où la Sagesse fut prédominante. Or, si l’on réfléchit bien, la seule époque qui n’est pas trop éloignée de la nôtre est celle de Jésus-Christ. Notre-Seigneur était Chemin de Vie et de Vérité, en Lui, il y avait le Bien dénué de toute corruption.

Considérons les doctrines suivantes (liste non exhaustive triée par ordre alphabétique) : absolutisme, agnosticisme, anglicanisme, arianisme, athéisme, bolchevisme, bonapartisme, calvinisme, capitalisme, consumérisme, corporatisme, déisme, donatisme, dualisme, écologisme, égoïsme, épicurisme, ésotérisme, européisme, extrémisme, féminisme, freudisme, futurisme, gallicanisme, gnosticisme, humanisme, illuminisme, impérialisme, islamisme, jansénisme, laïcisme, laxisme, libéralisme, luthéranisme, machiavélisme, manichéisme, masochisme, marxisme, monachisme, nationalisme, nazisme, nietzschéisme, nihilisme, occultisme, panthéisme, pharisaïsme, polythéisme, puritanisme, racisme, rationalisme, républicanisme, satanisme, scepticisme, sionisme, socialisme, sophisme, spiritisme, terrorisme, transhumanisme, trotskisme, végétalisme, voltairianisme.

Quel est leur point commun ? Ces doctrines ont pratiquement toutes été inventées après le triomphe des apôtres et la diffusion de la sainte doctrine catholique à travers le monde. Ces doctrines sont donc le produit de la réflexion d’individus portés par toutes motivations opposées à la véritable Sagesse de Jésus-Christ. Ces spéculations hasardeuses découlent toutes de la corruption du catholicisme. Nous allons le démontrer ci-dessous en nous intéressant à quelques-unes d’entre elles.

L’athéisme affirme que Dieu n’existe pas et qu’il n’y aurait rien après la mort. Il n’y aurait donc nullement besoin du salut puisque le néant rendrait inutile toute entreprise salvatrice. Or, cette doctrine fallacieuse ne pourrait pas exister si l’idée de Dieu ne lui avait pas été antérieure ! Si l’athéisme avait été une invention, elle ne porterait certainement pas ce nom. Il est utile de rappeler que cette doctrine nihiliste ne résiste pas à la beauté du catholicisme.

L’égoïsme affirme que les individus qui suivent leurs intérêts personnels engendreraient une intelligence collective favorable au fonctionnement de la société. Il s’agit bien évidemment d’un concept fallacieux qui détruit tout esprit collectif afin de maintenir la population dans un isolement métaphysique : les individus se retrouvent seuls au milieu de la foule. Pendant ce temps, les multinationales et autres groupements d’intérêts s’enrichissent matériellement. Ce qui engendre une pollution mondiale, un épuisement des ressources naturelles, l’apparition de doctrines toujours plus morbides, l’appauvrissement des populations au bénéfice des actionnaires, la disparition des valeurs traditionnelles ainsi qu’un chaos favorable à l’émergence d’une tyrannie politique mondialisée. Jésus-Christ est à l’opposé de l’égoïsme puisqu’Il prône un amour de Dieu et un amour des autres. Par conséquent, l’égoïsme est antonyme au catholicisme.

Le luthéranisme est le produit de la pensée de Luther, moine opposé au catholicisme. Sa doctrine a favorisé l’émergence du protestantisme. Or, le protestantisme a causé une grave division au cœur du catholicisme en le fracturant en deux camps ennemis, ce qui est naturellement à l’origine des guerres de religion. Le catholicisme prône, quant à lui, la croyance en l’Église une, sainte, catholique et apostolique depuis le concile de Nicée.

Le marxisme est le produit de la pensée de Karl Marx qui a mené à un affaiblissement considérable de la foi catholique pour engendrer une doctrine selon laquelle l’organisation matérialiste pourrait être améliorée. Le marxisme a donc expurgé toute question spirituelle, à ce titre il s’agit d’une pâle caricature du catholicisme.

