L’esclavage par l’hérésie

Chers amis,

Nous sommes arrivés à la fin d’une civilisation, soyez-en certain : la guerre est à nos portes. L’homme est un être purement spirituel, et, pourtant, le système essaye de transformer les individus en êtres interchangeables, rectangulaires, pratiquement semblables à ces poissons panés que l’on trouve dans le commerce.

Cela provient d’un mouvement qui a commencé à la Renaissance. Une caste de bourgeois a souhaité, au fil des siècles, se positionner en tant que maîtres absolus de l’humanité tout entière. Or, sans la technologie, ce rêve restait une douce chimère. Il fallait donc, pour cela, développer la Science grâce à un organisme tel que « la Royal Society » en son temps. Ensuite, il a fallu écarter de la vie publique la Sainte-Église, grâce à d’incroyables mensonges soigneusement élaborés au cours des siècles, pour qu’il n’y ait plus ni prêtres, ni martyrs chrétiens aptes à défendre la foi.

Bien sûr, les ennemis de Jésus-Christ se positionnent toujours en victimes en rabâchant sans cesse les mêmes arguments :

– La religion catholique est falsifiée
– Jésus-Christ n’a pas existé
– Jésus-Christ a existé, mais il n’était pas le Messie
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas mort crucifié sur la Croix
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas ressuscité
– La religion est une fable, une illusion, une vue de l’esprit humain
– L’Inquisition a fait beaucoup de morts (mais très peu et bien moins que la première guerre mondiale)
– La religion bride l’homme et l’empêche de vivre sa vie
– La Sainte-Messe ne sert à rien, une simple réunion amicale suffirait
– Le catéchisme est inutile
– Les prêtres sont tous des pédophiles en puissance
– etc.

Or, il s’agit, bien évidemment, d’arguments du pauvre. Toutes ces spéculations fallacieuses ne tiennent pas un seul instant face à notre histoire. C’est pour cela que le système cherche à tout prix à faire disparaître les livres anciens, afin, que les nouvelles générations boivent les paroles de ceux qui souhaitent asservir l’humanité. Ceux qui hurlent « ni Dieu, ni maître » ont, certes, réfuté Dieu, mais, ils ont accepté et même souhaité, notamment au XXe siècle, devenir les esclaves d’un système manichéen, et, donc, binaire par essence puisque ce système hurle : « vous êtes avec moi ou contre moi ».

L’athéisme est la cause première de ce système moribond qui se transforme peu à peu en une immense dictature technologique. Il s’agit, bien évidemment, de la Bête de l’Apocalypse. Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Jean-Paul Sartre, Roger Garaudy et Ernst Bloch sont les acteurs capitaux de l’athéisme. Pour le comprendre, je vous invite à lire l’excellent ouvrage du feu père Marcel Neusch : « aux sources de l’athéisme contemporain ».

Les ennemis de Dieu transforment, peu à peu, l’être humain en un animal qui réagit à l’instinct et non plus à la raison. Ils tentent de transformer l’homme en une brute épaisse à l’aide d’hérésies qui s’additionnent les unes aux autres pour finir par se superposer complètement. Ainsi, on arrive, peu à peu, à un stade de folie collective à l’aide de ces outils (liste non exhaustive) :

le véganisme, le féminisme, la procréation sans père, la promotion de la mort, la théorie du genre, la diminution de la qualité de l’enseignement, la paupérisation des peuples, la diffusion d’innombrables séries et films, la promotion de mauvais romans, l’instillation de la sorcellerie et de l’ésotérisme, le développement de l’intelligence artificielle, la modification du génome humain, la diffusion d’hérésies multiples, le financement de personnes payées pour critiquer sans cesse, la promotion de la violence gratuite, l’amour de l’argent, l’avarice à un stade avancé, la fin de la liberté d’expression, le martellement de proverbes faux qui encouragent à la haine, le décuplement de la colère en exploitant les instincts de l’homme, l’abrutissement collectif à l’aide des médias, la collaboration aveugle à un système liberticide, etc.

Il est temps de se déconditionner en lisant les anciens ouvrages antérieurs au XXe siècle, en méditant sur la Crucifixion de Jésus-Christ, en lisant la Bible, en se remémorant nos propres actes, en acceptant notre mortalité et en apprenant à nous pardonner pour être en mesure de pardonner nos frères. N’écoutons pas ceux qui disent que Jésus-Christ n’est pas ceci ou cela : Jésus-Christ a donné des Paroles de Vie et de Vérité. Il nous a transmis un héritage précieux du passé Hébraïque. C’est pour cela que nos ancêtres ont adhéré à la magnifique religion catholique, celle qui était autrefois enseignée dans nos nations chrétiennes. Bien sûr, il y aura toujours des miliciens dignes des années 1930 pour dire que la religion est source de tous les maux alors qu’ils sont eux-mêmes les collaborateurs les plus fervents d’une gouvernance mondialisée qui sera elle aussi soumise à une technologie issue de l’intelligence artificielle. Le diable utilise des arguments mensongers pour se promouvoir lui-même en piétinant l’histoire de notre civilisation.

L’homme devient ce qu’il lit, écoute, regarde. Or, le système diffuse à longueur de temps des choses abominables telles que la violence, la pornographie, le meurtre, la force brutale, la méchanceté gratuite, l’amour débridé de l’argent, l’attrait pour les choses de ce monde, la promotion tyrannique du matérialisme et de l’athéisme. L’homme, sans s’en rendre compte, se transforme peu à peu en monstre colérique et violent à l’image de ses maîtres. Car, il faut le dire, l’homme contemporain est esclave de ses tyrans qui réfutent la Charité de Dieu. Dieu a crée notre monde par amour et ses ennemis humains essayent de transformer la beauté du monde en un effroyable enfer terrestre.

La marche vers le progrès est un slogan que l’on pourrait résumer ainsi : « En Marche vers l’asservissement complet de l’espèce humaine ».

