L’esclavage par l’hérésie

Chers amis,

Nous sommes arrivés à la fin d’une civilisation, soyez-en certain : la guerre est à nos portes. L’homme est un être purement spirituel, et, pourtant, le système essaye de transformer les individus en êtres interchangeables, rectangulaires, pratiquement semblables à ces poissons panés que l’on trouve dans le commerce.

Cela provient d’un mouvement qui a commencé à la Renaissance. Une caste de bourgeois a souhaité, au fil des siècles, se positionner en tant que maîtres absolus de l’humanité tout entière. Or, sans la technologie, ce rêve restait une douce chimère. Il fallait donc, pour cela, développer la Science grâce à un organisme tel que « la Royal Society » en son temps. Ensuite, il a fallu écarter de la vie publique la Sainte-Église, grâce à d’incroyables mensonges soigneusement élaborés au cours des siècles, pour qu’il n’y ait plus ni prêtres, ni martyrs chrétiens aptes à défendre la foi.

Bien sûr, les ennemis de Jésus-Christ se positionnent toujours en victimes en rabâchant sans cesse les mêmes arguments :

– La religion catholique est falsifiée
– Jésus-Christ n’a pas existé
– Jésus-Christ a existé, mais il n’était pas le Messie
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas mort crucifié sur la Croix
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas ressuscité
– La religion est une fable, une illusion, une vue de l’esprit humain
– L’Inquisition a fait beaucoup de morts (mais très peu et bien moins que la première guerre mondiale)
– La religion bride l’homme et l’empêche de vivre sa vie
– La Sainte-Messe ne sert à rien, une simple réunion amicale suffirait
– Le catéchisme est inutile
– Les prêtres sont tous des pédophiles en puissance
– etc.

Or, il s’agit, bien évidemment, d’arguments du pauvre. Toutes ces spéculations fallacieuses ne tiennent pas un seul instant face à notre histoire. C’est pour cela que le système cherche à tout prix à faire disparaître les livres anciens, afin, que les nouvelles générations boivent les paroles de ceux qui souhaitent asservir l’humanité. Ceux qui hurlent « ni Dieu, ni maître » ont, certes, réfuté Dieu, mais, ils ont accepté et même souhaité, notamment au XXe siècle, devenir les esclaves d’un système manichéen, et, donc, binaire par essence puisque ce système hurle : « vous êtes avec moi ou contre moi ».

L’athéisme est la cause première de ce système moribond qui se transforme peu à peu en une immense dictature technologique. Il s’agit, bien évidemment, de la Bête de l’Apocalypse. Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Jean-Paul Sartre, Roger Garaudy et Ernst Bloch sont les acteurs capitaux de l’athéisme. Pour le comprendre, je vous invite à lire l’excellent ouvrage du feu père Marcel Neusch : « aux sources de l’athéisme contemporain ».

Les ennemis de Dieu transforment, peu à peu, l’être humain en un animal qui réagit à l’instinct et non plus à la raison. Ils tentent de transformer l’homme en une brute épaisse à l’aide d’hérésies qui s’additionnent les unes aux autres pour finir par se superposer complètement. Ainsi, on arrive, peu à peu, à un stade de folie collective à l’aide de ces outils (liste non exhaustive) :

le véganisme, le féminisme, la procréation sans père, la promotion de la mort, la théorie du genre, la diminution de la qualité de l’enseignement, la paupérisation des peuples, la diffusion d’innombrables séries et films, la promotion de mauvais romans, l’instillation de la sorcellerie et de l’ésotérisme, le développement de l’intelligence artificielle, la modification du génome humain, la diffusion d’hérésies multiples, le financement de personnes payées pour critiquer sans cesse, la promotion de la violence gratuite, l’amour de l’argent, l’avarice à un stade avancé, la fin de la liberté d’expression, le martellement de proverbes faux qui encouragent à la haine, le décuplement de la colère en exploitant les instincts de l’homme, l’abrutissement collectif à l’aide des médias, la collaboration aveugle à un système liberticide, etc.

Il est temps de se déconditionner en lisant les anciens ouvrages antérieurs au XXe siècle, en méditant sur la Crucifixion de Jésus-Christ, en lisant la Bible, en se remémorant nos propres actes, en acceptant notre mortalité et en apprenant à nous pardonner pour être en mesure de pardonner nos frères. N’écoutons pas ceux qui disent que Jésus-Christ n’est pas ceci ou cela : Jésus-Christ a donné des Paroles de Vie et de Vérité. Il nous a transmis un héritage précieux du passé Hébraïque. C’est pour cela que nos ancêtres ont adhéré à la magnifique religion catholique, celle qui était autrefois enseignée dans nos nations chrétiennes. Bien sûr, il y aura toujours des miliciens dignes des années 1930 pour dire que la religion est source de tous les maux alors qu’ils sont eux-mêmes les collaborateurs les plus fervents d’une gouvernance mondialisée qui sera elle aussi soumise à une technologie issue de l’intelligence artificielle. Le diable utilise des arguments mensongers pour se promouvoir lui-même en piétinant l’histoire de notre civilisation.

L’homme devient ce qu’il lit, écoute, regarde. Or, le système diffuse à longueur de temps des choses abominables telles que la violence, la pornographie, le meurtre, la force brutale, la méchanceté gratuite, l’amour débridé de l’argent, l’attrait pour les choses de ce monde, la promotion tyrannique du matérialisme et de l’athéisme. L’homme, sans s’en rendre compte, se transforme peu à peu en monstre colérique et violent à l’image de ses maîtres. Car, il faut le dire, l’homme contemporain est esclave de ses tyrans qui réfutent la Charité de Dieu. Dieu a crée notre monde par amour et ses ennemis humains essayent de transformer la beauté du monde en un effroyable enfer terrestre.

