Exorcisme

Chers amis,

Méditons-nous suffisamment les Saints Évangiles ? Lisons-nous la vie des saints ? Prions-nous chaque jour avec ferveur ? Redoutons, plus que jamais, les fléaux qui vont s’abattre sur cette triste France.

Cet article est un exorcisme : « que tout esprit loue le Seigneur ! » « tout pour la Gloire de Jésus-Christ ! ».

Dans quelle civilisation vivons-nous ? Est-elle encore catholique ou seulement chrétienne de cœur ? Selon « les dirigeants » politiques, il est bien évident que non. En effet, leurs bouches et celles de leurs amis vomissent le nom du Christ, leurs mots sont des blasphèmes lancés avec fierté et joie (cf charlie machin hebdo).

Sommes-nous du monde ? Sommes-nous à leur côté ? Souhaitons-nous les rejoindre dans leurs danses aussi malsaines qu’immorales ?

Saint Paul disait :

« J’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité. Cette prière est bonne et agréable à Dieu notre Sauveur, car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité.

En effet, il n’y a qu’un seul Dieu ; il n’y a aussi qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes ; un homme, le Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous.

Aux temps fixés, il a rendu ce témoignage, pour lequel j’ai reçu la charge de messager et d’apôtre, je dis vrai, je ne mens pas, moi qui enseigne aux nations la foi et la vérité. »

(1 Timothée 2:1-7)

Aujourd’hui, les Évangiles sont niés, haïs, ignorés comme l’avait prophétisé saint Paul dans la seconde lettre à Timothée (4:3-5)

« Un temps viendra où les gens ne supporteront plus l’enseignement de la saine doctrine : mais, au gré de leurs caprices, ils iront chercher une foule de maîtres pour calmer leur démangeaison d’entendre du nouveau. Ils refuseront d’entendre la vérité pour se tourner vers des récits mythologiques. Mais toi, en tout chose garde la mesure, supporte la souffrance, fais ton travail d’évangélisateur, accomplis jusqu’au bout ton ministère ».

Notre époque est maudite : saint Alphonse de Liguori n’hésitait pas à mettre le bon mot sur la bonne situation. Il disait que « Dieu maudit ceux qui le haïssent et ceux qui refusent de renoncer au péché ». Pourtant, ce grand saint était d’une douceur réelle : aucun mot mauvais ne sortait de sa bouche, sauf lorsque Dieu était attaqué. Dans ce cas-là, il prononçait des paroles dures, toujours justes sur le fond, sur un ton simple et détaché. Lorsqu’il était personnellement attaqué, il restait toujours doux et calme et parlait encore avec plus de suavité pour apaiser la colère de ses agresseurs.

Que ceux qui ont encore des oreilles et un cœur renoncent au monde, au moins dans leur esprit puisque nous ne pouvons plus totalement en sortir à cause du règne infernal de la finance apatride internationale. Nous devons fuir les médias, nous boucher les oreilles et nous cacher les yeux devant les horreurs prononcées ou montrées chaque jour. Comme disait Monseigneur Lefebvre, la télévision est le « tabernacle de Satan ».

Nous ne sommes pas du monde : nous devons devenir saints puisque aujourd’hui, en 2019, il semblerait que les médias veulent détruire complètement tout bien qui serait encore dans le cœur de l’homme. Être saint ne veut pas dire être optimiste puisque l’optimiste est un aveugle qui s’ignore. Au contraire, le saint doit percevoir la réalité par-delà l’illusion. Il doit percevoir ce qui demeure caché aux yeux du plus grand nombre. Devenons donc des saints, même et surtout s’il faut porter une lourde croix.

Les dirigeants de la France de 2019 sont devenus pires que le plus médiocre des païens puisqu’ils ne croient plus en rien, sauf, éventuellement en leur propre gloire. Comment respecter ces individus ? Il n’y a rien à en tirer. Nous ne pouvons et ne devons leur accorder notre respect. Ils semblent heureux de ressembler à des damnés de la terre.

Nous devons renoncer à cette France vulgaire, moribonde, menteuse, politisée à outrance, immonde dans ses mœurs. Nous devons refuser de la suivre : « nous ne sommes pas charlie ». Cette époque ne mérite aucun miracle et elle n’en aura point : il faut que Justice se fasse. C’est pourquoi les fléaux tomberont sur cette nation digne de Sodome et Gomorrhe, c’est-à-dire, littéralement, traduit depuis l’Hébreu, « peuple rebelle qui cache ses péchés dans le secret et le silence ».

Louons le Seigneur Jésus-Christ pour qu’Il donne un cœur de chair à ceux qui ont un cœur de pierre. Qu’Il donne la foi à ceux qui ne croient en rien. Comment peut-on ne pas croire en Dieu ?

La vie n’apparaît pas d’elle-même, c’est bien évident. L’homme n’aurait jamais vu le jour sans son Créateur. L’homme est doué de raison et a une âme immortelle. Si ce n’était pas le cas, l’humanité n’existerait pas, du moins, elle n’aurait pas conscience de son existence.

Comment peut-on croire que la vie s’ordonnerait d’elle-même alors que l’évolution est un mythe. Par exemple, depuis la nuit des temps, le poisson est resté un poisson, le chat un chat, l’homme un homme, et ce, grâce à l’invariabilité chromosomique (découverte du professeur Lejeune que m’a relaté un défunt ami prêtre, Éric).

Cela signifie que, de génération en génération, l’être qui naît de ses parents biologiques, peu importe la race ou l’espèce, celui-ci reste identique et garde les composantes essentielles du génome de ses parents. Le corps garde le patrimoine de ses ancêtres, ainsi, une abeille ne pourra jamais donner naissance à un éléphant, par exemple.

Les médias nous servent une soupe illogique pour promouvoir une absurde évolution. Comment ne pas comprendre les musulmans qui refusent de croire à toutes ces sornettes ? Il y a un net terrain d’entente, sur ce point, avec les musulmans, même s’ils ne peuvent pas croire à Jésus-Christ à cause des freins religieux qui nous séparent. Ce sont des frères en humanité et nous devrons les mener à notre Seigneur Jésus-Christ qui est également leur guide vers le vrai Dieu d’amour. Un jour, ils comprendront leur erreur et se convertiront à la Charité du Père. Nous ne pouvons pas couper la main aux voleurs et lapider les femmes pécheresses. Nous devons au contraire conduire nos frères et nos sœurs vers la pleine conversion du cœur, même si cela doit nous coûter.

