Le racisme médiatique en 2019 et les graves conséquences pour la France

Chers amis,

Le racisme est actuellement un phénomène médiatique qui se développe à outrance pour atteindre un état hyperbolique.

Le racisme est un phénomène ancien qui a ressurgi au fil des siècles. Voltaire, cet homme adulé par les républicains, était un raciste décomplexé. En voici la preuve dans l’un de ses ouvrages « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations » dont certains passages racialistes n’ont pas été expurgés par la bien-pensance médiatique.

« II. Des différentes races d’hommes. — Ce qui est plus intéressant pour nous, c’est la différence sensible des espèces d’hommes qui peuplent les quatre parties connues de notre monde.

Il n’est permis qu’à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Lapons, les Chinois, les Américains, soient des races entièrement différentes.

Il n’y a point de voyageur instruit qui, en passant par Leyde, n’ait vu la partie du reticulum mucosum d’un nègre disséqué par le célèbre Ruysch. Tout le reste de cette membrane fut transporté par Pierre le Grand dans le cabinet des raretés, à Pétersbourg. Cette membrane est noire ; et c’est elle qui communique aux nègres cette noirceur inhérente qu’ils ne perdent que dans les maladies qui peuvent déchirer ce tissu, et permettre à la graisse, échappée de ses cellules, de faire des taches blanches sur la peau.

Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des nègres et des négresses, transplantés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire.

Les albinos sont, à la vérité, une nation très-petite et très-rare : ils habitent au milieu de l’Afrique : leur faiblesse ne leur permet guère de s’écarter des cavernes où ils demeurent : cependant les nègres en attrapent quelquefois, et nous les achetons d’eux par curiosité. J’en ai vu deux, et mille Européens en ont vu. Prétendre que ce sont des nègres nains, dont une espèce de lèpre a blanchi la peau, c’est comme si l’on disait que les noirs eux-mêmes sont des blancs que la lèpre a noircis. Un albinos ne ressemble pas plus à un nègre de Guinée qu’à un Anglais ou à un Espagnol. Leur blancheur n’est pas la notre ; rien d’incarnat, nul mélange de blanc et de brun ; c’est une couleur de linge, ou plutôt de cire blanchie ; leurs cheveux, leurs sourcils, sont de la plus belle et de la plus douce soie ; leurs yeux ne ressemblent en rien a ceux des autres hommes, mais ils approchent beaucoup des yeux de perdrix. Ils ressemblent aux Lapons par la taille, à aucune nation par la tête, puisqu’ils ont une autre chevelure, d’autres yeux, d’autres oreilles ; et ils n’ont d’homme que la stature du corps, avec la faculté de la parole et de la pensée dans un degré très-éloigné du nôtre. Tels sont ceux que j’ai vus et examinés.

Le tablier que la nature a donné aux Cafres, et dont la peau lâche et molle tombe du nombril sur les cuisses ; le mamelon noir des femmes samoyèdes, la barbe des hommes de notre continent, et le menton toujours imberbe des Américains, sont des différences si marquées, qu’il n’est guère possible d’imaginer que les uns et les autres ne soient pas des races différentes. »

Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations… (1756) dans Œuvres complètes, éd. de Ch. Lahure, Paris, Hachette, 1859, pp. 3-4.

Le racisme ayant atteint ses limites, l’anti-racisme est apparu sous le règne Mitterrandien. Il s’agit d’une doctrine qui a pour but de renverser le racisme afin de détruire le Christianisme. En effet, Jésus-Christ a explicitement dit : « vous êtes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. »

Or, les nombreux ennemis du Christ ont pour vocation l’anéantissement de la Paix : paix spirituelle, paix sociale, paix nationale, paix mondiale.

Ils souhaitent exciter l’ensemble des « races » afin de détruire complètement les bases de la civilisation catholique qui découle des commandements de la Loi. Par la « Loi » j’entends la Loi de Moïse et des Prophètes sur lesquels s’est appuyé Notre-Seigneur Jésus-Christ pour enseigner les commandements de Dieu.

N’oublions pas que l’Église et les saints se sont toujours appuyés sur la Loi pour mener les peuples à Jésus-Christ. Saint Paul le fit, certainement en premier.

« Après lui avoir fixé une date, ils vinrent le trouver en plus grand nombre dans son logement. Paul rendait témoignage au royaume de Dieu, dans ce qu’il leur exposait, et il s’efforçait de les convaincre à propos de Jésus, en partant de la loi de Moïse ainsi que des Prophètes. Cela dura depuis le matin jusqu’au soir. Les uns se laissaient convaincre par de telles paroles, les autres refusaient de croire. » (Actes des apôtres, 28,23-24)

Le racisme atteint, de nos jours, un point culminant. Il est tellement grossier qu’il subjugue les foules naïves. Ce mouvement les entraîne davantage dans un antisémitisme primaire qui les fait haïr les juifs dans leur ensemble : le mythe du « mauvais juif » ne serait pas aboli à la suite de l’immonde Adolf Hitler. La doctrine sioniste, datant du début du XXe siècle, est parvenue à maintenir les fidèles de la Torah sous son joug politique.

Jésus-Christ est Hébreu. Il n’est pas possible de supprimer les origines hébraïques de la foi qui animait autrefois l’Europe. Les peuples païens se sont convertis pour donner naissance à une foi catholique, c’est-à-dire universelle. Les peuples Francs, c’est-à-dire germaniques, sont les premiers à avoir acceptés la foi catholique. Fidèles à la Sainte Église, ils ont accepté de la protéger. Charlemagne en fut un brillant exemple. Avant de devenir la France, notre territoire fut un Empire carolingien.

