Le retour au Christ

Chers amis,

Nous allons parler aujourd’hui du retour au Christ, et non pas du retour du Christ. La différence est fondamentale.

En effet, le retour du Christ impliquerait que les hommes ne se soucient plus de Dieu en attendant passivement un miracle. Il y a là une espérance dévoyée en un illusoire messie puisque Jésus-Christ est déjà venu parmi nous.

Nous devons donc revenir au Christ. Cela implique un effort de notre part. Nous devons renoncer au péché et renouer avec la tradition catholique qui est la nôtre. L’empire romain s’est converti au christianisme, grâce à Constantin, avant de mourir au tombeau pour réapparaître dans l’Église et dans la Royauté. Cela explique pourquoi le latin est la langue traditionnelle de l’Église et de la Royauté.

Nos ennemis haïssent le latin, l’Église et la Royauté parce que ces trois éléments trinitaires empêchent la force brute de s’emparer du pouvoir. L’ennemi tente de faire disparaître par lambeaux le catholicisme, et le christianisme en général, afin d’imposer son nouvel ordre mondial qui est un mélange de gnoses mortifères.

Le nouvel ordre mondial a pour but d’imposer par la tyrannie matérialiste un pouvoir totalitaire. À l’instar du nazisme, le transhumanisme souhaite créer un homme nouveau qui serait amélioré par la technologie. Ainsi, l’homme naturel crée par Dieu serait considéré comme un sous-produit. L’homme du futur serait donc le fruit du progrès technologique engendré par l’athéisme.

Or, l’homme n’a jamais pu se créer lui-même. La création est le fruit de l’œuvre de Dieu qui est symbolisée par l’Amour. C’est pourquoi Jésus-Christ est réellement le Fils de Dieu : il porte en Lui l’Amour du Père.

Au fil des siècles, une force spirituelle démoniaque a voulu s’emparer de l’humanité pour la forcer à s’émanciper de Dieu. Satan est une force invisible bien réelle qui est déchue à cause de son orgueil. Les forces sataniques veulent que l’humanité se damne également en suivant leur chemin de perdition. Il s’agit d’un esprit totalitaire qui affirme la maxime suivante : « suivez-moi et damnez-vous ou mourez » puisque le démon incarne la perdition, le mensonge et la mort.

Jésus-Christ, quant à lui, affirme autre chose : « suivez-moi et vivez » car Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Nous avons donc le choix entre suivre l’esprit du monde qui affirme ceci : « embrassez le transhumanisme, entrez de plain pied dans le nouveau monde et amusez-vous », ou, alors, nous pouvons renoncer à ces promesses mensongères pour reprendre le chemin de Constantin afin de renouer avec l’Église et la Royauté.

Cela implique de revenir aux origines latines de nos traditions, de connaître le latin, d’embrasser l’Église des premiers siècles et d’honorer nos rois. En faisant ceci, nous serons réellement les fils de Jésus-Christ car nous aurons effectué les premiers pas en direction du Christ. C’est ce que nous appelons donc le retour au Christ.

En Russie, une tradition veut que nous honorions nos morts et nos ancêtres en brandissant leur portrait. Nous devrions honorer nos ancêtres et renouer avec notre passé. Il suffit de secouer l’esprit du monde pour redécouvrir tout ce que la technologie a voulu détruire. Jésus-Christ, l’Église et la Royauté sont éternels. N’en déplaise aux esprit démoniaques.

L’année 2020 est le début du retour aux sources. Nous allons connaître la crise financière, la guerre civile et certainement le début d’une guerre mondiale avec toutes sortes de fléaux : les tempêtes, les séismes et les volcans. Dieu nous montre Sa colère à cause de notre manque de foi.

Lorsque la guerre aura éclaté, lorsque ces événements auront eu lieu, il nous faudra sauver la France en détruisant tout ce qui n’est pas conforme à nos traditions. Ainsi, nous anéantirons de fond en comble les hérésies pour les renvoyer en enfer. Nous écraserons le progrès technologique par la Parole puisque le Verbe est le Chemin, la Vie et la Vérité. Ce sera une épreuve très lourde et difficile, mais, si nous ne le faisons pas, la France mourra, emportée par les fourberies de nos ennemis.

Nous devrons faire un choix en 2020 puisque Jésus-Christ a dit : « celui qui ne rassemble pas avec moi disperse ».

Chers amis, restons fidèles au Christ en ces années de jugement. Conservons la foi, l’espérance et la charité. Que Dieu vous bénisse et vous guide en cette nouvelle année 2020.