La marche vers le progrès est un slogan que l’on pourrait résumer ainsi : « En Marche vers l’asservissement complet de l’espèce humaine ».

Il nous suffit, pourtant, de dire « non » à ce monde, en ne l’écoutant plus, en le niant par essence. Il nous suffit de lire de beaux ouvrages, de méditer sur la sainte Bible pour comprendre la beauté de la Charité et du message de Jésus-Christ. Nos ennemis ont une peur panique à l’idée que nous nous émancipions à l’aide de l’authentique amour fraternel. Or, plus la tyrannie, la haine, la colère, la vengeance et la guerre s’abattront sur nous, plus nous aurons soif de Charité, c’est-à-dire, soif de la Vérité qui est et sera toujours représentée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Le monde passera mais mes paroles ne passeront point ».

Nous sommes dans une période d’accouchement en vue de la Charité. Cela se fera à travers de grands cris : il y aura des guerres, des séismes, des volcans, les nations se retourneront les unes contre les autres et il n’y aura jamais eu de douleurs aussi dures depuis la création du monde. Oui, nous sommes dans une époque de tyrannie qui va s’accroître jusqu’à entraîner sa propre disparition puisque une haine infinie tend à engendrer un immense amour : là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

Toutefois, chers amis, il va falloir beaucoup souffrir. La France va bientôt mourir et nous aurons à la reconstruire ensemble en détruisant complètement les hérésies des siècles passés. Nous devrons être les destructeurs du mal à l’aide de la Parole, et uniquement de la Parole, afin que les nouvelles générations connaissent enfin la Vérité des Évangiles pour que la gloire du Christ-Roi puisse rayonner, grâce à la France, à travers le monde.

Laissons donc faire l’ennemi jusqu’à ce que la soif de Charité se manifeste, à la limite de la déshydratation. Laissons faire Satan, laissons-le détruire notre nation, car, nous n’avons pas la possibilité de lutter contre cet immense mouvement international de haine. Mais, soyez-en sûr, notre heure viendra. Dieu vous garde !

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/01/l_esclavage_par_l_heresie_v01.pdf

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Résistance catholique ! Avis aux personnes de bonne volonté. Constitution d’un groupe autour de saint Augustin

Chers amis,

Comme vous le savez, l’ennemi progresse dangereusement et en face de la Bête, il n’y a aucune résistance. Les lobbies financiers et leurs sbires possèdent tout le pouvoir et osent le montrer. L’ennemi est venu pour diviser tandis que Jésus-Christ est venu pour rassembler ses brebis. En ce siècle perverti, renouons avec la vraie foi, l’espérance et la charité.

D’un point de vue matériel, nous ne possédons rien mais nous avons cependant tout ce qu’il faut pour lutter contre Satan et ses démons : nous possédons la foi en Dieu, l’espérance en la sainte Église, et la charité des saints.

Nous vous proposons de constituer un groupe de réflexion catholique autour de saint Augustin pour préparer la France en vue de son renouveau spirituel. Ne laissons pas sous le boisseau les fabuleux écrits de ce saint berbère qui est le fondateur de la civilisation occidentale.

Notre rôle est de proposer aux hommes de bonne volonté un rassemblement spirituel autour de ce grand homme en vue de remettre ses écrits en valeur. Ces travaux sauront trouver leur place en temps venu : ils appartiennent à l’humanité et la sainte Église saura quoi en faire.

Armons-nous des livres de saint Augustin, étudions-le sérieusement et passionnément. Méditons sur ses travaux, proposons des réflexions supplémentaires, soyons source de proposition. Rédigeons des textes autour de l’amour de Dieu, autour de Notre Seigneur Jésus-Christ. Faisons pousser l’arbre de la foi chrétienne pour que celui de l’orgueilleuse Gnose diminue d’autant, jusqu’à disparaître. Nos armes sont notre foi face à un adversaire fourbe et cruel qui souhaite s’accaparer le pouvoir en vue d’anéantir les pauvres et l’humanité en général. Ne laissons pas mourir la foi catholique.

Pour que la sève catholique coule de nouveau dans notre nation, pour la conversion des méchants, pour la fin du racisme puisque chaque homme est un chrétien en devenir, pour la fin de la négation de la loi naturelle, pour que l’homme soit pleinement homme et la femme pleinement femme, pour que les enfants retrouvent leur joie et leur sécurité, pour le partage des richesses, pour une justice sociale, pour une fraternité catholique, pour une bataille vivante qui ne fera pas de morts, pour que notre armée triomphe par l’écriture, pour un rassemblement universel sans toutefois nier ni opposer nos différences culturelles. Ne luttons pas contre nos propres intérêts : œuvrons avec Dieu pour Son triomphe et celui de notre humanité en Jésus-Christ.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur le lien qui vous convient le mieux.

E-mail : contact.blog@gmx.fr

Facebook : https://www.facebook.com/groups/FranceFidele/

Twitter : https://twitter.com/Humanite_Danger

Important : nous ne répondrons pas aux messages offensants ou insultants. Écrivez-nous dans un but constructif, sinon abstenez-vous. Le mal est déjà suffisamment à l’œuvre : au lieu de collaborer à la cruauté collective, convertissez-vous au vrai bien en écoutant au plus profond de vous.

Dieu vous bénisse et vous protège. Que 2019 soit le début du renouveau de notre France bien-aimée. Pour qu’une armée de personnes de bonne volonté redonne l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/resistance_catholique_autour_de_saint_augustin_v01.pdf

Hommage au père Marcel Neusch

Le père Marcel Neusch, collaborateur du journal La Croix, fidèle catholique proche de la pensée Augustinienne, fin connaisseur du communisme, homme profondément bon et humble, est décédé le 30 décembre 2015 à 80 ans.