Un mouvement international tend à placer la Loi de Moïse et les Prophètes sous un joug politique afin de les étouffer complètement pour laisser la place à un orgueil béant : les adhérents au sionisme seraient détenteurs d’un pouvoir qui les rendrait supérieurs aux autres races. Tout comme les Américains se sont pris pour les élus de Dieu au temps du pape Léon XIII. Cette symbolique n’est pas un mythe : il s’agit du Compas et de l’Équerre qui recouvre la Bible. Ces exemples représentent l’antithèse de la foi catholique. Satan lui-même voulait briller pour ressembler à Dieu au point d’assujettir l’ensemble de l’univers, après avoir été chassé du Ciel par saint Michel Archange.

Les problèmes contemporains du racisme ne pourraient se résoudre qu’en acceptant la Loi de Moïse et les Prophètes, car il s’agit de la voie royale qui mène à Jésus-Christ. L’Église elle-même demande de ne pas persécuter les juifs, car il est dit dans les prophéties de l’Ancien Testament qu’un jour ce peuple se convertirait enfin au Christ.

Qu’est-ce que signifie accepter la Loi de Moïse ? Cela veut dire qu’il faut lire la Vulgate pour découvrir les écrits prophétiques de l’Ancien Testament qui mènent tous à Notre-Seigneur Jésus-Christ. L’antisémitisme interdit cette conversion de cœur qui demande un effort d’ouverture. Or, le racisme a pour vocation de couper l’ouverture spirituelle puisque Satan souhaite assimiler l’ensemble des juifs à son œuvre maléfique. Le racisme contribue à la rétractation sur soi-même, à l’étouffement des nations, aux conflits raciaux, et, finalement à la guerre civile entre les religions dites du Livre.

Les prêtres devraient rejeter Vatican II pour renouer avec la foi de leurs ancêtres. Ils devraient être des lions ardents pendant leurs sermons, des aigles à l’esprit aiguisé durant la confession et des agneaux pendant la célébration de la Messe. Or, de nos jours, la majorité des prêtres sont tièdes et fades. Certains semblent animés par un esprit guimauve fait d’une tiédeur douceâtre et larmoyante. Il n’y a là-dedans rien de catholique, car, en réalité, Jésus-Christ nous demande d’être le Sel de la terre.

Les saints ont annoncé qu’à la fin des temps l’Islam s’étendrait sur toute la planète. Nous pouvons, aujourd’hui, constater qu’ils avaient raison. Un saint dont je ne me souviens plus le nom disait que « ça allait piquer à cette époque ». En effet, l’Islam le plus radical prône la Loi du Talion, loi abolie par Jésus-Christ. Notre Seigneur demandait, au contraire, de se convertir à celle de Moïse et des Prophètes. Il affirme être venu, non pas pour abolir la Loi, mais, pour la compléter et l’enrichir de deux nouveaux commandements.

C’est pourquoi Il nous demande d’aimer Dieu, les hommes en général et nos ennemis. L’amour de l’autre désamorce toute idée de guerre fratricide. La charité envers les pauvres renforce la cohésion puisque la faiblesse est embrassée et protégée. Cela nous rappelle ces magnifiques images d’Épinal correspondant à ces lointains chevaliers épiques, à l’image d’un saint Martin qui donna sa cape à un mendiant. La cohésion d’un peuple se fait autour d’un projet fédérateur. De nos jours, il n’y a plus que la compétition outrancière, le culte de l’argent et de la réussite, la haine des pauvres et le racisme caricatural. Cela annonce la survenue prochaine de grands maux.

La Loi du Talion contribue au renforcement de la haine en punissant publiquement les fauteurs de trouble dans le but de les retrancher de la civilisation. La lapidation est une ancienne tradition hébraïque qui perdure toujours chez les musulmans. Or, Jésus-Christ a aboli cette pratique détestable :

« Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »

Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.

Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? »

Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,2-11)

Dans le passé, les juifs ayant rejeté Jésus-Christ souhaitaient que la Synagogue soit transmise à d’autres peuples. Or, au Moyen-Orient les païens étaient en court de conversion aux environs du sixième siècle. Pour aller à l’essentiel, on peut dire que la Mosquée ressemble étrangement à l’ancienne Synagogue. L’Islam conquérant souhaite dominer le monde à la manière d’un Judas Maccabée qui fut l’inspirateur de certaines prophéties juives annonçant la conquête du monde par un homme fort et indestructible. Un homme de ce type ne peut être que l’antithèse de Jésus-Christ : ce serait un conquérant politique sous influence démoniaque, face à l’agneau de Dieu qui est mort pour nous sur la Croix.

Cela nous est confirmé grâce à l’une des scènes de la tentation du Christ dans le désert :

« Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière Satan ! Car il est écrit :

« C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte. »

Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchent, et ils le servaient. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,8-11)

Le racisme médiatique couplé à la censure engendre dans la France de 2019 beaucoup de douleurs. Les travailleurs pauvres se rejoignent dans une large contestation appelée les « gilets jaunes ». Ils pourraient, dès l’année prochaine, être la source d’une immense contestation qui serait en mesure de déclencher de dangereuses émeutes populaires. Le désordre contemporain favoriserait une invasion étrangère, car les dirigeants français ne seraient plus en mesure de gouverner équitablement la nation.

Ce genre de désordre annonce toujours au cours de l’histoire un effondrement de la résistance collective et de l’armée. Par conséquent, les frontières seraient laissées béantes. Une nation armée et entraînée pourrait dès lors foncer sur les pays européens afin de les renverser et de les contrôler. Les hommes affaiblis par les multiples théories pathologiques contemporaines seraient bien incapables de mourir en héros pour défendre une nation qu’ils ne comprennent plus.

Autrefois, le catholicisme unissait le peuple autour de l’idée de Jésus-Christ : les vertus étaient prônées et aimées. Il s’agissait d’un véritable ciment qui donnait une cohérence à la nation, une thèse ancestrale à défendre. De nos jours, il ne subsiste plus rien de tout cela puisque la République des Lumières a anéanti ce noble passé. Les guerres de religions en Europe qui ont eu lieu au XVIe siècle et l’apostasie généralisée, par la suite, a permis la disparition des Rois lors de la révolution française. Le rempart de l’Église semble se fragiliser de jour en jour et les nations ne semblent plus avoir aucun sens.