Stéphane
Le 2 janvier 2020

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La France au tombeau

Chers amis,

Cette année 2019 est particulièrement significative pour les chrétiens : la France meurt. Ses mauvais choix politiques ont entraîné, au fil des années, de désastreuses conséquences :
– Athéisme
– Aveuglement
– Colère
– Cruauté
– Délinquance
– Désespoir
– Égocentrisme
– Exploitation
– Grèves
– Idolâtrie
– Illettrisme
– Irrationalité
– Pauvreté
– Pollution
– Saleté
– Sectarisme
– Violence

Cette liste est intéressante puisqu’elle prouve que nous sommes dans des temps bibliques. La France est châtiée pour son manque de foi. Nous pourrions reprocher aux politiciens du gouvernement de la France de 2019, dignes héritiers des Pharisiens, ce que Jésus-Christ disaient déjà à propos de ceux-ci :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le royaume des Cieux devant les hommes ; vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas, et vous ne laissez pas entrer ceux qui veulent entrer ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:13)

« Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites : “Si l’on fait un serment par le Sanctuaire, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’or du Sanctuaire, on doit s’en acquitter.” » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:13)

« Vous dites encore : “Si l’on fait un serment par l’autel, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’offrande posée sur l’autel, on doit s’en acquitter.“ » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:16)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:23)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:25)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis à la chaux : à l’extérieur ils ont une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:27)

« C’est ainsi que vous, à l’extérieur, pour les gens, vous avez l’apparence d’hommes justes, mais à l’intérieur vous êtes pleins d’hypocrisie et de mal. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:28)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les sépulcres des prophètes, vous décorez les tombeaux des justes, et vous dites : “Si nous avions vécu à l’époque de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes.” Ainsi, vous témoignez contre vous-mêmes : vous êtes bien les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:29-31)

« Serpents, engeance de vipères, comment éviteriez-vous d’être condamnés à la géhenne ? » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:33)

« Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:37)

« En effet, je vous le déclare : vous ne me verrez plus désormais jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:39)

Nous devons remarquer que les membres des gouvernements successifs refusent d’être jugés pour leurs méfaits. Ils ne donnent pas le droit au petit peuple de pointer du doigt leur moindre défaut. À l’inverse, l’homme oublié au coin de la rue, lui, est humilié quotidiennement et particulièrement méprisé par les Pharisiens d’aujourd’hui.

D’ailleurs le président actuel porte un nom atypique. Son prénom signifie littéralement « le messie est arrivé ». Un homme né 21 ans avant le début de notre ère portait déjà son nom de famille, il s’agit de Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro. Il était préfet du prétoire, c’est-à-dire officier commandant de la garde prétorienne qui est une armée d’élite. Selon Tacite, un historien de son temps, Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro serait probablement l’assassin de l’empereur Tibère. Caligula succéda à Tibère. Alors que Macro avait l’appui de Caligula avant la mort de Tibère, lorsque celui-ci fut sur le point de devenir empereur, Caligula envoya une armée de soldats qui forcèrent Macro et son épouse Ennia Thrasylla à se suicider.

Il est intéressant de noter que le prénom de l’homme de 2019 semble être l’antonyme de son propre nom, tandis que ses actes semblent révéler une personnalité entretenant un énorme manque d’empathie masqué par une politesse de façade.

Ce sinistre personnage contemporain semble être le bourreau de la France catholique. Il pourrait s’agir d’un précurseur de l’antéchrist chargé de mettre notre nation au tombeau. C’est par la souffrance et la douleur que notre pays sera purifié de ses plaies. Car, après la tristesse et la peine viennent la joie et la charité.

La France devrait renouer avec la foi, l’espérance et la charité après cette sinistre période puisqu’elle finira par accepter de nouveau le Christ-Roi et Ses commandements d’amour. Sans Jésus-Christ, la France ne serait qu’un pays païen et barbare. Nous devons garder à l’esprit que l’histoire n’est pas écrite par la volonté des hommes. Seul Dieu est maître de toute chose.

Chers amis, restons fidèles aux commandements du Christ. Il est notre seul et unique guide. Le reste n’est qu’idolâtrie et futilité.

Dieu vous bénisse, vous et votre famille, en ce temps de Noël.

Stéphane
Le 21 décembre 2019

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La Crucifixion de Jésus-Christ

La Crucifixion de Jésus-Christ

Jésus-Christ était, aux alentours de trois heures de l’après-midi, sur la croix d’infamie. Son amour pour l’humanité débordait davantage tandis qu’il souffrait le martyr. Les clous plantés sous la paume de ses mains lui infligeaient des douleurs ineffables. Aucun mot humain ne pourrait décrire cette atrocité. Le sang séché qui recouvrait les plaies béantes lui donnaient l’impression que son corps allait se déchirer. Les coups qu’on lui avait porté avaient endoloris ses muscles à un point tel qu’il ne sentait plus l’atrocité de la douleur. Son âme était portée vers le Père qu’Il aimait tant. C’est à ce moment-là qu’il demanda, d’une voix douce, « Père, père, pourquoi m’as-tu abandonné ? ».

Il avait pressenti au début de sa mission terrestre ce moment. Il l’avait redouté au Jardin des Oliviers tandis que ses apôtres somnolaient bruyamment. Pour évacuer la douleur à venir, il s’était agenouillé et avait supplié le Père de lui épargner cette ignominie. Toutefois, sachant qu’Il devait se donner pour Sauver le monde, il lança, si tendrement, et, si douloureusement : « Père éloigne cette coupe de mes lèvres mais que Ta volonté soit faite et non pas la mienne ».