Quant aux athées, ceux-ci risquent d’être définitivement perdus puisque la plupart vont suivre la marche technologique : ils accepteront de se faire implanter une puce cérébrale pour devenir soi-disant meilleur. Ils auront connu l’enfer sur terre en plus de le connaître dans l’au-delà.

Jésus-Christ nous a prévenu que chaque génération devrait lutter, de siècle en siècle, contre les invisibles puissances des ténèbres et non pas contre la chair et le sang. L’implant de la puce cérébrale risque de devenir une réalité, d’ici quelques années seulement, selon les businessmen des GAFA. Cette tromperie conduira les hommes implantés à la folie. Ils ne connaîtront plus jamais la paix puisqu’ils seront toujours connectés à l’internet. Le bruit sera permanent dans leur cerveau. Ils seront obligés de se suicider ou de se droguer pour retrouver la paix. Quelle infamie !

Les aveugles s’insurgent contre les croyants mais sont prêts à suivre les tendances du monde, sans aucune réflexion. Mon Dieu, quelle époque ! Le paradis promis sur terre se transforme, d’années en années, en enfer.

Pour notre part, nous devons toujours conserver la Paix du Christ : Foi, Espérance et Charité puisque le monde passera mais les Paroles de Dieu resteront éternellement valables. En effet, l’homme qui reconnaît sa petitesse, son impuissance sort déjà grandi. Toutefois, il ne doit pas tomber dans l’indifférence et le mépris. Au contraire, il doit louer le Seigneur pour avoir la vie, et, croire en un futur plus heureux. La France que nous connaissons aujourd’hui sera forcément meilleure demain. La République aura forcément une fin : lorsque la patience populaire aura été amenée à son terme, la révolte entraînera la République à la guillotine. Ainsi, elle mourra, dans la fureur et le sang, comme elle a commencé en 1793. Cette République représente seulement l’infâme France des « Lumières ».

Même si les ennemis de la France guettent le jour de la révolte dans l’ombre, nous devons toujours croire en Jésus-Christ. Notre nation retrouvera la raison après les horreurs à venir. Il nous faudra alors évangéliser comme les saints l’ont déjà fait dans le passé. Ainsi, les paroles de Jésus-Christ prouveront leur divinité : l’homme au cœur de chair qui partage son pain est meilleur que l’homme au cœur de pierre qui enferme précieusement son argent dans son coffre-fort.

J’avoue que cet article est plus dur que les autres, mais, il convient, lorsque Dieu est pleinement attaqué d’élever la voix. Nous reconnaissons comme seule Vérité les Évangiles de Jésus-Christ, la sainte Église, l’hyperdulie et la vie des saints. Le reste n’est que poussière et vanité.

Dieu vous bénisse, chers amis et vous garde dans Sa Paix.

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Le secret des francs-maçons

Chers amis,

Ne vous y trompez pas, nous ne parlerons pas d’Albert Pike, cet abominable initié qui brûle en enfer. Nous parlerons ici du véritable secret des haut gradés de la franc-maçonnerie. Fut un temps, je pensais qu’il n’y avait aucun secret au sein des loges puisque tout était déjà révélé par les médias. Or, c’est tout à fait inexact. Le plus grand secret de la franc-maçonnerie est celui que nous ne pouvons pas percevoir immédiatement : l’homme.

Commençons tout d’abord par introduire la religion catholique. Notre sublime religion a pour vocation de sauver l’âme humaine. Jésus-Christ est venu sur cette terre pour révéler à l’humanité l’existence de Dieu le Père. Sa vie entière fut dédiée à cette sainte cause : le don de soi pour ses amis, au point de laver les pieds de ses disciples. Quel exemple aujourd’hui oublié ! Jésus-Christ a révélé sa nature divine à travers ses miracles, ses prédications, ses commandements et sa Crucifixion. L’image du Père, l’image de Dieu était en lui. Ce Dieu qui s’est abaissé pour devenir notre ami :

« Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13:34-36)

Nous pouvons affirmer que Jésus-Christ nous demande de comprimer nos désirs, nos pulsions, notre orgueil, nos passions afin de Lui ressembler davantage. La maîtrise de nos mauvais instincts engendre en nous la Charité : nous sommes capables d’aimer Dieu de toute notre âme et d’aimer notre prochain comme nous-même. Par conséquent, nous devons renoncer à notre volonté propre pour faire le bien et ressembler au vrai Dieu. Le secret du catholicisme est double : nous encourager à faire le bien ici-bas pour que notre âme puisse aller au paradis après notre passage sur terre. Toutefois, il ne faut pas voir le paradis comme une récompense afin de ne pas nous tromper de cause : nous devons seulement aimer le plus possible et être source de paix sans en espérer davantage. Ainsi, ce qui nous sera donné dans l’au-delà nous sera plus agréable encore.

Maintenant, parlons des hauts gradés de la franc-maçonnerie et non pas des petits qui ignorent, bien souvent, tout ce qui se trame là-haut. Le petit franc-maçon est bien souvent un naïf qui est utile à la ruse des têtes pensantes. Peu importe la colère de ceux qui lisent ce texte. Bien leur en fera de réfléchir à cette triste condition.

Le but de la franc-maçonnerie est d’exacerber les mauvais penchants des individus. Pour cela, il est nécessaire de faire croire à l’initié qu’il est important, qu’il découvre des secrets cachés aux profanes, qu’il est unique. Vous l’aurez compris, la franc-maçonnerie encourage l’orgueil pour que l’instinct bestial de l’initié se réveille et le pousse à s’accaparer les richesses matérielles en écrasant les plus petits.

On comprend mieux le sens de quelques mots employés en loge :

Abdemelech signifie en hébreu : « serviteur du roi ».
Achaz → « possesseur ».
Adonaï → « le souverain maître »
Amalec → « peuple qui lèche ».
Aman → « partisan de la révolte ».
Ammorrhaei → « amers » ou « rebelles ».
Astaroth → « troupeau » ou « richesses ».
Baal → « maître ».
Babel → « confusion » ou « bouleversement ».
Caïn → « possession ».
Leviathan → « société du dragon ».
Malchus → « roi ».
Mammon → « argent » ou « richesse ».
Pharisiens → « divisés ».
Sion → « sécheresse » ou « bruit ».
Tubalcaïn → « possession du monde ».