Il y a péril en la demeure mais bien peu nombreux sont ceux qui s’en aperçoivent puisqu’ils refusent de réfléchir à l’histoire de France, aux conséquences de leurs actes égoïstes et à l’esprit de consommation qui annihile tout esprit de cohésion.

L’intelligence s’efface peu à peu au rythme de l’autodafé des anciens livres catholiques. Les lectures contemporaines sont toujours futiles, insipides ou perverses. L’inutile est préféré à l’indispensable. L’homme frivole est adulé tandis que l’homme réfléchit est méprisé. L’homme retourne à la bestialité sans s’en apercevoir puisqu’il accepte de se laisser porter par des idées mortifères. Son incapacité spirituelle le mène au tombeau.

Finalement c’est Jésus-Christ qui est haï à travers ceux qui souhaitent que la nation revive. Le monde est séparé en deux camps : ceux qui aiment le vrai Dieu et ceux qui le haïssent. Les ennemis de Dieu collaborent activement à l’avènement inéluctable d’une tyrannie portant le nom de gouvernance mondiale. Car ceux qui se feront appeler les « 72 sages » seront en réalité des milliardaires assoiffés de gloire et de pouvoir. Ils souhaitent dominer l’humanité d’une main de fer en vue de son anéantissement.

Les laisserons-nous faire sans rien tenter ? Devons-nous déjà tendre le cou au bourreau afin qu’il laisse tomber le couperet de la hache pour nous cisailler ? Toutefois, il est inutile de répondre à la violence par la violence, car ce serait donner raison à ceux qui souhaitent nous dominer. Il faut combattre par l’Esprit-Saint et redonner de l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

Il est temps de renoncer au racisme et à l’anti-racisme. Ce sont des idéologies qui mènent à l’anéantissement de l’humanité pour la gloire de ceux qui souhaitent rétablir l’esclavage de masse. Il est temps d’accepter l’humanité avec ses qualités et ses défauts. Il est temps d’unir les peuples avant que la catastrophe ne nous anéantisse définitivement.

Pour conclure, nous sommes tous frères, il n’y a qu’un seul Dieu et à ce titre, les hommes de bonne volonté forment le Sel de la terre. La victoire se fera par et pour Jésus-Christ sans aucune distinction de races. Il est temps de mettre un terme à l’idéologie des Lumières.

Soyons sûrs que la France renaîtra grâce à la foi en Dieu. Dans le futur, nos descendants compareront l’abominable République à l’idéologie communiste et nazie. Les derniers présidents seront certainement assimilés aux tyrans du XXe siècle. Ce serait la meilleure chose pour la sauvegarde de l’humanité.

Vive Jésus-Christ ! Vive sa Sainte-Église ! Vive le Roi !

Veillons et prions. Les grands troubles vont bientôt commencer. Dieu vous garde !

Stéphane B.

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Le secret des francs-maçons

Chers amis,

Ne vous y trompez pas, nous ne parlerons pas d’Albert Pike, cet abominable initié qui brûle en enfer. Nous parlerons ici du véritable secret des haut gradés de la franc-maçonnerie. Fut un temps, je pensais qu’il n’y avait aucun secret au sein des loges puisque tout était déjà révélé par les médias. Or, c’est tout à fait inexact. Le plus grand secret de la franc-maçonnerie est celui que nous ne pouvons pas percevoir immédiatement : l’homme.

Commençons tout d’abord par introduire la religion catholique. Notre sublime religion a pour vocation de sauver l’âme humaine. Jésus-Christ est venu sur cette terre pour révéler à l’humanité l’existence de Dieu le Père. Sa vie entière fut dédiée à cette sainte cause : le don de soi pour ses amis, au point de laver les pieds de ses disciples. Quel exemple aujourd’hui oublié ! Jésus-Christ a révélé sa nature divine à travers ses miracles, ses prédications, ses commandements et sa Crucifixion. L’image du Père, l’image de Dieu était en lui. Ce Dieu qui s’est abaissé pour devenir notre ami :

« Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13:34-36)

Nous pouvons affirmer que Jésus-Christ nous demande de comprimer nos désirs, nos pulsions, notre orgueil, nos passions afin de Lui ressembler davantage. La maîtrise de nos mauvais instincts engendre en nous la Charité : nous sommes capables d’aimer Dieu de toute notre âme et d’aimer notre prochain comme nous-même. Par conséquent, nous devons renoncer à notre volonté propre pour faire le bien et ressembler au vrai Dieu. Le secret du catholicisme est double : nous encourager à faire le bien ici-bas pour que notre âme puisse aller au paradis après notre passage sur terre. Toutefois, il ne faut pas voir le paradis comme une récompense afin de ne pas nous tromper de cause : nous devons seulement aimer le plus possible et être source de paix sans en espérer davantage. Ainsi, ce qui nous sera donné dans l’au-delà nous sera plus agréable encore.

Maintenant, parlons des hauts gradés de la franc-maçonnerie et non pas des petits qui ignorent, bien souvent, tout ce qui se trame là-haut. Le petit franc-maçon est bien souvent un naïf qui est utile à la ruse des têtes pensantes. Peu importe la colère de ceux qui lisent ce texte. Bien leur en fera de réfléchir à cette triste condition.

Le but de la franc-maçonnerie est d’exacerber les mauvais penchants des individus. Pour cela, il est nécessaire de faire croire à l’initié qu’il est important, qu’il découvre des secrets cachés aux profanes, qu’il est unique. Vous l’aurez compris, la franc-maçonnerie encourage l’orgueil pour que l’instinct bestial de l’initié se réveille et le pousse à s’accaparer les richesses matérielles en écrasant les plus petits.