Les femmes qui pleuraient au pied de la Croix, et les rares hommes encore présents, semblaient ne pas encore comprendre ce qu’Il ressentait. Il souffrait, certes, physiquement, mais, cette douleur n’était rien comparé à l’atrocité du déchirement de son âme. Ses frères ne comprenaient pas l’Amour qu’Il leur portait. Son Amour était, jusqu’à ce jour, inconnu sur la terre. Ses commandements de Paix restaient un enseignement rare parmi un peuple endurci à cause de la dureté de la Loi mosaïque.

Pour les uns, Jésus-Christ était un imposteur, pour certains, il était un magicien, pour d’autres, il était un prophète, mais, pour ses véritables frères, Il était le Messie annoncé dans les écrits prophétiques du livre sacré de la Torah.

Du haut de Sa Croix, il pouvait contempler le désert et une partie de la ville de Jérusalem. Le ciel était gris et il faisait plutôt froid par moment. Un vent plus ou moins glacial soufflait sur la triste colline du Golgotha. On pouvait désormais nommer cet endroit le « mont du Calvaire ».

Jésus-Christ se souvint de l’humiliation que lui avaient infligés ces soldats romains. Ils l’avaient frappé de toutes leurs forces après sa flagellation, lui avaient arraché son habit blanc pour lui jeter une chemise rouge en lui disant : « tiens le juif, voilà ton manteau de roi » tandis qu’ils se mirent à rire à gorge déployée. Ils lui avaient enfoncé sur le sommet du crâne une couronne d’un bois aux longues et dures épines en lui lançant : « voilà ta couronne » tandis qu’une majorité s’esclaffait. Enfin, ils lui donnèrent, en guise de sceptre, un roseau. Un soldat lui envoya un violent coup de pied en disant : « voici le nouveau roi ! » alors qu’il éclata d’un rire cruel.

Jésus-Christ n’en voulait pas aux hommes. Il savait qu’ils ne connaissaient pas l’Amour du Père. Ils ne pouvaient pas comprendre Son enseignement. La Charité était encore inconnue parmi les civilisations. La plupart des païens confondaient les plaisirs sensuels avec l’amour authentique dénué de rapports physiques. La Charité répond à cette définition : « Aimez-vous les uns les autres, d’un amour fraternel, comme Je vous ai aimé ».

Jésus-Christ aimait à répéter :

« Soyez des frères les uns pour les autres. Partagez votre pain. Faites du bien à chaque fois que vous le pouvez. Et, surtout, pardonnez vos frères, non pas sept fois, mais, sept fois soixante-dix sept fois. Conservez votre calme malgré les épreuves car une récompense vous attend dans le Ciel à cause de votre patience bienveillante. Le Père est Bon et vous serez jugés selon votre comportement envers les autres. Mieux vaut pour l’homme cruel de souffrir ici-bas plutôt que d’être un exemple d’infamie pour le Père. En Vérité, ceux qui ont connu le plaisir terrestre ont déjà reçu leur récompense. C’est pour cela que je vous dis : heureux les pauvres d’esprit, heureux ceux qui ont soif de Justice, heureux les réprouvés, heureux ceux qui souffrent, heureux les doux, heureux les humbles, heureux les enfants, car le Royaume des Cieux leur appartient déjà. Aimez-vous comme Je vous aime, aimez-vous comme Dieu vous aime. »

Soudainement son cœur s’emballa, ses poumons remplis d’eau et de sang le firent suffoquer, son sternum se serra violemment, c’était la fin. Une atroce douleur lui fit pousser un grand cri avant d’expirer. Sa tête retomba doucement sur le côté. Jésus-Christ venait de rendre son dernier souffle. C’est à ce moment précis que le ciel s’obscurcit et que le soleil ne donna plus sa lumière. Un éclair frappa le Temple tandis qu’un violent séisme le brisa en deux. Les pharisiens furent apeurés par ce qui semblait être une colère divine. Certains dirent parmi la foule et le brouhaha : « peut-être était-Il vraiment le Fils de Dieu ? ».

Trois jours plus tard, dans le saint Sépulcre, La Résurrection de son esprit marqua brutalement le drap qui recouvrait son corps parfumé d’onctions. Le « saint Suaire » venait de marquer l’humanité. L’esprit de Jésus-Christ revint à la vie. C’est par ce miracle divin qu’Il se manifesta aux femmes, aux apôtres et à plusieurs centaines de personnes. Lorsqu’Il eut terminé Son enseignement si bénéfique, si rassurant, si fort de l’Amour de Dieu, Jésus-Christ disparut soudainement dans un grand nuage de brume. Il laissa derrière lui l’espoir d’un monde nouveau. Les concepts de Foi, d’Espérance et de Charité venaient de naître.

Ses apôtres édifiés par Leur Maître et Remplis d’un Souffle nouveau parcoururent la Terre pour convertir les Païens aux enseignements du Christ. C’est ainsi que Notre histoire commença. La sainte Église se constitua doucement au fil des siècles suite à la persécution des empereurs romains.

