Le secret du Royaume des Cieux

Quel est le message de Jésus-Christ ? Pourquoi a-t-il prêché la Bonne Nouvelle ?

La réponse est là, devant nous, autour de nous, mais nous ne l’avons pas vraiment compris.

Jésus-Christ a bâti son discours autour du Royaume Céleste pour une raison précise. Après avoir prié pendant 40 jours et 40 nuits dans le désert, il percevait clairement la pensée de Dieu au point de pouvoir affirmer qu’Il était le Chemin, la Vie et la Vérité. Car, effectivement, Il est le Fils de Dieu et tout fut accompli au moment de la Crucifixion, avant Sa Résurrection. Jésus-Christ s’est pleinement offert en Sacrifice pour la rédemption de nos péchés : « Que ta volonté soit faite Seigneur et non pas la mienne ».

Voici le secret du Royaume : il s’agit du Paradis qui n’existe pas encore d’un point de vue temporel, puisque celui-ci se situe après le Jour du Jugement Dernier. Le point commun entre la vie et la mort, c’est le temps, puisque Dieu est omnipotent, immuable et infini.

Pour percevoir le Royaume, il faut essayer de penser comme Jésus-Christ. Ses enseignements nous permettent de comprendre que la terre sera détruite, un jour où l’autre. Après la colère du Jour du Seigneur, Dieu ressuscitera l’ensemble de l’humanité puisque l’âme est immortelle. Nous posséderons l’apparence de notre corps charnel sans toutefois en subir le poids : il s’agira plutôt d’un corps glorieux. Nous serons tous présentés devant le tribunal Céleste pour y être jugés collectivement.

Le voile qui cachait le monde invisible aura été déchiré et nous vivrons pour l’Éternité selon la vie que nous aurons menée sur terre. Il n’y a qu’un moyen d’accéder au Paradis : il faut accomplir ici-bas, ici et maintenant, la Charité comme nous l’a dit Jésus-Christ afin d’être digne du Royaume, puisque la Jérusalem Céleste est parfaite.

Chacun de nos cheveux est compté : cela signifie que tous nos actes sont stockés quelque part, en attendant le grand jour du Jugement. Si nous persistons dans le mal et l’erreur jusqu’à la fin de notre vie, nous finirons, à n’en pas douter, auprès de ceux qui ont fait le choix d’être cruels : ce sera l’Enfer permanent.

Cette croyance correspond exactement à la foi catholique. Le rassemblement, l’unité, le choix d’être l’ami de son prochain, cette plénitude, sont aujourd’hui oubliés à cause d’un patient travail de sape qui, au fil des siècles, a mené au matérialisme. Comme le secret du Royaume n’est plus transmis, beaucoup d’hommes risquent de terminer en enfer auprès du démon.

L’enfer est comparable à une grotte remplie d’une lave épaisse et brûlante. Les démons piquent continuellement les âmes impures. Celles-ci se lamentent et se maudissent mutuellement dans un brouhaha infernal. La chaleur y est terrible, le bruit est insoutenable, des vapeurs nauséabondes viennent s’ajouter au reste. On se sent agressé en permanence et il est impossible d’avoir une seule seconde de repos.

Le Paradis, quant à lui, est comparable à un immense champ à la fois ensoleillé, ombragé, frais et vert. Une immense table est dressée pour recevoir les convives, d’un instant à l’autre. Des gens au visage heureux s’avancent dans la joie vers la table pour se rejoindre et partager un magnifique moment. La paix y est totale : tous ceux qui sont attablés souhaitent le bien des autres. Le partage est mutuel, réciproque, la joie est complète. On peut sentir le souffle de Dieu : « je vous donne Ma Paix, je vous laisse Ma Paix ». Tout y est ordonné pour le bien commun.