Il nous suffit, pourtant, de dire « non » à ce monde, en ne l’écoutant plus, en le niant par essence. Il nous suffit de lire de beaux ouvrages, de méditer sur la sainte Bible pour comprendre la beauté de la Charité et du message de Jésus-Christ. Nos ennemis ont une peur panique à l’idée que nous nous émancipions à l’aide de l’authentique amour fraternel. Or, plus la tyrannie, la haine, la colère, la vengeance et la guerre s’abattront sur nous, plus nous aurons soif de Charité, c’est-à-dire, soif de la Vérité qui est et sera toujours représentée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Le monde passera mais mes paroles ne passeront point ».

Nous sommes dans une période d’accouchement en vue de la Charité. Cela se fera à travers de grands cris : il y aura des guerres, des séismes, des volcans, les nations se retourneront les unes contre les autres et il n’y aura jamais eu de douleurs aussi dures depuis la création du monde. Oui, nous sommes dans une époque de tyrannie qui va s’accroître jusqu’à entraîner sa propre disparition puisque une haine infinie tend à engendrer un immense amour : là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

Toutefois, chers amis, il va falloir beaucoup souffrir. La France va bientôt mourir et nous aurons à la reconstruire ensemble en détruisant complètement les hérésies des siècles passés. Nous devrons être les destructeurs du mal à l’aide de la Parole, et uniquement de la Parole, afin que les nouvelles générations connaissent enfin la Vérité des Évangiles pour que la gloire du Christ-Roi puisse rayonner, grâce à la France, à travers le monde.

Laissons donc faire l’ennemi jusqu’à ce que la soif de Charité se manifeste, à la limite de la déshydratation. Laissons faire Satan, laissons-le détruire notre nation, car, nous n’avons pas la possibilité de lutter contre cet immense mouvement international de haine. Mais, soyez-en sûr, notre heure viendra. Dieu vous garde !

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Le mensonge républicain envers la royauté

La république est née dans la violence, la fureur et le mensonge. Sous couvert de pouvoir populaire, chimère inexistante jusqu’à ce jour, les élus républicains se maintiennent au pouvoir grâce à des élections qui restent un vague simulacre de liberté. Ces prétendus élus n’œuvrent pas pour le peuple mais pour soutenir d’autres intérêts, notamment l’usure. La religion catholique interdit cette pratique pour une bonne raison : l’usure finirait par donner le pouvoir politique à une caste de marchands qui chercherait à développer ses propres intérêts. Ceci est devenu une réalité au moment de la révolution française. Hélas, l’illusion républicaine est parvenue à secouer la chimère de la démocratie : le communisme qui se voulait la dictature du peuple pour le peuple a donné naissance à Staline. En réalité, la démocratie ne peut jamais se maintenir puisqu’elle est toujours coiffée d’une caste tyrannique ou d’un dictateur.

Les lecteurs républicains qui ignorent malheureusement l’histoire de la France hurleraient au scandale, puisque pour eux la royauté serait le summum de l’horreur, une effroyable tyrannie ressemblant à la monarchie absolue d’un Louis XIV. Ne confondons pas tout : Louis XIV a vécu dans une époque particulièrement troublée. On peut dire, d’un point de vue historique, qu’il a été victime de ses proches conseillers qui l’ont maintenu dans l’illusion absolutiste. Vous trouverez ces faits dans tout bon livre d’histoire.

Pour revenir à nos propos, nous pouvons affirmer sans tromper qui que ce soit que la royauté a pu se maintenir grâce au consensus. Nous allons le prouver grâce aux écrits de Saint-Simon :

Extrait du livre : Mémoires sur le droit public de France de Louis de Saint-Simon, tome treizième

III Assemblée générale de la Nation, au champ de Mars

Cet Empire tout militaire se gouverna militairement aussi, par cette assemblée, qu’on appela champ de Mars, et puis de Mai. Tous les ans, en Mars, et puis en Mai, le roi convoquait une assemblée ; il en marquait le lieu et le jour : chaque prélat, et chaque grand seigneur s’y rendait avec ses vassaux et ses troupes.

Là, deux espèces de chambres, en plein champ, étaient disposées, l’une pour les prélats, l’autre pour les grands seigneurs, c’est-à-dire les Comtes, dès-lors connus sous ce nom. Tout proche, dans l’espace découvert, était la foule militaire, c’est-à-dire les troupes et les vassaux qui les commandaient.

IV Pouvoir législatif de l’Assemblée

Le roi sur un tribunal élevé attendait la réponse des deux chambres, à ce qu’il avait envoyé à proposer : et lorsque tout était d’accord, le roi déclarait tout haut les résolutions, qui étaient prises, soit civiles, soit militaires, et la foule militaire éclatait aussitôt en cris redoublés de Vivat, pour marquer son obéissance. (*)

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit ici, malgré tant d’écrivains modernes de mauvaise foi, Moreau, par exemple, que nos rois n’ont jamais ordonné la loi d’une manière absolue ; il fallait qu’elle fût consentie : cette coutume est aussi ancienne que la monarchie, il fut résolu dans une assemblée générale, que la loi ne pouvait être faite autrement : Lex fit consensu populi, çonstitutione regis disent les capitulaires. Ni Moreau, ni Linguet qui entassent pesamment dissertations sur dissertations pour expliquer cette loi si claire, si précise, si évidente et si juste, n’ont jamais pu parvenir à l’altérer, ni sur-tout à l’ôter du cœur des vrais Français.

