La Crucifixion de Jésus-Christ

La Crucifixion de Jésus-Christ

Jésus-Christ était, aux alentours de trois heures de l’après-midi, sur la croix d’infamie. Son amour pour l’humanité débordait davantage tandis qu’il souffrait le martyr. Les clous plantés sous la paume de ses mains lui infligeaient des douleurs ineffables. Aucun mot humain ne pourrait décrire cette atrocité. Le sang séché qui recouvrait les plaies béantes lui donnaient l’impression que son corps allait se déchirer. Les coups qu’on lui avait porté avaient endoloris ses muscles à un point tel qu’il ne sentait plus l’atrocité de la douleur. Son âme était portée vers le Père qu’Il aimait tant. C’est à ce moment-là qu’il demanda, d’une voix douce, « Père, père, pourquoi m’as-tu abandonné ? ».

Il avait pressenti au début de sa mission terrestre ce moment. Il l’avait redouté au Jardin des Oliviers tandis que ses apôtres somnolaient bruyamment. Pour évacuer la douleur à venir, il s’était agenouillé et avait supplié le Père de lui épargner cette ignominie. Toutefois, sachant qu’Il devait se donner pour Sauver le monde, il lança, si tendrement, et, si douloureusement : « Père éloigne cette coupe de mes lèvres mais que Ta volonté soit faite et non pas la mienne ».

Les femmes qui pleuraient au pied de la Croix, et les rares hommes encore présents, semblaient ne pas encore comprendre ce qu’Il ressentait. Il souffrait, certes, physiquement, mais, cette douleur n’était rien comparé à l’atrocité du déchirement de son âme. Ses frères ne comprenaient pas l’Amour qu’Il leur portait. Son Amour était, jusqu’à ce jour, inconnu sur la terre. Ses commandements de Paix restaient un enseignement rare parmi un peuple endurci à cause de la dureté de la Loi mosaïque.

Pour les uns, Jésus-Christ était un imposteur, pour certains, il était un magicien, pour d’autres, il était un prophète, mais, pour ses véritables frères, Il était le Messie annoncé dans les écrits prophétiques du livre sacré de la Torah.

Du haut de Sa Croix, il pouvait contempler le désert et une partie de la ville de Jérusalem. Le ciel était gris et il faisait plutôt froid par moment. Un vent plus ou moins glacial soufflait sur la triste colline du Golgotha. On pouvait désormais nommer cet endroit le « mont du Calvaire ».

Jésus-Christ se souvint de l’humiliation que lui avaient infligés ces soldats romains. Ils l’avaient frappé de toutes leurs forces après sa flagellation, lui avaient arraché son habit blanc pour lui jeter une chemise rouge en lui disant : « tiens le juif, voilà ton manteau de roi » tandis qu’ils se mirent à rire à gorge déployée. Ils lui avaient enfoncé sur le sommet du crâne une couronne d’un bois aux longues et dures épines en lui lançant : « voilà ta couronne » tandis qu’une majorité s’esclaffait. Enfin, ils lui donnèrent, en guise de sceptre, un roseau. Un soldat lui envoya un violent coup de pied en disant : « voici le nouveau roi ! » alors qu’il éclata d’un rire cruel.

Jésus-Christ n’en voulait pas aux hommes. Il savait qu’ils ne connaissaient pas l’Amour du Père. Ils ne pouvaient pas comprendre Son enseignement. La Charité était encore inconnue parmi les civilisations. La plupart des païens confondaient les plaisirs sensuels avec l’amour authentique dénué de rapports physiques. La Charité répond à cette définition : « Aimez-vous les uns les autres, d’un amour fraternel, comme Je vous ai aimé ».

Jésus-Christ aimait à répéter :

« Soyez des frères les uns pour les autres. Partagez votre pain. Faites du bien à chaque fois que vous le pouvez. Et, surtout, pardonnez vos frères, non pas sept fois, mais, sept fois soixante-dix sept fois. Conservez votre calme malgré les épreuves car une récompense vous attend dans le Ciel à cause de votre patience bienveillante. Le Père est Bon et vous serez jugés selon votre comportement envers les autres. Mieux vaut pour l’homme cruel de souffrir ici-bas plutôt que d’être un exemple d’infamie pour le Père. En Vérité, ceux qui ont connu le plaisir terrestre ont déjà reçu leur récompense. C’est pour cela que je vous dis : heureux les pauvres d’esprit, heureux ceux qui ont soif de Justice, heureux les réprouvés, heureux ceux qui souffrent, heureux les doux, heureux les humbles, heureux les enfants, car le Royaume des Cieux leur appartient déjà. Aimez-vous comme Je vous aime, aimez-vous comme Dieu vous aime. »

Soudainement son cœur s’emballa, ses poumons remplis d’eau et de sang le firent suffoquer, son sternum se serra violemment, c’était la fin. Une atroce douleur lui fit pousser un grand cri avant d’expirer. Sa tête retomba doucement sur le côté. Jésus-Christ venait de rendre son dernier souffle. C’est à ce moment précis que le ciel s’obscurcit et que le soleil ne donna plus sa lumière. Un éclair frappa le Temple tandis qu’un violent séisme le brisa en deux. Les pharisiens furent apeurés par ce qui semblait être une colère divine. Certains dirent parmi la foule et le brouhaha : « peut-être était-Il vraiment le Fils de Dieu ? ».

Trois jours plus tard, dans le saint Sépulcre, La Résurrection de son esprit marqua brutalement le drap qui recouvrait son corps parfumé d’onctions. Le « saint Suaire » venait de marquer l’humanité. L’esprit de Jésus-Christ revint à la vie. C’est par ce miracle divin qu’Il se manifesta aux femmes, aux apôtres et à plusieurs centaines de personnes. Lorsqu’Il eut terminé Son enseignement si bénéfique, si rassurant, si fort de l’Amour de Dieu, Jésus-Christ disparut soudainement dans un grand nuage de brume. Il laissa derrière lui l’espoir d’un monde nouveau. Les concepts de Foi, d’Espérance et de Charité venaient de naître.

Ses apôtres édifiés par Leur Maître et Remplis d’un Souffle nouveau parcoururent la Terre pour convertir les Païens aux enseignements du Christ. C’est ainsi que Notre histoire commença. La sainte Église se constitua doucement au fil des siècles suite à la persécution des empereurs romains.

Ne laissons pas mourir Notre histoire, soyons dignes de Notre Maître. Soyons les disciples, soyons les apôtres de Jésus-Christ. Répondons-Lui favorablement par la présence de notre amour pour Dieu et les hommes.

Restons dignes de l’Amour du Père.

La France appartient au Christ-Roi pour l’Éternité.

Allez en Paix. Que la Grâce soit avec vous.