Le masochisme est le produit de la perversion de Leopold von Sacher-Masoch. Cette doctrine cherche le plaisir à travers la douleur physique ou psychologique. Saint Paul aimait appeler Jésus-Christ l’Auteur de Vie. Le catholicisme porte la moralité en son sein puisqu’elle découle des commandements de Dieu. Par conséquent, le masochisme est antonyme au catholicisme.

Le nationalisme est un principe politique qui est né à la fin du XVIIIe siècle et qui tend à la légitimation de l’État-nation pour chaque peuple. Le nationalisme est opposé par nature au catholicisme : saint Vincent de Paul dénonçait déjà au XVIIe siècle les dégâts de ce type de raisonnement qui éloignait la fraternité prônée par le catholicisme. Saint Vincent de Paul pressentait certainement l’émergence du nationalisme comme un danger maçonnique puisque la destruction des nations est susceptible d’engendrer une mondialisation du pouvoir politique.

Le nazisme est le produit de la pensée dévoyée d’Adolf Hitler qui a eu pour conséquence la destruction des anciennes nations catholiques pour donner naissance, à la fin de la guerre, à la société de consommation issue de la suprématie américaine ainsi qu’à la création de l’État d’Israël. Cette doctrine est le tremplin du matérialisme nihiliste.

Le nihilisme a vu le jour en Russie à la fin des années 1850. Cette doctrine affirme l’absurdité de la vie, de la morale et de la vérité. Elle est donc antonyme au catholicisme qui postule la foi, l’espérance et la charité suite à la résurrection de Jésus-Christ.

L’occultisme est également issu de la caricature du catholicisme, il suffit de se plonger dans les archives des siècles précédents pour s’en apercevoir. L’occultisme a repris à son compte les idées du catholicisme en les caricaturant. C’est pourquoi il est appelé travestissement de la vérité.

Le racisme est une doctrine qui a vu le jour à la fin du XIXe siècle. Elle stipule que certaines races seraient supérieures à d’autres. Elle a notamment donné naissance aux théories nazies. Le catholicisme, quant à lui, prône la fraternité universelle portée par l’amour d’un Dieu unique.

Le scepticisme est le produit du philosophe Pyrrhon. Il s’agit d’une méthode d’examen qui stipule l’impossibilité de trouver une réponse aux questions terrestres. Les philosophes des Lumières prônaient un scepticisme modéré qui a fini par affirmer qu’il est nécessaire de « ne rien admettre sans preuve et suspendre son jugement tant que la preuve fait défaut ». Le catholicisme, quant à lui, prône la foi surnaturelle : celle-ci porte l’homme vers la certitude de l’existence d’un Dieu d’amour qui a été annoncée par Jésus-Christ et prouvée par Sa résurrection. Le scepticisme est, encore une fois, un produit humain antonyme à l’esprit de Jésus-Christ et donc au catholicisme, seul héritier des commandements de Notre Seigneur.

La notion de nation existait chez les Hébreux, mais, originellement, elle ne tendait pas vers un État matérialiste. Il leur était recommandé de ne pas se mêler aux autres peuples pour ne pas souiller leur pureté spirituelle : cette idée sous-jacente de nation permettait aux Hébreux de conserver leur idéal spirituel découlant du vrai Dieu. Ce concept a évolué au fil des siècles pour tendre vers le matérialisme, ce qui a engendré chez le peuple Juif un sionisme politique.

Le socialisme est une caricature du catholicisme dans le sens qu’elle expurge le surnaturalisme divin en prônant une organisation sociale et économique plus juste. Or, le catholicisme est naturellement porteur d’une organisation parfaite : la foi, l’espérance et la charité étant le socle de la sainte doctrine. L’artisanat est au matérialisme catholique ce que la foi, l’espérance et la charité sont à sa spiritualité. Le catholicisme prône la justice naturelle (sa caricature étant la justice sociale d’un point de vue matérialiste) et le progrès naturel (sa caricature étant le progrès indéfini qui conduit à l’industrialisation de masse, à l’intelligence artificielle et au transhumanisme).

Le sophisme prôné par les sophistes grecs est un raisonnement trompeur qui produira l’émergence d’une doctrine antonyme appelée philosophie afin d’endiguer les dégâts causés par ces sombres individus. Le sophisme est un concept très contemporain qui permet de tromper impunément les individus. Ce concept est antonyme à Jésus-Christ puisque Notre Seigneur est porteur de toute Vérité.

