Dossier complet : le nouvel âge d’or décrypté

Vous trouverez dans ce dossier complet l’ensemble des articles nécessaires à la compréhension du « nouvel âge d’or » : ses origines, ses différentes ramifications (capitalisme, gnose, ésotérisme, malthusianisme, matérialisme, protestantisme, robotique, socialisme, transhumanisme, etc.) ainsi que ses intentions.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2017/11/dossier_complet_le_nouvel_age_d_or_decrypte_2017.pdf

Publicités

Décryptage du nouvel âge d’or, une ère tyrannique et esclavagiste

Avant de commencer cet article, il nous faut savoir ce qu’est la gnose. Nous donnerons ici une petite introduction à l’aide des écrits de Jean Vaquié dans le document « occultisme et foi catholique ».

Introduction à la gnose selon Jean Vaquié

« Un mot sur la gnose historique

Dès le premier siècle, l’Église s’est trouvée en opposition avec deux adversaires de types différents : le paganisme et la gnose.

Le paganisme représente pour l’Église l’ennemi déclaré dont elle était séparée par une ligne de démarcation précise et sensible. Les chrétiens refusaient de sacrifier aux idoles parce que, derrière chaque idole, résidait et opérait un démon.

Saint Paul, l’Apôtre des Gentils, c’est-à-dire des nations chrétiennes, avait interdit tout commerce spirituel avec les païens, précisément pour cette raison : « Je dis que ce que les païens offrent en sacrifice, ils l’immolent à des démons et non à Dieu ; or je ne veux pas que vous soyez en communication avec les démons. Vous ne pouvez boire à la fois au calice du Seigneur et au calice des démons ; vous ne pouvez prendre part à la table du Seigneur et à la table des démons » (I Cor. X, 20-21).

L’incompatibilité des deux religions, chrétienne et païenne, était nette et reconnue par les deux camps. Elle aboutit à une guerre ouverte. Les chrétiens refusaient les honneurs divins aux idoles et les païens s’efforçaient d’extirper la nouvelle religion par les moyens physiques.

Les gnostiques agissaient tout autrement. Ils ne rejetaient pas absolument le christianisme dont ils admettaient au contraire certains apports originaux. Ils prétendaient seulement combiner ces nouveaux apports avec le vieux polythéisme et avec la philosophie des païens, pour réaliser une religion syncrétique. La synthèse qu’ils élaboraient présentait certes des variantes parce que chaque école gnostique préconisait des emprunts au christianisme plus ou moins importants. Ce qui variait, d’une école à l’autre, c’était la composition du mélange. Mais le principe de la synthèse pagano-chrétienne reste la caractéristique commune de toutes les écoles gnostiques des trois premiers siècles.

Il y eut néanmoins la guerre entre la gnose et l’Église parce que l’Église veut préserver la pureté de sa doctrine et qu’elle repousse toute idée de compromis. Cependant la guerre que les gnostiques voulurent entretenir contre l’Église ne fut pas physique mais doctrinale ; il n’y eut pas entre elles la frontière visible des idoles. La gnose fomenta contre l’Église une foule d’hérésies ; elle est la mère des hérésies.

Cette première gnose, dite historique, a totalement disparu. Elle a laissé seulement quelques traces livresques qui durent attendre la période de l’humanisme pour être exhumées et ranimées.

La gnose moderne

La gnose moderne opère exactement comme l’ancienne. Elle ne combat pas l’Église de front. Elle ne désire pas son abolition. Elle veut seulement se la subordonner. Elle travaille à une synthèse du christianisme et de toutes les autres confessions, même les plus éloignées, pour réaliser une religion universelle. Aujourd’hui, comme autrefois, les gnostiques (ou néo-gnostiques) élaborent des versions diverses de la gnose selon le taux des éléments qui entrent dans la constitution de la synthèse ; les uns par exemple majorent les apports de l’hindouisme ; les autres ceux de l’islam ; les autres encore ceux de la kabbale.