Stéphane, le 11 octobre 2019

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Le racisme médiatique en 2019 et les graves conséquences pour la France

Chers amis,

Le racisme est actuellement un phénomène médiatique qui se développe à outrance pour atteindre un état hyperbolique.

Le racisme est un phénomène ancien qui a ressurgi au fil des siècles. Voltaire, cet homme adulé par les républicains, était un raciste décomplexé. En voici la preuve dans l’un de ses ouvrages « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations » dont certains passages racialistes n’ont pas été expurgés par la bien-pensance médiatique.

« II. Des différentes races d’hommes. — Ce qui est plus intéressant pour nous, c’est la différence sensible des espèces d’hommes qui peuplent les quatre parties connues de notre monde.

Il n’est permis qu’à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Lapons, les Chinois, les Américains, soient des races entièrement différentes.

Il n’y a point de voyageur instruit qui, en passant par Leyde, n’ait vu la partie du reticulum mucosum d’un nègre disséqué par le célèbre Ruysch. Tout le reste de cette membrane fut transporté par Pierre le Grand dans le cabinet des raretés, à Pétersbourg. Cette membrane est noire ; et c’est elle qui communique aux nègres cette noirceur inhérente qu’ils ne perdent que dans les maladies qui peuvent déchirer ce tissu, et permettre à la graisse, échappée de ses cellules, de faire des taches blanches sur la peau.

Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des nègres et des négresses, transplantés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire.

Les albinos sont, à la vérité, une nation très-petite et très-rare : ils habitent au milieu de l’Afrique : leur faiblesse ne leur permet guère de s’écarter des cavernes où ils demeurent : cependant les nègres en attrapent quelquefois, et nous les achetons d’eux par curiosité. J’en ai vu deux, et mille Européens en ont vu. Prétendre que ce sont des nègres nains, dont une espèce de lèpre a blanchi la peau, c’est comme si l’on disait que les noirs eux-mêmes sont des blancs que la lèpre a noircis. Un albinos ne ressemble pas plus à un nègre de Guinée qu’à un Anglais ou à un Espagnol. Leur blancheur n’est pas la notre ; rien d’incarnat, nul mélange de blanc et de brun ; c’est une couleur de linge, ou plutôt de cire blanchie ; leurs cheveux, leurs sourcils, sont de la plus belle et de la plus douce soie ; leurs yeux ne ressemblent en rien a ceux des autres hommes, mais ils approchent beaucoup des yeux de perdrix. Ils ressemblent aux Lapons par la taille, à aucune nation par la tête, puisqu’ils ont une autre chevelure, d’autres yeux, d’autres oreilles ; et ils n’ont d’homme que la stature du corps, avec la faculté de la parole et de la pensée dans un degré très-éloigné du nôtre. Tels sont ceux que j’ai vus et examinés.

Le tablier que la nature a donné aux Cafres, et dont la peau lâche et molle tombe du nombril sur les cuisses ; le mamelon noir des femmes samoyèdes, la barbe des hommes de notre continent, et le menton toujours imberbe des Américains, sont des différences si marquées, qu’il n’est guère possible d’imaginer que les uns et les autres ne soient pas des races différentes. »

Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations… (1756) dans Œuvres complètes, éd. de Ch. Lahure, Paris, Hachette, 1859, pp. 3-4.

Le racisme ayant atteint ses limites, l’anti-racisme est apparu sous le règne Mitterrandien. Il s’agit d’une doctrine qui a pour but de renverser le racisme afin de détruire le Christianisme. En effet, Jésus-Christ a explicitement dit : « vous êtes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. »

Or, les nombreux ennemis du Christ ont pour vocation l’anéantissement de la Paix : paix spirituelle, paix sociale, paix nationale, paix mondiale.

Ils souhaitent exciter l’ensemble des « races » afin de détruire complètement les bases de la civilisation catholique qui découle des commandements de la Loi. Par la « Loi » j’entends la Loi de Moïse et des Prophètes sur lesquels s’est appuyé Notre-Seigneur Jésus-Christ pour enseigner les commandements de Dieu.

N’oublions pas que l’Église et les saints se sont toujours appuyés sur la Loi pour mener les peuples à Jésus-Christ. Saint Paul le fit, certainement en premier.

« Après lui avoir fixé une date, ils vinrent le trouver en plus grand nombre dans son logement. Paul rendait témoignage au royaume de Dieu, dans ce qu’il leur exposait, et il s’efforçait de les convaincre à propos de Jésus, en partant de la loi de Moïse ainsi que des Prophètes. Cela dura depuis le matin jusqu’au soir. Les uns se laissaient convaincre par de telles paroles, les autres refusaient de croire. » (Actes des apôtres, 28,23-24)

Le racisme atteint, de nos jours, un point culminant. Il est tellement grossier qu’il subjugue les foules naïves. Ce mouvement les entraîne davantage dans un antisémitisme primaire qui les fait haïr les juifs dans leur ensemble : le mythe du « mauvais juif » ne serait pas aboli à la suite de l’immonde Adolf Hitler. La doctrine sioniste, datant du début du XXe siècle, est parvenue à maintenir les fidèles de la Torah sous son joug politique.

Jésus-Christ est Hébreu. Il n’est pas possible de supprimer les origines hébraïques de la foi qui animait autrefois l’Europe. Les peuples païens se sont convertis pour donner naissance à une foi catholique, c’est-à-dire universelle. Les peuples Francs, c’est-à-dire germaniques, sont les premiers à avoir acceptés la foi catholique. Fidèles à la Sainte Église, ils ont accepté de la protéger. Charlemagne en fut un brillant exemple. Avant de devenir la France, notre territoire fut un Empire carolingien.

Un mouvement international tend à placer la Loi de Moïse et les Prophètes sous un joug politique afin de les étouffer complètement pour laisser la place à un orgueil béant : les adhérents au sionisme seraient détenteurs d’un pouvoir qui les rendrait supérieurs aux autres races. Tout comme les Américains se sont pris pour les élus de Dieu au temps du pape Léon XIII. Cette symbolique n’est pas un mythe : il s’agit du Compas et de l’Équerre qui recouvre la Bible. Ces exemples représentent l’antithèse de la foi catholique. Satan lui-même voulait briller pour ressembler à Dieu au point d’assujettir l’ensemble de l’univers, après avoir été chassé du Ciel par saint Michel Archange.

Les problèmes contemporains du racisme ne pourraient se résoudre qu’en acceptant la Loi de Moïse et les Prophètes, car il s’agit de la voie royale qui mène à Jésus-Christ. L’Église elle-même demande de ne pas persécuter les juifs, car il est dit dans les prophéties de l’Ancien Testament qu’un jour ce peuple se convertirait enfin au Christ.