Ne laissons pas mourir Notre histoire, soyons dignes de Notre Maître. Soyons les disciples, soyons les apôtres de Jésus-Christ. Répondons-Lui favorablement par la présence de notre amour pour Dieu et les hommes.

Restons dignes de l’Amour du Père.

La France appartient au Christ-Roi pour l’Éternité.

Allez en Paix. Que la Grâce soit avec vous.

Stéphane, le 11 octobre 2019

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Le racisme médiatique en 2019 et les graves conséquences pour la France

Chers amis,

Le racisme est actuellement un phénomène médiatique qui se développe à outrance pour atteindre un état hyperbolique.

Le racisme est un phénomène ancien qui a ressurgi au fil des siècles. Voltaire, cet homme adulé par les républicains, était un raciste décomplexé. En voici la preuve dans l’un de ses ouvrages « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations » dont certains passages racialistes n’ont pas été expurgés par la bien-pensance médiatique.

« II. Des différentes races d’hommes. — Ce qui est plus intéressant pour nous, c’est la différence sensible des espèces d’hommes qui peuplent les quatre parties connues de notre monde.

Il n’est permis qu’à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Lapons, les Chinois, les Américains, soient des races entièrement différentes.

Il n’y a point de voyageur instruit qui, en passant par Leyde, n’ait vu la partie du reticulum mucosum d’un nègre disséqué par le célèbre Ruysch. Tout le reste de cette membrane fut transporté par Pierre le Grand dans le cabinet des raretés, à Pétersbourg. Cette membrane est noire ; et c’est elle qui communique aux nègres cette noirceur inhérente qu’ils ne perdent que dans les maladies qui peuvent déchirer ce tissu, et permettre à la graisse, échappée de ses cellules, de faire des taches blanches sur la peau.

Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des nègres et des négresses, transplantés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire.

Les albinos sont, à la vérité, une nation très-petite et très-rare : ils habitent au milieu de l’Afrique : leur faiblesse ne leur permet guère de s’écarter des cavernes où ils demeurent : cependant les nègres en attrapent quelquefois, et nous les achetons d’eux par curiosité. J’en ai vu deux, et mille Européens en ont vu. Prétendre que ce sont des nègres nains, dont une espèce de lèpre a blanchi la peau, c’est comme si l’on disait que les noirs eux-mêmes sont des blancs que la lèpre a noircis. Un albinos ne ressemble pas plus à un nègre de Guinée qu’à un Anglais ou à un Espagnol. Leur blancheur n’est pas la notre ; rien d’incarnat, nul mélange de blanc et de brun ; c’est une couleur de linge, ou plutôt de cire blanchie ; leurs cheveux, leurs sourcils, sont de la plus belle et de la plus douce soie ; leurs yeux ne ressemblent en rien a ceux des autres hommes, mais ils approchent beaucoup des yeux de perdrix. Ils ressemblent aux Lapons par la taille, à aucune nation par la tête, puisqu’ils ont une autre chevelure, d’autres yeux, d’autres oreilles ; et ils n’ont d’homme que la stature du corps, avec la faculté de la parole et de la pensée dans un degré très-éloigné du nôtre. Tels sont ceux que j’ai vus et examinés.

Le tablier que la nature a donné aux Cafres, et dont la peau lâche et molle tombe du nombril sur les cuisses ; le mamelon noir des femmes samoyèdes, la barbe des hommes de notre continent, et le menton toujours imberbe des Américains, sont des différences si marquées, qu’il n’est guère possible d’imaginer que les uns et les autres ne soient pas des races différentes. »

Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations… (1756) dans Œuvres complètes, éd. de Ch. Lahure, Paris, Hachette, 1859, pp. 3-4.

Le racisme ayant atteint ses limites, l’anti-racisme est apparu sous le règne Mitterrandien. Il s’agit d’une doctrine qui a pour but de renverser le racisme afin de détruire le Christianisme. En effet, Jésus-Christ a explicitement dit : « vous êtes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. »

Or, les nombreux ennemis du Christ ont pour vocation l’anéantissement de la Paix : paix spirituelle, paix sociale, paix nationale, paix mondiale.

Ils souhaitent exciter l’ensemble des « races » afin de détruire complètement les bases de la civilisation catholique qui découle des commandements de la Loi. Par la « Loi » j’entends la Loi de Moïse et des Prophètes sur lesquels s’est appuyé Notre-Seigneur Jésus-Christ pour enseigner les commandements de Dieu.

N’oublions pas que l’Église et les saints se sont toujours appuyés sur la Loi pour mener les peuples à Jésus-Christ. Saint Paul le fit, certainement en premier.