D’autres enseignent, avec élégance et autorité, une gnose extrêmement proche du christianisme, proche au point qu’ils peuvent la présenter, avec une certaine vraisemblance, comme compatible avec le catholicisme le plus traditionnel. Les éléments gnostiques qu’ils apportent sont tellement bien noyés dans la terminologie chrétienne, leurs angles sont si bien limés, que leur hétérogénéité est très difficile à percevoir. Et cependant ces éléments gnostiques figurent bel et bien dans le mélange et ne peuvent pas manquer d’y produire les fruits que produisent toujours les erreurs de doctrine.

Ces doctrinaires, à moitié chrétiens, à moitié gnostiques, donnent eux-mêmes à leur entreprise le nom d’ésotérisme chrétien. Notre travail va donc consister à projeter, sur ces corps étrangers gnostiques, la lumière de la foi, pour les identifier, les isoler et les définir comme tels ; et cela afin d’éviter aux catholiques sincères de se laisser abuser.

Les définitions de la gnose

La gnose n’est pas définie de la même façon par ses amis et par ses ennemis.

Les ésotéro-occultistes lui donnent traditionnellement la double définition de « science » et de « connaissance ».

La gnose, nous disent-ils, est une science. C’est la science des choses divines. C’est une spéculation de l’intelligence qui associe la théologie et la métaphysique et qui tend à élucider les mystères divins. Le gnostique ne contemple pas les mystères, il a l’ambition de les éclaircir, de les expliquer. C’est en cela qu’il est « savant » (gnostique veut dire « savant »). Mais alors les explications qu’il donne, dans un pareil domaine, sont celles de la simple raison humaine. En tant que science, la gnose met en œuvre un véritable rationalisme religieux.

Mais la gnose, nous dit-on, est aussi une connaissance intuitive des choses divines. Le gnostique entretient des contacts personnels et expérimentaux avec la divinité, ou ce qu’il croit être la divinité. La gnose est donc, en dernière analyse, une mystique. Le gnostique parle comme un homme qui a des révélations. Mais disons tout de suite que c’est une mystique qui ne sait pas « discerner les esprits » et, par conséquent, prend des inspirations démoniaques pour des inspirations divines.

Pour nous qui sommes ses ennemis parce que nous constatons le subtil empoisonnement du catholicisme auquel elle se livre, nous voyons cette même gnose sous un autre aspect et nous la définissons comme la théologie de la religion universelle que les congrégations initiatiques mettent progressivement en place. Plus précisément, pour un chrétien, la gnose apparaît comme un christianisme inversé, dans lequel Lucifer prend la place de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Peut-on espérer extirper totalement la gnose ? Certainement pas. Elle est l’ivraie dans le champ. Personne n’empêchera jamais qu’à chaque génération un certain nombre d’esprits faux se construisent eux-mêmes leur propre religion, à force de lectures hétéroclites et de fréquentations sulfureuses. C’est un phénomène de religiosité qui est inhérent à la nature déchue et qui ne prendra fin qu’avec elle.

Pour la génération qui monte, il y a une passionnante aventure à courir : l’aventure de l’orthodoxie catholique. Il faut la faire triompher. Il faut l’expliquer en montrant à la fois sa logique surnaturelle et son majestueux mystère. Aventure passionnante pour deux raisons : d’abord parce que la bataille sera rude, ce qui est déjà un attrait pour des esprits pugnaces ; et ensuite parce que la victoire est acquise d’avance du fait de l’incomparable solidité du dogme. C’est le propre de la vérité que de triompher.

« Ayez confiance, j’ai vaincu le monde », a dit Jésus (Jn., XVI 33).
« Je suis la Voie, la Vérité et la Vie » (Jn., XIV, 6). »

Qu’est-ce que la gnose ?

La gnose est comparable à une maladie contagieuse dans le sens qu’elle contamine l’esprit de ceux qu’elle subjugue. La gnose s’invite dans l’esprit de l’hôte en le poussant à découvrir des mystères cachés qui n’existent que dans son esprit. Cela lui donne une illusoire sensation d’orgueil et de puissance en oubliant qu’il n’est rien d’autre qu’un simple mortel. L’individu contaminé par la gnose s’enfonce chaque jour davantage dans l’apprentissage de l’ésotérisme (alchimie, astrologie, hermétisme, kabbale, magie, magnétisme, sorcellerie, spiritisme, théosophie, etc.). Le risque est qu’il tombe dans toutes sortes de pièges liés à l’orgueil : la libération de l’instinct bestial, la participation à des groupes occultes, la perversion, le suicide, l’homicide, la débauche, etc.