Le transhumanisme est l’ultime ennemi de Dieu. Il est le produit des milliardaires de la Silicon Valley. Cette doctrine, plus dangereuse que toutes les autres réunies, prône la marchandisation complète de l’être humain, la mise en place d’un pouvoir mondial épaulé de l’intelligence artificielle, l’abandon total de tous ceux qui ne souhaitent pas participer à sa construction et, enfin, la transformation de l’homme biologique en un être hybride qui serait amélioré, pour tendre vers l’immortalité, grâce aux produits des nouvelles technologies. Il faut rappeler qu’une nouvelle religion basée sur l’intelligence artificielle a vu le jour en 2015, il s’agit de l’organisation « Way of the Future », c’est-à-dire « La Voie du Futur ». Cet organisme se base sur le futurisme, autre sous-produit du transhumanisme, pour affirmer que la technologie sauverait l’humanité du malheur. Le catholicisme, quant à lui, s’appuie sur le naturel puisque Dieu a crée la terre. Ce socle mène au surnaturel grâce à la foi parfaite en Notre Seigneur Jésus-Christ. Le catholicisme ne promet pas la vie éternelle à travers la technologie. Il prépare au bonheur dans l’autre vie, c’est-à-dire après la mort, après avoir donné le meilleur de soi-même ici-bas. Le transhumanisme et le catholicisme sont antonymes absolus puisque le premier promet le bonheur terrestre (nihilisme qui conduit à un matérialisme primaire) tandis que le second prépare au bonheur éternel (salut de l’âme par la sainteté).

Nous n’allons pas détailler davantage les autres doctrines. Toutefois, ce petit essai est formel et donne une définition qui se veut la plus précise possible : les doctrines contemporaines sont le fruit de la coalition des idées produites au cours des siècles par les ennemis de Jésus-Christ. Si ce n’était pas le cas, Jésus-Christ ne serait pas détesté de la sorte de nos jours. C’est là que l’évangile de Jésus-Christ selon saint Jean prend tout son sens :

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, Il disait à ses disciples : « Si le monde vous hait, sachez qu’il M’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que Je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que Je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils M’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé Ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de Mon Nom, parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui M’a envoyé. » (évangile de Jésus-Christ selon saint Jean, chapitre 15:18-21)

Que la Vérité puisse un jour sauver l’humanité !

Stéphane
Rédigé le 14 octobre pour le blog La Franche Chrétienne

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La question Juive

En ces temps si troublés, il est bon de rappeler les vérités de la sainte Église catholique, héritière de la vraie foi (détenue initialement par les fils d’Abraham) réformée depuis l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. La question Juive est celle qui devrait nous interroger depuis la Crucifixion du Fils de l’Homme, Jésus-Christ étant la véritable et unique Pierre Angulaire de l’humanité.

Les réflexions contemporaines sur ce sujet se limitent principalement à deux camps : les pro-israéliens et les antisémites. Ces deux camps ont principalement des vues matérialistes et politiques, les véritables questions spirituelles étant, la plupart du temps, évacuées. Résumons l’antisémitisme en général. Nous n’évoquerons pas les tenants de l’autre partie puisqu’ils ont d’emblée acquis la cause d’Israël sans toutefois se soucier des questions spirituelles véritablement primordiales.
1) Le produit de l’antisémitisme le plus répréhensible fut bien évidemment Adolf Hitler avec sa doctrine nazie. Ce trouble personnage véhicule, par-delà la mort, une idéologie hautement subversive qui divise encore profondément les individus.
2) L’Islam est également vecteur d’un antisémitisme pour des raisons politiques : écarter du devant de la scène les descendants des tenants de la Loi pour que le Messie musulman, l’imam al-Mahdî, puisse se manifester et rétablir l’ordre.
3) Les mouvements d’extrême-gauche sont profondément antisémites pour des raisons comparables. Il s’agit d’une forme d’opposition au sionisme et à l’État d’Israël. Nous n’irons pas plus loin dans ces considérations.