Qu’est-ce que signifie accepter la Loi de Moïse ? Cela veut dire qu’il faut lire la Vulgate pour découvrir les écrits prophétiques de l’Ancien Testament qui mènent tous à Notre-Seigneur Jésus-Christ. L’antisémitisme interdit cette conversion de cœur qui demande un effort d’ouverture. Or, le racisme a pour vocation de couper l’ouverture spirituelle puisque Satan souhaite assimiler l’ensemble des juifs à son œuvre maléfique. Le racisme contribue à la rétractation sur soi-même, à l’étouffement des nations, aux conflits raciaux, et, finalement à la guerre civile entre les religions dites du Livre.

Les prêtres devraient rejeter Vatican II pour renouer avec la foi de leurs ancêtres. Ils devraient être des lions ardents pendant leurs sermons, des aigles à l’esprit aiguisé durant la confession et des agneaux pendant la célébration de la Messe. Or, de nos jours, la majorité des prêtres sont tièdes et fades. Certains semblent animés par un esprit guimauve fait d’une tiédeur douceâtre et larmoyante. Il n’y a là-dedans rien de catholique, car, en réalité, Jésus-Christ nous demande d’être le Sel de la terre.

Les saints ont annoncé qu’à la fin des temps l’Islam s’étendrait sur toute la planète. Nous pouvons, aujourd’hui, constater qu’ils avaient raison. Un saint dont je ne me souviens plus le nom disait que « ça allait piquer à cette époque ». En effet, l’Islam le plus radical prône la Loi du Talion, loi abolie par Jésus-Christ. Notre Seigneur demandait, au contraire, de se convertir à celle de Moïse et des Prophètes. Il affirme être venu, non pas pour abolir la Loi, mais, pour la compléter et l’enrichir de deux nouveaux commandements.

C’est pourquoi Il nous demande d’aimer Dieu, les hommes en général et nos ennemis. L’amour de l’autre désamorce toute idée de guerre fratricide. La charité envers les pauvres renforce la cohésion puisque la faiblesse est embrassée et protégée. Cela nous rappelle ces magnifiques images d’Épinal correspondant à ces lointains chevaliers épiques, à l’image d’un saint Martin qui donna sa cape à un mendiant. La cohésion d’un peuple se fait autour d’un projet fédérateur. De nos jours, il n’y a plus que la compétition outrancière, le culte de l’argent et de la réussite, la haine des pauvres et le racisme caricatural. Cela annonce la survenue prochaine de grands maux.

La Loi du Talion contribue au renforcement de la haine en punissant publiquement les fauteurs de trouble dans le but de les retrancher de la civilisation. La lapidation est une ancienne tradition hébraïque qui perdure toujours chez les musulmans. Or, Jésus-Christ a aboli cette pratique détestable :

« Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »

Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.

Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? »

Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,2-11)

Dans le passé, les juifs ayant rejeté Jésus-Christ souhaitaient que la Synagogue soit transmise à d’autres peuples. Or, au Moyen-Orient les païens étaient en court de conversion aux environs du sixième siècle. Pour aller à l’essentiel, on peut dire que la Mosquée ressemble étrangement à l’ancienne Synagogue. L’Islam conquérant souhaite dominer le monde à la manière d’un Judas Maccabée qui fut l’inspirateur de certaines prophéties juives annonçant la conquête du monde par un homme fort et indestructible. Un homme de ce type ne peut être que l’antithèse de Jésus-Christ : ce serait un conquérant politique sous influence démoniaque, face à l’agneau de Dieu qui est mort pour nous sur la Croix.

Cela nous est confirmé grâce à l’une des scènes de la tentation du Christ dans le désert :

« Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière Satan ! Car il est écrit :

« C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte. »

Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchent, et ils le servaient. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,8-11)

Le racisme médiatique couplé à la censure engendre dans la France de 2019 beaucoup de douleurs. Les travailleurs pauvres se rejoignent dans une large contestation appelée les « gilets jaunes ». Ils pourraient, dès l’année prochaine, être la source d’une immense contestation qui serait en mesure de déclencher de dangereuses émeutes populaires. Le désordre contemporain favoriserait une invasion étrangère, car les dirigeants français ne seraient plus en mesure de gouverner équitablement la nation.

Ce genre de désordre annonce toujours au cours de l’histoire un effondrement de la résistance collective et de l’armée. Par conséquent, les frontières seraient laissées béantes. Une nation armée et entraînée pourrait dès lors foncer sur les pays européens afin de les renverser et de les contrôler. Les hommes affaiblis par les multiples théories pathologiques contemporaines seraient bien incapables de mourir en héros pour défendre une nation qu’ils ne comprennent plus.

Autrefois, le catholicisme unissait le peuple autour de l’idée de Jésus-Christ : les vertus étaient prônées et aimées. Il s’agissait d’un véritable ciment qui donnait une cohérence à la nation, une thèse ancestrale à défendre. De nos jours, il ne subsiste plus rien de tout cela puisque la République des Lumières a anéanti ce noble passé. Les guerres de religions en Europe qui ont eu lieu au XVIe siècle et l’apostasie généralisée, par la suite, a permis la disparition des Rois lors de la révolution française. Le rempart de l’Église semble se fragiliser de jour en jour et les nations ne semblent plus avoir aucun sens.

Il y a péril en la demeure mais bien peu nombreux sont ceux qui s’en aperçoivent puisqu’ils refusent de réfléchir à l’histoire de France, aux conséquences de leurs actes égoïstes et à l’esprit de consommation qui annihile tout esprit de cohésion.

L’intelligence s’efface peu à peu au rythme de l’autodafé des anciens livres catholiques. Les lectures contemporaines sont toujours futiles, insipides ou perverses. L’inutile est préféré à l’indispensable. L’homme frivole est adulé tandis que l’homme réfléchit est méprisé. L’homme retourne à la bestialité sans s’en apercevoir puisqu’il accepte de se laisser porter par des idées mortifères. Son incapacité spirituelle le mène au tombeau.

Finalement c’est Jésus-Christ qui est haï à travers ceux qui souhaitent que la nation revive. Le monde est séparé en deux camps : ceux qui aiment le vrai Dieu et ceux qui le haïssent. Les ennemis de Dieu collaborent activement à l’avènement inéluctable d’une tyrannie portant le nom de gouvernance mondiale. Car ceux qui se feront appeler les « 72 sages » seront en réalité des milliardaires assoiffés de gloire et de pouvoir. Ils souhaitent dominer l’humanité d’une main de fer en vue de son anéantissement.