Autres mots traduits: https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/03/traduction_mots_hebreux_chaldeens_grec.pdf

Le sens des mots est important. Nous devons savoir à quoi nous obéissons, à quoi et à qui nous vouons notre obéissance. La naïveté des uns fait le bonheur des grands initiés.

Ainsi, le monde contemporain est devenu une gigantesque loge. Les médias déversent leurs détritus composés de films et de jeux pornographiques, violents, horrifiques, tristes, immondes, sataniques, etc.

La médiocrité est encouragée et récompensée. La violence n’est jamais réprimée. Le piétinement des plus faibles est loué (cf les gilets jaunes). La prise de drogue est perçue comme un acte subtil et utile dans les films et séries. Le joueur de jeu vidéo est invité à utiliser des armes pour massacrer ses ennemis.

Nous vivons dans un monde où la bête qui sommeille en chacun de nous est excitée.

La profanation des églises catholiques et des cimetières est un signe évident d’une volonté démoniaque de défaire tout ce que Jésus-Christ a apporté ici-bas. Cette haine du Sacré manifeste les véritables intentions des initiés : reconstruire Babel, Sion, ces cités de la sécheresse, du bruit et de la confusion, en devenant eux-mêmes des Caïn, c’est-à-dire des possesseurs, des initiés.

Nous devons maintenant faire un choix : rejoindre le camp du mal en devenant nous-mêmes des bêtes immondes, des monstres assoiffés de gloire personnelle, des êtres voués à la cause de Satan ou rejoindre le camp des saints, c’est-à-dire l’Église catholique, une, apostolique et romaine. Il n’y a pas d’autre alternative. Toutefois, il n’est pas question de rentrer dans des querelles de clochers : l’Église orthodoxe est louable, tout comme les Églises qui reconnaissent Jésus-Christ comme Fils de Dieu. Nous devons unir ce que Satan (« adversaire » en hébreu) a divisé.

Si nous acceptons de devenir nous-mêmes des saints, nous devons refuser l’esprit du monde, rejeter la violence, la pornographie, les armes, la drogue. Nous devons nous rapprocher du Sacré, devenir des exemples par notre vie pieuse, contrôler chacune de nos paroles, rester doux là où la plupart sont devenus violents, aller à la Messe, louer la mémoire de nos ancêtres, nous consacrer à la Sainte Vierge, prier les anges, honorer le Saint-Sacrement, etc.

Certains diront que « nous avons le choix » en rejoignant les causes politiques (marxisme, anarchisme, stalinisme, trotskysme, nazisme, nationalisme, et autres …isme). Il n’en est rien. Ces causes sont matérialistes et non pas spirituelles. Il n’y a jamais eu de saints parmi les politiciens puisque ceux qui adhèrent à une cause politique ne sont intéressés que par leur propre gloire, leur propre victoire (cf Hitler, Lénine, Mussolini, Pol Pot, Staline, et autres orgueilleux homicides)

Or, un saint est quelqu’un qui se dévoue à la cause de Dieu en acceptant de s’abaisser, de se contenir pour être en mesure d’aimer ses frères comme lui-même. En un mot, comme en cent, devenir saint c’est accepter de ressembler à Jésus-Christ (« À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13:35).

Ainsi nous sommes prévenus. Ceux qui refusent de ressembler à Jésus-Christ finiront dans la géhenne puisqu’ils se massacreront, se piétineront les uns les autres à cause de leur aveuglement, de leur vanité. Nous devons faire un choix maintenant car l’heure des révélations est proche. Dieu puisse nous ramener à la raison et à la charité.

Veillons et prions en cette période de Carême. Les temps sont proches.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/04/le_secret_des_francs_macons_v01.pdf

Paris brûlera à cause de ses péchés

Chers amis,

Je dois prendre la plume une nouvelle fois dans l’urgence. En ce XXIe siècle, selon certains, il serait insensé de vouloir annoncer des vérités qui seraient mauvaises, puisque il faudrait se conformer à l’esprit positiviste, et ce, afin de ne pas les déranger dans leur sommeil léthargique.

Pourtant, saint Alphonse de Liguori, immense saint, ne faisait pas dans la dentelle. Voici l’extrait de l’un de ses sermons :

« Mes enfants, sortez du péché, car un grand malheur va vous accabler… Corrigez-vous et priez Dieu ; la famine vous menace » ; et dans l’église de Saint André d’Arienzo, se servant de termes plus explicites encore : « Le Seigneur, dit-il, nous punira par une disette telle, que, faute de pain, on mangera jusqu’aux herbes des haies », et enfin « Faites attention ; Dieu, non pour votre perte, mais pour votre conversion, tient en réserve un grand fléau : l’année prochaine, nous serons dans une pénurie terrible ». Le peuple s’ennuyait de ses menaces : « Que vient donc faire ici cet Évêque ? disait-on. Il ne sait prédire que malheurs et désastres. »

La prophétie, pourtant, ne se réalisa que trop bien : la récolte de 1763 fut très mauvaise, et, dès la fin de novembre, le pain manqua.

De temps à autre, une intuition vient vous frapper. En voici une. Et si l’Islam était apparu après le Catholicisme pour servir de garde-fou à l’apostasie des chrétiens ? Vous me direz que ceci est une hypothèse comme une autre.

Pourtant, cela pourrait s’avérer exact. L’Europe en général, et notre pays d’autant plus, est en train de perdre la foi : l’apostasie règne en maîtresse depuis quelques décennies déjà. Cependant, depuis 2008, le fossé se creuse de jour en jour. La charité disparaît progressivement dans toute la France pour céder la place à un aveuglement surnaturel. Les individus veulent agir comme il leur plaît, à leur manière, selon leurs désirs et à l’heure de leur souhait. L’égocentrisme et l’orgueil atteignent un seuil inédit à ce jour. Le mal se répand comme un virus. Une grande folie saisit le monde.

Certains veulent devenir des femmes pendant que d’autres pensent être des animaux ou des objets. Ils se laissent porter par toutes sortes de rêveries et pensent qu’il s’agit d’une vérité, de leur vérité. Or, la Vérité n’existe qu’en Jésus-Christ, le reste étant une folie humaine en lien avec notre nature mortelle et imparfaite.