V Vues sur Pépin

Pépin chef de la seconde race, porté sur le trône par les grands Vassaux à force de crédit, de puissance, d’autorité, qu’il avait su s’acquérir, continua la même forme de gouvernement en Mai, au lieu du mois de Mars, temps trop peu avancé vers le printemps pour tenir des placita : Charlemagne son fils les continua de-même, autant que ses voyages le lui permirent, mais, jamais sans ses grands Vassaux : il n’entreprit rien de considérable, ni de paix, ni de guerre, ni de partage entre ses enfants, ni d’administration publique en France, sans les champs de Mars, tandis qu’en Espagne il agissait tout seul. (*)

Cet usage ancien fut suivi par la postérité de Charlemagne : sous elle les grands Vassaux s’accrurent de puissance et d’autorité, tellement qu’ils ne furent guère moins que rois sous les derniers rois de cette race à quoi leur mollesse, la faiblesse et l’incapacité donnèrent lieu. Peu à peu les différents fiefs n’allèrent plus jusqu’aux rois. Les feudataires jugèrent les contestations que leurs Vassaux n’avaient pu terminer entre eux par le jugement de leurs pareils ; et pour les causes les plus considérables, elles se jugèrent par les grands feudataires assemblés par le roi.

La multiplication de ces différents fiefs, vint de celle des inféodations, de leurs conditions différentes, du désordre des guerres, qui fit contracter des dettes, et qui obligea à mettre dans le commerce les fiefs qui n’y avaient jamais été, et qui de là les fit passer par divers degrés de successions, souvent disputés, enfin aux femmes, sans plus d’égard sur ce point, à la fameuse loi salique, qui les excluait de toute terre salique ; loi qui n’ayant pour objet que cette terre, c’est-à-dire, celle qui avait été donnée pour tenir lieu de paye, qui était la distinction du Franc conquérant d’avec le Gaulois conquis, des fiefs d’avec la roture, de la noblesse d’avec le peuple, demeura uniquement restreinte au fief des fiefs, qui est la couronne.

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit que la nation était appelée, non-seulement pour consentir la loi ; mais que même les affaires de pure administration étaient agitées et résolues dans l’assemblée nationale. Il faut présenter ce grand exemple à ceux qui prétendent que la nation est essentiellement soumise à la volonté absolue du roi et d’un conseil ministériel… Dans notre siècle éclairé on est revenu en partie de cette erreur qui a duré des siècles, et les administrations provinciales, effet des spéculations patriotiques de M. Necker, démontrent l’utilité résultante d’un conseil public et national, même pour l’administration… On voit encore ici l’amour de la justice, et l’attention de Charlemagne ; il la portait jusqu’à distinguer dans ses peuples ceux qui avaient des droits que d’autres peuples n’avaient pas ; car le duc de Saint-Simon observe, avec raison, qu’en France l’administration étant partagée entre le roi et la nation, ils agissaient toujours de concert, et jamais le roi sans la nation, ni la nation sans le roi : en Espagne au contraire, où la nation n’était point appelée par le droit public, à agir d’une manière parallèle avec le monarque, Charlemagne usant de son droit dans toute sa plénitude agissait tout seul. Les bons rois, les bons ministres ont l’attention de conserver aux peuples leurs droits particuliers : c’est le propre du tyran de tout détruire pour ordonner l’égalité. En France nous venons d’être témoins de la justice de notre bon roi, pour conserver à chacune de ses provinces sa constitution : il a éloigné de lui deux ministres (Loménie et Lamoignon) qui avaient conçu l’idée étrange de la bouleverser, et pourquoi n’a-t-on pas puni aussi sévèrement ces hypocrites écrivains qui ont enseigné des erreurs aussi dangereuses que les actions de ces deux ministres, qui n’ont rien oublié pour ôter, s’il eût été possible au monarque, cette tendre commisération qu’il porte dans son cœur pour ses pauvres sujets, et aux Français, cet éternel dévouement au trône qui les ont toujours animés et les animeront à jamais.

Nous pouvons voir clairement que la royauté n’aurait pas pu tenir sans l’accord du peuple dans un siècle où il n’existait aucun médias pour diffuser des informations biaisées. Le rassemblement populaire sur le champ de Mars (puis au mois de mai finalement) assurait le contentement du peuple puisqu’il était inclus dans les prises de décisions royales. Les élus de la république ne sont pas utiles puisque l’on ne sait jamais qui ils sont et s’ils sont dignes de probité. Au contraire, sous un régime catholique, ceux qui avaient pu s’élever à des hauts rangs grâce à leur travail honnête étaient dignes de participer aux placita.

Un ministre dans un royaume catholique est un serviteur, selon les commandements de Jésus-Christ, et non pas un orgueilleux qui s’enrichit grassement sur le dos de la population. Si un roi de France devait s’asseoir de nouveau sur le trône, il faudrait renouer avec les anciennes traditions pour écarter définitivement du pouvoir les élus et les usuriers qui peuvent être jetés dans le même panier de crabes.

D’autre part, il serait préférable d’user de l’humiliation publique que de la peine de mort. Ensuite, il serait indispensable de soumettre les anciens élus républicains à la servitude populaire : ce serait une grande justice de voir un ancien ministre de l’intérieur devenir un nettoyeur de rues au service du peuple pour une longue durée, jusqu’à ce qu’il connaisse l’humilité au lieu de l’orgueil. L’humiliation populaire est bien pire que la peine de mort, car la souffrance morale des protagonistes est forte lorsque ceux-ci sont soumis à la volonté de ceux qu’ils ont trompé impunément pendant de nombreuses décennies. D’autant plus que cela permettrait d’obéir au décalogue : « tu ne tueras point ». Une nation catholique obéit de bon cœur à la Loi de Moïse et aux commandements de Jésus-Christ puisque Notre-Seigneur est formel : Il n’est pas venu abolir la Loi mais l’améliorer.

Sur ces bonnes paroles, nous vous souhaitons une heureuse nouvelle année 2019, qui, nous l’espérons annoncera le retour de la royauté en France. Dieu vous garde.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/01/le_mensonge_republicain_envers_la_royaute_v01.pdf

Résistance catholique ! Avis aux personnes de bonne volonté. Constitution d’un groupe autour de saint Augustin

Chers amis,

Comme vous le savez, l’ennemi progresse dangereusement et en face de la Bête, il n’y a aucune résistance. Les lobbies financiers et leurs sbires possèdent tout le pouvoir et osent le montrer. L’ennemi est venu pour diviser tandis que Jésus-Christ est venu pour rassembler ses brebis. En ce siècle perverti, renouons avec la vraie foi, l’espérance et la charité.