Les laisserons-nous faire sans rien tenter ? Devons-nous déjà tendre le cou au bourreau afin qu’il laisse tomber le couperet de la hache pour nous cisailler ? Toutefois, il est inutile de répondre à la violence par la violence, car ce serait donner raison à ceux qui souhaitent nous dominer. Il faut combattre par l’Esprit-Saint et redonner de l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

Il est temps de renoncer au racisme et à l’anti-racisme. Ce sont des idéologies qui mènent à l’anéantissement de l’humanité pour la gloire de ceux qui souhaitent rétablir l’esclavage de masse. Il est temps d’accepter l’humanité avec ses qualités et ses défauts. Il est temps d’unir les peuples avant que la catastrophe ne nous anéantisse définitivement.

Pour conclure, nous sommes tous frères, il n’y a qu’un seul Dieu et à ce titre, les hommes de bonne volonté forment le Sel de la terre. La victoire se fera par et pour Jésus-Christ sans aucune distinction de races. Il est temps de mettre un terme à l’idéologie des Lumières.

Soyons sûrs que la France renaîtra grâce à la foi en Dieu. Dans le futur, nos descendants compareront l’abominable République à l’idéologie communiste et nazie. Les derniers présidents seront certainement assimilés aux tyrans du XXe siècle. Ce serait la meilleure chose pour la sauvegarde de l’humanité.

Vive Jésus-Christ ! Vive sa Sainte-Église ! Vive le Roi !

Veillons et prions. Les grands troubles vont bientôt commencer. Dieu vous garde !

Stéphane B.

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Malheureux les blasphémateurs !

Chers amis,

Le monde est en train de sombrer dans l’adoration de Satan, après avoir longtemps œuvré en vue de la négation de Dieu et de Ses commandements. Je prendrais, pour cela, un exemple frappant.

Le 10 septembre 2019, un économiste suédois a suggéré de « s’habituer à manger des aliments dont on n’a pas l’habitude, tels que la chair humaine provenant des cadavres. » Cette phrase n’est pas innocente. Elle contribue à favoriser le cannibalisme qui est une immonde pratique.

Voici ce que dit le Lévitique (26, 21-31), selon la Vulgate, à ce propos :

« Si vous marchez en opposition avec moi, et que vous ne vouliez pas m’écouter, j’augmenterai vos plaies d’un septuple à cause de vos péchés ;
Et j’enverrai contre vous les bêtes de la campagne, qui vous consumeront, vous et vos troupeaux et qui les réduiront tous à un petit nombre, et vos chemins deviendront déserts.
Que si après cela même vous ne voulez point recevoir ma correction mais que vous marchiez en opposition avec moi.
Moi aussi, je marcherai contre vous et je vous frapperai sept fois à cause de vos péchés ;
Et je conduirai sur vous le glaive vengeur de mon alliance ; et, lorsque vous aurez fui dans les villes, j’enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains des ennemis.
Après que j’aurai brisé le bâton de votre pain ; en sorte que dix femmes cuiront les pains dans un seul four, et les rendront au poids : or, vous mangerez, et ne serez pas rassasiés.
Mais si avec cela même vous ne m’écoutez point, et que vous marchiez contre moi,
Moi aussi, je marcherai contre vous avec une fureur contraire, et je vous châtierai de sept plaies à cause de vos péchés ;
En sorte que vous mangerez la chair de vos fils et de vos filles.
Je détruirai vos hauts lieux, je briserai vos simulacres. Vous tomberez parmi les ruines de vos idoles, et mon âme vous aura en abomination. »

Contrairement à ce que les ennemis de la Bible expliquent, Dieu a en abomination l’anthropophagie. Il est interdit de manger de la chair humaine. Tout comme il est interdit de manger les animaux impurs (Lévitique 11, 1-8) :

« Le Seigneur parla encore à Moïse, disant :
Dites aux enfants d’Israël : voici les animaux que vous devez manger, d’entre tous les animaux de la terre :
Tout ce qui a l’ongle fendu et qui rumine parmi les bêtes, vous en mangerez.
Pour tout ce qui rumine et qui a un ongle, mais qui ne l’a pas fendu, comme le chameau et tous les autres, vous n’en mangerez point, et vous le compterez parmi les bêtes impures.
Le chérogrylle qui rumine, mais qui n’a point l’ongle fendu, est impur.
Le lièvre également ; car il rumine, lui aussi, mais il n’a pas l’ongle fendu
Le pourceau encore, qui quoi qu’il ait l’ongle fendu, ne rumine point.
Vous ne mangerez point de la chair de ces bêtes, et vous ne toucherez point leurs corps morts, parce qu’ils sont impurs pour vous. »

Suite et fin de l’extrait du Lévitique (11, 43-47) :

« Ne souillez point vos âmes, et ne touchez point aucune de ces choses, de peur que vous ne soyez impurs.
Car c’est moi qui suis le Seigneur votre Dieu : soyez saints, parce que moi, je suis saint. Ne souillez point vos âmes par aucun reptile qui se meut sur la terre.
Car c’est moi qui suis le Seigneur, qui vous ai retirés de la terre d’Égypte ; afin que je fusse Dieu pour vous. Soyez saints, parce moi, je suis saint.
Telle est la loi des animaux et des volatiles et de toute âme vivante, qui se meut dans l’eau et qui rampe sur la terre ;
Afin que vous connaissiez les différences de ce qui est pur et impur, que vous sachiez ce que vous devez manger et ce que vous devez rejeter. »

Rajoutons maintenant la parole de Jésus-Christ (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:23 :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron, et vous avalez le chameau. »

Les catholiques, et les chrétiens en général, sont, dans notre siècle très particulier, autant soumis à la Loi qu’à l’Église puisque l’Église du 21e siècle n’est plus en mesure de nous donner la Grâce. Par conséquent, l’homme doit être juste, miséricordieux et fidèle à Dieu pour être en mesure d’aimer son prochain comme soi-même. Pour toutes ces raisons, la pratique du cannibalisme est immonde.

Ainsi, ceux qui acceptent volontairement de briser la Loi de Dieu, par leurs blasphèmes, se damnent eux-mêmes, à moins qu’ils ne pleurent pour la rémission de leurs péchés. Cette grâce est accordée à tous, mais, bien rares sont ceux qui souhaitent obtenir le Salut. La peur du rejet causée par le respect humain nous empêche trop souvent d’honorer Dieu. C’est ce qu’expliquait le bon curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney. Extrait de l’un de ses sermons sur le respect humain :

« Mais, me direz-vous maintenant : Qui sont donc ceux qui se rendent coupables de respect humain ? écoutez-moi un instant, et vous allez le savoir. D’abord, je vous dirai avec saint Bernard que, de quelque côté que nous considérions le respect humain, qui est la honte de remplir ses devoirs de religion à cause du monde, tout nous démontre en lui le mépris de Dieu et de ses grâces et l’aveuglement de l’âme. Je dis en premier lieu, que la honte de faire le bien, de crainte d’être méprisé ou raillé de la part de quelques malheureux impies, ou de quelques ignorants, est un mépris affreux que nous faisons de la présence du bon Dieu devant lequel nous sommes et qui pourrait à l’heure même nous jeter en enfer.