Si le mouvement des gilets jaunes prenait une ampleur nouvelle, il se pourrait très bien qu’un Islam conquérant veuillent obtenir sa part du gâteau. Si c’était le cas, une partie des banlieues françaises pourraient se soulever en attendant l’aide logistique de quelques pays musulmans. Ce serait alors le début de la guerre civile.

Face à notre grande mollesse, à notre goût du confort, à notre culte de la luxure et du péché, l’Islam pourrait imposer une Charia radicale pour nous punir. Ainsi, le mal serait retranché de manière violente de notre société puisque cette religion ne supporte pas le désordre. Cependant, au lieu de remédier au mal par une conversion douce ; en utilisant le catéchisme, la confession et les Sacrements ; l’Islam impose une force politique pour faire taire toute contestation. Cela s’appelle la Loi du Talion, œil pour œil, dent pour dent.

Or Jésus-Christ a aboli cette Loi pour donner les commandements que nous connaissons si bien :

« Tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme » et « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Si notre nation avait compris que l’apostasie entraînerait cette fatale punition, nos frères et nos sœurs seraient encore, à ce jour, catholique pratiquant.

On peut donc supposer que l’Islam exécute la Justice de Dieu en punissant nos fautes, puisque nous n’avons pas été capables de prendre conscience de la Vérité des commandements de Son Fils Jésus-Christ.

Si nous ne voulons pas de Dieu, Dieu nous châtiera pour nous corriger à la manière d’un bon père. Lorsque la souffrance atteindra un seuil intolérable, les conversions viendront en masse, ce sera alors le retour de la foi en Dieu avec une soif de Miséricorde et l’envie d’appliquer la Charité : « tu ne pardonneras pas sept fois, mais soixante-dix-sept fois sept fois. »

C’est ainsi que je voulais vous annoncer la prophétie suivante : Paris brûlera prochainement à cause de nos péchés. Convertissons-nous, lisons les saints Évangiles, redevenons pleinement catholiques et conservons précieusement les commandements, les anciens livres, les reliques. Soyons dignes de Dieu en nous purifiant de nos péchés et en voulant devenir des saints.

Hâtons-nous, puisqu’il ne reste certainement que quelques mois avant le début des fléaux.

Beaucoup diront que « celui-ci a perdu la tête » ou qu’il est « intégriste », mais, lorsque Paris sera en flammes il sera trop tard. Nous sommes prévenus en ce début du mois d’avril 2019.

Veillons et prions, car les temps prochains seront très difficiles. Les loups vont bientôt sortir du bois.

Dieu bénisse et garde les croyants dans Son Amour, et, dans tous les cas, que Sa volonté soit faite.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/04/paris_brulera_a_cause_de_ses_peches.pdf

La Vérité vous rendra libres

Chers amis,

Aujourd’hui, vous allez découvrir les preuves de ce qui nous semblait évident depuis toujours. Le catholicisme est directement issu de la pensée hébraïque, Jésus-Christ en étant la preuve la plus évidente. L’islam est également issu de cette même pensée, avec toutefois, un affadissement remarquable de la charité prônée par Notre Seigneur Jésus-Christ puisque Sa divinité y est niée. C’est pourquoi la loi du talion (œil pour œil, dent pour dent) est la règle de la charia. Sans rentrer dans des débats interminables, nous allons nous concentrer sur le sens exact des mots.

J’ai trouvé dans une bible latine du XIXe siècle un petit dictionnaire des mots hébreux, chaldéens et grecs en langue française qui tient en 4 pages (remerciements à notre feu frère de cœur Éric et à ma sœur de cœur Angélique). Ce document suffit à révéler, à lui seul, les origines hébraïques des traditions catholiques et musulmanes. Cependant, la religion catholique est la seule à rester étroitement liée à la pensée hébraïque des premiers siècles puisque sa pureté originelle y est intacte. Les traditions catholiques manifestent la Vérité : on peut y percevoir l’essence du Saint-Esprit, la révélation du Père, les commandements de Jésus-Christ.

Ainsi, le château de cartes républicain s’écroule : La France est catholique et donc pleinement héritière des traditions hébraïques dans leur pureté plénière. La Foi, l’Espérance et la Charité sont comme le sel de la terre et la France serait la nouvelle Jérusalem (visio pacis, visio perfecta en latin ; vision de la paix, vision parfaite en français).

Israël, selon la langue hébraïque, signifie exactement : « praevalens Deo » en latin ; c’est-à-dire « qui prévaut contre Dieu ». En ce XXIe siècle, est-ce que l’orgueil d’Israël entraînerait la perte des autres nations ? L’islam, également, dans sa fierté, sera certainement chargé de punir la France pour son infidélité envers Dieu, afin que la Fille aînée de l’Église renoue avec ses anciennes traditions, dans la lignée des rois catholiques et de l’Église sainte, apostolique, romaine.

Je vous invite à lire cet inestimable document de 4 pages (voir le lien situé à la fin de cet article) afin de mieux comprendre nos origines : il semble évident que nos ennemis cherchent à nous éloigner du sens originel des mots afin de nous transformer en un cheptel abêti. Ainsi, le peuple catholique serait finalement dépossédé des commandements de Jésus-Christ et de ses traditions chrétiennes. Mais, nous devons croire que la France saura retrouver la voie de la sainteté après sa terrible chute aux enfers.