On comprend mieux le sens de quelques mots employés en loge :

Abdemelech signifie en hébreu : « serviteur du roi ».
Achaz → « possesseur ».
Adonaï → « le souverain maître »
Amalec → « peuple qui lèche ».
Aman → « partisan de la révolte ».
Ammorrhaei → « amers » ou « rebelles ».
Astaroth → « troupeau » ou « richesses ».
Baal → « maître ».
Babel → « confusion » ou « bouleversement ».
Caïn → « possession ».
Leviathan → « société du dragon ».
Malchus → « roi ».
Mammon → « argent » ou « richesse ».
Pharisiens → « divisés ».
Sion → « sécheresse » ou « bruit ».
Tubalcaïn → « possession du monde ».

Autres mots traduits: https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/03/traduction_mots_hebreux_chaldeens_grec.pdf

Le sens des mots est important. Nous devons savoir à quoi nous obéissons, à quoi et à qui nous vouons notre obéissance. La naïveté des uns fait le bonheur des grands initiés.

Ainsi, le monde contemporain est devenu une gigantesque loge. Les médias déversent leurs détritus composés de films et de jeux pornographiques, violents, horrifiques, tristes, immondes, sataniques, etc.

La médiocrité est encouragée et récompensée. La violence n’est jamais réprimée. Le piétinement des plus faibles est loué (cf les gilets jaunes). La prise de drogue est perçue comme un acte subtil et utile dans les films et séries. Le joueur de jeu vidéo est invité à utiliser des armes pour massacrer ses ennemis.

Nous vivons dans un monde où la bête qui sommeille en chacun de nous est excitée.

La profanation des églises catholiques et des cimetières est un signe évident d’une volonté démoniaque de défaire tout ce que Jésus-Christ a apporté ici-bas. Cette haine du Sacré manifeste les véritables intentions des initiés : reconstruire Babel, Sion, ces cités de la sécheresse, du bruit et de la confusion, en devenant eux-mêmes des Caïn, c’est-à-dire des possesseurs, des initiés.

Nous devons maintenant faire un choix : rejoindre le camp du mal en devenant nous-mêmes des bêtes immondes, des monstres assoiffés de gloire personnelle, des êtres voués à la cause de Satan ou rejoindre le camp des saints, c’est-à-dire l’Église catholique, une, apostolique et romaine. Il n’y a pas d’autre alternative. Toutefois, il n’est pas question de rentrer dans des querelles de clochers : l’Église orthodoxe est louable, tout comme les Églises qui reconnaissent Jésus-Christ comme Fils de Dieu. Nous devons unir ce que Satan (« adversaire » en hébreu) a divisé.

Si nous acceptons de devenir nous-mêmes des saints, nous devons refuser l’esprit du monde, rejeter la violence, la pornographie, les armes, la drogue. Nous devons nous rapprocher du Sacré, devenir des exemples par notre vie pieuse, contrôler chacune de nos paroles, rester doux là où la plupart sont devenus violents, aller à la Messe, louer la mémoire de nos ancêtres, nous consacrer à la Sainte Vierge, prier les anges, honorer le Saint-Sacrement, etc.

Certains diront que « nous avons le choix » en rejoignant les causes politiques (marxisme, anarchisme, stalinisme, trotskysme, nazisme, nationalisme, et autres …isme). Il n’en est rien. Ces causes sont matérialistes et non pas spirituelles. Il n’y a jamais eu de saints parmi les politiciens puisque ceux qui adhèrent à une cause politique ne sont intéressés que par leur propre gloire, leur propre victoire (cf Hitler, Lénine, Mussolini, Pol Pot, Staline, et autres orgueilleux homicides)

Or, un saint est quelqu’un qui se dévoue à la cause de Dieu en acceptant de s’abaisser, de se contenir pour être en mesure d’aimer ses frères comme lui-même. En un mot, comme en cent, devenir saint c’est accepter de ressembler à Jésus-Christ (« À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13:35).

Ainsi nous sommes prévenus. Ceux qui refusent de ressembler à Jésus-Christ finiront dans la géhenne puisqu’ils se massacreront, se piétineront les uns les autres à cause de leur aveuglement, de leur vanité. Nous devons faire un choix maintenant car l’heure des révélations est proche. Dieu puisse nous ramener à la raison et à la charité.

Veillons et prions en cette période de Carême. Les temps sont proches.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/04/le_secret_des_francs_macons_v01.pdf

Résistance catholique ! Avis aux personnes de bonne volonté. Constitution d’un groupe autour de saint Augustin

Chers amis,

Comme vous le savez, l’ennemi progresse dangereusement et en face de la Bête, il n’y a aucune résistance. Les lobbies financiers et leurs sbires possèdent tout le pouvoir et osent le montrer. L’ennemi est venu pour diviser tandis que Jésus-Christ est venu pour rassembler ses brebis. En ce siècle perverti, renouons avec la vraie foi, l’espérance et la charité.

D’un point de vue matériel, nous ne possédons rien mais nous avons cependant tout ce qu’il faut pour lutter contre Satan et ses démons : nous possédons la foi en Dieu, l’espérance en la sainte Église, et la charité des saints.

Nous vous proposons de constituer un groupe de réflexion catholique autour de saint Augustin pour préparer la France en vue de son renouveau spirituel. Ne laissons pas sous le boisseau les fabuleux écrits de ce saint berbère qui est le fondateur de la civilisation occidentale.

Notre rôle est de proposer aux hommes de bonne volonté un rassemblement spirituel autour de ce grand homme en vue de remettre ses écrits en valeur. Ces travaux sauront trouver leur place en temps venu : ils appartiennent à l’humanité et la sainte Église saura quoi en faire.