Pourquoi est-ce que ces mauvais chrétiens vous raillent et tournent en ridicule votre dévotion ? Hélas ! en voici la véritable raison : c’est que n’ayant pas la force de faire ce que vous faites, ils vous en veulent de ce que vous réveillez les remords de leur conscience ; mais, soyez bien sûrs que dans le cœur ils ne vous méprisent pas, au contraire, ils vous estiment beaucoup. S’ils ont un bon conseil à prendre, ou à demander une grâce auprès du bon Dieu, ce n’est pas à ceux qui font comme eux qu’ils auront recours, mais à ceux qu’ils ont raillés, du moins en paroles. Vous avez honte, mon ami, de servir le bon Dieu, par crainte d’être méprisé ? Mais, mon ami, regardez donc Celui qui est mort sur cette croix ; demandez-lui donc s’il a eu honte d’être méprisé, et de mourir de la manière la plus honteuse sur cette croix infâme. Ah ! ingrats que nous sommes envers Dieu, qui semble trouver sa gloire à faire publier de siècle en siècle qu’il nous choisit pour ses enfants.

Ô mon Dieu ! que l’homme est aveugle et méprisable de craindre un misérable qu’en-dira-t-on, et de ne pas craindre d’offenser un Dieu si bon. Je dis encore que le respect humain nous fait mépriser toutes les grâces que le bon Dieu nous a méritées par sa mort et sa passion. Oui, par le respect humain, nous anéantissons toutes les grâces que le bon Dieu nous avait destinées pour nous sauver. Oh ! maudit respect humain, que tu entraînes d’âmes en enfer ! »

Dieu nous a déjà pardonné si nous pleurons humblement nos péchés. Par contre, si nous nous enflons d’orgueil au point de nous abreuver de nos fautes passées et futures, dès lors, nous nous vouons à la Justice de Dieu ici-bas, et, par-delà la mort. Combien d’âmes se sont déjà damnées et pleurent pour obtenir une minute de vie supplémentaire sur terre afin de pouvoir faire le bien. Hélas, il est trop tard pour elles puisque le temps qui leur a été donné s’est définitivement écoulé. C’est ici que l’on perçoit la notion d’Éternité.

Écoutons la parabole des talents qui résume très bien ce qui vient d’être dit (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25, 14-30) :

« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.
Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître.

Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : « Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »

Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : « Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »
Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient. » Son maître lui répliqua : « Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents ! »

Cette parabole de Jésus-Christ nous rappelle que le paradis est offert à ceux qui font le bien en obéissant humblement aux commandements de Dieu, tandis que l’enfer est promis à ceux qui les refusent volontairement.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (13, 31-38) :

« Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant, le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l’ai dit aux juifs : « Là où je vais, vous ne pouvez pas aller », je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »

Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois »

Jésus-Christ annonce que l’humanité est séparée en deux camps : les brebis et les boucs. Les brebis ont pour Père le vrai Dieu d’amour, tandis que les boucs obéissent aux commandements du démon.

Nous devons donc souvent nous poser les questions suivantes :

« Fais-je partie du clan des brebis ou de celui des boucs ? »
« Quel est celui qui peut me reprocher de ne pas l’avoir pardonné sept fois soixante-dix-sept fois ? »
« Suis-je comparable aux cinq vierges sages ou plutôt aux cinq autres folles ? »

Méditons un instant sur ceci :

« Dieu me jugera comme j’ai jugé les autres, car nous sommes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. Par conséquent, aucun homme n’est en mesure d’en juger un autre sauf Jésus-Christ. Il est Fils de Dieu. Il a offert Sa vie par amour pour moi en acceptant silencieusement les outrages et l’abomination de la Crucifixion. »

Chers amis, ne cédons jamais à l’esprit du monde, refusons les conseils de ces gens instruits qui se croient clairvoyants. En réalité, ils sont aveugles au point de nous conduire avec eux vers l’abîme. Comme les Hébreux d’antan, fuyons ceux qui sont les acteurs zélés du péché. Leur nom n’est pas inscrit sur le livre de la Vie mais sur celui de la mort.

Adorons le vrai Dieu et Son Fils Jésus-Christ, honorons les saints, les patriarches et les prophètes de l’Ancien Testament.

Veillons et prions. Dieu vous garde et vous protège.

Stéphane B.

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Sans Jésus-Christ, l’homme est un loup pour l’homme

Chers amis,

Notre siècle est caractérisé par la folie humaine. Quelle en est la raison ? La réponse tient seulement en quelques mots. Jésus-Christ est, officiellement, méprisé, haï et ridiculisé. Pourtant, l’unicité catholique engendrée par les commandements de Jésus-Christ et la force de l’Église ont bâti la France des rois.

La morale, découlant des commandements du vrai Dieu, autrefois si présente et si chérie par nos ancêtres catholiques est aujourd’hui en voie de disparition. Le laxisme s’installe progressivement au fil des générations. Les hommes obéissent de plus en plus à leurs propres pulsions au point de devenir esclaves de leur ego.

Cet égoïsme forcené entraîne la chute des civilisations. Jésus disait en parabole (Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3;24-27)

« Si un royaume se divise, ce royaume ne peut pas tenir. Si une famille se divise, cette famille ne pourra pas tenir. Si Satan s’est dressé contre lui-même, s’il est divisé, il ne peut pas tenir ; c’en est fini de lui. Mais personne ne peut entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, s’il ne l’a d’abord ligoté. Alors seulement il pillera sa maison. »

La Justice devient injuste par nature en punissant les victimes et en relâchant les coupables. Cela s’explique par le refus catégorique des commandements de Dieu :

« Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout.
Tu ne prononceras pas le nom de Dieu qu’avec respect.
Tu sanctifieras le jour du Seigneur.
Tu honoreras ton père et ta mère.
Tu ne tueras pas.
Tu ne feras pas d’impureté.
Tu ne voleras pas.
Tu ne mentiras pas.
Tu n’auras pas de désir impur volontaire.
Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. »

Ainsi, l’homme contemporain refuse d’obéir aux lois de Dieu qui prônent l’unicité.

Par conséquent, beaucoup d’hommes se livrent, plus ou moins inconsciemment, à l’esprit de Satan qui entraîne la division. Essayons de former ses immondes commandements qui sont l’antonyme de ceux de Dieu :

« Tu m’adoreras, moi, ton maître absolu.
Tu blasphémeras le nom de Dieu.
Tu sacrifieras aux idoles.
Tu offenseras ton père et ta mère.
Tu tueras.
Tu feras des impuretés.
Tu voleras.
Tu mentiras.
Tu auras des désirs impurs volontaires.
Tu désireras injustement le bien des autres » (ne pas suivre ces commandements !)