Voici quelques traductions littérales tirées du petit dictionnaire :

« Jésus-Christ de Nazareth » : Sauveur, Oint, Consacré
« Abel » : deuil
« Abraham » : père de la multitude
« Adonaï » : le souverain maître
« Agar » : étrangère
« Ammon » : peuple
« Armenia » : malédiction de crainte
« Attalia » : qui augmente, ou nourrit
« Baal » : maître
« Babel » : confusion, bouleversement
« Balac » : destructeur
« Baruch » : béni
« Bethlehem » : maison de pain
« Caïn » : possession
« Cappadoces » : peuples appelés Caphthorim qui signifie des pommes ou grenades
« Capharnaüm » : le champ de la pénitence
« Cosbi » : menteur
« Dalila » : pauvreté
« Diabolus » : calomniateur, charbons enflammés
« Didymus » : jumeau
« Ecclesiaste » : celui qui parle dans une assemblée
« Éden » : délices, richesses
« Edom » : roux
« Elicacim » : résurrection de Dieu
« Elias » : la force de Dieu
« Elimelech » : mon roi, c’est Dieu
« Enos » : faible mortel
« Eva » : femme vivante
« Golgotha »: lieu où sont déposés les têtes des morts
« Gomorrhe » : peuple rebelle
« Haram » : détruit
« Jacob » : qui supplante
« Jericho » : lune ou mois
« Gog » : toit
« Hymenaeus » : chant nuptial
« Iscariot » : homme de meurtre
« Lazarus » : secours de Dieu
« Levi » : qui est associé
« Leviathan » : société du dragon
« Maasias » : œuvre du Seigneur
« Magdalena » : magnifique
« Malchus » : roi
« Mammona » : argent, richesses
« Michaël » : qui est semblable à Dieu ?
« Moyses » : tiré de l’eau
« Mna » : mine ou monnaie
« Naïm » : beau
« Pharao » : qui est élevé
« Pharisaei » : divisés
« Phase » : passage
« Rebecca » : engraissée
« Ruben » : fils de la vision
« Ruth » : enivrée
« Sabbatismus » : repos
« Salem » : paix
« Samson » : soleil
« Satan » : adversaire
« Sara » : princesse
« Sion » : sécheresse ou bruit
« Sodoma » : secret et silence
« Tarsus » : qui a des ailes
« Thabor » : pureté
« Thomas » : jumeau
« Tubalcaïn » : possession du monde
« Zara » : orient
« Zelotes » : jaloux

Lien vers le petit dictionnaire de 4 pages :
https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/03/traduction_mots_hebreux_chaldeens_grec.pdf

Source (lien vers le PDF de la bible complète) :
https://archive.org/details/BibliorumSacrorumConcordantiae

Bonus. Rappel du sermon sur la montagne :
https://lafrancechretienne.wordpress.com/2016/08/13/le-sermon-sur-la-montagne-resume-et-explique/

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/03/la_verite_vous_rendra_libres_v01.pdf

Les vertus d’humilité et d’obéissance dans la religion catholique

Notre Seigneur Jésus-Christ a restauré les commandements de Dieu en réformant profondément un esprit pharisaïque dégénéré. Il rappelait avec force et puissance, dans Ses Paroles, que les fils d’Abraham étaient ceux qui aimaient Dieu de tout leur cœur et leurs frères comme eux-mêmes. Au fil des siècles, les pharisiens ont malheureusement écarté cette vertu principale en la nommant « règle d’or » pour la rendre inaccessible à la majorité. Ainsi, l’héritage de Jésus-Christ n’existait plus que dans la religion catholique.

Notre religion, fidèle à l’esprit judaïque des Hébreux, dans la lignée de Jésus-Christ, a su préserver jusqu’au milieu du XXe siècle sa pureté. Nous retrouvons ses caractéristiques dans les conservations épistolaires de saint Alphonse de Liguori, immense saint italien du XVIIIe siècle (1696-1787).

« L’humilité disait Alphonse, doit être notre vertu dominante ; c’est elle qui distingue le catholique du protestant, et c’est pour l’avoir abdiquée que Lucifer est devenu l’esprit des ténèbres… Redoutez l’amour-propre comme un fléau ; il perd tous les jours tant de laïques, de prêtres et de religieux, que si je voyais un des nôtres désirer d’être estimé, je croirais rencontrer un damné, et je demande à Dieu de détruire la Congrégation plutôt que de laisser introduire dans son sein un pareil désordre. »

Voici maintenant quelques passages du livre « histoire de saint Alphonse de Liguori » :

« Pour mieux affermir les bases spirituelles de la Congrégation, le saint établit en principe, que pendant la première année d’épreuve, les novices ne s’appliqueraient à aucune étude littéraire, et se consacreraient exclusivement au grand travail de leur perfection. Dès lors tout réussit à souhait. Les sujets atteignirent en peu de mois le nombre de vingt, et sous la conduite du Père Villani, devinrent bientôt des modèles de régularité et de ferveur.

Cette portion de son troupeau fut toujours particulièrement chère à Alphonse ; il s’en occupait avec bonheur lorsqu’il était à Ciorani, et le vœu qu’il avait fait de ne jamais perdre un moment ne l’empêchait pas de paraître envers eux prodigue de son temps. C’est ainsi que, pour avoir l’occasion de causer plus intimement avec les novices, et de mieux connaître leurs caractères et leurs dispositions, il se chargeait souvent de diriger lui-même les promenades. Il s’asseyait alors avec eux à l’ombre d’un arbre, leur faisait une lecture ou leur expliquait un chapitre de l’Imitation, et tout joyeux d’être entouré de ses enfants, poussait la bonté jusqu’à évoquer les souvenirs de ses études musicales d’autrefois pour leur enseigner les airs des cantiques qui se chantaient dans les missions. Cette familiarité lui gagnait tous les cœurs et lui permettait d’y déposer la semence qui devait plus tard se transformer en moisson. Ce qu’il cherchait surtout à inspirer aux novices, c’était l’estime de leur vocation et la reconnaissance pour le Dieu, qui dès l’aurore de la vie, avant tout contact avec le monde, leur avait ouvert la porte de son temple ;

« grâce de choix, disait-il, la plus grande après celle de la création et de la rédemption, qui en faisant d’eux un jour les continuateurs de Jésus-Christ auprès des âmes devait devenir la source vive de leur salut. »

« Quelle consolation pour vous, mes enfants, s’écriait-il parfois, de voir à l’heure de votre mort, rangées autour de votre lit, des centaines d’âmes qui vous diront avec allégresse : Opera tua sumus ! C’est à toi que nous devons la vie ! »

Puis, après avoir exalté devant l’honneur et le prix de l’apostolat, il leur montrait les secours qu’ils trouveraient dans la vie religieuse, l’appui que leur donneraient la prière, la règle, les bons exemples, toutes choses qui dans le monde ne se rencontrent guère. Sans doute toute tentation ne leur serait pas épargnée ; mais ils ressembleraient à des navigateurs essuyant à l’abri d’une rade les tempêtes que d’autres affrontent en pleine mer, n’ayant que la fragilité de leur barque entre eux et l’abîme.

