Le combat du Père V. de P. Bailly contre la Franc-Maçonnerie

La Providence nous réserve souvent d’extraordinaire surprise lorsqu’on le lui demande. Elle m’a permis de sauver de l’autodafé quelques ouvrages chrétiens. Parmi l’un d’entre eux se trouvait « Le Père Vincent de Paul Bailly » édition « Bonne Presse » datant de 1913. Sans trop savoir pourquoi, cet ancien livre m’attirait. C’est en l’ouvrant que j’ai compris qu’il était d’une importance capitale pour le combat contre l’ennemi de l’intérieur, la Franc-Maçonnerie.

En ce temps de guerre totale contre le Christianisme et plus particulièrement le Catholicisme (Le catholicisme est une confession chrétienne en même temps qu’il est une aspiration à l’unité de la foi, de l’Église catholique et par delà, de toute l’humanité dans le Christ), il est bon de publier ce genre d’ouvrage. Ainsi, nous pouvons opposer à la médiocrité contemporaine une réelle qualité provenant de l’histoire de France, cette nation que nous pouvions aimer avec sincérité avant la victoire, temporaire, de l’ennemi de l’intérieur dès la 3e république.

Plutôt que de nous laisser conter des chansonnettes comme savent si bien le fredonner ces drôles d’oiseaux contemporains, je vous propose de regarder quelques images issues de cet ouvrage Chrétien qui prouvent que la maçonnerie est, depuis toujours, un redoutable et sournois ennemi de la France. Le chaos qui est en train d’émerger du sous-sol, en 2015, provient, hélas, bel et bien de cette secte aux apparences flatteuses mais au « cœur souillé de toutes sortes de pourritures » comme l’aurait dit notre Seigneur Jésus-Christ.

Après avoir consulté les quelques, mais combien importantes, pages scannées de ce magnifique ouvrage, je vous laisserai découvrir la biographie du Père Vincent de Paul Bailly sur le site internet des Augustins de l’Assomption. Celui qui aime sincèrement la France ne peut pas délaisser son histoire. Ainsi, le long héritage culturel, comparable à la maturation de la grappe de raisin sur un cep de vigne, doit résonner dans notre coeur pour que la victoire sur le mal puisse se faire un jour au nom du Christianisme.

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Le scandale de l’affaire Dreyfus dura douze années, de 1894 à 1906

Alfred Dreyfus est né à Mulhouse le 9 octobre 1859, de Raphaël et de Jeannette Lippmann. Il obtint de son père la nationalité française. Il fit ses études à Grenoble, à Paris avant d’entrer, en 1878, à l’École polytechnique. Élève de l’école d’artillerie, il devint sous-lieutenant en 1882. Sept ans plus tard, il fut nommé capitaine au 14e régiment d’artillerie à Vincennes. Suite à la découverte, par le service de renseignements du ministère de la Guerre, d’un bordereau annonçant l’envoi de documents hautement critiques liés au fonctionnement du frein hydraulique pour de l’artillerie lourde, l’affaire débuta au sein de l’armée. L’identification du coupable fut facilitée grâce aux indications indiquées sur le bordereau lui-même. Le coupable ne pouvait être qu’un membre de l’État-Major et un artilleur car la phrase « quelques modifications seront apportées au nouveau plan » provenait d’une décision prise en comité très restreint. En étudiant les dossiers des militaires suspectés, on remarqua une similitude entre l’écriture du capitaine Alfred Dreyfus et celle du bordereau. Cette ressemblance fut approuvée par certains et niée par d’autres.

Alfred Dreyfus fut arrêté le 15 octobre 1894. Son attitude fut celle d’un coupable selon le chef de la Sûreté, Cochefert. En date du 29 octobre, la Libre Parole, un journal antisémite de Drumont annonçait, sans citer de nom, l’arrestation d’un officier pour trahison. Le soir du 1er novembre, les journaux publièrent pour la première fois le nom de Dreyfus. L’affaire commença et divisa le pays en de graves querelles. Le capitaine Dreyfus fut gracié dix jours plus tard. L’affaire ne s’acheva qu’en 1906, par un arrêt de la Cour de cassation. Entre temps, le véritable coupable fut acquitté en 1898. Émile Zola publia un brûlot, le fameux « j’accuse », qui provoqua une succession de crises politiques.

Retrouvez dans les deux articles du journal La Croix et l’Éclair, publiés le 14 juillet 1906, le passionnant résumé de l’affaire qui divisa gravement, en deux camps, la France de l’époque.

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Souvenirs d’une France déchirée par la loi de 1905

Un ami a stocké certaines de ses affaires dans ma cave suite à son déménagement. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Cependant, en l’aidant à déménager, je suis tombé nez à nez avec un carton rempli de coupures de presse du début du XXe siècle. Quelques articles ont attiré mon attention dont une publication du journal La Croix en date du vendredi 8 décembre 1905. Je l’ai reconstitué après l’avoir scanné en plusieurs parties. La qualité n’est pas parfaite mais l’article est lisible et les propos tenus par le journaliste de l’époque sont fortement émouvants.

Contrairement à tout ce que l’on a bien voulu nous faire croire, cette journée sonna comme un coup de tonnerre pour la France de l’époque : « c’est une inexprimable douleur pour ceux qui donnèrent toute leur vie à une seule idée, l’union de la France et de l’Église ; et c’est aussi, pour tous, un sujet de poignante angoisse, car les peuples ne déchirent pas, sans de cruelles expiations, le livre de leur destinée » ou encore « les sénateurs, courbés sous le despotisme maçonnique, ont, malgré les courageux efforts d’une éloquente minorité, enregistré le décret du Grand-Orient, formulé par les députés en texte législatif. »

Le lecteur trouvera également deux autres articles témoignant de la douleur causée par cette terrible loi. Neuf ans après cette terrible promulgation, la France entrait en guerre contre l’Allemagne. Quand on se rend compte qu’en 2014, notre pays, sous les terribles assauts de l’ennemi, revit une situation pratiquement similaire à celle de 1905, on se dit que la Justice est certainement prête à frapper aux carreaux de notre destinée.

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