Je vous invite à découvrir un bel article qui lui rend hommage sur le site assomption.org : https://www.assomption.org/fr/communautes/in-memoriam/deces-du-pere-marcel-neush

Nous nous sommes procurés son ouvrage « aux sources de l’athéisme contemporain ». Nous nous appuierons sur ses écrits pour démonter l’athéisme et essayer de continuer son œuvre.

Finissez bien l’année 2018.

Dieu vous bénisse, chers amis.

Réflexions sur la fête de Noël : le consumérisme cache la tradition catholique

Chers amis,

Réfléchissons à la fête de Noël : est-ce que le consumérisme est compatible avec la pauvreté assumée de la tradition catholique ? Non. Revenons dans le contexte de la tradition catholique pour argumenter cette réponse.

Voici un petit texte extrait du magnifique livre « les principaux faits de l’histoire sainte » de l’abbé L. Bataille, 1884.

César-Auguste, empereur romain, voulut dénombrer les sujets de son immense empire. Il ordonna à tous les habitants de la Judée de se rendre sur les registres publics de leur ville natale. Joseph et Marie, étant originaires de Bethléem, furent obligés de quitter Nazareth pour se rendre là-bas. Après plusieurs journées de marche, les époux arrivèrent à Bethléem. À cause du recensement qui avait lieu dans la ville, la foule était grande. Ils furent forcés de se retirer en dehors de la cité pour trouver un refuge. Ils finirent dans une caverne servant d’abri aux animaux. Selon la tradition, un bœuf et un âne réchauffaient de leur haleine Jésus, l’Enfant-Dieu.

Aux environs de Bethléem, des bergers passaient la nuit dans les champs. Tout à coup, un ange leur apparut, provoquant chez eux une grande frayeur : « ne craignez rien, leur dit l’ange : car je viens vous annoncer une nouvelle qui sera pour vous et pour tout le peuple le sujet d’une grande joie. Un Sauveur, qui est le Christ, est né aujourd’hui dans la ville de David. Vous trouverez l’enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. Au même instant, une troupe d’esprit célestes se joignit à l’ange et célébra les louanges du Seigneur, disant : Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! ».

Les bergers se rendirent à Bethléem. Ils montèrent la colline et trouvèrent la grotte. Ils virent dans une mangeoire d’animaux un petit enfant enveloppé de langes et couché sur la paille ; à côté une femme et un homme recueillis, silencieux. À ce spectacle, ils reconnurent la vérité des paroles de l’ange. Éclairés intérieurement par la grâce, ils comprirent que cet enfant était réellement le Dieu-Sauveur qui leur avait été annoncé, et, se prosternant, ils l’adorèrent et annoncèrent au-dehors la bonne nouvelle : et tous ceux qui les entendaient, étaient dans l’admiration au sujet des merveilles qu’ils racontaient.

Revenons maintenant à notre réflexion. Il est bien évident que le consumérisme n’a strictement aucun lien avec la naissance de Jésus. La marchandisation de la terre est la conséquence de l’orgueil humain. L’achat de marchandises enrichit certaines familles qui sont situées à la tête de la pyramide consumériste. À l’occasion des fêtes de Noël, regardons un catalogue de marchandises alimentaires en provenance de l’une de ces grandes surfaces : les produits y sont mis en valeur par une mise en page soignée. On y trouve des produits de luxe tels le saumon, le caviar, le foie gras, etc. Cela nous donne envie de nous remplir d’une nourriture tangible qui n’est pas celle espérée lors de la fête de Noël.

Les familles achètent toujours plus de cadeaux et d’aliments caloriques lors de ces fêtes en pensant faire plaisir à leurs proches. Cependant, ces achats inconsidérés enrichissent le grand capital et réduisent la qualité de ces réunions familiales. Est-ce qu’un enfant qui est gavé de nourriture et de jouets est plus heureux qu’un enfant pauvre qui serait riche de foi, d’espérance et de charité ?

Les catholiques d’antan étaient pour la plupart très pauvres. Considérons, par exemple, saint Jean Bosco qui dormait au-dessus des fours de boulangers durant son enfance. Quotidiennement, il parcourait à pied, souvent sans chaussures, des dizaines de kilomètres pour rejoindre l’école. Sa maman, Mamma Margarita, lui a enseigné la sainte tradition catholique durant son enfance. Elle n’avait pas d’argent, sa maison était rudimentaire, mais son cœur était riche d’une grande bonté et d’une réelle confiance en Dieu. Elle a donc offert à ses trois enfants une saine éducation qui a conduit le petit dernier, Jean Bosco, à devenir un grand saint de l’Église catholique.

De nos jours, les enfants ne connaissent pratiquement rien de la tradition catholique. On se contente de leur acheter des dizaines jouets au nom d’un supposé père Noël qui n’est que la conséquence de la laïcisation de saint Nicolas. Tout cela enrichit davantage le grand patronat. On mange, en famille, des repas gargantuesques. On se gave telles des oies en se toisant silencieusement ou en partageant des ragots et de futiles discours. Pendant ce temps, les vrais pauvres, eux, sont mis au ban de la société et personne ne pense un seul instant à eux. Nous sommes tous centrés sur notre propre plaisir au lieu de penser aux autres.

Noël ce n’est pas cela. Noël c’est, tout d’abord, la sainte Nativité qui nous donne l’espérance en un Dieu d’amour. Noël est une fête religieuse qui symbolise la perfection spirituelle de Jésus-Christ. Nous sommes invités à élever notre esprit vers une Charité sans limite au nom de Son Sacré-Cœur.