« Courage donc ! ne se lassait-il pas de répéter. Vocation et prédestination sont une même chose… ; mais vocation et persévérance sont deux grâces distinctes, et si Dieu a pu vous prendre au milieu des infidélités pour vous donner la première, il n’accordera la seconde qu’à vos prières et à vos efforts. Le démon, sachez-le bien, vous disputera cette couronne ; mais pour le vaincre trois dispositions vous suffiront : l’humilité, qui en vous révélant votre misère vous rendra tout-puissants ; l’obéissance, qui vous empêchera de perdre la route ; enfin l’ouverture du cœur, un des épouvantails de l’esprit de ténèbres, dont l’orgueil ne supporte pas de voir découvrir ses artifices par un être de boue tel que l’homme. »

Si, en 2019, l’Église est bafouée, méprisée, haïe, tout autant que Jésus-Christ, nous devons espérer en un renouveau de la France après quelques passages violents et tumultueux. Notre Victoire ne dépend que de nos prières en Dieu, car, comme disait Jésus-Christ, il faut beaucoup prier pour arracher au Ciel des miracles. « Commandez à cette montagne et celle-ci se déplacera ».

Nous devons retrouver la foi en Dieu et persévérer, coûte que coûte, dans les vertus d’humilité et d’obéissance qui ont toujours fait le plaisir de Dieu et la victoire de la sainte Église.

Notre jour viendra. Dieu vous garde.

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L’esclavage par l’hérésie

Chers amis,

Nous sommes arrivés à la fin d’une civilisation, soyez-en certain : la guerre est à nos portes. L’homme est un être purement spirituel, et, pourtant, le système essaye de transformer les individus en êtres interchangeables, rectangulaires, pratiquement semblables à ces poissons panés que l’on trouve dans le commerce.

Cela provient d’un mouvement qui a commencé à la Renaissance. Une caste de bourgeois a souhaité, au fil des siècles, se positionner en tant que maîtres absolus de l’humanité tout entière. Or, sans la technologie, ce rêve restait une douce chimère. Il fallait donc, pour cela, développer la Science grâce à un organisme tel que « la Royal Society » en son temps. Ensuite, il a fallu écarter de la vie publique la Sainte-Église, grâce à d’incroyables mensonges soigneusement élaborés au cours des siècles, pour qu’il n’y ait plus ni prêtres, ni martyrs chrétiens aptes à défendre la foi.

Bien sûr, les ennemis de Jésus-Christ se positionnent toujours en victimes en rabâchant sans cesse les mêmes arguments :

– La religion catholique est falsifiée
– Jésus-Christ n’a pas existé
– Jésus-Christ a existé, mais il n’était pas le Messie
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas mort crucifié sur la Croix
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas ressuscité
– La religion est une fable, une illusion, une vue de l’esprit humain
– L’Inquisition a fait beaucoup de morts (mais très peu et bien moins que la première guerre mondiale)
– La religion bride l’homme et l’empêche de vivre sa vie
– La Sainte-Messe ne sert à rien, une simple réunion amicale suffirait
– Le catéchisme est inutile
– Les prêtres sont tous des pédophiles en puissance
– etc.

Or, il s’agit, bien évidemment, d’arguments du pauvre. Toutes ces spéculations fallacieuses ne tiennent pas un seul instant face à notre histoire. C’est pour cela que le système cherche à tout prix à faire disparaître les livres anciens, afin, que les nouvelles générations boivent les paroles de ceux qui souhaitent asservir l’humanité. Ceux qui hurlent « ni Dieu, ni maître » ont, certes, réfuté Dieu, mais, ils ont accepté et même souhaité, notamment au XXe siècle, devenir les esclaves d’un système manichéen, et, donc, binaire par essence puisque ce système hurle : « vous êtes avec moi ou contre moi ».

L’athéisme est la cause première de ce système moribond qui se transforme peu à peu en une immense dictature technologique. Il s’agit, bien évidemment, de la Bête de l’Apocalypse. Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Jean-Paul Sartre, Roger Garaudy et Ernst Bloch sont les acteurs capitaux de l’athéisme. Pour le comprendre, je vous invite à lire l’excellent ouvrage du feu père Marcel Neusch : « aux sources de l’athéisme contemporain ».

Les ennemis de Dieu transforment, peu à peu, l’être humain en un animal qui réagit à l’instinct et non plus à la raison. Ils tentent de transformer l’homme en une brute épaisse à l’aide d’hérésies qui s’additionnent les unes aux autres pour finir par se superposer complètement. Ainsi, on arrive, peu à peu, à un stade de folie collective à l’aide de ces outils (liste non exhaustive) :

le véganisme, le féminisme, la procréation sans père, la promotion de la mort, la théorie du genre, la diminution de la qualité de l’enseignement, la paupérisation des peuples, la diffusion d’innombrables séries et films, la promotion de mauvais romans, l’instillation de la sorcellerie et de l’ésotérisme, le développement de l’intelligence artificielle, la modification du génome humain, la diffusion d’hérésies multiples, le financement de personnes payées pour critiquer sans cesse, la promotion de la violence gratuite, l’amour de l’argent, l’avarice à un stade avancé, la fin de la liberté d’expression, le martellement de proverbes faux qui encouragent à la haine, le décuplement de la colère en exploitant les instincts de l’homme, l’abrutissement collectif à l’aide des médias, la collaboration aveugle à un système liberticide, etc.

Il est temps de se déconditionner en lisant les anciens ouvrages antérieurs au XXe siècle, en méditant sur la Crucifixion de Jésus-Christ, en lisant la Bible, en se remémorant nos propres actes, en acceptant notre mortalité et en apprenant à nous pardonner pour être en mesure de pardonner nos frères. N’écoutons pas ceux qui disent que Jésus-Christ n’est pas ceci ou cela : Jésus-Christ a donné des Paroles de Vie et de Vérité. Il nous a transmis un héritage précieux du passé Hébraïque. C’est pour cela que nos ancêtres ont adhéré à la magnifique religion catholique, celle qui était autrefois enseignée dans nos nations chrétiennes. Bien sûr, il y aura toujours des miliciens dignes des années 1930 pour dire que la religion est source de tous les maux alors qu’ils sont eux-mêmes les collaborateurs les plus fervents d’une gouvernance mondialisée qui sera elle aussi soumise à une technologie issue de l’intelligence artificielle. Le diable utilise des arguments mensongers pour se promouvoir lui-même en piétinant l’histoire de notre civilisation.