Dans tous les cas, l’orgueil, le culte du secret et l’attrait pour les mystères poussent la victime de la gnose à haïr le Christianisme pour de mauvaises raisons. Toutefois, il n’y a aucune raison de détester le catholicisme puisque la religion purifie et élève l’âme. La gnose enseigne que l’homme n’est pas responsable de ses actes parce qu’il serait divin par nature. Selon cette doctrine fallacieuse, l’homme serait une infime partie de la divinité qui se serait dispersée lors de la création du monde. C’est en rassemblant les pensées des hommes que le Grand-Tout serait reconstitué ; ce qui explique peut-être la volonté de se réunir en loges. Le démiurge, créateur de l’univers, serait mauvais et imparfait. Par conséquent, le corps serait le tombeau de l’âme. Attention à ne pas prendre ces axiomes pour des vérités.

La gnose est l’ennemi du catholicisme puisque Jésus-Christ, lumière du monde, nous invite à l’imiter en cultivant, selon nos possibilités, dans l’ordre alphabétique, l’ascèse, l’austérité, la charité, l’espérance, la foi, la force, l’humilité, la justice, la morale, la prudence, le pardon, la rigueur et la tempérance. Notre Seigneur est la voie, la vérité et la vie. Or, la gnose est l’antonyme de Ses enseignements : partout où elle s’insinue, elle répand le culte du serpent, c’est-à-dire l’esprit de mort.

La gnose est en train d’intoxiquer le monde de ses écrits, de ses films, de ses émissions, de son idéologie : la contamination se veut de plus en plus forte et répandue, plus particulièrement, au sein de la civilisation occidentale parce qu’elle était encore catholique dans un passé récent. Il y a donc deux mondes qui luttent l’un contre l’autre. On peut assimiler cette guerre au combat que Satan mène pour détruire l’œuvre de Dieu sur terre. Dans cette bataille qui nous dépasse, Dieu intervient plus particulièrement lorsque Sa création est en grave péril afin de prouver Son ineffable grandeur. Comme dirait saint Michel à Satan : « Quis ut Deus ? », c’est-à-dire « qui est comme Dieu ? ». La réponse est, bien évidemment, personne.

Ceux qui ne se sentent pas concernés par cette infection mortelle se trompent lourdement : la gnose a imprégné l’ensemble de notre civilisation. Sans s’en rendre compte, on risque d’entretenir le culte du péché avec toutes ses dommageables conséquences : avarice, colère, envie, gourmandise, incrédulité, luxure, orgueil, paresse, raillerie, etc. (les deux mots en italiques étant ajoutés aux sept péchés capitaux afin de mieux décrire notre siècle)

La gnose est donc une maladie qui se veut mortelle si l’on ne prend pas conscience de cette intoxication démoniaque : le salut de l’âme est alors perdu à moins qu’il n’y ait un véritable repentir suivi d’une pénitence religieuse.

Le transhumanisme

Il faudrait faire le lien entre les travaux de Jean Vaquié, Étienne Couvert, Alain Pascal, Roland Huraux et ceux du Père Jean Boboc : le transhumanisme est la suite logique de la contamination gnostique. Les personnes malades de la gnose rêvent d’améliorer le corps humain en exploitant les découvertes de la science. Ce corps, qu’ils considèrent imparfait, devrait être l’objet d’une marchandisation mondiale. La vente d’embryons génétiquement modifiés permettrait de tirer un maximum de profit et succéderait à l’apparition des robots, dès 2020. Les robots prendraient la majorité du travail. Les charges des machines étant fixe, le coût du travail diminuerait d’autant pour les entreprises. De plus, les hommes perdraient la possibilité d’influencer favorablement la société puisqu’il n’y aurait plus d’emploi pour eux.