Le jour de Noël, plus particulièrement, nous devrions remercier Dieu de nous avoir révélé Son existence à travers Son Fils Jésus-Christ. Nous devrions alors réserver une ou plusieurs assiettes pour accueillir quelques pauvres en partageant avec eux un repas spirituel puisque l’on fête le retour des brebis dans leur vert pâturage : la parabole du Bon Berger prend alors tout son sens.

Nous l’aurons compris, faire la fête ne signifie pas s’abreuver comme des païens mais plutôt célébrer notre retour à la vraie foi grâce aux enseignements de Jésus-Christ et de Son Église.

Durant les grandes tribulations, nous allons apprendre à nous séparer du matérialisme pour revenir aux saintes traditions catholiques. La mort du matérialisme symbolise également la disparition de cette secte infernale qui se nourrit de nos péchés et réfléchit à notre place dans d’affreuses loges. La fraternité humaine est une imposture dès lors que Notre-Seigneur Jésus-Christ n’y est pas présent : se glorifier soi-même est la preuve d’un orgueil démesuré et d’un incroyable aveuglement. La foi en l’homme, autrement appelée humanisme, est une hérésie, car, depuis Adam, le péché est la cause de toutes les erreurs qui se répandent sur la terre à cause de notre imperfection naturelle.

Le seul Salut ne peut se faire qu’au sein d’une Église catholique traditionnelle, celle qui est de nos jours éclipsée. Gardons espoir puisque le soleil viendra bientôt pour redonner la vue à un monde d’aveugles. Dieu vous bénisse en ce temps de l’Avent, chers amis.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/reflexions_sur_la_fete_de_noel.pdf

Message aux chrétiens de France avant les grandes tribulations

Chers amis,

Le Ciel s’obscurcit au-dessus de la France. Les grandes tribulations approchent. Cette divine punition doit nous faire lever les yeux vers le Ciel. Nos cœurs doivent se tourner vers Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous vous demandons, chers frères et sœurs en Christ, de ne pas participer aux manœuvres de l’ennemi. Vous savez parfaitement que l’obéissance est une divine vertu céleste : Jésus-Christ a patiemment conservé le silence pendant son procès. Notre Maître a patiemment supporté toutes les injustices, tous les cris de colères, tous les coups, toute la haine de l’homme révolté contre Dieu.

Nous vous demandons d’imiter Notre-Maître pour que votre salut éternel soit parfait. Lorsque la guerre civile tombera, tel un déluge, sur notre nation, souvenons-nous de ces paroles. Fuyons les armes, fuyons les cris, réfugions-nous dans la paix du Saint-Esprit, arrachons au Ciel nos prières grâce à notre grande foi. Répandons la charité autour de nous en relevant ceux qui souffrent. Pansons les plaies des blessés, préparons des repas pour ceux qui ont faim, veillons auprès des malades et des vieillards, prenons soin des enfants abandonnés, soyons forts dans la Charité catholique. Anecdote enrichissante, saviez-vous qu’autrefois les bonnes sœurs étaient appelées les « hirondelles du Seigneur » en terres musulmanes ? Elles étaient énormément appréciées des musulmans grâce à leur grand dévouement à la cause de Dieu et des hommes.

Vous savez que seule la Charité viendra à bout de notre orgueil et de nos passions héritées de la révolte d’Adam et d’Ève. Ceux qui ne font pas partie de nos rangs savent parfaitement que l’homme a une grande tendance à se révolter contre les tyrans. Ils font tout pour attiser la colère populaire afin que la France se transforme en un grand champ de batailles. La dépopulation leur est particulièrement agréable puisqu’elle leur permettrait de vivre tranquillement sur une terre où tout serait à reconstruire selon leurs infernales idéologies. La technologie leur permettrait d’assouvir leurs insatiables passions charnelles sans que quiconque ne vienne contrecarrer leurs volontés. Nous sommes leurs « surnuméraires ».

Nous vous promettons qu’un temps prochain viendra pendant lequel la France catholique renaîtra de ses cendres : ce sera le temps de la grande Pentecôte avant les dernières et ultimes tribulations du maître des enfers. Pendant ce temps de paix, la foi renaîtra et l’Église retrouvera de bons prêtres qui remonteront dans les chaires pour enseigner la Vérité aux fidèles brebis. La Messe sera de nouveau célébrée selon les anciens rites, dans l’éternelle langue latine. La gravité des prêtres élèvera le cœur de ceux qui participeront à ces saintes Messes. Jésus-Christ régnera de nouveau dans les cœurs.

Mais avant cela, chers frères et sœurs en Christ, il nous faudra beaucoup souffrir en silence et supporter le poids de nos péchés. Notre seul roseau, digne de Salut, qui plie mais ne se brise jamais, est le souvenir du Fis de Dieu, Jésus-Christ. C’est dans son imitation que nous pourrons nous reposer puisqu’il n’y a nulle autre voie : Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Beaucoup vont chercher d’autres chemins que celui-ci, or les routes de la perdition sont très larges : tel Caïn, ils s’égareront dans la violence, la colère, la rancœur, l’infidélité, la traîtrise et l’homicide. Ne reconnaissons-nous pas là la marque du malin ? Satan espère attirer les âmes en enfer. Ne tombons pas dans son piège. Ses filets sont tendus de toutes parts. Les flagorneurs du transhumanisme vont bientôt venir se présenter en sauveurs de la France grâce à leurs sermons technologiques. Ne les écoutons pas. Détournons les yeux et restons ancrés dans le souvenir de Dieu : la mort plutôt que le péché selon nos dignes martyrs des premiers siècles.