« Après lui avoir fixé une date, ils vinrent le trouver en plus grand nombre dans son logement. Paul rendait témoignage au royaume de Dieu, dans ce qu’il leur exposait, et il s’efforçait de les convaincre à propos de Jésus, en partant de la loi de Moïse ainsi que des Prophètes. Cela dura depuis le matin jusqu’au soir. Les uns se laissaient convaincre par de telles paroles, les autres refusaient de croire. » (Actes des apôtres, 28,23-24)

Le racisme atteint, de nos jours, un point culminant. Il est tellement grossier qu’il subjugue les foules naïves. Ce mouvement les entraîne davantage dans un antisémitisme primaire qui les fait haïr les juifs dans leur ensemble : le mythe du « mauvais juif » ne serait pas aboli à la suite de l’immonde Adolf Hitler. La doctrine sioniste, datant du début du XXe siècle, est parvenue à maintenir les fidèles de la Torah sous son joug politique.

Jésus-Christ est Hébreu. Il n’est pas possible de supprimer les origines hébraïques de la foi qui animait autrefois l’Europe. Les peuples païens se sont convertis pour donner naissance à une foi catholique, c’est-à-dire universelle. Les peuples Francs, c’est-à-dire germaniques, sont les premiers à avoir acceptés la foi catholique. Fidèles à la Sainte Église, ils ont accepté de la protéger. Charlemagne en fut un brillant exemple. Avant de devenir la France, notre territoire fut un Empire carolingien.

Un mouvement international tend à placer la Loi de Moïse et les Prophètes sous un joug politique afin de les étouffer complètement pour laisser la place à un orgueil béant : les adhérents au sionisme seraient détenteurs d’un pouvoir qui les rendrait supérieurs aux autres races. Tout comme les Américains se sont pris pour les élus de Dieu au temps du pape Léon XIII. Cette symbolique n’est pas un mythe : il s’agit du Compas et de l’Équerre qui recouvre la Bible. Ces exemples représentent l’antithèse de la foi catholique. Satan lui-même voulait briller pour ressembler à Dieu au point d’assujettir l’ensemble de l’univers, après avoir été chassé du Ciel par saint Michel Archange.

Les problèmes contemporains du racisme ne pourraient se résoudre qu’en acceptant la Loi de Moïse et les Prophètes, car il s’agit de la voie royale qui mène à Jésus-Christ. L’Église elle-même demande de ne pas persécuter les juifs, car il est dit dans les prophéties de l’Ancien Testament qu’un jour ce peuple se convertirait enfin au Christ.

Qu’est-ce que signifie accepter la Loi de Moïse ? Cela veut dire qu’il faut lire la Vulgate pour découvrir les écrits prophétiques de l’Ancien Testament qui mènent tous à Notre-Seigneur Jésus-Christ. L’antisémitisme interdit cette conversion de cœur qui demande un effort d’ouverture. Or, le racisme a pour vocation de couper l’ouverture spirituelle puisque Satan souhaite assimiler l’ensemble des juifs à son œuvre maléfique. Le racisme contribue à la rétractation sur soi-même, à l’étouffement des nations, aux conflits raciaux, et, finalement à la guerre civile entre les religions dites du Livre.

Les prêtres devraient rejeter Vatican II pour renouer avec la foi de leurs ancêtres. Ils devraient être des lions ardents pendant leurs sermons, des aigles à l’esprit aiguisé durant la confession et des agneaux pendant la célébration de la Messe. Or, de nos jours, la majorité des prêtres sont tièdes et fades. Certains semblent animés par un esprit guimauve fait d’une tiédeur douceâtre et larmoyante. Il n’y a là-dedans rien de catholique, car, en réalité, Jésus-Christ nous demande d’être le Sel de la terre.

Les saints ont annoncé qu’à la fin des temps l’Islam s’étendrait sur toute la planète. Nous pouvons, aujourd’hui, constater qu’ils avaient raison. Un saint dont je ne me souviens plus le nom disait que « ça allait piquer à cette époque ». En effet, l’Islam le plus radical prône la Loi du Talion, loi abolie par Jésus-Christ. Notre Seigneur demandait, au contraire, de se convertir à celle de Moïse et des Prophètes. Il affirme être venu, non pas pour abolir la Loi, mais, pour la compléter et l’enrichir de deux nouveaux commandements.

C’est pourquoi Il nous demande d’aimer Dieu, les hommes en général et nos ennemis. L’amour de l’autre désamorce toute idée de guerre fratricide. La charité envers les pauvres renforce la cohésion puisque la faiblesse est embrassée et protégée. Cela nous rappelle ces magnifiques images d’Épinal correspondant à ces lointains chevaliers épiques, à l’image d’un saint Martin qui donna sa cape à un mendiant. La cohésion d’un peuple se fait autour d’un projet fédérateur. De nos jours, il n’y a plus que la compétition outrancière, le culte de l’argent et de la réussite, la haine des pauvres et le racisme caricatural. Cela annonce la survenue prochaine de grands maux.

La Loi du Talion contribue au renforcement de la haine en punissant publiquement les fauteurs de trouble dans le but de les retrancher de la civilisation. La lapidation est une ancienne tradition hébraïque qui perdure toujours chez les musulmans. Or, Jésus-Christ a aboli cette pratique détestable :

« Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »

Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.

Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? »

Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,2-11)

Dans le passé, les juifs ayant rejeté Jésus-Christ souhaitaient que la Synagogue soit transmise à d’autres peuples. Or, au Moyen-Orient les païens étaient en court de conversion aux environs du sixième siècle. Pour aller à l’essentiel, on peut dire que la Mosquée ressemble étrangement à l’ancienne Synagogue. L’Islam conquérant souhaite dominer le monde à la manière d’un Judas Maccabée qui fut l’inspirateur de certaines prophéties juives annonçant la conquête du monde par un homme fort et indestructible. Un homme de ce type ne peut être que l’antithèse de Jésus-Christ : ce serait un conquérant politique sous influence démoniaque, face à l’agneau de Dieu qui est mort pour nous sur la Croix.

Cela nous est confirmé grâce à l’une des scènes de la tentation du Christ dans le désert :

« Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière Satan ! Car il est écrit :

« C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte. »

Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchent, et ils le servaient. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,8-11)

Le racisme médiatique couplé à la censure engendre dans la France de 2019 beaucoup de douleurs. Les travailleurs pauvres se rejoignent dans une large contestation appelée les « gilets jaunes ». Ils pourraient, dès l’année prochaine, être la source d’une immense contestation qui serait en mesure de déclencher de dangereuses émeutes populaires. Le désordre contemporain favoriserait une invasion étrangère, car les dirigeants français ne seraient plus en mesure de gouverner équitablement la nation.

Ce genre de désordre annonce toujours au cours de l’histoire un effondrement de la résistance collective et de l’armée. Par conséquent, les frontières seraient laissées béantes. Une nation armée et entraînée pourrait dès lors foncer sur les pays européens afin de les renverser et de les contrôler. Les hommes affaiblis par les multiples théories pathologiques contemporaines seraient bien incapables de mourir en héros pour défendre une nation qu’ils ne comprennent plus.

Autrefois, le catholicisme unissait le peuple autour de l’idée de Jésus-Christ : les vertus étaient prônées et aimées. Il s’agissait d’un véritable ciment qui donnait une cohérence à la nation, une thèse ancestrale à défendre. De nos jours, il ne subsiste plus rien de tout cela puisque la République des Lumières a anéanti ce noble passé. Les guerres de religions en Europe qui ont eu lieu au XVIe siècle et l’apostasie généralisée, par la suite, a permis la disparition des Rois lors de la révolution française. Le rempart de l’Église semble se fragiliser de jour en jour et les nations ne semblent plus avoir aucun sens.

Il y a péril en la demeure mais bien peu nombreux sont ceux qui s’en aperçoivent puisqu’ils refusent de réfléchir à l’histoire de France, aux conséquences de leurs actes égoïstes et à l’esprit de consommation qui annihile tout esprit de cohésion.

L’intelligence s’efface peu à peu au rythme de l’autodafé des anciens livres catholiques. Les lectures contemporaines sont toujours futiles, insipides ou perverses. L’inutile est préféré à l’indispensable. L’homme frivole est adulé tandis que l’homme réfléchit est méprisé. L’homme retourne à la bestialité sans s’en apercevoir puisqu’il accepte de se laisser porter par des idées mortifères. Son incapacité spirituelle le mène au tombeau.

Finalement c’est Jésus-Christ qui est haï à travers ceux qui souhaitent que la nation revive. Le monde est séparé en deux camps : ceux qui aiment le vrai Dieu et ceux qui le haïssent. Les ennemis de Dieu collaborent activement à l’avènement inéluctable d’une tyrannie portant le nom de gouvernance mondiale. Car ceux qui se feront appeler les « 72 sages » seront en réalité des milliardaires assoiffés de gloire et de pouvoir. Ils souhaitent dominer l’humanité d’une main de fer en vue de son anéantissement.

Les laisserons-nous faire sans rien tenter ? Devons-nous déjà tendre le cou au bourreau afin qu’il laisse tomber le couperet de la hache pour nous cisailler ? Toutefois, il est inutile de répondre à la violence par la violence, car ce serait donner raison à ceux qui souhaitent nous dominer. Il faut combattre par l’Esprit-Saint et redonner de l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

Il est temps de renoncer au racisme et à l’anti-racisme. Ce sont des idéologies qui mènent à l’anéantissement de l’humanité pour la gloire de ceux qui souhaitent rétablir l’esclavage de masse. Il est temps d’accepter l’humanité avec ses qualités et ses défauts. Il est temps d’unir les peuples avant que la catastrophe ne nous anéantisse définitivement.

Pour conclure, nous sommes tous frères, il n’y a qu’un seul Dieu et à ce titre, les hommes de bonne volonté forment le Sel de la terre. La victoire se fera par et pour Jésus-Christ sans aucune distinction de races. Il est temps de mettre un terme à l’idéologie des Lumières.

Soyons sûrs que la France renaîtra grâce à la foi en Dieu. Dans le futur, nos descendants compareront l’abominable République à l’idéologie communiste et nazie. Les derniers présidents seront certainement assimilés aux tyrans du XXe siècle. Ce serait la meilleure chose pour la sauvegarde de l’humanité.

Vive Jésus-Christ ! Vive sa Sainte-Église ! Vive le Roi !