Pour empêcher d’inévitables contestations populaires, il serait nécessaire de verser de manière inconditionnelle un salaire universel. Dès lors, chaque individu aurait droit de percevoir mensuellement une somme dès sa naissance. L’homme, devenu passif, pourrait s’occuper davantage de ses intérêts personnels et cesserait de participer à la construction de la civilisation. Les hommes désœuvrés retourneraient rapidement à la barbarie. Ces êtres cruels pourraient être cantonnés à certains secteurs isolés à l’aide de robots militaires et/ou d’une armée mondiale spécialisée dans les émeutes. Ainsi, ceux qui se considèrent comme les maîtres de la société pourraient travailler sans aucune entrave. Les multinationales pourraient produire de manière débrider et breveter davantage leurs « découvertes ».

L’« âge d’or »

Auparavant, le chaos doit régner dans la civilisation pour accélérer son effondrement en favorisant les hérésies radicales terminant par « isme ». Il faut également charmer les individus par des pages internet au ton racoleur qui couvre le mensonge gnostique par des explications alambiquées où l’atrocité deviendrait presque belle sous la plume des gourous.

Il faudrait ensuite que la société occidentale se réforme en profondeur par la négation du Judaïsme (ancêtre du Christianisme), l’abandon des règles du Christianisme (refus définitif des Lois de Dieu) et l’utilisation de l’Islam comme d’un mercenaire (bouc-émissaire chargé de l’anéantissement du Judaïsme et du Christianisme) pour tendre vers le « Nouvel Age ».

Bien évidemment, ce « nouvel âge d’or » serait celui de la tyrannie absolue :

– Apparition d’une religion technologique asservissante d’origine gnostique
– Bidonvilles pour les hommes ayant refusé le transhumanisme
– Commerce des êtres vivants
– Création d’une ou de plusieurs cités réservées aux élites
– Dépravation totale de l’humanité
– Implants cérébraux pour contrôler les intentions des individus
– Interdiction des naissances naturelles
– Mise en esclavage pour tous sauf pour les élites et leurs serviteurs zélés
– Manipulations génétiques sur les êtres vivants
– Pouvoir absolu de ceux qui détiennent les richesses financières
– Production intensive d’êtres humains génétiquement modifiés en laboratoire
– Surveillance technologique massive et sans limite

Solution

Hélas, il n’y aucune solution humaine à l’émergence de la bête technologique. La plupart des hommes se contentent de vaquer à leurs affaires personnelles en feignant d’ignorer ce qui est en train d’arriver. L’égoïsme empêche toute construction chrétienne de la civilisation. La divergence des opinions aussi multiple que le nombre d’individus empêche toute prise de conscience collective. La population se contente par défaut de subir l’influence des lobbies. Les hérésies maintiennent l’humanité dans l’aveuglement, le déni et l’impossibilité de se dégager des filets tendus par l’ennemi.

Conclusion

Dieu veille. La destruction de notre civilisation semble pratiquement inévitable : le vrai Dieu (le Père annoncé par Jésus-Christ) devrait raccourcir les jours de souffrance pour éviter que les justes ne périssent tous. Sans ce secours divin rendant la justice à chacun, l’humanité serait d’emblée condamnée à l’anéantissement.

Après la destruction de cette civilisation, il sera nécessaire d’en reconstruire une nouvelle qui respecte et honore les lois de Dieu. Chaque être humain participera alors à la restauration de la France en privilégiant l’artisanat et les productions locales.

Gardons toujours espoir puisque nous avons Jésus-Christ, le Christ-Roi, à nos côtés. Dieu vous bénisse chers amis.

Stéphane
10 novembre 2017 pour le blog la France Chrétienne

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2017/11/decryptage_du_nouvel_age_d_or.pdf

La décadence contemporaine expliquée

Pour comprendre la décadence contemporaine, il est nécessaire de remonter le cours de l’histoire pour se positionner à une époque où la Sagesse fut prédominante. Or, si l’on réfléchit bien, la seule époque qui n’est pas trop éloignée de la nôtre est celle de Jésus-Christ. Notre-Seigneur était Chemin de Vie et de Vérité, en Lui, il y avait le Bien dénué de toute corruption.