D’un point de vue matériel, nous ne possédons rien mais nous avons cependant tout ce qu’il faut pour lutter contre Satan et ses démons : nous possédons la foi en Dieu, l’espérance en la sainte Église, et la charité des saints.

Nous vous proposons de constituer un groupe de réflexion catholique autour de saint Augustin pour préparer la France en vue de son renouveau spirituel. Ne laissons pas sous le boisseau les fabuleux écrits de ce saint berbère qui est le fondateur de la civilisation occidentale.

Notre rôle est de proposer aux hommes de bonne volonté un rassemblement spirituel autour de ce grand homme en vue de remettre ses écrits en valeur. Ces travaux sauront trouver leur place en temps venu : ils appartiennent à l’humanité et la sainte Église saura quoi en faire.

Armons-nous des livres de saint Augustin, étudions-le sérieusement et passionnément. Méditons sur ses travaux, proposons des réflexions supplémentaires, soyons source de proposition. Rédigeons des textes autour de l’amour de Dieu, autour de Notre Seigneur Jésus-Christ. Faisons pousser l’arbre de la foi chrétienne pour que celui de l’orgueilleuse Gnose diminue d’autant, jusqu’à disparaître. Nos armes sont notre foi face à un adversaire fourbe et cruel qui souhaite s’accaparer le pouvoir en vue d’anéantir les pauvres et l’humanité en général. Ne laissons pas mourir la foi catholique.

Pour que la sève catholique coule de nouveau dans notre nation, pour la conversion des méchants, pour la fin du racisme puisque chaque homme est un chrétien en devenir, pour la fin de la négation de la loi naturelle, pour que l’homme soit pleinement homme et la femme pleinement femme, pour que les enfants retrouvent leur joie et leur sécurité, pour le partage des richesses, pour une justice sociale, pour une fraternité catholique, pour une bataille vivante qui ne fera pas de morts, pour que notre armée triomphe par l’écriture, pour un rassemblement universel sans toutefois nier ni opposer nos différences culturelles. Ne luttons pas contre nos propres intérêts : œuvrons avec Dieu pour Son triomphe et celui de notre humanité en Jésus-Christ.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur le lien qui vous convient le mieux.

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Important : nous ne répondrons pas aux messages offensants ou insultants. Écrivez-nous dans un but constructif, sinon abstenez-vous. Le mal est déjà suffisamment à l’œuvre : au lieu de collaborer à la cruauté collective, convertissez-vous au vrai bien en écoutant au plus profond de vous.

Dieu vous bénisse et vous protège. Que 2019 soit le début du renouveau de notre France bien-aimée. Pour qu’une armée de personnes de bonne volonté redonne l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

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La guerre au profit du transhumanisme

La violence qui se profile à l’horizon est à la fois réprimandée et soutenue par le pouvoir. Elle est blâmée afin d’entretenir la chaleur des cendres, à la manière d’un feu de cheminée. Les conditions d’une crise économique sont réunies à la fin de cette année 2018. La France sera certainement marquée en 2019 par une amplification de l’austérité économique au nom de la crise des gilets jaunes.

Tout cela est soigneusement calculé et réfléchit au sein des centres de réflexion (appelés think tank) grâce au soutien des données du Big Data. Nous sommes des pions au service de ceux qui souhaitent imposer leur idéologie postérieure au nazisme et au communisme. L’homme nouveau du vingtième siècle n’ayant pas surgi de ces idéologies mortifères, le transhumanisme est la nouvelle coqueluche des financiers et autres frères des loges.

La violence leur est favorable puisqu’elle ouvre la voie de l’intelligence artificielle. En effet, ceux qui possèdent le pouvoir financier espèrent que le chaos engendrera une crise économique sans précédent ainsi qu’une guerre de grande ampleur. Par la suite, ceux-ci espèrent reconstruire un nouveau monde basé sur le transhumanisme, une idéologie asservissante qui stipule que l’homme amélioré est un être parfait, capable de maîtriser ses émotions et d’apprendre à une vitesse exponentielle. La loi naturelle serait dès lors balayée comme un dogme obsolète et vain.

Le chaos permet de mettre en valeur l’instabilité émotionnelle de l’être humain. L’homme est rebelle, colérique, égoïste. Ces défauts naturels élèvent sur un piédestal l’intelligence artificielle et la robotique. Après des maux causés par la barbarie, le progrès indéfini serait donc vu comme la source de tout bonheur à la suite de la renaissance et de l’humanisme.

L’intelligence artificielle est une arme redoutable qui peut asservir l’humanité sous le joug d’un contrôle absolu. Le nouveau monde souhaite l’abolition du travail en favorisant l’avènement du revenu universel. La vie ne serait alors plus qu’une succession de journées vides de sens pour la majorité d’une population abandonnée à elle-même. Le salaire universel versé à tout un chacun serait censé apporter le bonheur tandis que les milliardaires des sociétés technologiques pourraient développer des robots sophistiqués en écartant le peuple de toute décision politique, économique, philosophique, spirituelle et religieuse.

Le monde nouveau serait alors celui de la tyrannie mathématique. La froideur des machines s’appliquerait à l’humanité tout entière. L’obéissance absolue à l’internet serait le dogme des puissants : Dieu serait renversé au profit de la machine, digne héritière de Lucifer.

Il s’agit ici d’une hypothèse viable selon les plans de ceux qui font des calculs machiavéliques en s’appuyant sur des probabilités effectués à partir d’ordinateurs toujours plus rapides.