Armons-nous des livres de saint Augustin, étudions-le sérieusement et passionnément. Méditons sur ses travaux, proposons des réflexions supplémentaires, soyons source de proposition. Rédigeons des textes autour de l’amour de Dieu, autour de Notre Seigneur Jésus-Christ. Faisons pousser l’arbre de la foi chrétienne pour que celui de l’orgueilleuse Gnose diminue d’autant, jusqu’à disparaître. Nos armes sont notre foi face à un adversaire fourbe et cruel qui souhaite s’accaparer le pouvoir en vue d’anéantir les pauvres et l’humanité en général. Ne laissons pas mourir la foi catholique.

Pour que la sève catholique coule de nouveau dans notre nation, pour la conversion des méchants, pour la fin du racisme puisque chaque homme est un chrétien en devenir, pour la fin de la négation de la loi naturelle, pour que l’homme soit pleinement homme et la femme pleinement femme, pour que les enfants retrouvent leur joie et leur sécurité, pour le partage des richesses, pour une justice sociale, pour une fraternité catholique, pour une bataille vivante qui ne fera pas de morts, pour que notre armée triomphe par l’écriture, pour un rassemblement universel sans toutefois nier ni opposer nos différences culturelles. Ne luttons pas contre nos propres intérêts : œuvrons avec Dieu pour Son triomphe et celui de notre humanité en Jésus-Christ.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur le lien qui vous convient le mieux.

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Important : nous ne répondrons pas aux messages offensants ou insultants. Écrivez-nous dans un but constructif, sinon abstenez-vous. Le mal est déjà suffisamment à l’œuvre : au lieu de collaborer à la cruauté collective, convertissez-vous au vrai bien en écoutant au plus profond de vous.

Dieu vous bénisse et vous protège. Que 2019 soit le début du renouveau de notre France bien-aimée. Pour qu’une armée de personnes de bonne volonté redonne l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

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Discours d’un prince sans couronne pour la restauration de la France

L’Occident a perdu l’idée sacrée de Dieu. Au lieu de cultiver précieusement les vertus, ses habitants s’amusent à la légèreté, se laissent porter par leurs envies et leurs émotions, ce qui mène forcément, dans le temps, à une débauche généralisée. Le recentrage égocentrique, c’est-à-dire l’admiration de soi-même, conduit la plupart des individus à agir pour leur propre intérêt au lieu de travailler pour le bien commun. Notre civilisation se meurt à force de laisser s’engouffrer dans le navire une eau souillée d’iniquité.

La guerre prochaine qui mettra un terme rapide à notre histoire fera hurler de douleur la majorité silencieuse. Lorsque les idées sont brouillées, le mal répand son poison de plus en plus rapidement au point d’anéantir une civilisation agonisante. Nous sommes arrivés à la fin d’un cycle de décadence spirituelle où la corruption, virus de l’âme, règne en tyran. L’individualisme a réduit nos fières nations en des masses informes dominées par la tyrannie financière, la consommation dérégulée, une sensualité exacerbée, la surenchère individuelle et la compétition permanente entre des individus qui, autrefois, se considéraient comme des frères, ou, au moins, comme des amis. Notre siècle est antonyme aux commandements du Christ : « tu aimerais ton prochain comme toi-même » (Saint Matthieu 22:39) ou encore « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » (Saint Jean 13:34).

L’ennemi souhaite, en premier lieu et depuis plusieurs siècles, anéantir l’héritage sacré de l’Église Latine. Pourquoi ? Parce qu’en détruisant dans les esprits le vrai, le bien et le beau, une autre culture finira par remplacer la nôtre ; tout comme les Huns se prétendaient le fléau de Dieu de leurs ennemis romains. L’esprit antichrist souhaite faire oublier l’histoire de l’humanité pour que puisse paraître le règne despotique des robots. Quelques affreux tyrans prônant un esprit homicide et démoniaque préparent méthodiquement une dictature technologique qui ne pourra émerger qu’après la prochaine guerre, lorsque la terre sera fortement dépeuplée. Il s’agit de l’« Âge d’Or » tant espéré par les ennemis de Jésus-Christ.

Nous, combattants spirituels en sous-nombre, devons renouer avec le Latin, langue aujourd’hui dite morte, afin de sauver les enseignements sacrés de l’Église. Retournons à nos racines pour que nos enfants puissent s’épanouir en élites aussi vertueuses que vaillantes. Nous devrons, d’ici peu de temps, défendre et sauvegarder l’héritage gréco-romain influencé par la quintessence du Judaïsme dont est paru notre Éternel seigneur et maître Jésus-Christ. Nous devrons lutter, lorsque le temps sera venu, comme des lions pour restaurer l’héritage sacré qui a lentement été étouffé au cours des siècles. Comme Louis XVI fut sacrifié au nom de la cruauté, nous écraserons par la céleste justice cette même barbarie. Si nous ne défendons pas l’Église, l’époque des démons verrait le jour. Le vrai Dieu, infiniment bon, ne permettra pas aux cruels intrigants de se substituer à l’autorité du Christ-Roi. Ceux qui souhaitent voir leurs méchantes idées dominer le monde doivent savoir qu’ils échoueront parce que si « Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Épître aux Romains 8:31)

Notre rôle consistera essentiellement à restaurer, selon les commandements de Jésus-Christ, l’ordre rompu de la justice. Voici quelques-unes des réformes catholiques qui seront entamées lorsque Dieu nous en aura donné l’autorité.