Considérons les doctrines suivantes (liste non exhaustive triée par ordre alphabétique) : absolutisme, agnosticisme, anglicanisme, arianisme, athéisme, bolchevisme, bonapartisme, calvinisme, capitalisme, consumérisme, corporatisme, déisme, donatisme, dualisme, écologisme, égoïsme, épicurisme, ésotérisme, européisme, extrémisme, féminisme, freudisme, futurisme, gallicanisme, gnosticisme, humanisme, illuminisme, impérialisme, islamisme, jansénisme, laïcisme, laxisme, libéralisme, luthéranisme, machiavélisme, manichéisme, masochisme, marxisme, monachisme, nationalisme, nazisme, nietzschéisme, nihilisme, occultisme, panthéisme, pharisaïsme, polythéisme, puritanisme, racisme, rationalisme, républicanisme, satanisme, scepticisme, sionisme, socialisme, sophisme, spiritisme, terrorisme, transhumanisme, trotskisme, végétalisme, voltairianisme.

Quel est leur point commun ? Ces doctrines ont pratiquement toutes été inventées après le triomphe des apôtres et la diffusion de la sainte doctrine catholique à travers le monde. Ces doctrines sont donc le produit de la réflexion d’individus portés par toutes motivations opposées à la véritable Sagesse de Jésus-Christ. Ces spéculations hasardeuses découlent toutes de la corruption du catholicisme. Nous allons le démontrer ci-dessous en nous intéressant à quelques-unes d’entre elles.

L’athéisme affirme que Dieu n’existe pas et qu’il n’y aurait rien après la mort. Il n’y aurait donc nullement besoin du salut puisque le néant rendrait inutile toute entreprise salvatrice. Or, cette doctrine fallacieuse ne pourrait pas exister si l’idée de Dieu ne lui avait pas été antérieure ! Si l’athéisme avait été une invention, elle ne porterait certainement pas ce nom. Il est utile de rappeler que cette doctrine nihiliste ne résiste pas à la beauté du catholicisme.

L’égoïsme affirme que les individus qui suivent leurs intérêts personnels engendreraient une intelligence collective favorable au fonctionnement de la société. Il s’agit bien évidemment d’un concept fallacieux qui détruit tout esprit collectif afin de maintenir la population dans un isolement métaphysique : les individus se retrouvent seuls au milieu de la foule. Pendant ce temps, les multinationales et autres groupements d’intérêts s’enrichissent matériellement. Ce qui engendre une pollution mondiale, un épuisement des ressources naturelles, l’apparition de doctrines toujours plus morbides, l’appauvrissement des populations au bénéfice des actionnaires, la disparition des valeurs traditionnelles ainsi qu’un chaos favorable à l’émergence d’une tyrannie politique mondialisée. Jésus-Christ est à l’opposé de l’égoïsme puisqu’Il prône un amour de Dieu et un amour des autres. Par conséquent, l’égoïsme est antonyme au catholicisme.

Le luthéranisme est le produit de la pensée de Luther, moine opposé au catholicisme. Sa doctrine a favorisé l’émergence du protestantisme. Or, le protestantisme a causé une grave division au cœur du catholicisme en le fracturant en deux camps ennemis, ce qui est naturellement à l’origine des guerres de religion. Le catholicisme prône, quant à lui, la croyance en l’Église une, sainte, catholique et apostolique depuis le concile de Nicée.

Le marxisme est le produit de la pensée de Karl Marx qui a mené à un affaiblissement considérable de la foi catholique pour engendrer une doctrine selon laquelle l’organisation matérialiste pourrait être améliorée. Le marxisme a donc expurgé toute question spirituelle, à ce titre il s’agit d’une pâle caricature du catholicisme.

Le masochisme est le produit de la perversion de Leopold von Sacher-Masoch. Cette doctrine cherche le plaisir à travers la douleur physique ou psychologique. Saint Paul aimait appeler Jésus-Christ l’Auteur de Vie. Le catholicisme porte la moralité en son sein puisqu’elle découle des commandements de Dieu. Par conséquent, le masochisme est antonyme au catholicisme.

Le nationalisme est un principe politique qui est né à la fin du XVIIIe siècle et qui tend à la légitimation de l’État-nation pour chaque peuple. Le nationalisme est opposé par nature au catholicisme : saint Vincent de Paul dénonçait déjà au XVIIe siècle les dégâts de ce type de raisonnement qui éloignait la fraternité prônée par le catholicisme. Saint Vincent de Paul pressentait certainement l’émergence du nationalisme comme un danger maçonnique puisque la destruction des nations est susceptible d’engendrer une mondialisation du pouvoir politique.