Les hommes obéissent donc à un esprit de blasphème. Ceux qui refusent la Loi de Moïse et les commandements de Jésus-Christ sont donc les complices zélés de l’esprit luciférien.

Si nous voulons sauver la France, il faudra que la Loi et les prophètes soient inscrits, afin que les commandements de Jésus-Christ puissent gouverner notre nation. Le Christ-Roi demande l’humilité envers l’esprit de Dieu. Sans cela, la France sombrerait dans le chaos pour devenir mahométane. Ce serait alors une terrible punition qui activerait le retour à la foi catholique. Sans Jésus-Christ, l’homme est un loup pour l’homme.

Nous pouvons déjà voir les prémices d’une terrible guerre civile. Il suffit de prendre en considération les massacres, les attentats, la haine ambiante, la saleté qui inonde la capitale et les grandes villes de France, l’impolitesse de la jeunesse, l’égocentrisme acharné des uns et des autres, la loi du plus fort qui règne.

La Loi du Talion, abolie par Jésus-Christ, est en train de s’imposer de nouveau. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que ceux qui n’obéiraient pas à la Charia seraient physiquement détruits.

Par conséquent, la Religion, sans Jésus-Christ, correspond à une Justice de Dieu sans Rédemption. Il est donc nécessaire de se convertir à Jésus-Christ, de prendre conscience de ses propres fautes pour être en mesure de pardonner au prochain. Le Saint-Esprit, si doux et si fort, correspond à l’apogée de la Loi et des prophètes : Jésus-Christ y est présent pour nous rappeler son Sermon sur la Montagne.

« Bienheureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux leur appartient !
Bienheureux ceux qui pleurent, parce qu’ils seront consolés !
Bienheureux les doux, parce qu’ils posséderont la terre !
Bienheureux ceux qui ont faim et soif de justice, parce qu’ils seront rassasiés !
Bienheureux les miséricordieux, parce qu’ils obtiendront miséricorde !
Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parce qu’ils verront Dieu !
Bienheureux les pacifiques, parce qu’ils seront appelés enfants de Dieu !
Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, parce que le royaume des cieux est à eux !…
Réjouissez-vous, quand à cause de moi, le monde vous poursuivra de sa haine, de ses persécutions et de ses calomnies, car votre récompense sera grande dans les cieux.

Ne croyez pas que je sois venu détruire la loi de Moïse et les enseignements des prophètes ; je suis venu, non pour les détruire, mais pour les accomplir et les perfectionner… Et je vous le dis, si votre justice n’est pas plus parfaite que celle des Scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.

Ainsi, l’on vous a dit simplement : vous ne tuerez pas ! Et moi, j’ajoute que celui qui se met en colère contre son frère, qui l’insulte et l’injurie, est déjà coupable. Et si, en allant porter votre offrande à l’autel, vous vous rappelez que votre frère a quelque chose contre vous, laissez votre offrande au pied de l’autel ; allez d’abord vous réconcilier avec votre frère, ensuite, vous reviendrez faire votre présent au Seigneur.

Vous avez également entendu ces paroles de vengeance : Dent pour dent ; œil pour œil ! Moi, je vous dis : n’opposez point violence à la violence ; si quelqu’un vous frappe sur la joue droite, présentez-lui l’autre.

On vous a enseigné : vous aimerez votre prochain et vous haïrez votre ennemi. Et moi, je vous dis : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous persécutent ; priez pour ceux qui vous calomnient. Ainsi, vous serez les enfants de votre Père céleste, qui fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants. Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait. »

Il existe plusieurs religions, mais la seule qui soit parfaite est la religion du Christ (les Églises d’Orient en font partie : orthodoxe, copte, chaldéenne, syro-jacobite, arménienne, maronite et latine). Elle est celle que l’on nomme catholique pour signifier universelle. Jésus-Christ possède un esprit d’universalité qui correspond à la Majesté omnipotente de Dieu.

De nos jours, les fidèles qui croient sans avoir vu sont de moins en moins nombreux. Un esprit catholique politisé et nationalisé étouffe cet esprit d’ouverture. L’Église s’est donc retranchée dans un lieu confiné qui devient de plus en plus humain et de moins en moins spirituel. L’Église se politise au point de perdre de vue Jésus-Christ. La flamme de l’esprit se fait de plus en plus petite au point de vaciller.

Aujourd’hui, hélas, nous ne pouvons rien changer, car les hommes n’écoutent pas. La France méritera donc sa punition (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,39-42) :

« Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. »

Le châtiment de la France sera sa punition, jusqu’à ce qu’elle se rappelle de Sa fidélité envers l’Église de Jésus-Christ.

La France est catholique ou ne sera pas.

Dieu vous bénisse en ces temps si difficiles et si annonciateurs d’un esprit renouvelé.

Stéphane B.

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La suprématie de Jésus-Christ

Jésus-Christ est Souverain de la France, nul doute sur cet axiome. La France a apostasié, au fil des siècles, de la foi catholique. La Renaissance, la Révolution dite française, puis, la 3e république ont été des marqueurs pertinents pour comprendre que notre nation se meurt.

L’immigration massive sera factrice d’une islamisation progressive de notre nation, en guise de punition pour notre reniement. Comme Pierre, la France a renié par trois fois Jésus-Christ. Cependant, la France sera pardonnée, tout comme le fut le saint apôtre.

Jésus-Christ est très clair sur notre temps : la crise économique contemporaine et la guerre mondiale qui surviendra d’ici peu de temps sont annonciateurs de temps nouveaux. Toutefois, la guerre ne sera que le commencement des douleurs, car la France souffrira énormément.

La guerre civile qui la précédera sera terrifiante et bien pire que la Terreur de la fin du XVIIIe siècle. Notre nation, tout comme l’Église, doit aller au tombeau afin de suivre l’exemple de Notre-Seigneur.

Satan essayera d’anéantir jusqu’au souvenir de Jésus-Christ en vue de l’Âge d’Or maçonnique. Cet âge d’or correspond approximativement à la destruction de la Loi de Moïse et des commandements de Jésus-Christ. Satan souhaite anéantir toute trace de Dieu sur terre. Pour cela, il souhaite la fin de la Torah, du Nouveau Testament et du Coran. Il a besoin de maintenir la Torah sous la domination du Sionisme, le Catholicisme dans l’hérésie de Vatican II et le Coran sous la coupe de l’islamisme radical.

Le démon souhaite expurger de la religion toute trace du vrai Dieu pour le remplacer, en montant sur le trône. Lucifer est un ange déchu qui a besoin de briller et de se sentir supérieur au Créateur de toute chose. Toutefois Lucifer n’est qu’un ange créé par Dieu. Dieu est donc bien au-delà de cet imposteur et toujours Maître de Sa Création.