Cependant, ils oublient que Dieu veille. L’« homme nouveau » n’est pas viable parce qu’il ne serait plus équilibré. Or, le mieux est l’ennemi du bien. En effet, l’homme robot n’ayant aucune émotion, son corps risquerait d’être endommagé par ses décisions dangereuses. Il agirait froidement selon des hypothèses calculées. L’équilibre émotionnel n’existerait plus. Son cerveau serait certainement endommagé par toutes sortes de désordre chimique et d’expériences aléatoires. La Charité n’aurait aucune place dans un tel univers. Or, Dieu nous a créé par amour pour que l’homme devienne à Son image, un être Charitable qui suivrait les commandements de Jésus-Christ, de la Loi et des prophètes.

Nous sommes à la croisée de deux mondes : un monde tyrannique dominé par la technologie et celui de la loi naturelle épaulée des commandements de Jésus-Christ. Les prochaines années seront cruciales pour notre humanité. Nous allons devoir veiller et prier, et, si nécessaire agir pour anéantir définitivement ceux qui souhaitent s’accaparer le pouvoir à la place de Dieu. Pour l’instant, nous devons patienter. Notre heure viendra.

Dieu vous bénisse en cette période bénie de la sainte Nativité.

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Réflexions sur la fête de Noël : le consumérisme cache la tradition catholique

Chers amis,

Réfléchissons à la fête de Noël : est-ce que le consumérisme est compatible avec la pauvreté assumée de la tradition catholique ? Non. Revenons dans le contexte de la tradition catholique pour argumenter cette réponse.

Voici un petit texte extrait du magnifique livre « les principaux faits de l’histoire sainte » de l’abbé L. Bataille, 1884.

César-Auguste, empereur romain, voulut dénombrer les sujets de son immense empire. Il ordonna à tous les habitants de la Judée de se rendre sur les registres publics de leur ville natale. Joseph et Marie, étant originaires de Bethléem, furent obligés de quitter Nazareth pour se rendre là-bas. Après plusieurs journées de marche, les époux arrivèrent à Bethléem. À cause du recensement qui avait lieu dans la ville, la foule était grande. Ils furent forcés de se retirer en dehors de la cité pour trouver un refuge. Ils finirent dans une caverne servant d’abri aux animaux. Selon la tradition, un bœuf et un âne réchauffaient de leur haleine Jésus, l’Enfant-Dieu.

Aux environs de Bethléem, des bergers passaient la nuit dans les champs. Tout à coup, un ange leur apparut, provoquant chez eux une grande frayeur : « ne craignez rien, leur dit l’ange : car je viens vous annoncer une nouvelle qui sera pour vous et pour tout le peuple le sujet d’une grande joie. Un Sauveur, qui est le Christ, est né aujourd’hui dans la ville de David. Vous trouverez l’enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. Au même instant, une troupe d’esprit célestes se joignit à l’ange et célébra les louanges du Seigneur, disant : Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! ».

Les bergers se rendirent à Bethléem. Ils montèrent la colline et trouvèrent la grotte. Ils virent dans une mangeoire d’animaux un petit enfant enveloppé de langes et couché sur la paille ; à côté une femme et un homme recueillis, silencieux. À ce spectacle, ils reconnurent la vérité des paroles de l’ange. Éclairés intérieurement par la grâce, ils comprirent que cet enfant était réellement le Dieu-Sauveur qui leur avait été annoncé, et, se prosternant, ils l’adorèrent et annoncèrent au-dehors la bonne nouvelle : et tous ceux qui les entendaient, étaient dans l’admiration au sujet des merveilles qu’ils racontaient.

Revenons maintenant à notre réflexion. Il est bien évident que le consumérisme n’a strictement aucun lien avec la naissance de Jésus. La marchandisation de la terre est la conséquence de l’orgueil humain. L’achat de marchandises enrichit certaines familles qui sont situées à la tête de la pyramide consumériste. À l’occasion des fêtes de Noël, regardons un catalogue de marchandises alimentaires en provenance de l’une de ces grandes surfaces : les produits y sont mis en valeur par une mise en page soignée. On y trouve des produits de luxe tels le saumon, le caviar, le foie gras, etc. Cela nous donne envie de nous remplir d’une nourriture tangible qui n’est pas celle espérée lors de la fête de Noël.

Les familles achètent toujours plus de cadeaux et d’aliments caloriques lors de ces fêtes en pensant faire plaisir à leurs proches. Cependant, ces achats inconsidérés enrichissent le grand capital et réduisent la qualité de ces réunions familiales. Est-ce qu’un enfant qui est gavé de nourriture et de jouets est plus heureux qu’un enfant pauvre qui serait riche de foi, d’espérance et de charité ?

Les catholiques d’antan étaient pour la plupart très pauvres. Considérons, par exemple, saint Jean Bosco qui dormait au-dessus des fours de boulangers durant son enfance. Quotidiennement, il parcourait à pied, souvent sans chaussures, des dizaines de kilomètres pour rejoindre l’école. Sa maman, Mamma Margarita, lui a enseigné la sainte tradition catholique durant son enfance. Elle n’avait pas d’argent, sa maison était rudimentaire, mais son cœur était riche d’une grande bonté et d’une réelle confiance en Dieu. Elle a donc offert à ses trois enfants une saine éducation qui a conduit le petit dernier, Jean Bosco, à devenir un grand saint de l’Église catholique.

De nos jours, les enfants ne connaissent pratiquement rien de la tradition catholique. On se contente de leur acheter des dizaines jouets au nom d’un supposé père Noël qui n’est que la conséquence de la laïcisation de saint Nicolas. Tout cela enrichit davantage le grand patronat. On mange, en famille, des repas gargantuesques. On se gave telles des oies en se toisant silencieusement ou en partageant des ragots et de futiles discours. Pendant ce temps, les vrais pauvres, eux, sont mis au ban de la société et personne ne pense un seul instant à eux. Nous sommes tous centrés sur notre propre plaisir au lieu de penser aux autres.