Le nazisme est le produit de la pensée dévoyée d’Adolf Hitler qui a eu pour conséquence la destruction des anciennes nations catholiques pour donner naissance, à la fin de la guerre, à la société de consommation issue de la suprématie américaine ainsi qu’à la création de l’État d’Israël. Cette doctrine est le tremplin du matérialisme nihiliste.

Le nihilisme a vu le jour en Russie à la fin des années 1850. Cette doctrine affirme l’absurdité de la vie, de la morale et de la vérité. Elle est donc antonyme au catholicisme qui postule la foi, l’espérance et la charité suite à la résurrection de Jésus-Christ.

L’occultisme est également issu de la caricature du catholicisme, il suffit de se plonger dans les archives des siècles précédents pour s’en apercevoir. L’occultisme a repris à son compte les idées du catholicisme en les caricaturant. C’est pourquoi il est appelé travestissement de la vérité.

Le racisme est une doctrine qui a vu le jour à la fin du XIXe siècle. Elle stipule que certaines races seraient supérieures à d’autres. Elle a notamment donné naissance aux théories nazies. Le catholicisme, quant à lui, prône la fraternité universelle portée par l’amour d’un Dieu unique.

Le scepticisme est le produit du philosophe Pyrrhon. Il s’agit d’une méthode d’examen qui stipule l’impossibilité de trouver une réponse aux questions terrestres. Les philosophes des Lumières prônaient un scepticisme modéré qui a fini par affirmer qu’il est nécessaire de « ne rien admettre sans preuve et suspendre son jugement tant que la preuve fait défaut ». Le catholicisme, quant à lui, prône la foi surnaturelle : celle-ci porte l’homme vers la certitude de l’existence d’un Dieu d’amour qui a été annoncée par Jésus-Christ et prouvée par Sa résurrection. Le scepticisme est, encore une fois, un produit humain antonyme à l’esprit de Jésus-Christ et donc au catholicisme, seul héritier des commandements de Notre Seigneur.

La notion de nation existait chez les Hébreux, mais, originellement, elle ne tendait pas vers un État matérialiste. Il leur était recommandé de ne pas se mêler aux autres peuples pour ne pas souiller leur pureté spirituelle : cette idée sous-jacente de nation permettait aux Hébreux de conserver leur idéal spirituel découlant du vrai Dieu. Ce concept a évolué au fil des siècles pour tendre vers le matérialisme, ce qui a engendré chez le peuple Juif un sionisme politique.

Le socialisme est une caricature du catholicisme dans le sens qu’elle expurge le surnaturalisme divin en prônant une organisation sociale et économique plus juste. Or, le catholicisme est naturellement porteur d’une organisation parfaite : la foi, l’espérance et la charité étant le socle de la sainte doctrine. L’artisanat est au matérialisme catholique ce que la foi, l’espérance et la charité sont à sa spiritualité. Le catholicisme prône la justice naturelle (sa caricature étant la justice sociale d’un point de vue matérialiste) et le progrès naturel (sa caricature étant le progrès indéfini qui conduit à l’industrialisation de masse, à l’intelligence artificielle et au transhumanisme).

Le sophisme prôné par les sophistes grecs est un raisonnement trompeur qui produira l’émergence d’une doctrine antonyme appelée philosophie afin d’endiguer les dégâts causés par ces sombres individus. Le sophisme est un concept très contemporain qui permet de tromper impunément les individus. Ce concept est antonyme à Jésus-Christ puisque Notre Seigneur est porteur de toute Vérité.