Soyons fidèles à l’Église de toujours, c’est-à-dire celle qui est née des premiers martyrs chrétiens. La nouveauté dans la religion est comme le progrès : c’est la marque de la progression vers le péché qui tend à l’avènement de l’antéchrist. Soyons dignes du Bon Berger. Jésus-Christ est venu pour rassembler son troupeau tandis que l’ennemi est venu pour le disperser. Souvenons-nous qu’il fut un temps où les hommes étaient tous frères, ils partageaient équitablement la nourriture et les vêtements entre eux. Les villages étaient plongés dans la joie de la foi en Dieu. La Charité était la marque des plus sages. À cette honorable époque, un ancien qui portait une longue barbe signifiait son âge avancé dans la divine sagesse. La barbe n’est donc ni une obscure mode, ni un signe de rébellion mais le symbole de la vertu. Soyons convaincus que notre temps est celui du démon puisque tout y est renversé.

Dieu nous demande de lever les yeux et le cœur vers Lui : aimons-Le de toute notre âme, de tout notre cœur, de tout notre esprit afin de pouvoir ensuite aimer notre frère comme nous-même. Louange à vous Seigneur Jésus-Christ.

Chers frères et sœurs en Christ, soyons fidèles à Jésus-Christ. Agrippons-nous de toutes nos forces au divin roseau et nous pourrons franchir la tempête, comme les Hébreux ont pu traverser la mer rouge. Pendant les grandes tribulations, ceux qui se dévoueront pleinement aux côtés de Jésus-Christ seront relevés tandis que les orgueilleux seront rabaissés dans leur amour-propre. Gardons constamment en mémoire que lors du Jugement Dernier nous verrons notre vie entière se dérouler devant Dieu et l’humanité tout entière. Quel bonheur pour ceux que Jésus-Christ accueillera dans son royaume. Quelle horreur pour les réprouvés : le Maître leur tournera le dos et les enverra en enfer sous la coupe tyrannique de leur terrible chef rebelle et orgueilleux.

Nous devons nous accrocher, dès aujourd’hui, au divin roseau et ne plus jamais nous en détacher. La Charité sera la marque de ceux qui portent en eux l’esprit de Dieu. Soyons certains que nous ne seront jamais abandonnés, il s’agit d’une promesse céleste. Ainsi, lorsque la France tombera sous les coups de la colère et du sang, nous devrons nous retirer, comme les Hébreux l’ont déjà fait sous l’autorité de Moïse, car notre peuple ne peut pas se nourrir de la haine. Ainsi, le monde sera découpé en deux clans : ceux qui sont avec Dieu et les autres. Demandons la grâce du discernement, ne nous laissons pas charmer, ni vaincre par les innombrables tentations.

Nous nous retrouverons après la tempête pour reconstruire, dans la Charité et le dévouement, notre éternelle nation. Nous nous reconnaîtrons les uns les autres. Notre promesse est celle de la charité la plus complète envers nos frères et sœurs, le reste n’étant que des passions humaines : le monde disparaîtra mais les Paroles de Jésus-Christ restent les éternelles lois de Dieu. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Heureux les simples d’esprit, car le royaume des Cieux sera à eux. Que les affligés sourient, car ils seront bientôt consolés. Que la paix soit avec vous, et avec votre esprit.

Nous nous reconnaîtrons dans les grandes tribulations. Nous marcherons ensemble sous le drapeau du Sacré-cœur et partagerons nos repas et nos laborieuses journées. Nous relèverons ensemble la France. Pour l’instant, nous devons veiller et prier.

Selon l’enseignement de Jésus-Christ, lorsque la guerre frappera notre pays, nous, chrétiens de France, secoueront le sable qui est sur nos sandales pour partir vers une nation de l’Est qui saura nous accueillir charitablement. Souvenons-nous que pour reconstruire une France catholique, nous devrons survivre aux épreuves.

Signé : un ami catholique de sang mêlé, boiteux, quarantenaire, au physique méditerranéen, pécheur et tourmenté pendant l’adolescence et la vingtaine, désormais serviteur du Christ dans le secret de son cœur.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/message_aux_chretiens_de_france_avant_les_grandes_tribulations_v01.pdf

Discours d’un prince sans couronne pour la restauration de la France

L’Occident a perdu l’idée sacrée de Dieu. Au lieu de cultiver précieusement les vertus, ses habitants s’amusent à la légèreté, se laissent porter par leurs envies et leurs émotions, ce qui mène forcément, dans le temps, à une débauche généralisée. Le recentrage égocentrique, c’est-à-dire l’admiration de soi-même, conduit la plupart des individus à agir pour leur propre intérêt au lieu de travailler pour le bien commun. Notre civilisation se meurt à force de laisser s’engouffrer dans le navire une eau souillée d’iniquité.

La guerre prochaine qui mettra un terme rapide à notre histoire fera hurler de douleur la majorité silencieuse. Lorsque les idées sont brouillées, le mal répand son poison de plus en plus rapidement au point d’anéantir une civilisation agonisante. Nous sommes arrivés à la fin d’un cycle de décadence spirituelle où la corruption, virus de l’âme, règne en tyran. L’individualisme a réduit nos fières nations en des masses informes dominées par la tyrannie financière, la consommation dérégulée, une sensualité exacerbée, la surenchère individuelle et la compétition permanente entre des individus qui, autrefois, se considéraient comme des frères, ou, au moins, comme des amis. Notre siècle est antonyme aux commandements du Christ : « tu aimerais ton prochain comme toi-même » (Saint Matthieu 22:39) ou encore « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » (Saint Jean 13:34).