Alors, suite à cette légère introduction, faut-il s’amouracher des juifs ou les maudire ? La question est simple : ni l’un, ni l’autre. La sainte Église catholique est formelle, nous devons prier pour leur conversion : nous argumenterons en ce sens lors de la conclusion de cet essai.

Étudions maintenant ce qui nous intéresse vraiment :
1) L’histoire des Juifs au cours des siècles
2) Leur responsabilité dans la Crucifixion de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
3) Les terribles conséquences engendrées à notre époque par le déicide.
4) Nous conclurons en utilisant les travaux du père Isidoro Da Alatri.
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Connaître les ruses des écrivains diaboliques

Les ennemis du vrai, du bien et du beau, abreuvés de multiples théories fallacieuses, déversent de verbeux flots alambiqués sur un papier de bonne qualité pour attirer à eux les curieux. Au premier abord, leur style est aguichant et semble convaincant aux yeux d’un lecteur qui n’a pour lui qu’une douce simplicité naïve.

Un livre ne s’ouvre jamais sans ces recommandations : lisons d’un œil critique chaque phrase. Si nous n’en comprenons pas le sens, c’est qu’il y a une subtile volonté de tromper par l’emploi d’un vocabulaire à la fois complexe et ésotérique qui mêle le vrai et le faux, le laid et le beau, le bien et le mal.

Bien souvent, les écrivains ayant la volonté d’induire en erreur utilisent la stratégie qui consiste à affirmer que leurs lecteurs ne sont pas assez intelligents pour comprendre leurs propos. C’est pourquoi ceux-ci sont, bien souvent, obligés d’accepter le point de vue final de l’écrivain puisqu’ils ne peuvent pas comprendre, à juste titre, son raisonnement. L’écrivain obtient les faveurs de ses lecteurs en utilisant la stratégie de bonneteau, ce jeu d’argent qui consiste à escroquer par la ruse des joueurs et des badauds naïfs.

Les loups ravisseurs se servent avant-tout de leur plume ravageuse comme d’une épée aiguisée d’un seul côté, celui du machiavélisme (le glaive de la Parole de Dieu, à l’inverse, est tranchant des deux côtés, c’est-à-dire du bien et du mal afin de rester dans la Vérité). Pour réussir leur entreprise de destruction, ces écrivains doivent employer des mots qui vont accentuer les mauvais penchants de leurs lecteurs, afin de les damner, au lieu de les pousser à la vertu qui seule pourrait leur offrir la Grâce salvatrice.

Nous devons reconnaître notre tendance à la négligence afin de pouvoir corriger ce défaut naturel qui découle de la faute originelle. Dorénavant, avant d’ouvrir un livre, nous devons nous armer des vertus cardinales (tempérance, force, prudence et justice) et théologales (foi, espérance et charité). C’est le strict minimum pour être en mesure de détecter rapidement les archétypes sous-jacents qui donnent au texte son sens profond. Nous avons alors la possibilité d’accéder à une grille de lecture correcte puisque notre œil écarte tout ce qui est contraire au vrai, au bien et au beau.