Veillons et prions. Les grands troubles vont bientôt commencer. Dieu vous garde !

Stéphane B.

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Malheureux les blasphémateurs !

Chers amis,

Le monde est en train de sombrer dans l’adoration de Satan, après avoir longtemps œuvré en vue de la négation de Dieu et de Ses commandements. Je prendrais, pour cela, un exemple frappant.

Le 10 septembre 2019, un économiste suédois a suggéré de « s’habituer à manger des aliments dont on n’a pas l’habitude, tels que la chair humaine provenant des cadavres. » Cette phrase n’est pas innocente. Elle contribue à favoriser le cannibalisme qui est une immonde pratique.

Voici ce que dit le Lévitique (26, 21-31), selon la Vulgate, à ce propos :

« Si vous marchez en opposition avec moi, et que vous ne vouliez pas m’écouter, j’augmenterai vos plaies d’un septuple à cause de vos péchés ;
Et j’enverrai contre vous les bêtes de la campagne, qui vous consumeront, vous et vos troupeaux et qui les réduiront tous à un petit nombre, et vos chemins deviendront déserts.
Que si après cela même vous ne voulez point recevoir ma correction mais que vous marchiez en opposition avec moi.
Moi aussi, je marcherai contre vous et je vous frapperai sept fois à cause de vos péchés ;
Et je conduirai sur vous le glaive vengeur de mon alliance ; et, lorsque vous aurez fui dans les villes, j’enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains des ennemis.
Après que j’aurai brisé le bâton de votre pain ; en sorte que dix femmes cuiront les pains dans un seul four, et les rendront au poids : or, vous mangerez, et ne serez pas rassasiés.
Mais si avec cela même vous ne m’écoutez point, et que vous marchiez contre moi,
Moi aussi, je marcherai contre vous avec une fureur contraire, et je vous châtierai de sept plaies à cause de vos péchés ;
En sorte que vous mangerez la chair de vos fils et de vos filles.
Je détruirai vos hauts lieux, je briserai vos simulacres. Vous tomberez parmi les ruines de vos idoles, et mon âme vous aura en abomination. »

Contrairement à ce que les ennemis de la Bible expliquent, Dieu a en abomination l’anthropophagie. Il est interdit de manger de la chair humaine. Tout comme il est interdit de manger les animaux impurs (Lévitique 11, 1-8) :

« Le Seigneur parla encore à Moïse, disant :
Dites aux enfants d’Israël : voici les animaux que vous devez manger, d’entre tous les animaux de la terre :
Tout ce qui a l’ongle fendu et qui rumine parmi les bêtes, vous en mangerez.
Pour tout ce qui rumine et qui a un ongle, mais qui ne l’a pas fendu, comme le chameau et tous les autres, vous n’en mangerez point, et vous le compterez parmi les bêtes impures.
Le chérogrylle qui rumine, mais qui n’a point l’ongle fendu, est impur.
Le lièvre également ; car il rumine, lui aussi, mais il n’a pas l’ongle fendu
Le pourceau encore, qui quoi qu’il ait l’ongle fendu, ne rumine point.
Vous ne mangerez point de la chair de ces bêtes, et vous ne toucherez point leurs corps morts, parce qu’ils sont impurs pour vous. »

Suite et fin de l’extrait du Lévitique (11, 43-47) :

« Ne souillez point vos âmes, et ne touchez point aucune de ces choses, de peur que vous ne soyez impurs.
Car c’est moi qui suis le Seigneur votre Dieu : soyez saints, parce que moi, je suis saint. Ne souillez point vos âmes par aucun reptile qui se meut sur la terre.
Car c’est moi qui suis le Seigneur, qui vous ai retirés de la terre d’Égypte ; afin que je fusse Dieu pour vous. Soyez saints, parce moi, je suis saint.
Telle est la loi des animaux et des volatiles et de toute âme vivante, qui se meut dans l’eau et qui rampe sur la terre ;
Afin que vous connaissiez les différences de ce qui est pur et impur, que vous sachiez ce que vous devez manger et ce que vous devez rejeter. »

Rajoutons maintenant la parole de Jésus-Christ (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:23 :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron, et vous avalez le chameau. »

Les catholiques, et les chrétiens en général, sont, dans notre siècle très particulier, autant soumis à la Loi qu’à l’Église puisque l’Église du 21e siècle n’est plus en mesure de nous donner la Grâce. Par conséquent, l’homme doit être juste, miséricordieux et fidèle à Dieu pour être en mesure d’aimer son prochain comme soi-même. Pour toutes ces raisons, la pratique du cannibalisme est immonde.