Nous devons donc être capables de nous souvenir que nous sommes ici-bas pour accomplir quelque chose, et ce, malgré les épreuves qui nous accablent. Nous devons garder l’espoir et croire, sans voir, que nous sommes protégés par notre ange gardien. Dieu a permis que certains hommes soient mauvais et d’autres bons. Sans cette liberté que l’on nomme couramment le libre arbitre, la Création n’aurait aucun sens puisque tout serait parfait et sans heurts.

Dieu nous a créé pour prouver la puissance de Son amour envers nous. Jésus-Christ nous rappelle sans cesse que le Père est dans le Fils et le Fils dans le Père. Marie est la Mère de Jean, c’est-à-dire que l’Église est Mère protectrice de l’humanité. L’Hyperdulie permet de rester fidèle à la Vierge Marie et à Dieu. Le culte des saints, martyrs des tyrans, nous rappelle que Dieu triomphe toujours du mal.

Donc, chers amis, l’Islam est un outil au service de Dieu. Satan agite cette religion en vue de nous rappeler que nous avons apostasié, que nous avons renié Jésus-Christ. L’Islam sera donc conquérant jusqu’à ce que quelqu’un se souvienne du vrai Dieu. Cela annoncera alors la conversion des musulmans et des juifs.

N’ayons pas peur, gardons confiance. Il se peut que nous devions fuir la France pour ne pas être massacrés. Soit. Toutefois, l’Islam ne triomphera pas car Dieu veut que ce soit Son Fils Jésus-Christ qui règne sur la France.

L’Islam est donc un vecteur d’hostilité entre la descendance de la femme et du serpent. La descendance de la Vierge Marie meurtrira à la tête le malin tandis que le serpent lui meurtrira le talon. Pour être clair, l’Islam essayera de conquérir notre terre sans y parvenir car notre nation se souviendra de l’existence de Jésus-Christ.

Peu importe les mauvaises langues qui ne croient en rien. Laissons-les brailler et gémir. La France connaîtra le temps de l’Islam, c’est une certitude. Mais, Nous vaincrons puisque Dieu est avec nous. Nous devons espérer jusqu’au bout afin d’être sauvés. C’est notre manque de foi qui nous fait chuter et perdre pied. C’est avec la prière et la foi que nous pouvons soulever les montagnes. C’est d’ailleurs là un rappel de Jésus-Christ. Avec la foi, nous pouvons déplacer les montagnes et apaiser la mer.

Hélas, l’année 2020 s’annonce terrible. Il va falloir passer par là. Il y aura des morts, de la fureur et du sang. Il s’agit d’une promesse formelle mais Dieu vaincra.

Le Sacré-Cœur de Jésus-Christ régnera sur la France pour une vingtaine d’années environ. Pour l’instant, contentons-nous de veiller et de prier, car la tempête approche.

Dieu vous bénisse et vous garde.

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Le secret du Royaume des Cieux

Quel est le message de Jésus-Christ ? Pourquoi a-t-il prêché la Bonne Nouvelle ?

La réponse est là, devant nous, autour de nous, mais nous ne l’avons pas vraiment compris.

Jésus-Christ a bâti son discours autour du Royaume Céleste pour une raison précise. Après avoir prié pendant 40 jours et 40 nuits dans le désert, il percevait clairement la pensée de Dieu au point de pouvoir affirmer qu’Il était le Chemin, la Vie et la Vérité. Car, effectivement, Il est le Fils de Dieu et tout fut accompli au moment de la Crucifixion, avant Sa Résurrection. Jésus-Christ s’est pleinement offert en Sacrifice pour la rédemption de nos péchés : « Que ta volonté soit faite Seigneur et non pas la mienne ».

Voici le secret du Royaume : il s’agit du Paradis qui n’existe pas encore d’un point de vue temporel, puisque celui-ci se situe après le Jour du Jugement Dernier. Le point commun entre la vie et la mort, c’est le temps, puisque Dieu est omnipotent, immuable et infini.

Pour percevoir le Royaume, il faut essayer de penser comme Jésus-Christ. Ses enseignements nous permettent de comprendre que la terre sera détruite, un jour où l’autre. Après la colère du Jour du Seigneur, Dieu ressuscitera l’ensemble de l’humanité puisque l’âme est immortelle. Nous posséderons l’apparence de notre corps charnel sans toutefois en subir le poids : il s’agira plutôt d’un corps glorieux. Nous serons tous présentés devant le tribunal Céleste pour y être jugés collectivement.

Le voile qui cachait le monde invisible aura été déchiré et nous vivrons pour l’Éternité selon la vie que nous aurons menée sur terre. Il n’y a qu’un moyen d’accéder au Paradis : il faut accomplir ici-bas, ici et maintenant, la Charité comme nous l’a dit Jésus-Christ afin d’être digne du Royaume, puisque la Jérusalem Céleste est parfaite.

Chacun de nos cheveux est compté : cela signifie que tous nos actes sont stockés quelque part, en attendant le grand jour du Jugement. Si nous persistons dans le mal et l’erreur jusqu’à la fin de notre vie, nous finirons, à n’en pas douter, auprès de ceux qui ont fait le choix d’être cruels : ce sera l’Enfer permanent.

Cette croyance correspond exactement à la foi catholique. Le rassemblement, l’unité, le choix d’être l’ami de son prochain, cette plénitude, sont aujourd’hui oubliés à cause d’un patient travail de sape qui, au fil des siècles, a mené au matérialisme. Comme le secret du Royaume n’est plus transmis, beaucoup d’hommes risquent de terminer en enfer auprès du démon.

L’enfer est comparable à une grotte remplie d’une lave épaisse et brûlante. Les démons piquent continuellement les âmes impures. Celles-ci se lamentent et se maudissent mutuellement dans un brouhaha infernal. La chaleur y est terrible, le bruit est insoutenable, des vapeurs nauséabondes viennent s’ajouter au reste. On se sent agressé en permanence et il est impossible d’avoir une seule seconde de repos.

Le Paradis, quant à lui, est comparable à un immense champ à la fois ensoleillé, ombragé, frais et vert. Une immense table est dressée pour recevoir les convives, d’un instant à l’autre. Des gens au visage heureux s’avancent dans la joie vers la table pour se rejoindre et partager un magnifique moment. La paix y est totale : tous ceux qui sont attablés souhaitent le bien des autres. Le partage est mutuel, réciproque, la joie est complète. On peut sentir le souffle de Dieu : « je vous donne Ma Paix, je vous laisse Ma Paix ». Tout y est ordonné pour le bien commun.