L’ennemi souhaite, en premier lieu et depuis plusieurs siècles, anéantir l’héritage sacré de l’Église Latine. Pourquoi ? Parce qu’en détruisant dans les esprits le vrai, le bien et le beau, une autre culture finira par remplacer la nôtre ; tout comme les Huns se prétendaient le fléau de Dieu de leurs ennemis romains. L’esprit antichrist souhaite faire oublier l’histoire de l’humanité pour que puisse paraître le règne despotique des robots. Quelques affreux tyrans prônant un esprit homicide et démoniaque préparent méthodiquement une dictature technologique qui ne pourra émerger qu’après la prochaine guerre, lorsque la terre sera fortement dépeuplée. Il s’agit de l’« Âge d’Or » tant espéré par les ennemis de Jésus-Christ.

Nous, combattants spirituels en sous-nombre, devons renouer avec le Latin, langue aujourd’hui dite morte, afin de sauver les enseignements sacrés de l’Église. Retournons à nos racines pour que nos enfants puissent s’épanouir en élites aussi vertueuses que vaillantes. Nous devrons, d’ici peu de temps, défendre et sauvegarder l’héritage gréco-romain influencé par la quintessence du Judaïsme dont est paru notre Éternel seigneur et maître Jésus-Christ. Nous devrons lutter, lorsque le temps sera venu, comme des lions pour restaurer l’héritage sacré qui a lentement été étouffé au cours des siècles. Comme Louis XVI fut sacrifié au nom de la cruauté, nous écraserons par la céleste justice cette même barbarie. Si nous ne défendons pas l’Église, l’époque des démons verrait le jour. Le vrai Dieu, infiniment bon, ne permettra pas aux cruels intrigants de se substituer à l’autorité du Christ-Roi. Ceux qui souhaitent voir leurs méchantes idées dominer le monde doivent savoir qu’ils échoueront parce que si « Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Épître aux Romains 8:31)

Notre rôle consistera essentiellement à restaurer, selon les commandements de Jésus-Christ, l’ordre rompu de la justice. Voici quelques-unes des réformes catholiques qui seront entamées lorsque Dieu nous en aura donné l’autorité.

Dieu a généreusement déterminé la nature intrinsèque de l’être humain avant sa naissance. Par conséquent, le corps et l’âme constituent un individu unique et parfait. Or, une thèse gnostique infernale a convaincu certaines personnes que leur corps, à la manière d’un avatar chimérique, était une prison enfermant un esprit autonome. L’illusion satanique finit toujours par s’effacer devant la foi catholique qui est synonyme de justice. Bien qu’étant l’égale de l’homme, la femme doit accepter sa féminité puisque son corps est fait pour donner la vie. L’homme, quant à lui, doit retrouver sa masculinité en participant aux devoirs qui assurent la stabilité de la société. Dans une civilisation catholique, l’homme fait preuve de sainteté lors de son labeur quotidien pendant que la femme s’occupe sagement de la pérennité de la famille. L’individualisme est la cause de la plupart des maux contemporains, puisque les écritures disent « Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui n’amasse pas avec moi disperse » (Saint Matthieu 12:30). L’éducation des enfants doit être sobre et vertueuse en vue d’en faire des adultes capables de tendre vers l’unité.

Le Latin doit être restauré comme langue officielle pour les fonctions régaliennes de l’État. Les futurs hommes de robe constituant le ministère de la Justice devront, dès leur enfance, maîtriser cette langue sacrée grâce à laquelle nos ancêtres catholiques ont pu cultiver un esprit équitable et sincère, dans le but de rendre la justice selon les commandements bibliques. Le Latin est une langue rigoureuse et précise qui participe grandement à la fructification de l’esprit. Un homme dont l’intellect est formaté par des règles fallacieuses prend des décisions opposées à la prudence et à l’équité. Un homme de robe doit fait preuve de probité pour éviter de léser ceux qui sont en état de faiblesse, les coupables devant être punis selon des lois immuables puisque l’Écriture dit : « Moi, Jéhovah, qui sonde les cœurs et éprouve les reins, et cela pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses œuvres » (Livre de Jérémie 17:10), « celui qui plante et celui qui arrose sont égaux ; et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail » (Épître aux Corinthiens 3:8) et « le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront point » (Saint Matthieu 24:35).

L’Église, quant à elle, doit retourner à la foi en abandonnant tous les principes contemporains qui ont détourné la plupart des prêtres de leur rôle si essentiel pour le bien des âmes. Toutefois, seul un Pape réformateur et fidèle à la vraie foi catholique est en mesure d’accomplir cette immense tâche. Il nous faudra donc trouver un homme d’Église capable d’assumer une telle fonction. Comme nous ne sommes pas prêtre, nous ne pouvons pas nous permettre de nous immiscer dans les affaires spirituelles puisque l’Écriture dit : « Ainsi donc, rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Saint Luc 20:25).

Nous sommes redevables envers les autres pour le produit de leur labeur. L’homme qui s’assoit fièrement dans son beau véhicule a rarement conscience qu’il doit la fabrication de son automobile à d’anonymes ouvriers et qu’il est redevable envers d’autres travailleurs pour la confection de ses habits et de ses chaussures. Enfin, celui-ci devrait savoir que tout ce qu’il possède est créé par d’autres personnes. Celui qui détient de grandes richesses ne fabrique, bien souvent, rien par lui-même tandis qu’il affiche superbement sa supériorité matérielle à la manière d’un paon. Nous devons garder à l’esprit que sans les autres nous serions bien honteux de notre propre impuissance. Les milliardaires doivent encore davantage à chacun d’entre nous puisqu’ils se contentent d’imaginer des concepts leur permettant d’exploiter la masse laborieuse. Le concept de la finance consiste à soumettre le plus grand nombre pour l’enrichissement d’une petite caste de loups ravisseurs. Les avares ingénieux ont fait en sorte de cacher cette réalité pour que le système puisse continuer de fonctionner à la manière d’une machine infernale. Au fil des siècles, l’iniquité s’est sournoisement substituée à la justice catholique.