Noël ce n’est pas cela. Noël c’est, tout d’abord, la sainte Nativité qui nous donne l’espérance en un Dieu d’amour. Noël est une fête religieuse qui symbolise la perfection spirituelle de Jésus-Christ. Nous sommes invités à élever notre esprit vers une Charité sans limite au nom de Son Sacré-Cœur.

Le jour de Noël, plus particulièrement, nous devrions remercier Dieu de nous avoir révélé Son existence à travers Son Fils Jésus-Christ. Nous devrions alors réserver une ou plusieurs assiettes pour accueillir quelques pauvres en partageant avec eux un repas spirituel puisque l’on fête le retour des brebis dans leur vert pâturage : la parabole du Bon Berger prend alors tout son sens.

Nous l’aurons compris, faire la fête ne signifie pas s’abreuver comme des païens mais plutôt célébrer notre retour à la vraie foi grâce aux enseignements de Jésus-Christ et de Son Église.

Durant les grandes tribulations, nous allons apprendre à nous séparer du matérialisme pour revenir aux saintes traditions catholiques. La mort du matérialisme symbolise également la disparition de cette secte infernale qui se nourrit de nos péchés et réfléchit à notre place dans d’affreuses loges. La fraternité humaine est une imposture dès lors que Notre-Seigneur Jésus-Christ n’y est pas présent : se glorifier soi-même est la preuve d’un orgueil démesuré et d’un incroyable aveuglement. La foi en l’homme, autrement appelée humanisme, est une hérésie, car, depuis Adam, le péché est la cause de toutes les erreurs qui se répandent sur la terre à cause de notre imperfection naturelle.

Le seul Salut ne peut se faire qu’au sein d’une Église catholique traditionnelle, celle qui est de nos jours éclipsée. Gardons espoir puisque le soleil viendra bientôt pour redonner la vue à un monde d’aveugles. Dieu vous bénisse en ce temps de l’Avent, chers amis.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/reflexions_sur_la_fete_de_noel.pdf

Message aux chrétiens de France avant les grandes tribulations

Chers amis,

Le Ciel s’obscurcit au-dessus de la France. Les grandes tribulations approchent. Cette divine punition doit nous faire lever les yeux vers le Ciel. Nos cœurs doivent se tourner vers Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous vous demandons, chers frères et sœurs en Christ, de ne pas participer aux manœuvres de l’ennemi. Vous savez parfaitement que l’obéissance est une divine vertu céleste : Jésus-Christ a patiemment conservé le silence pendant son procès. Notre Maître a patiemment supporté toutes les injustices, tous les cris de colères, tous les coups, toute la haine de l’homme révolté contre Dieu.

Nous vous demandons d’imiter Notre-Maître pour que votre salut éternel soit parfait. Lorsque la guerre civile tombera, tel un déluge, sur notre nation, souvenons-nous de ces paroles. Fuyons les armes, fuyons les cris, réfugions-nous dans la paix du Saint-Esprit, arrachons au Ciel nos prières grâce à notre grande foi. Répandons la charité autour de nous en relevant ceux qui souffrent. Pansons les plaies des blessés, préparons des repas pour ceux qui ont faim, veillons auprès des malades et des vieillards, prenons soin des enfants abandonnés, soyons forts dans la Charité catholique. Anecdote enrichissante, saviez-vous qu’autrefois les bonnes sœurs étaient appelées les « hirondelles du Seigneur » en terres musulmanes ? Elles étaient énormément appréciées des musulmans grâce à leur grand dévouement à la cause de Dieu et des hommes.

Vous savez que seule la Charité viendra à bout de notre orgueil et de nos passions héritées de la révolte d’Adam et d’Ève. Ceux qui ne font pas partie de nos rangs savent parfaitement que l’homme a une grande tendance à se révolter contre les tyrans. Ils font tout pour attiser la colère populaire afin que la France se transforme en un grand champ de batailles. La dépopulation leur est particulièrement agréable puisqu’elle leur permettrait de vivre tranquillement sur une terre où tout serait à reconstruire selon leurs infernales idéologies. La technologie leur permettrait d’assouvir leurs insatiables passions charnelles sans que quiconque ne vienne contrecarrer leurs volontés. Nous sommes leurs « surnuméraires ».

Nous vous promettons qu’un temps prochain viendra pendant lequel la France catholique renaîtra de ses cendres : ce sera le temps de la grande Pentecôte avant les dernières et ultimes tribulations du maître des enfers. Pendant ce temps de paix, la foi renaîtra et l’Église retrouvera de bons prêtres qui remonteront dans les chaires pour enseigner la Vérité aux fidèles brebis. La Messe sera de nouveau célébrée selon les anciens rites, dans l’éternelle langue latine. La gravité des prêtres élèvera le cœur de ceux qui participeront à ces saintes Messes. Jésus-Christ régnera de nouveau dans les cœurs.

Mais avant cela, chers frères et sœurs en Christ, il nous faudra beaucoup souffrir en silence et supporter le poids de nos péchés. Notre seul roseau, digne de Salut, qui plie mais ne se brise jamais, est le souvenir du Fis de Dieu, Jésus-Christ. C’est dans son imitation que nous pourrons nous reposer puisqu’il n’y a nulle autre voie : Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Beaucoup vont chercher d’autres chemins que celui-ci, or les routes de la perdition sont très larges : tel Caïn, ils s’égareront dans la violence, la colère, la rancœur, l’infidélité, la traîtrise et l’homicide. Ne reconnaissons-nous pas là la marque du malin ? Satan espère attirer les âmes en enfer. Ne tombons pas dans son piège. Ses filets sont tendus de toutes parts. Les flagorneurs du transhumanisme vont bientôt venir se présenter en sauveurs de la France grâce à leurs sermons technologiques. Ne les écoutons pas. Détournons les yeux et restons ancrés dans le souvenir de Dieu : la mort plutôt que le péché selon nos dignes martyrs des premiers siècles.