La vocation de Dieu est de sauver chacun d’entre nous, cependant nous sommes libres de nos choix. Dieu nous a donné le Libre Arbitre pour que Sa Création ait un sens. Soyons sûrs que nous revivrons notre vie lors du Jugement Dernier. Si notre vie a été tourmentée, si nous avons fait preuve de mauvaise volonté et de cruauté envers les autres, imaginons ce qu’il se passera devant le Tribunal Céleste lorsque les membres de notre famille, nos amis, les saints, les anges et Jésus-Christ verront défiler nos souvenirs.

Après cette terrible épreuve, Jésus-Christ partagera l’humanité en deux clans : les brebis qui ont fait le choix du bien hériteront du Paradis, tandis que les boucs iront en Enfer.

Il est temps de nous repentir et de remercier le Seigneur, car nous ne sommes plus innocents dès lors que nous avons conscience de la Vérité. Jésus-Christ nous observe continuellement, jusqu’à notre dernier souffle. Prions les uns pour les autres.

Dieu vous bénisse et vous garde.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/06/le_secret_du_royaume_des_cieux.pdf

La France sera de nouveau catholique !

Information : vous trouverez à la fin du fichier PDF, vingt-six magnifiques tableaux du peintre allemand Heinrich Ferdinand Hofmann (1824, 1911). Nous avons tant besoin du beau, du bien et du vrai !

Chers amis,

La France est en train de mourir à grands bouillons. Nous le savons, c’était déjà prophétisé par les apôtres : saint Paul disait qu’un temps viendrait pendant lequel les hommes voudront entendre des nouveautés et ne plus croire en la Vérité. Nous y sommes déjà depuis quelques siècles.

Attendons-nous à beaucoup souffrir. La France sera martyrisée, soumise à la loi du Talion : « œil pour œil, dent pour dent ». Ce que Jésus-Christ a aboli, les ennemis de Dieu le rétabliront. Ainsi, les femmes seront lapidées, les voleurs auront les mains coupées, les violeurs seront émasculés, etc. Il faut que ce temps advienne afin que la France comprenne l’horreur de son comportement et se rappelle de Dieu.

Notre manque de foi nous a entraîné, par notre propre faute, dans cette grande tourmente. Personnellement, je vis déjà l’enfer avec une souffrance perpétuelle et j’en remercie le Seigneur. Je suis une abîme de douleur et serai bien incapable de me défendre contre n’importe quel ennemi. Loué soit le Seigneur !

Notre force ne dépend pas de nous, mais vient directement de Dieu. Nous sommes trop faibles pour accomplir quoi que ce soit. Même le plus puissant des chars d’assaut ne pourrait pas venir à bout de la puissance des enfers. Seule la puissance de Dieu, avec son Amour complet, Sa Résurrection, peut nous sauver.

Ainsi, nous étendrons la bannière du Sacré-Cœur malgré nos ennemis ! Ils ne pourront rien contre ceux qui aiment Jésus-Christ, rien. Peu importe si nous devons mourir comme les apôtres, nous aurons alors vaincu le monde.

Attendons-nous, chers amis, à voir disparaître la France que nous aimions afin que notre nation redevienne pauvre. Elle sera peuplée d’une multitude de populations sans ressource. Elle sera métissée et il faudra alors rétablir l’ordre catholique pour que chacun soit soumis à la loi du Christ : « aimez Dieu de toute votre âme, de tout votre cœur et aimez-vous comme je vous ai aimé, car c’est à ceci que l’on reconnaîtra Mes disciples ».

Un temps viendra où tous les malheureux, les affligés, les malades, les orphelins, les grabataires, les vieillards, les laissés pour compte, les simples d’esprit, les petits, les sans-grades, mangeront ensemble, réunis dans la paix du Christ et la Fraternité.

Mais avant que ce bonheur puisse advenir, il faut que la France connaisse l’horreur, le sang, le crime, la guerre, le massacre. C’est pourquoi, je vous le dis, la politique française sera de plus en plus infâme, les sbires à la tête du gouvernement souhaiteront une islamisation Nizârites, décomplexée, sans tabou, sans mœurs. Ces gens, où plutôt ces barbares, seront des assassins, des meurtriers et ils viendront jusque dans nos chaumières pour nous ordonner de renier le Christ.

N’en doutez pas, ce temps viendra et il est proche ! N’ayez pas peur, car il faut que le monde connaisse une douleur inconnue jusqu’à présent. Même la seconde guerre mondiale ressemblera à une fête foraine par rapport à ce qui va advenir.

Si Dieu nous prête vie, nous brandirons l’étendard du Sacré-Cœur dans une France en guerre, à sang et à feu.

Cher amis, ne croyez pas en la politique, car elle finira de vous tromper. Les urnes n’apporteront rien. Du temps des rois, on ne votait pas : les rois régnaient de père en fils et le peuple n’avait nul besoin de donner son avis puisque le Souverain temporel était là pour que son peuple soit heureux et soumis au joug suave du Christ.

En vérité, le malin ne triomphera pas même s’il donnera l’impression de remporter la victoire jusqu’au point de détruire la France. N’en doutez pas, au dernier moment, la France sera sauvée. Elle ne sera plus la France superbe et orgueilleuse, mais une sorte de nouvelle Jérusalem qui répondra à la voix du Seigneur : « le monde passera mais mes commandements ne passeront point ».

L’Église pourra renaître selon la tradition ancestrale et fera un nouveau Concile pour tourner la page de Vatican II. Alors, ce jour-là, toutes les églises de France, celles qui seront encore en état, sonneront leurs cloches pour annoncer la Victoire du Seigneur. Ce sera le dernier temps de paix, pendant environ une génération.

Chers amis, la victoire sera accordée aux pauvres, aux faibles, aux démunis. Les forts, les milliardaires, quant à eux, seront rabaissés : leur orgueil sera puni, ils devront partager leurs richesses avec leurs frères et se soumettre à la loi du plus faible. Ils devront visiter les pauvres et les malades et prendre soin des plus malheureux comme d’eux-mêmes.

« Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse » redeviendra la norme. Les uns seront charitables avec les autres, le lion dormira à côté de l’agneau, c’est-à-dire que le fort se réconciliera avec le faible. Pendant ce temps de paix, la force ne sera plus utile puisque le Christ vivra dans nos cœurs, ce sera un temps similaire à l’arrivée du Consolateur, c’est-à-dire du Saint-Esprit.

Hélas, après une vingtaine d’années, les hommes et les femmes faibliront de nouveau dans la foi et ne voudront plus du joug du Christ. Ils trahiront, encore une fois, le Sacré-Cœur pour se tourner vers des choses sensuelles. C’est à ce moment que l’homme de la perdition devrait apparaître pour séduire le monde. Mais, les quarantenaires ne devraient pas connaître ce temps, par la Grâce de Dieu.

Dieu vous garde et vous bénisse en ces temps de châtiments.

Stéphane

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