La vocation de Dieu est de sauver chacun d’entre nous, cependant nous sommes libres de nos choix. Dieu nous a donné le Libre Arbitre pour que Sa Création ait un sens. Soyons sûrs que nous revivrons notre vie lors du Jugement Dernier. Si notre vie a été tourmentée, si nous avons fait preuve de mauvaise volonté et de cruauté envers les autres, imaginons ce qu’il se passera devant le Tribunal Céleste lorsque les membres de notre famille, nos amis, les saints, les anges et Jésus-Christ verront défiler nos souvenirs.

Après cette terrible épreuve, Jésus-Christ partagera l’humanité en deux clans : les brebis qui ont fait le choix du bien hériteront du Paradis, tandis que les boucs iront en Enfer.

Il est temps de nous repentir et de remercier le Seigneur, car nous ne sommes plus innocents dès lors que nous avons conscience de la Vérité. Jésus-Christ nous observe continuellement, jusqu’à notre dernier souffle. Prions les uns pour les autres.

Dieu vous bénisse et vous garde.

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La république, ce système pourfendeur de l’humanité

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La République est un sabre aiguisé avec soin. Son éclat attire l’œil tandis que sa lame effilée déchiquette l’esprit humain comme un rasoir trancherait la peau d’un saumon fraîchement immolé. L’homme a toujours été attiré par ce qui brillait. Comme un vulgaire coulomb balancerait son cou, l’être humain sautille en direction du miroir aux alouettes avant de se faire calciner par la flamme du dragon qui l’y attendait derrière.

La République a produit le droit de l’homme, la liberté, l’égalité et la fraternité comme les païens immolaient autrefois à leurs idoles. Ce bouquet de principes intellectuels sont, en fait, une désacralisation du Christianisme pour en faire un inestimable objet reposant sur un socle. La France est devenue l’ombre de ce qu’elle était autrefois.

Les Français d’antan se cultivaient comme ceux d’aujourd’hui s’émeuvent devant un insipide téléfilm américain à l’eau de rose. L’élite de la France s’est réduite à peau de chagrin tandis qu’une frange de la population, toujours plus large, nourrie à l’inculture, au sexe facile, à la beuverie socialisée et à l’anéantissement de l’esprit progresse comme si cet indicible mouvement se faisait comparable à l’une de ces machines à sou qui repousse perpétuellement les pièces jusqu’au bord du précipice gagnant.

L’inculture est appelée à se nourrir des félicitations du gouvernement élu. « Vous devez être médiocre et en être fier » lancent-ils tout sourire. Le diable se gargarise de belles paroles avec la dentine éclatante pendant, qu’en dessous, le perfide se frotte délicieusement les mains. Un individu soudoyé, à l’esprit approximatif, aux dents jaunies et au teint rougeâtre est une souris en proie au serpent qui ouvre la gueule pour dévorer l’animal sans défense.

Ce qui fait la richesse de l’être humain est son esprit. Lorsque celui-ci est amoindri, altéré par des images imbéciles et des propos incohérents, l’individu plonge à bras ouvert dans la médiocrité. Pendant qu’il croit gravir triomphalement les marches du piédestal, il descend progressivement dans la fosse à purin pour apprendre à grogner comme un porc de basse-cour, animal toujours destiné à faire une bonne charcuterie. L’individualisme est un piège bien trop subtil pour le quidam qui regarde, émerveillé, le hamburger surgelé qui tourne dans le four à micro-ondes.

Ces propos doivent blesser l’orgueil de l’individu intelligent tandis que celui qui a le ventre mou et l’œil tombant se réjoui des fêtes du monde. Je voulais tenir ces propos « maistriens » pour éveiller ceux qui en sont encore capables. À ceux-ci, je dirai cela. Instruisez-vous, devenez l’espoir de la France, brillez dans cette ère ténébreuse, car, l’heure attendue par l’ennemi approche à grands pas. Pendant que la masse prendra naïvement les armes pour mener la révolution luciférienne en croyant combattre le diable, vous arracherez les rênes des mains de ceux qui aujourd’hui nous pillent, nous trahissent et nous haïssent.