L’homme devient ce qu’il lit, écoute, regarde. Or, le système diffuse à longueur de temps des choses abominables telles que la violence, la pornographie, le meurtre, la force brutale, la méchanceté gratuite, l’amour débridé de l’argent, l’attrait pour les choses de ce monde, la promotion tyrannique du matérialisme et de l’athéisme. L’homme, sans s’en rendre compte, se transforme peu à peu en monstre colérique et violent à l’image de ses maîtres. Car, il faut le dire, l’homme contemporain est esclave de ses tyrans qui réfutent la Charité de Dieu. Dieu a crée notre monde par amour et ses ennemis humains essayent de transformer la beauté du monde en un effroyable enfer terrestre.

La marche vers le progrès est un slogan que l’on pourrait résumer ainsi : « En Marche vers l’asservissement complet de l’espèce humaine ».

Il nous suffit, pourtant, de dire « non » à ce monde, en ne l’écoutant plus, en le niant par essence. Il nous suffit de lire de beaux ouvrages, de méditer sur la sainte Bible pour comprendre la beauté de la Charité et du message de Jésus-Christ. Nos ennemis ont une peur panique à l’idée que nous nous émancipions à l’aide de l’authentique amour fraternel. Or, plus la tyrannie, la haine, la colère, la vengeance et la guerre s’abattront sur nous, plus nous aurons soif de Charité, c’est-à-dire, soif de la Vérité qui est et sera toujours représentée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Le monde passera mais mes paroles ne passeront point ».

Nous sommes dans une période d’accouchement en vue de la Charité. Cela se fera à travers de grands cris : il y aura des guerres, des séismes, des volcans, les nations se retourneront les unes contre les autres et il n’y aura jamais eu de douleurs aussi dures depuis la création du monde. Oui, nous sommes dans une époque de tyrannie qui va s’accroître jusqu’à entraîner sa propre disparition puisque une haine infinie tend à engendrer un immense amour : là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

Toutefois, chers amis, il va falloir beaucoup souffrir. La France va bientôt mourir et nous aurons à la reconstruire ensemble en détruisant complètement les hérésies des siècles passés. Nous devrons être les destructeurs du mal à l’aide de la Parole, et uniquement de la Parole, afin que les nouvelles générations connaissent enfin la Vérité des Évangiles pour que la gloire du Christ-Roi puisse rayonner, grâce à la France, à travers le monde.

Laissons donc faire l’ennemi jusqu’à ce que la soif de Charité se manifeste, à la limite de la déshydratation. Laissons faire Satan, laissons-le détruire notre nation, car, nous n’avons pas la possibilité de lutter contre cet immense mouvement international de haine. Mais, soyez-en sûr, notre heure viendra. Dieu vous garde !

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Le mensonge républicain envers la royauté

La république est née dans la violence, la fureur et le mensonge. Sous couvert de pouvoir populaire, chimère inexistante jusqu’à ce jour, les élus républicains se maintiennent au pouvoir grâce à des élections qui restent un vague simulacre de liberté. Ces prétendus élus n’œuvrent pas pour le peuple mais pour soutenir d’autres intérêts, notamment l’usure. La religion catholique interdit cette pratique pour une bonne raison : l’usure finirait par donner le pouvoir politique à une caste de marchands qui chercherait à développer ses propres intérêts. Ceci est devenu une réalité au moment de la révolution française. Hélas, l’illusion républicaine est parvenue à secouer la chimère de la démocratie : le communisme qui se voulait la dictature du peuple pour le peuple a donné naissance à Staline. En réalité, la démocratie ne peut jamais se maintenir puisqu’elle est toujours coiffée d’une caste tyrannique ou d’un dictateur.

Les lecteurs républicains qui ignorent malheureusement l’histoire de la France hurleraient au scandale, puisque pour eux la royauté serait le summum de l’horreur, une effroyable tyrannie ressemblant à la monarchie absolue d’un Louis XIV. Ne confondons pas tout : Louis XIV a vécu dans une époque particulièrement troublée. On peut dire, d’un point de vue historique, qu’il a été victime de ses proches conseillers qui l’ont maintenu dans l’illusion absolutiste. Vous trouverez ces faits dans tout bon livre d’histoire.

Pour revenir à nos propos, nous pouvons affirmer sans tromper qui que ce soit que la royauté a pu se maintenir grâce au consensus. Nous allons le prouver grâce aux écrits de Saint-Simon :

Extrait du livre : Mémoires sur le droit public de France de Louis de Saint-Simon, tome treizième

III Assemblée générale de la Nation, au champ de Mars

Cet Empire tout militaire se gouverna militairement aussi, par cette assemblée, qu’on appela champ de Mars, et puis de Mai. Tous les ans, en Mars, et puis en Mai, le roi convoquait une assemblée ; il en marquait le lieu et le jour : chaque prélat, et chaque grand seigneur s’y rendait avec ses vassaux et ses troupes.

Là, deux espèces de chambres, en plein champ, étaient disposées, l’une pour les prélats, l’autre pour les grands seigneurs, c’est-à-dire les Comtes, dès-lors connus sous ce nom. Tout proche, dans l’espace découvert, était la foule militaire, c’est-à-dire les troupes et les vassaux qui les commandaient.

IV Pouvoir législatif de l’Assemblée

Le roi sur un tribunal élevé attendait la réponse des deux chambres, à ce qu’il avait envoyé à proposer : et lorsque tout était d’accord, le roi déclarait tout haut les résolutions, qui étaient prises, soit civiles, soit militaires, et la foule militaire éclatait aussitôt en cris redoublés de Vivat, pour marquer son obéissance. (*)

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit ici, malgré tant d’écrivains modernes de mauvaise foi, Moreau, par exemple, que nos rois n’ont jamais ordonné la loi d’une manière absolue ; il fallait qu’elle fût consentie : cette coutume est aussi ancienne que la monarchie, il fut résolu dans une assemblée générale, que la loi ne pouvait être faite autrement : Lex fit consensu populi, çonstitutione regis disent les capitulaires. Ni Moreau, ni Linguet qui entassent pesamment dissertations sur dissertations pour expliquer cette loi si claire, si précise, si évidente et si juste, n’ont jamais pu parvenir à l’altérer, ni sur-tout à l’ôter du cœur des vrais Français.