Dieu a généreusement déterminé la nature intrinsèque de l’être humain avant sa naissance. Par conséquent, le corps et l’âme constituent un individu unique et parfait. Or, une thèse gnostique infernale a convaincu certaines personnes que leur corps, à la manière d’un avatar chimérique, était une prison enfermant un esprit autonome. L’illusion satanique finit toujours par s’effacer devant la foi catholique qui est synonyme de justice. Bien qu’étant l’égale de l’homme, la femme doit accepter sa féminité puisque son corps est fait pour donner la vie. L’homme, quant à lui, doit retrouver sa masculinité en participant aux devoirs qui assurent la stabilité de la société. Dans une civilisation catholique, l’homme fait preuve de sainteté lors de son labeur quotidien pendant que la femme s’occupe sagement de la pérennité de la famille. L’individualisme est la cause de la plupart des maux contemporains, puisque les écritures disent « Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui n’amasse pas avec moi disperse » (Saint Matthieu 12:30). L’éducation des enfants doit être sobre et vertueuse en vue d’en faire des adultes capables de tendre vers l’unité.

Le Latin doit être restauré comme langue officielle pour les fonctions régaliennes de l’État. Les futurs hommes de robe constituant le ministère de la Justice devront, dès leur enfance, maîtriser cette langue sacrée grâce à laquelle nos ancêtres catholiques ont pu cultiver un esprit équitable et sincère, dans le but de rendre la justice selon les commandements bibliques. Le Latin est une langue rigoureuse et précise qui participe grandement à la fructification de l’esprit. Un homme dont l’intellect est formaté par des règles fallacieuses prend des décisions opposées à la prudence et à l’équité. Un homme de robe doit fait preuve de probité pour éviter de léser ceux qui sont en état de faiblesse, les coupables devant être punis selon des lois immuables puisque l’Écriture dit : « Moi, Jéhovah, qui sonde les cœurs et éprouve les reins, et cela pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses œuvres » (Livre de Jérémie 17:10), « celui qui plante et celui qui arrose sont égaux ; et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail » (Épître aux Corinthiens 3:8) et « le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront point » (Saint Matthieu 24:35).

L’Église, quant à elle, doit retourner à la foi en abandonnant tous les principes contemporains qui ont détourné la plupart des prêtres de leur rôle si essentiel pour le bien des âmes. Toutefois, seul un Pape réformateur et fidèle à la vraie foi catholique est en mesure d’accomplir cette immense tâche. Il nous faudra donc trouver un homme d’Église capable d’assumer une telle fonction. Comme nous ne sommes pas prêtre, nous ne pouvons pas nous permettre de nous immiscer dans les affaires spirituelles puisque l’Écriture dit : « Ainsi donc, rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Saint Luc 20:25).

Nous sommes redevables envers les autres pour le produit de leur labeur. L’homme qui s’assoit fièrement dans son beau véhicule a rarement conscience qu’il doit la fabrication de son automobile à d’anonymes ouvriers et qu’il est redevable envers d’autres travailleurs pour la confection de ses habits et de ses chaussures. Enfin, celui-ci devrait savoir que tout ce qu’il possède est créé par d’autres personnes. Celui qui détient de grandes richesses ne fabrique, bien souvent, rien par lui-même tandis qu’il affiche superbement sa supériorité matérielle à la manière d’un paon. Nous devons garder à l’esprit que sans les autres nous serions bien honteux de notre propre impuissance. Les milliardaires doivent encore davantage à chacun d’entre nous puisqu’ils se contentent d’imaginer des concepts leur permettant d’exploiter la masse laborieuse. Le concept de la finance consiste à soumettre le plus grand nombre pour l’enrichissement d’une petite caste de loups ravisseurs. Les avares ingénieux ont fait en sorte de cacher cette réalité pour que le système puisse continuer de fonctionner à la manière d’une machine infernale. Au fil des siècles, l’iniquité s’est sournoisement substituée à la justice catholique.

L’usure doit être prohibée afin que les échanges commerciaux soient basés sur la réalité et non pas sur la spéculation puisque celle-ci enrichit une caste d’individus susceptibles de pervertir la nation catholique. La propriété privée est un droit inaliénable qui doit toutefois être soumis à de stricts contrôles de probité. Les acteurs non vertueux doivent être sévèrement punis en se voyant confisquer les sommes en jeu pour alimenter des œuvres de charité. L’argent est un serviteur et non pas un maître. Par conséquent, celui-ci doit financer des causes honnêtes mais ne doit jamais être destiné à renforcer l’avidité. Toutes les organisations existantes doivent être contrôlées et restructurées par des mandataires du nouvel État catholique en vue de tendre vers la charité publique. Dans une société catholique les entreprises ne peuvent plus exister en tant que telles. Un ministre ordonne à leurs dirigeants de se verser un salaire fixe pour répartir équitablement les richesses et réprimer l’avidité.

L’artisanat doit être préféré à toute autre entreprise en vue d’encourager les travailleurs à devenir des artistes en charge d’un travail bien fait. La qualité doit primer sur la quantité pour encourager les bonnes initiatives et éviter les gaspillages. Les corporations, comparables à celles qui existaient avant la destitution de Louis XVI, doivent être rétablies afin de former des corps de métier capables de protéger leurs ouvriers contre la rapacité humaine. Le code du travail, revu de fond en comble selon le dogme catholique, doit garantir la sécurité des travailleurs. Ce travail titanesque doit être entrepris par des ministres totalement dévoués à Jésus-Christ.

L’agriculture traditionnelle doit être préférée aux nouvelles méthodes afin que le terroir puisse nourrir les familles. Les pesticides, et, plus largement, tous les produits qui participent à l’empoisonnement de la terre doivent être prohibés. Il existe un savoir-faire ancestral qui apprend à favoriser la croissance des plantes nourricières en les combinant à des végétaux capables d’éloigner les prédateurs. Les méthodes naturelles sont préférables aux produits chimiques parce que la vente lucrative de ces biens produits par les multinationales enrichit leurs dirigeants et leurs actionnaires. D’autant plus que les chiffres d’affaires de ces mêmes entreprises se trouvent à l’abri de l’imposition dans des paradis fiscaux. Dieu a généreusement créé la nature tandis que la vente de produits chimiques découle de la malignité de personnes sans scrupules. Par conséquent, les agriculteurs doivent être formés aux anciennes méthodes qui sont aujourd’hui interdites par ceux qui imposent leurs lois iniques.