Soyons fidèles à l’Église de toujours, c’est-à-dire celle qui est née des premiers martyrs chrétiens. La nouveauté dans la religion est comme le progrès : c’est la marque de la progression vers le péché qui tend à l’avènement de l’antéchrist. Soyons dignes du Bon Berger. Jésus-Christ est venu pour rassembler son troupeau tandis que l’ennemi est venu pour le disperser. Souvenons-nous qu’il fut un temps où les hommes étaient tous frères, ils partageaient équitablement la nourriture et les vêtements entre eux. Les villages étaient plongés dans la joie de la foi en Dieu. La Charité était la marque des plus sages. À cette honorable époque, un ancien qui portait une longue barbe signifiait son âge avancé dans la divine sagesse. La barbe n’est donc ni une obscure mode, ni un signe de rébellion mais le symbole de la vertu. Soyons convaincus que notre temps est celui du démon puisque tout y est renversé.

Dieu nous demande de lever les yeux et le cœur vers Lui : aimons-Le de toute notre âme, de tout notre cœur, de tout notre esprit afin de pouvoir ensuite aimer notre frère comme nous-même. Louange à vous Seigneur Jésus-Christ.

Chers frères et sœurs en Christ, soyons fidèles à Jésus-Christ. Agrippons-nous de toutes nos forces au divin roseau et nous pourrons franchir la tempête, comme les Hébreux ont pu traverser la mer rouge. Pendant les grandes tribulations, ceux qui se dévoueront pleinement aux côtés de Jésus-Christ seront relevés tandis que les orgueilleux seront rabaissés dans leur amour-propre. Gardons constamment en mémoire que lors du Jugement Dernier nous verrons notre vie entière se dérouler devant Dieu et l’humanité tout entière. Quel bonheur pour ceux que Jésus-Christ accueillera dans son royaume. Quelle horreur pour les réprouvés : le Maître leur tournera le dos et les enverra en enfer sous la coupe tyrannique de leur terrible chef rebelle et orgueilleux.

Nous devons nous accrocher, dès aujourd’hui, au divin roseau et ne plus jamais nous en détacher. La Charité sera la marque de ceux qui portent en eux l’esprit de Dieu. Soyons certains que nous ne seront jamais abandonnés, il s’agit d’une promesse céleste. Ainsi, lorsque la France tombera sous les coups de la colère et du sang, nous devrons nous retirer, comme les Hébreux l’ont déjà fait sous l’autorité de Moïse, car notre peuple ne peut pas se nourrir de la haine. Ainsi, le monde sera découpé en deux clans : ceux qui sont avec Dieu et les autres. Demandons la grâce du discernement, ne nous laissons pas charmer, ni vaincre par les innombrables tentations.

Nous nous retrouverons après la tempête pour reconstruire, dans la Charité et le dévouement, notre éternelle nation. Nous nous reconnaîtrons les uns les autres. Notre promesse est celle de la charité la plus complète envers nos frères et sœurs, le reste n’étant que des passions humaines : le monde disparaîtra mais les Paroles de Jésus-Christ restent les éternelles lois de Dieu. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Heureux les simples d’esprit, car le royaume des Cieux sera à eux. Que les affligés sourient, car ils seront bientôt consolés. Que la paix soit avec vous, et avec votre esprit.

Nous nous reconnaîtrons dans les grandes tribulations. Nous marcherons ensemble sous le drapeau du Sacré-cœur et partagerons nos repas et nos laborieuses journées. Nous relèverons ensemble la France. Pour l’instant, nous devons veiller et prier.

Selon l’enseignement de Jésus-Christ, lorsque la guerre frappera notre pays, nous, chrétiens de France, secoueront le sable qui est sur nos sandales pour partir vers une nation de l’Est qui saura nous accueillir charitablement. Souvenons-nous que pour reconstruire une France catholique, nous devrons survivre aux épreuves.

Signé : un ami catholique de sang mêlé, boiteux, quarantenaire, au physique méditerranéen, pécheur et tourmenté pendant l’adolescence et la vingtaine, désormais serviteur du Christ dans le secret de son cœur.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/message_aux_chretiens_de_france_avant_les_grandes_tribulations_v01.pdf

La mise au tombeau de la France

Avertissement : cet article est un support pour décrypter l’actualité de la transition écologique et des gilets jaunes tout en abordant les sujets de l’eugénisme, de la robotique, de l’intelligence artificielle et du transhumanisme, bases d’une nouvelle civilisation qui essaye d’émerger devant nos yeux.

Chers amis,

Nous sommes au carrefour de l’émergence d’une nouvelle ère technologique, programmée de longue date par les ennemis du vrai Dieu. La France, héritière d’un riche passé catholique, frappée par la terreur idéologique des Lumières et guillotinée le 21 janvier 1793, va bientôt disparaître dans la fureur et le sang. Hélas ! Nous sommes avertis de cela depuis des générations. Jésus-Christ lui-même l’avait annoncé à ses apôtres. Nous sommes dans l’époque qui annoncent les douleurs de l’accouchement de la Charité.

La révolution française est née d’une idéologie qui installe l’homme sur un piédestal pour mieux nier la divinité de Jésus-Christ. L’homme-Dieu dérange ceux qui souhaitent une ère dominée par le progrès technologique. Pourquoi ? Parce que Jésus-Christ a annoncé les Paroles de Son Père, ces paroles qui gravitent autour de l’amour de Dieu, de la Charité. Le croyant qui vit pour cette Charité authentique refuse dès lors de se plier aux tentations de l’esprit du monde. Lucifer, le serpent, n’a aucune prise sur une âme aimante. C’est pourquoi, les admirateurs du démon souhaitent anéantir la sainte Église catholique qui a su préserver pendant des siècles les Paroles du Christ.