Les écrits diaboliques s’appuyent sur de nombreuses techniques ou doctrines fallacieuses. Voici une petite liste non exhaustive à enrichir :
– Utilisation des doctrines économiques (flux financiers, volonté de s’enrichir, amour de l’argent, etc…)
– Volonté entêtée de jouir au détriment d’autrui par l’intermédiaire des cinq sens (sensualité, luxure, emploi de psychotropes, gourmandise, enrichissement, vanité, coquetterie, etc…)
– Mythes de la réincarnation, de l’alchimie ou de l’immortalité (compte de saint germain, hermès trismégiste, etc…)
– Chimère selon laquelle de mauvais extraterrestres gouverneraient secrètement le monde (si c’était le cas, l’humanité serait déjà détruite, envahie ou réduite à l’esclavage)
– Théorie d’une grande loge blanche composée d’être sages qui seraient très proches des doctrines révolutionnaires…
– Imitation maladroite, grossière ou alambiquée du Christianisme (Jésus-Christ ne serait pas mort sur la Croix, Jésus-Christ aurait été remplacé par un hypothétique frère jumeau (le frère jumeau en question est en réalité saint Jean-Baptiste représenté enfant aux côtés de Jésus-Christ au même âge), etc…)
– Mise en avant des religions différentes du Christianisme ou rabaissement du Christianisme au même rang que les autres religions
– Emploi de la langue des oiseaux, de contrepèteries, de jeux de mots ou d’un vocabulaire complexe
– Soutien des doctrines protestantes, communistes, socialistes, athées ou lucifériennes selon le style de l’auteur
– Négation de l’existence de Jésus-Christ (afin de nier la Grâce elle-même, maintenir les lecteurs dans l’athéisme, pousser les individus vers de mauvais penchants, volonté tyrannique de pervertir, etc…) ou déformation des écrits bibliques pour transformer Jésus-Christ en autre chose (un Logos ou un Christ luciférien par exemple)
– Utilisation intempestive de majuscules appliquées à certains mots-clés de leur jargon (Ego, Petit roi, Grand Roi, Maître, etc…)
– Emploi de mots ou de croyances empruntés aux religions orientales (soufisme, indianisme, chamanisme, bouddhisme, hindouisme, etc…)
– Déformation des écrits de saint Augustin ou d’autres saints écrivains majeurs (les défunts n’étant plus là pour défendre leurs magnifiques écrits)
– Affirmations ou locutions mensongères qui déforme le sens de la Charité (trop bon trop c…, charité bien ordonnée commence par soi-même, l’homme est un loup pour l’homme, etc…)
– Négation de la beauté du monde et de sa perfection
– Refus du libre-arbitre (choix du bien ou du mal)
– Inversion des valeurs (le saint devient un homme cruel sous la plume de l’écrivain diabolique et le tyran se transforme en un homme parfait)
– Refus du surnaturel au profit d’un naturalisme abscons
– Négation de la loi naturelle (Dieu a implanté la notion de bien et de mal dans l’homme)
À vous de compléter cette liste !

Stéphane, 17 mai 2017
Blog la France Chrétienne

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Les mécanismes fallacieux de la république

Ne soyons pas dupes. La république contemporaine est à l’image de l’intelligence artificielle. Nous ne sommes plus au début du XXe siècle où la technologie était encore balbutiante. En ce XXIe siècle, les think tank (groupe de réflexion) travaillent d’arrache-pied, épaulés de la puissance de calcul du Big Data, comme autant de redoutables programmes informatiques malveillants, les malwares, afin de tromper la masse humaine composée d’individus soumis à leur ego.

Dans le siècle de l’égoïsme triomphant, époque de repli sur soi, les êtres humains, enfermés dans le brouhaha perpétuel de l’ego, font face à une force de réflexion inouïe. Pendant que les uns et les autres se déchirent pour des broutilles ou des intérêts personnels, les ennemis, épaulés de l’armure du Big Data, œuvrent tranquillement à l’abri des regards, bien cachés derrière la cascade infernale. Cette cascade est la métaphore du vacarme permanent de la civilisation (médias de masse, sites internet, boîtes de nuit, bruit de la circulation, précipitation moderne, pollution démesurée, déforestation, production de masse des multinationales, etc…)

La foule humaine, disparate et hétérogène, est comparable à un amoncellement de grains de sable. Cet immense amas n’est pourtant pas une montagne mais seulement une dune qui se disperse selon le vent. Cette bourrasque est mauvaise puisqu’elle souffle toujours dans le sens qui éparpille les grains de sable.

Il faut reconnaître que derrière les élections présidentielles de 2017, il y a eu une puissance de calcul importante. La république bananière a engendré au fil des années de multiples contestations qui se sont divisées comme autant de partis politiques. Il fallait que la plus grosse dune du mécontentement vienne s’engluer dans les filets du Front National (Marine Le Pen) et la seconde dans ceux de l’Avenir en Commun (Jean-Luc Mélenchon). Un attentat de trop avant le premier tour assurait l’apparition de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron. L’homme au service de la finance fut épaulé pendant une année complète par la puissance de calcul du Big Data. Ainsi, son audience fut assurée. Ce que l’on appelait le phénomène Macron est semblable aux bulles financières qui grossissent, grâce à divers mécanismes ingénieux. Le parti En Marche signifie concrètement en marche vers la victoire puisqu’il est épaulé de la force de frappe des médias et du Big Data.