L’usure doit être prohibée afin que les échanges commerciaux soient basés sur la réalité et non pas sur la spéculation puisque celle-ci enrichit une caste d’individus susceptibles de pervertir la nation catholique. La propriété privée est un droit inaliénable qui doit toutefois être soumis à de stricts contrôles de probité. Les acteurs non vertueux doivent être sévèrement punis en se voyant confisquer les sommes en jeu pour alimenter des œuvres de charité. L’argent est un serviteur et non pas un maître. Par conséquent, celui-ci doit financer des causes honnêtes mais ne doit jamais être destiné à renforcer l’avidité. Toutes les organisations existantes doivent être contrôlées et restructurées par des mandataires du nouvel État catholique en vue de tendre vers la charité publique. Dans une société catholique les entreprises ne peuvent plus exister en tant que telles. Un ministre ordonne à leurs dirigeants de se verser un salaire fixe pour répartir équitablement les richesses et réprimer l’avidité.

L’artisanat doit être préféré à toute autre entreprise en vue d’encourager les travailleurs à devenir des artistes en charge d’un travail bien fait. La qualité doit primer sur la quantité pour encourager les bonnes initiatives et éviter les gaspillages. Les corporations, comparables à celles qui existaient avant la destitution de Louis XVI, doivent être rétablies afin de former des corps de métier capables de protéger leurs ouvriers contre la rapacité humaine. Le code du travail, revu de fond en comble selon le dogme catholique, doit garantir la sécurité des travailleurs. Ce travail titanesque doit être entrepris par des ministres totalement dévoués à Jésus-Christ.

L’agriculture traditionnelle doit être préférée aux nouvelles méthodes afin que le terroir puisse nourrir les familles. Les pesticides, et, plus largement, tous les produits qui participent à l’empoisonnement de la terre doivent être prohibés. Il existe un savoir-faire ancestral qui apprend à favoriser la croissance des plantes nourricières en les combinant à des végétaux capables d’éloigner les prédateurs. Les méthodes naturelles sont préférables aux produits chimiques parce que la vente lucrative de ces biens produits par les multinationales enrichit leurs dirigeants et leurs actionnaires. D’autant plus que les chiffres d’affaires de ces mêmes entreprises se trouvent à l’abri de l’imposition dans des paradis fiscaux. Dieu a généreusement créé la nature tandis que la vente de produits chimiques découle de la malignité de personnes sans scrupules. Par conséquent, les agriculteurs doivent être formés aux anciennes méthodes qui sont aujourd’hui interdites par ceux qui imposent leurs lois iniques.

Pour enrayer la malice dans le cœur des hommes et favoriser la vertu publique, les informations que les médias diffusent doivent être sages, sérieuses, charitables et utiles conformément à l’esprit des Évangiles. Ceci n’est possible que lorsque les médias sont placés sous la tutelle de l’État catholique. L’érotisme, l’indécence et la mode doivent être proscrits tandis que les films, s’ils existent encore, nécessitent d’être conformes à la doctrine chrétienne. Pour renforcer la décence publique, il est nécessaire d’homogénéiser le code vestimentaire en vue de bannir les apparences excentriques. L’originalité de l’habillement provoque dans l’entourage un phénomène d’imitation, ce qui conduit inévitablement à une insidieuse décadence collective.

Le modernisme peut être défini comme une idolâtrie de la technologie qui s’érige, tel le veau d’or, à la place de Dieu. La diffusion de produits futiles enrichit les dirigeants des multinationales et leurs actionnaires grâce à des méthodes subtiles qui incitent les acheteurs à être esclaves de leurs propres compulsions. La surconsommation conduit, à plus ou moins long terme, à l’épuisement des richesses naturelles ainsi qu’à d’incommensurables désastres. Par conséquent, la technologie doit être soumise à de sérieux contrôles éthiques pour éviter que la robotique ne finisse par engendrer une civilisation déshumanisée. Tout travail devrait être effectué par l’homme pour le bien de l’homme. De ce point de vue, l’automatisation du travail conduit inévitablement à l’effondrement de la civilisation traditionnelle. Le revenu universel est dangereux pour les valeurs catholiques puisque le financement inconditionnel n’incite plus les individus à respecter les devoirs envers Dieu. Les droits de l’homme mènent à la décadence mortifère tandis que les devoirs envers Dieu engendrent une civilisation unie et respectable. La technologie ne doit jamais être une fin en soi mais doit rester au service de l’homme pour éviter les dérives transhumanistes.