La Charité est le fondement du catholicisme. Or, cette Charité empêche le progrès technologique de s’installer définitivement sur terre. La technologie est un moyen d’asservissement d’une puissance inouïe. Ceux qui détiennent le pouvoir financier ont la possibilité de mettre en esclavage la population en la scindant en deux camps : ceux qui rêvent d’une amélioration par la technologie et les autres. Nous sommes à la croisée de ces chemins.

Imaginez un monde où l’eugénisme, la robotique, l’intelligence artificielle, le contrôle par l’internet serait la clé de voûte de cette nouvelle civilisation. Qu’en serait-il du libre-arbitre humain, ce généreux don de Dieu ? Les puissances financières pourraient contrôler l’individu en le poussant à suivre ses propres instincts et à fuir toute idée de rassemblement.

Or, quel est le message du Christ si ce n’est celui de l’union par la Charité ? « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ». Jésus-Christ a annoncé qu’une civilisation divisée est vouée à la mort. Il dit également que même le démon cherche l’unité afin de survivre, puisqu’un royaume divisé court à sa perte. Si nous réfléchissons bien, nous sommes tous poussés à l’isolement avec l’aide des réseaux sociaux et du Big Data.

Notre monde n’est plus dans un état réel, il est comme hypnotisé par la technologie. La civilisation devient de plus en plus virtuelle. Chaque ordinateur est issu des terres rares de Chine, au détriment de sa population. La « transition écologique », point crucial du transhumanisme, représentée par un accroissement de la technologie est une abominable chimère qui appauvrit un peu plus chaque jour notre pauvre terre et tue silencieusement, dans d’autres contrées, des femmes, des enfants et des hommes ignorés des médias. La Charité, qui autrefois était réelle au temps du catholicisme, est devenue, aujourd’hui, un mot, un symbole, une statistique, « une simple image » comme diraient les médias contemporains. La Charité n’existe plus que dans l’art ancien : les églises, les statues, les tableaux en sont l’expression la plus parfaite. Les pierres crient l’existence de Dieu mais nous ne parvenons plus à les écouter.

2019 sera l’année charnière de cet effroyable « âge d’or ». Nous devons nous attendre à des événements profondément dramatiques pour notre nation. Comme dit Notre-Seigneur Jésus-Christ, « malheur à celui par qui le scandale arrive, mais il faut que ces choses-là surviennent » afin que la puissance de Dieu puisse transparaître. Il faut que la France meure au tombeau pour qu’elle puisse ressusciter. L’ennemi luciférien va donc accentuer ses attaques afin de faire chuter cette nation, puisque la république doit mourir comme elle est née, c’est-à-dire dans la barbarie. Le symbole de la guillotine étant l’expression la plus abjecte de cette révolution sanguinaire de la fin du XVIIIe siècle.

De cette mise au tombeau en sortira la résurrection du Christ-Roi à la tête du royaume de France puisque la Charité est le but ultime de Dieu. Mais, nous parlerons de ce sujet crucial, le retour du roi de France, en temps venu. L’homme, dans son imperfection rebelle, a beaucoup de mal à concevoir l’amour pour Dieu, la beauté de la Charité, l’amour de son prochain. Jésus-Christ n’a pas été écouté par les siens de son temps, mais il a été entendu puisque Son Église est née. Il est notre éternel espoir puisqu’Il est le seul, avec ses saints, à avoir annoncé l’existence du Royaume qui n’est pas seulement situé après la mort. Il est vrai que la Charité est, en quelque sorte, comparable au Graal puisqu’il est très difficile pour l’homme de concevoir la perfection de Dieu. La lumière aveugle l’animal de nuit et, finalement, l’homme est un être nocturne face à cette lumière qui le transcende.

Le transhumanisme est à nos portes. Il s’agit d’un monde infernal composé de désert, de villes technologiques et de bidonvilles populaires. L’homme qui semble annoncer le mieux ce futur terrifiant est un certain chef de l’Élysée pour ne pas le nommer. Le mépris du peuple est le fondement d’une civilisation dominée par l’eugénisme technologique. La destruction des acquis sociaux est la parabole du bidonville dans lequel on jette le travailleur pauvre, symbolisé par le gilet jaune, qui ne parvient pas à voir, au-dessus du matérialisme, l’existence du bien et du mal. Les adorateurs de la bête prennent la foule pour du bétail puisqu’ils se comparent à des êtres supérieurs qui seraient parvenus à monter sur un trépied à la manière de ces kapos qui maltraitaient les prisonniers à l’intérieur de ces abominables camps. Lucifer est une bête qui asservit l’homme par la violence, tandis que Dieu, représenté par Notre-Seigneur Jésus-Christ, est le Chemin qui mène à la Vie et à la Vérité. Les prochaines années nous le prouveront aisément puisque, ici-bas, tout est une affaire de temps.

Nous devons être prêts pour faire preuve de force spirituelle vis-à-vis de la violence des puissances maléfiques. Ne nous laissons pas charmer par la tentation de la colère. Soyons fort dans la Charité, même si c’est particulièrement difficile pour nous qui sommes tristement affaiblis à cause de notre nature imparfaite. Fuyons les sophismes de ces doctrines trop humaines qui alimentent les réseaux sociaux et les livres d’histoire contemporains. Le système s’acharne à résumer le catholicisme à un fondamentalisme abject, une chimère malveillante ou un rêve d’enfant demeuré. Ceci est la preuve que le système a besoin de détruire le catholicisme pour faire émerger la pyramide infernale, égérie du nouvel ordre mondial, dominée par l’ange déchu que nous ne nommerons pas.

Prions saint Michel Archange, secours contre les esprits démoniaques. Prions notre secours du ciel, la Très-Sainte Vierge Marie. Prions saint Joseph et les saints qui ont jalonné les siècles. Souvenons-nous que notre âme est immortelle et que de cette vie dépend notre salut. Si nous souhaitons avoir la vie éternelle, nous devons suivre l’exemple de Dieu, selon notre faible capacité, en donnant de nous, en offrant un peu de cette Charité qui nous transcende.

Soyez bénis et pensez à votre Salut !

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