Demain sera notre jour de gloire si nous utilisons notre esprit avec efficience afin de rendre hommage à ces aïeux injustement oubliés dans leurs cercueils, aujourd’hui, réduits en cendre. Ces âmes étaient belles. Que reste-t-il aujourd’hui si ce n’est de l’orgueil, de l’égoïsme outrageant, de la décadence, une non-instruction, de la corruption et du mensonge ? Nous bannirons l’hérésie en temps voulu pour rendre hommage au Dieu Vivant. Pour cela, il ne faut point se dévoiler aux êtres égarés. Ces propos doivent résonner dans le cœur de ceux qui aiment le Christ.

Les ténèbres sont déjà vaincues. Elles seront balayées avec tous ceux qui se sont fait illusionner. La malice du démon est tellement subtile que l’individu naïf, pensant être brillant, glisse déjà sur la pente savonnée. Nous sommes tous sur le même bateau. Les canots de sauvetage sont en sous-nombre car le Titanic républicain a mal été conçu. Il n’est qu’un navire boiteux. Lors d’un naufrage, ce n’est pas l’argent qui sauve les âmes, c’est l’humilité offerte à genou devant la Sainte Croix parce qu’elle garantit la Miséricorde au lieu de la Justice. C’est la repentance sincère qui transforme les ténèbres en lumière. C’est le front sur le sol que celui qui s’abaisse est élevé. C’est en rendant hommage au Saint-Esprit que l’on peut espérer être sauvé du monde car les ténèbres ne prévalent jamais contre l’Église du Christ.

Combien liront ce texte et parmi ceux-ci, combien auront compris sa teneur ? Quelle tristesse de savoir nager, en solitaire, en aval du fleuve car bien peu perçoivent ce qui attend patiemment de surgir dans la temporalité. Les cris et la douleur se cachent dans l’ombre, en attendant de se répandre, tandis que les nuages s’amoncellent à l’horizon. Triste destinée pour une humanité déboussolée. Dieu me pardonne pour ces propos qui ne se veulent pas orgueilleux mais véritables. La vérité prend le visage de l’attitude hautaine pour celui qui ne sait la contempler que d’en bas. Ceci parce qu’elle lui scande des concepts inconnus.

Qui peut nous dire pourquoi certains connaissent l’heure avant de l’avoir vu affichée sur l’horloge tandis que d’autres restent pantois devant les aiguilles qui défilent lentement en suivant la ligne temporelle ? L’injustice spirituelle est cruelle. La masse surnage dans une épaisse boue noirâtre tandis que d’autres sont assis sur des rochers sans jamais l’avoir vraiment souhaité. Certains se rient de leur malfaisance tandis que d’autres se désolent de tant de péchés. La vue ne donne pas le bonheur parce qu’elle isole davantage ceux qui se réveillent dans une sombre époque. Ces individus éclairés sont comparables à des vigies perchées sur leur navire. Seulement, personne ne les entend ni ne les prend en considération.

Pauvre et triste humanité. Les trois prochaines années seront le cercueil de l’orgueil et de la décadence. Mon Dieu pardonne-nous. Donne-moi ta Miséricorde, je t’en supplie. Je tremble de peur en ne sachant pas si je suis juste devant ta Face. Je ne suis pas sûr d’être digne devant le terrible Juge. Comment savoir qui sera épargné lors du Jour du Jugement ? Nous frémirons de peur devant le courroux céleste. Les survivants, agenouillés, trembleront du haut des collines lorsque le sol boueux sera englouti. Ils contempleront les ruines de l’ancien monde impie. Après la peur, ce sera la joie. Après la sécheresse de cœur, ce sera la charité. Après la fureur urbaine, ce sera la ruralité. Après l’isolement, ce sera l’euphorie collective. Christ répandra son Amour sur ceux qui auront su patienter jusqu’au bout. Paix à ces hommes de bonne volonté. Peut-être que nous n’en ferons jamais partie, car, le nombre des élus est bien petit. Si nous n’en sommes pas, nous les contemplerons peut-être de l’autre côté si Dieu le permet.

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