Pour enrayer la malice dans le cœur des hommes et favoriser la vertu publique, les informations que les médias diffusent doivent être sages, sérieuses, charitables et utiles conformément à l’esprit des Évangiles. Ceci n’est possible que lorsque les médias sont placés sous la tutelle de l’État catholique. L’érotisme, l’indécence et la mode doivent être proscrits tandis que les films, s’ils existent encore, nécessitent d’être conformes à la doctrine chrétienne. Pour renforcer la décence publique, il est nécessaire d’homogénéiser le code vestimentaire en vue de bannir les apparences excentriques. L’originalité de l’habillement provoque dans l’entourage un phénomène d’imitation, ce qui conduit inévitablement à une insidieuse décadence collective.

Le modernisme peut être défini comme une idolâtrie de la technologie qui s’érige, tel le veau d’or, à la place de Dieu. La diffusion de produits futiles enrichit les dirigeants des multinationales et leurs actionnaires grâce à des méthodes subtiles qui incitent les acheteurs à être esclaves de leurs propres compulsions. La surconsommation conduit, à plus ou moins long terme, à l’épuisement des richesses naturelles ainsi qu’à d’incommensurables désastres. Par conséquent, la technologie doit être soumise à de sérieux contrôles éthiques pour éviter que la robotique ne finisse par engendrer une civilisation déshumanisée. Tout travail devrait être effectué par l’homme pour le bien de l’homme. De ce point de vue, l’automatisation du travail conduit inévitablement à l’effondrement de la civilisation traditionnelle. Le revenu universel est dangereux pour les valeurs catholiques puisque le financement inconditionnel n’incite plus les individus à respecter les devoirs envers Dieu. Les droits de l’homme mènent à la décadence mortifère tandis que les devoirs envers Dieu engendrent une civilisation unie et respectable. La technologie ne doit jamais être une fin en soi mais doit rester au service de l’homme pour éviter les dérives transhumanistes.

La première et seconde guerre mondiale sont la conséquence directe du développement de l’idolâtrie de la nation. Le nationalisme doit être aboli, selon les conseils de saint Vincent de Paul, pour favoriser le retour à la charité catholique. Cela ne signifie pas qu’il faille faire disparaître notre nation, bien au contraire, puisqu’elle est le précieux fruit de l’héritage Franc. La monarchie, adoratrice du Christ-Roi et apôtre de son Église, est le digne produit de la nation Franque. Cet esprit, si conforme à celui des Évangiles, encourage la sainteté pour engendrer des vocations telles que celle de saint Martin : « Un jour, au milieu de l’hiver dont les rigueurs extraordinaires avaient fait périr beaucoup de personnes, Martin, n’ayant que ses armes et son manteau de soldat, rencontra à la porte d’Amiens un pauvre presque nu. L’homme de Dieu, voyant ce malheureux implorer vainement la charité des passants qui s’éloignaient sans pitié, comprit que c’était à lui que Dieu l’avait réservé. Mais que faire ? Il ne possédait que le manteau dont il était revêtu, car il avait donné tout le reste ; il tire son épée, le coupe en deux, en donne la moitié au pauvre et se revêt du reste. Quelques spectateurs se mirent à rire en voyant ce vêtement informe et mutilé ; d’autres, plus sensés, gémirent profondément de n’avoir rien fait de semblable, lorsqu’ils auraient pu faire davantage, et revêtir ce pauvre sans se dépouiller eux-mêmes. » C’est en adorant Dieu de toute notre âme et de tout notre cœur que nous pouvons apprendre à aimer raisonnablement notre nation. Nous devons d’abord faire preuve de charité envers nous-même pour être en mesure de la répandre agréablement autour de nous. Tel l’arbuste sans bourgeon, l’homme égoïste meurt, tandis que celui qui sait faire preuve de générosité est comparable à l’arbuste bourgeonnant parce qu’il donne généreusement ses fruits et sème la vie.

Tout comme la naissance, la mort est une étape sacrée de notre existence. C’est pourquoi il est déraisonnable d’en faire commerce. La mort doit être ritualisée comme autrefois, les veillées funèbres nécessitent d’être réhabilitées pour que les vivants se souviennent de leur propre mortalité puisque l’Écriture dit : « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre, parce que c’est d’elle que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras en poussière » (Génèse 3:19). La crémation doit être prohibée puisque le corps, temple de Dieu, doit être enterré en attendant sa résurrection qui aura lieu au jour du Jugement dernier. L’enterrement nécessite d’être codifié selon les rites bibliques : avant la messe, le corps est lavé, purifié, béni puis enroulé dans un linceul blanc. Après la messe, il est enterré sans fioriture.

Pour conclure, nous devrons rétablir la vertu catholique, qui a été si méprisée depuis la révolution française, en engageant de profondes réformes. La restauration de cet ordre garant de l’équité prendra un temps certain, mais, nous devrons, coûte que coûte, malgré les incommensurables difficultés et l’épuisement que cela entraîne, œuvrer pour que les Évangiles soient proclamés sur terre pendant environ 25 ans, puisque l’Écriture dit : « Le loup et l’agneau paîtront ensemble ; le serpent se nourrira de la poussière ; le lion, comme le bœuf, mangera du fourrage, et le serpent se nourrira de terre. Il ne se fera ni mal ni dommage sur toute ma montagne sainte, dit Yahweh » (Livre d’Isaïe, 65:25).