Le second tour de la présidentielle ressemble à la fourchette aux échecs, coup tactique qui consiste à attaquer au moins deux pièces adverses à la fois. Pour que la recette puisse fonctionner, il fallait plusieurs ingrédients :

    • Pas d’attentats entre les deux tours (musellement des mercenaires terroristes).
    • Débat lamentable entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Le Pen devait se montrer agressive et incapable de piloter le pays face à un Macron qui restait égal à lui-même. Le Front National est un parti épouvantail qui sert à canaliser le mécontentement dans le but de neutraliser la contestation (lire à ce sujet l’excellent ouvrage, rédigé en 1987, « réflexions sur les ennemis et la manœuvre » de Jean Vaquié).
    • Appel de la plupart des partis (sauf quelques-uns) à voter Macron contre Le Pen. La stratégie du contre est négative puisqu’elle s’oppose implacablement à un concept au lieu de proposer une solution.
    • Plébiscite de Macron grâce à la puissance de frappe médiatique : l’opinion publique est sensible à la volonté médiatique puisque la plupart des individus souhaitent se plier au respect humain ou à la multitude.
    • Soutien officiel des pays étrangers à l’élection de Macron.

Ainsi, logiquement, conformément aux calculs prédictifs, Macron était assuré de la victoire. Il reste maintenant au parti de la finance apatride internationale de diluer ce qui reste de la France dans l’Europe de la tyrannie financière par le démantèlement de son magnifique héritage historique.

Les anciennes idéologies semblent imparfaites face aux algorithmes, dans le siècle du Big Data, puisque autrefois elles étaient rédigées par des êtres humains qui ne possédaient que leur propre force de réflexion. De nos jours, les individus murés dans leur silence égotique sont la proie de schémas de pensée supérieurs (émergence de l’intelligence artificielle et de la robotique). Ce qu’il faut en déduire, c’est que sans réflexion collective humaine, il est tout simplement impossible de s’émanciper de la finance. Goliath est en train d’écraser un David qui n’est plus le bon roi de l’Ancien Testament mais un adolescent qui regarde fébrilement l’écran de son téléphone portable toutes les deux minutes pour ne pas louper une notification.

L’être humain est un mammifère qui se fait aisément tromper. Autrefois, avant le XIXe siècle, la ruse pécheresse opposait une force pratiquement égale à la sagesse vertueuse du Trône et de l’Autel. En cette funeste année 2017, le péché outrancier de la république bananière est en train de gonfler comme une bulle spéculative. Son pouvoir repose notamment sur plusieurs béquilles :

– Celle de l’aveuglement des masses et de leur contrôle (technologie asservissante)
– Une seconde qui rend toute coordination sociale impossible (égoïsme doctrinal)
– Une autre qui empêche toute contestation non sollicitée (tyrannie financière)

Tant que la sagesse vertueuse découlant de Jésus-Christ ne sera pas louée publiquement et scrupuleusement appliquée au sein de la civilisation (le règne du Sacré-Cœur), le monde s’enfoncera chaque jour davantage vers la destruction puisqu’il a été dit :

« Serpents, engeance de vipères, comment éviterez-vous d’être condamnés à la géhenne ? C’est pourquoi voici que je vous envoie prophètes, docteurs et scribes. Vous en tuerez et crucifierez, vous en flagellerez dans vos synagogues, vous en persécuterez de ville en ville, afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang du juste Abel jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le sanctuaire et l’autel. En vérité, je vous le dis, tout cela viendra sur cette génération. Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés ! Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (évangile de Jésus-Christ selon Matthieu 23:33-37)

« Voici que votre maison va vous être laissée (déserte), car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais que vous n’ayez dit : Béni celui qui vient au nom du Seigneur ! » (évangile de Jésus-Christ selon Matthieu 23:38-39)

Stéphane, 16 mai 2017
Blog la France Chrétienne

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