Ainsi, ceux qui acceptent volontairement de briser la Loi de Dieu, par leurs blasphèmes, se damnent eux-mêmes, à moins qu’ils ne pleurent pour la rémission de leurs péchés. Cette grâce est accordée à tous, mais, bien rares sont ceux qui souhaitent obtenir le Salut. La peur du rejet causée par le respect humain nous empêche trop souvent d’honorer Dieu. C’est ce qu’expliquait le bon curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney. Extrait de l’un de ses sermons sur le respect humain :

« Mais, me direz-vous maintenant : Qui sont donc ceux qui se rendent coupables de respect humain ? écoutez-moi un instant, et vous allez le savoir. D’abord, je vous dirai avec saint Bernard que, de quelque côté que nous considérions le respect humain, qui est la honte de remplir ses devoirs de religion à cause du monde, tout nous démontre en lui le mépris de Dieu et de ses grâces et l’aveuglement de l’âme. Je dis en premier lieu, que la honte de faire le bien, de crainte d’être méprisé ou raillé de la part de quelques malheureux impies, ou de quelques ignorants, est un mépris affreux que nous faisons de la présence du bon Dieu devant lequel nous sommes et qui pourrait à l’heure même nous jeter en enfer.

Pourquoi est-ce que ces mauvais chrétiens vous raillent et tournent en ridicule votre dévotion ? Hélas ! en voici la véritable raison : c’est que n’ayant pas la force de faire ce que vous faites, ils vous en veulent de ce que vous réveillez les remords de leur conscience ; mais, soyez bien sûrs que dans le cœur ils ne vous méprisent pas, au contraire, ils vous estiment beaucoup. S’ils ont un bon conseil à prendre, ou à demander une grâce auprès du bon Dieu, ce n’est pas à ceux qui font comme eux qu’ils auront recours, mais à ceux qu’ils ont raillés, du moins en paroles. Vous avez honte, mon ami, de servir le bon Dieu, par crainte d’être méprisé ? Mais, mon ami, regardez donc Celui qui est mort sur cette croix ; demandez-lui donc s’il a eu honte d’être méprisé, et de mourir de la manière la plus honteuse sur cette croix infâme. Ah ! ingrats que nous sommes envers Dieu, qui semble trouver sa gloire à faire publier de siècle en siècle qu’il nous choisit pour ses enfants.

Ô mon Dieu ! que l’homme est aveugle et méprisable de craindre un misérable qu’en-dira-t-on, et de ne pas craindre d’offenser un Dieu si bon. Je dis encore que le respect humain nous fait mépriser toutes les grâces que le bon Dieu nous a méritées par sa mort et sa passion. Oui, par le respect humain, nous anéantissons toutes les grâces que le bon Dieu nous avait destinées pour nous sauver. Oh ! maudit respect humain, que tu entraînes d’âmes en enfer ! »

Dieu nous a déjà pardonné si nous pleurons humblement nos péchés. Par contre, si nous nous enflons d’orgueil au point de nous abreuver de nos fautes passées et futures, dès lors, nous nous vouons à la Justice de Dieu ici-bas, et, par-delà la mort. Combien d’âmes se sont déjà damnées et pleurent pour obtenir une minute de vie supplémentaire sur terre afin de pouvoir faire le bien. Hélas, il est trop tard pour elles puisque le temps qui leur a été donné s’est définitivement écoulé. C’est ici que l’on perçoit la notion d’Éternité.

Écoutons la parabole des talents qui résume très bien ce qui vient d’être dit (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25, 14-30) :

« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.
Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître.

Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : « Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »

Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : « Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »
Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient. » Son maître lui répliqua : « Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents ! »

Cette parabole de Jésus-Christ nous rappelle que le paradis est offert à ceux qui font le bien en obéissant humblement aux commandements de Dieu, tandis que l’enfer est promis à ceux qui les refusent volontairement.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (13, 31-38) :

« Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant, le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l’ai dit aux juifs : « Là où je vais, vous ne pouvez pas aller », je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »

Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois »

Jésus-Christ annonce que l’humanité est séparée en deux camps : les brebis et les boucs. Les brebis ont pour Père le vrai Dieu d’amour, tandis que les boucs obéissent aux commandements du démon.

Nous devons donc souvent nous poser les questions suivantes :

« Fais-je partie du clan des brebis ou de celui des boucs ? »
« Quel est celui qui peut me reprocher de ne pas l’avoir pardonné sept fois soixante-dix-sept fois ? »
« Suis-je comparable aux cinq vierges sages ou plutôt aux cinq autres folles ? »

Méditons un instant sur ceci :

« Dieu me jugera comme j’ai jugé les autres, car nous sommes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. Par conséquent, aucun homme n’est en mesure d’en juger un autre sauf Jésus-Christ. Il est Fils de Dieu. Il a offert Sa vie par amour pour moi en acceptant silencieusement les outrages et l’abomination de la Crucifixion. »

Chers amis, ne cédons jamais à l’esprit du monde, refusons les conseils de ces gens instruits qui se croient clairvoyants. En réalité, ils sont aveugles au point de nous conduire avec eux vers l’abîme. Comme les Hébreux d’antan, fuyons ceux qui sont les acteurs zélés du péché. Leur nom n’est pas inscrit sur le livre de la Vie mais sur celui de la mort.

Adorons le vrai Dieu et Son Fils Jésus-Christ, honorons les saints, les patriarches et les prophètes de l’Ancien Testament.

Veillons et prions. Dieu vous garde et vous protège.

Stéphane B.

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