La première et seconde guerre mondiale sont la conséquence directe du développement de l’idolâtrie de la nation. Le nationalisme doit être aboli, selon les conseils de saint Vincent de Paul, pour favoriser le retour à la charité catholique. Cela ne signifie pas qu’il faille faire disparaître notre nation, bien au contraire, puisqu’elle est le précieux fruit de l’héritage Franc. La monarchie, adoratrice du Christ-Roi et apôtre de son Église, est le digne produit de la nation Franque. Cet esprit, si conforme à celui des Évangiles, encourage la sainteté pour engendrer des vocations telles que celle de saint Martin : « Un jour, au milieu de l’hiver dont les rigueurs extraordinaires avaient fait périr beaucoup de personnes, Martin, n’ayant que ses armes et son manteau de soldat, rencontra à la porte d’Amiens un pauvre presque nu. L’homme de Dieu, voyant ce malheureux implorer vainement la charité des passants qui s’éloignaient sans pitié, comprit que c’était à lui que Dieu l’avait réservé. Mais que faire ? Il ne possédait que le manteau dont il était revêtu, car il avait donné tout le reste ; il tire son épée, le coupe en deux, en donne la moitié au pauvre et se revêt du reste. Quelques spectateurs se mirent à rire en voyant ce vêtement informe et mutilé ; d’autres, plus sensés, gémirent profondément de n’avoir rien fait de semblable, lorsqu’ils auraient pu faire davantage, et revêtir ce pauvre sans se dépouiller eux-mêmes. » C’est en adorant Dieu de toute notre âme et de tout notre cœur que nous pouvons apprendre à aimer raisonnablement notre nation. Nous devons d’abord faire preuve de charité envers nous-même pour être en mesure de la répandre agréablement autour de nous. Tel l’arbuste sans bourgeon, l’homme égoïste meurt, tandis que celui qui sait faire preuve de générosité est comparable à l’arbuste bourgeonnant parce qu’il donne généreusement ses fruits et sème la vie.

Tout comme la naissance, la mort est une étape sacrée de notre existence. C’est pourquoi il est déraisonnable d’en faire commerce. La mort doit être ritualisée comme autrefois, les veillées funèbres nécessitent d’être réhabilitées pour que les vivants se souviennent de leur propre mortalité puisque l’Écriture dit : « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre, parce que c’est d’elle que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras en poussière » (Génèse 3:19). La crémation doit être prohibée puisque le corps, temple de Dieu, doit être enterré en attendant sa résurrection qui aura lieu au jour du Jugement dernier. L’enterrement nécessite d’être codifié selon les rites bibliques : avant la messe, le corps est lavé, purifié, béni puis enroulé dans un linceul blanc. Après la messe, il est enterré sans fioriture.

Pour conclure, nous devrons rétablir la vertu catholique, qui a été si méprisée depuis la révolution française, en engageant de profondes réformes. La restauration de cet ordre garant de l’équité prendra un temps certain, mais, nous devrons, coûte que coûte, malgré les incommensurables difficultés et l’épuisement que cela entraîne, œuvrer pour que les Évangiles soient proclamés sur terre pendant environ 25 ans, puisque l’Écriture dit : « Le loup et l’agneau paîtront ensemble ; le serpent se nourrira de la poussière ; le lion, comme le bœuf, mangera du fourrage, et le serpent se nourrira de terre. Il ne se fera ni mal ni dommage sur toute ma montagne sainte, dit Yahweh » (Livre d’Isaïe, 65:25).

Un royaume qui prône l’individualisme finit par disparaître. Parce que nous formons le corps du Christ, nous devons veiller les uns sur les autres pour éviter que le péché ne nous transforme en loups ravisseurs. Il est erroné d’affirmer qu’« il faut de tout pour faire un monde » puisque Jésus-Christ a dit : « Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut subsister, et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne pourra subsister. Si donc Satan s’élève contre lui-même et se divise, il ne peut pas subsister, mais il est fini. » (saint Marc 3:24-26). À la vérité, seule l’homogénéité du comportement et des pensées permet de donner naissance à une civilisation sanctifiée.

Amis, préparez-vous pour l’ultime bataille de reconquête. En attendant ces heures d’épreuves, ne laissons pas un jour sans avoir travaillé spirituellement tout en remplissant nos devoirs d’état quotidiens puisque l’Écriture dit : « Gardez-vous de pratiquer votre justice aux regards des hommes pour être vus d’eux ; autrement, vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. » (saint Matthieu 6:1) et « N’ayez donc point de souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine. » (saint Matthieu 6:34). Apprenons ou révisons le Latin, lisons les anciens livres catholiques et prions afin d’arracher au Ciel le succès de notre dernier combat. Laissons-nous guider par l’esprit de Dieu et nous vaincrons le démon.

Pour finir, nous sommes de sang mêlé, connaissons très mal l’histoire de notre famille dont une grande partie se trouve dans l’après-vie ou à l’étranger. Nous avons eu une enfance très difficile et une jeunesse dissipée. Nous avons des visions depuis le jeune âge et percevons des choses de l’invisible. Il s’agit d’une croix très lourde à porter à cause d’une sensibilité exacerbée combinée à une grande force de caractère sous une apparence débonnaire. Nous boitons à cause de douleurs au genou, avons deux ongles différents sur chacun des deux petits doigts de pied et un morceau de barbe nous manque sur la joue gauche. Nous avons décidé de faire la volonté du Père en rédigeant ce texte puisque l’Écriture dit : « Père, si vous voulez, détournez de moi ce calice. Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui soit faite. » (saint Luc 22:42).

Nous savons que ce message ne sera pas reçu jusqu’à ce que la France souffre terriblement puisque l’Écriture dit : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés ! Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Saint Matthieu 23:37).

Puissiez-vous marcher auprès de Dieu, chers amis, dans ces terribles épreuves à venir.

Pater noster, qui es in coelis,
Sanctificetur nomen tuum,
Adveniat regnum tuum,
Fiat voluntas tua, sicut in caelo et in terra.
Panem nostrum quotidianum da nobis hodie.
Et dimitte nobis debita nostra,
sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
Et ne nos inducas in tentationem.
Sed libera nos a malo.

Notre Père qui êtes aux cieux,
Que votre nom soit sanctifié,
Que votre règne vienne,
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel,
Donnez-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
Pardonnez-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé,
Et ne nous soumettez pas à la tentation,
Mais délivrez-nous du mal.

Amen.

Stéphane

(L’auteur souhaite préserver l’anonymat)

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