Le transhumanisme est l’ultime ennemi de Dieu. Il est le produit des milliardaires de la Silicon Valley. Cette doctrine, plus dangereuse que toutes les autres réunies, prône la marchandisation complète de l’être humain, la mise en place d’un pouvoir mondial épaulé de l’intelligence artificielle, l’abandon total de tous ceux qui ne souhaitent pas participer à sa construction et, enfin, la transformation de l’homme biologique en un être hybride qui serait amélioré, pour tendre vers l’immortalité, grâce aux produits des nouvelles technologies. Il faut rappeler qu’une nouvelle religion basée sur l’intelligence artificielle a vu le jour en 2015, il s’agit de l’organisation « Way of the Future », c’est-à-dire « La Voie du Futur ». Cet organisme se base sur le futurisme, autre sous-produit du transhumanisme, pour affirmer que la technologie sauverait l’humanité du malheur. Le catholicisme, quant à lui, s’appuie sur le naturel puisque Dieu a crée la terre. Ce socle mène au surnaturel grâce à la foi parfaite en Notre Seigneur Jésus-Christ. Le catholicisme ne promet pas la vie éternelle à travers la technologie. Il prépare au bonheur dans l’autre vie, c’est-à-dire après la mort, après avoir donné le meilleur de soi-même ici-bas. Le transhumanisme et le catholicisme sont antonymes absolus puisque le premier promet le bonheur terrestre (nihilisme qui conduit à un matérialisme primaire) tandis que le second prépare au bonheur éternel (salut de l’âme par la sainteté).

Nous n’allons pas détailler davantage les autres doctrines. Toutefois, ce petit essai est formel et donne une définition qui se veut la plus précise possible : les doctrines contemporaines sont le fruit de la coalition des idées produites au cours des siècles par les ennemis de Jésus-Christ. Si ce n’était pas le cas, Jésus-Christ ne serait pas détesté de la sorte de nos jours. C’est là que l’évangile de Jésus-Christ selon saint Jean prend tout son sens :

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, Il disait à ses disciples : « Si le monde vous hait, sachez qu’il M’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que Je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que Je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils M’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé Ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de Mon Nom, parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui M’a envoyé. » (évangile de Jésus-Christ selon saint Jean, chapitre 15:18-21)

Que la Vérité puisse un jour sauver l’humanité !

Stéphane
Rédigé le 14 octobre pour le blog La Franche Chrétienne

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2017/10/la_decadence_contemporaine_expliquee.pdf

La question Juive

En ces temps si troublés, il est bon de rappeler les vérités de la sainte Église catholique, héritière de la vraie foi (détenue initialement par les fils d’Abraham) réformée depuis l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. La question Juive est celle qui devrait nous interroger depuis la Crucifixion du Fils de l’Homme, Jésus-Christ étant la véritable et unique Pierre Angulaire de l’humanité.

Les réflexions contemporaines sur ce sujet se limitent principalement à deux camps : les pro-israéliens et les antisémites. Ces deux camps ont principalement des vues matérialistes et politiques, les véritables questions spirituelles étant, la plupart du temps, évacuées. Résumons l’antisémitisme en général. Nous n’évoquerons pas les tenants de l’autre partie puisqu’ils ont d’emblée acquis la cause d’Israël sans toutefois se soucier des questions spirituelles véritablement primordiales.
1) Le produit de l’antisémitisme le plus répréhensible fut bien évidemment Adolf Hitler avec sa doctrine nazie. Ce trouble personnage véhicule, par-delà la mort, une idéologie hautement subversive qui divise encore profondément les individus.
2) L’Islam est également vecteur d’un antisémitisme pour des raisons politiques : écarter du devant de la scène les descendants des tenants de la Loi pour que le Messie musulman, l’imam al-Mahdî, puisse se manifester et rétablir l’ordre.
3) Les mouvements d’extrême-gauche sont profondément antisémites pour des raisons comparables. Il s’agit d’une forme d’opposition au sionisme et à l’État d’Israël. Nous n’irons pas plus loin dans ces considérations.

Alors, suite à cette légère introduction, faut-il s’amouracher des juifs ou les maudire ? La question est simple : ni l’un, ni l’autre. La sainte Église catholique est formelle, nous devons prier pour leur conversion : nous argumenterons en ce sens lors de la conclusion de cet essai.

Étudions maintenant ce qui nous intéresse vraiment :
1) L’histoire des Juifs au cours des siècles
2) Leur responsabilité dans la Crucifixion de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
3) Les terribles conséquences engendrées à notre époque par le déicide.
4) Nous conclurons en utilisant les travaux du père Isidoro Da Alatri.
Lire la suite