V Vues sur Pépin

Pépin chef de la seconde race, porté sur le trône par les grands Vassaux à force de crédit, de puissance, d’autorité, qu’il avait su s’acquérir, continua la même forme de gouvernement en Mai, au lieu du mois de Mars, temps trop peu avancé vers le printemps pour tenir des placita : Charlemagne son fils les continua de-même, autant que ses voyages le lui permirent, mais, jamais sans ses grands Vassaux : il n’entreprit rien de considérable, ni de paix, ni de guerre, ni de partage entre ses enfants, ni d’administration publique en France, sans les champs de Mars, tandis qu’en Espagne il agissait tout seul. (*)

Cet usage ancien fut suivi par la postérité de Charlemagne : sous elle les grands Vassaux s’accrurent de puissance et d’autorité, tellement qu’ils ne furent guère moins que rois sous les derniers rois de cette race à quoi leur mollesse, la faiblesse et l’incapacité donnèrent lieu. Peu à peu les différents fiefs n’allèrent plus jusqu’aux rois. Les feudataires jugèrent les contestations que leurs Vassaux n’avaient pu terminer entre eux par le jugement de leurs pareils ; et pour les causes les plus considérables, elles se jugèrent par les grands feudataires assemblés par le roi.

La multiplication de ces différents fiefs, vint de celle des inféodations, de leurs conditions différentes, du désordre des guerres, qui fit contracter des dettes, et qui obligea à mettre dans le commerce les fiefs qui n’y avaient jamais été, et qui de là les fit passer par divers degrés de successions, souvent disputés, enfin aux femmes, sans plus d’égard sur ce point, à la fameuse loi salique, qui les excluait de toute terre salique ; loi qui n’ayant pour objet que cette terre, c’est-à-dire, celle qui avait été donnée pour tenir lieu de paye, qui était la distinction du Franc conquérant d’avec le Gaulois conquis, des fiefs d’avec la roture, de la noblesse d’avec le peuple, demeura uniquement restreinte au fief des fiefs, qui est la couronne.

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit que la nation était appelée, non-seulement pour consentir la loi ; mais que même les affaires de pure administration étaient agitées et résolues dans l’assemblée nationale. Il faut présenter ce grand exemple à ceux qui prétendent que la nation est essentiellement soumise à la volonté absolue du roi et d’un conseil ministériel… Dans notre siècle éclairé on est revenu en partie de cette erreur qui a duré des siècles, et les administrations provinciales, effet des spéculations patriotiques de M. Necker, démontrent l’utilité résultante d’un conseil public et national, même pour l’administration… On voit encore ici l’amour de la justice, et l’attention de Charlemagne ; il la portait jusqu’à distinguer dans ses peuples ceux qui avaient des droits que d’autres peuples n’avaient pas ; car le duc de Saint-Simon observe, avec raison, qu’en France l’administration étant partagée entre le roi et la nation, ils agissaient toujours de concert, et jamais le roi sans la nation, ni la nation sans le roi : en Espagne au contraire, où la nation n’était point appelée par le droit public, à agir d’une manière parallèle avec le monarque, Charlemagne usant de son droit dans toute sa plénitude agissait tout seul. Les bons rois, les bons ministres ont l’attention de conserver aux peuples leurs droits particuliers : c’est le propre du tyran de tout détruire pour ordonner l’égalité. En France nous venons d’être témoins de la justice de notre bon roi, pour conserver à chacune de ses provinces sa constitution : il a éloigné de lui deux ministres (Loménie et Lamoignon) qui avaient conçu l’idée étrange de la bouleverser, et pourquoi n’a-t-on pas puni aussi sévèrement ces hypocrites écrivains qui ont enseigné des erreurs aussi dangereuses que les actions de ces deux ministres, qui n’ont rien oublié pour ôter, s’il eût été possible au monarque, cette tendre commisération qu’il porte dans son cœur pour ses pauvres sujets, et aux Français, cet éternel dévouement au trône qui les ont toujours animés et les animeront à jamais.

Nous pouvons voir clairement que la royauté n’aurait pas pu tenir sans l’accord du peuple dans un siècle où il n’existait aucun médias pour diffuser des informations biaisées. Le rassemblement populaire sur le champ de Mars (puis au mois de mai finalement) assurait le contentement du peuple puisqu’il était inclus dans les prises de décisions royales. Les élus de la république ne sont pas utiles puisque l’on ne sait jamais qui ils sont et s’ils sont dignes de probité. Au contraire, sous un régime catholique, ceux qui avaient pu s’élever à des hauts rangs grâce à leur travail honnête étaient dignes de participer aux placita.

Un ministre dans un royaume catholique est un serviteur, selon les commandements de Jésus-Christ, et non pas un orgueilleux qui s’enrichit grassement sur le dos de la population. Si un roi de France devait s’asseoir de nouveau sur le trône, il faudrait renouer avec les anciennes traditions pour écarter définitivement du pouvoir les élus et les usuriers qui peuvent être jetés dans le même panier de crabes.

D’autre part, il serait préférable d’user de l’humiliation publique que de la peine de mort. Ensuite, il serait indispensable de soumettre les anciens élus républicains à la servitude populaire : ce serait une grande justice de voir un ancien ministre de l’intérieur devenir un nettoyeur de rues au service du peuple pour une longue durée, jusqu’à ce qu’il connaisse l’humilité au lieu de l’orgueil. L’humiliation populaire est bien pire que la peine de mort, car la souffrance morale des protagonistes est forte lorsque ceux-ci sont soumis à la volonté de ceux qu’ils ont trompé impunément pendant de nombreuses décennies. D’autant plus que cela permettrait d’obéir au décalogue : « tu ne tueras point ». Une nation catholique obéit de bon cœur à la Loi de Moïse et aux commandements de Jésus-Christ puisque Notre-Seigneur est formel : Il n’est pas venu abolir la Loi mais l’améliorer.

Sur ces bonnes paroles, nous vous souhaitons une heureuse nouvelle année 2019, qui, nous l’espérons annoncera le retour de la royauté en France. Dieu vous garde.

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