Un royaume qui prône l’individualisme finit par disparaître. Parce que nous formons le corps du Christ, nous devons veiller les uns sur les autres pour éviter que le péché ne nous transforme en loups ravisseurs. Il est erroné d’affirmer qu’« il faut de tout pour faire un monde » puisque Jésus-Christ a dit : « Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut subsister, et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne pourra subsister. Si donc Satan s’élève contre lui-même et se divise, il ne peut pas subsister, mais il est fini. » (saint Marc 3:24-26). À la vérité, seule l’homogénéité du comportement et des pensées permet de donner naissance à une civilisation sanctifiée.

Amis, préparez-vous pour l’ultime bataille de reconquête. En attendant ces heures d’épreuves, ne laissons pas un jour sans avoir travaillé spirituellement tout en remplissant nos devoirs d’état quotidiens puisque l’Écriture dit : « Gardez-vous de pratiquer votre justice aux regards des hommes pour être vus d’eux ; autrement, vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. » (saint Matthieu 6:1) et « N’ayez donc point de souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine. » (saint Matthieu 6:34). Apprenons ou révisons le Latin, lisons les anciens livres catholiques et prions afin d’arracher au Ciel le succès de notre dernier combat. Laissons-nous guider par l’esprit de Dieu et nous vaincrons le démon.

Pour finir, nous sommes de sang mêlé, connaissons très mal l’histoire de notre famille dont une grande partie se trouve dans l’après-vie ou à l’étranger. Nous avons eu une enfance très difficile et une jeunesse dissipée. Nous avons des visions depuis le jeune âge et percevons des choses de l’invisible. Il s’agit d’une croix très lourde à porter à cause d’une sensibilité exacerbée combinée à une grande force de caractère sous une apparence débonnaire. Nous boitons à cause de douleurs au genou, avons deux ongles différents sur chacun des deux petits doigts de pied et un morceau de barbe nous manque sur la joue gauche. Nous avons décidé de faire la volonté du Père en rédigeant ce texte puisque l’Écriture dit : « Père, si vous voulez, détournez de moi ce calice. Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui soit faite. » (saint Luc 22:42).

Nous savons que ce message ne sera pas reçu jusqu’à ce que la France souffre terriblement puisque l’Écriture dit : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés ! Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Saint Matthieu 23:37).

Puissiez-vous marcher auprès de Dieu, chers amis, dans ces terribles épreuves à venir.

Pater noster, qui es in coelis,
Sanctificetur nomen tuum,
Adveniat regnum tuum,
Fiat voluntas tua, sicut in caelo et in terra.
Panem nostrum quotidianum da nobis hodie.
Et dimitte nobis debita nostra,
sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
Et ne nos inducas in tentationem.
Sed libera nos a malo.

Notre Père qui êtes aux cieux,
Que votre nom soit sanctifié,
Que votre règne vienne,
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel,
Donnez-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
Pardonnez-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé,
Et ne nous soumettez pas à la tentation,
Mais délivrez-nous du mal.

Amen.

Stéphane

(L’auteur souhaite préserver l’anonymat)

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L’agonie de Notre Seigneur, décrite par saint Padre Pio

Au Jardin, le Maître s’éloigne de ses disciples et n’emmène que trois témoins de son Agonie : Pierre, Jacques et Jean. L’ayant vu transfiguré sur le Thabor, auront-ils la force de reconnaître l’Homme Dieu dans cet être broyé par l’angoisse de la mort ?

En entrant au Jardin il leur dit : « Restez ici ! Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation. » Soyez sur vos gardes, car l’ennemi ne dort pas. Armez-vous à l’avance des armes de la prière pour que vous ne soyez pas surpris et entraînés dans le péché. C’est l’heure des ténèbres.

Les ayant exhortés, Il s’éloigne d’un jet de pierre, et se prosterne face à la terre. Son âme est plongée dans une mer d’amertume et d’extrême affliction.

Il est tard. La nuit blafarde est pleine d’ombres sinistres. La lune semble injectée de sang. Le vent agite les arbres et pénètre jusqu’aux os. Toute la nature semble frémir dans une secrète épouvante !

Ô Nuit, comme il n’y en a jamais de pareille !

Voici la place où Jésus vient prier. Il dépouille sa sainte Humanité de la force à laquelle elle a droit par son union à la Divine Personne. Il plonge dans l’abîme de tristesse, d’angoisse, d’abjection. Son esprit semble submergé…

Il voit à l’avance toute sa Passion. Il voit Judas, son apôtre, le tant aimé, qui le vend pour juste quelques sous… Le voici sur le chemin de Gethsémani pour le trahir et le livrer ! Et pourtant tout à l’heure, ne l’a-t-il pas nourri de sa Chair, abreuvé de son Sang ? Prosterné devant lui, il a lavé ses pieds, les a pressées sur son cœur, les a baisés de ses lèvres. Que n’a-t-il fait pour l’arrêter au bord du sacrilège ou, du moins, pour l’amener à la repentance ! Mais non, le voici qui court vers sa perdition… Jésus pleure.

Il se voit traîné dans les rues de Jérusalem où, il y a quelques jours à peine, on l’acclamait comme Messie. Il se voit souffleté devant le Grand Prêtre. Il entend crier : « A mort ! » Lui, auteur de Vie, est traîné comme une loque d’un tribunal à l’autre.

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Mémoires du Curé de Versailles – La France et l’Europe en 1686

Mémoires du Curé de Versailles

Chapitre I – La Cour et le Roi
La France et l’Europe en 1686

Il est bon maintenant de décrire à peu près l’état où la situation où était la Cour dans le temps que je commençai de la connaître ; ce que j’espère faire sans flatterie et sans déguisement, rien n’étant plus contraire à l’esprit d’un chrétien et encore plus au caractère d’un évêque de taire, de cacher ou d’obscurcir la vérité, ou de l’envelopper d’une manière qui ne la rende plus connaissable ou respectable comme elle mérite de l’être. Je ne prétends pas aussi faire une histoire suivie ; je me contenterai de rapporter de certains faits dont il ne sera peut-être pas inutile de conserver la connaissance à la postérité.

La France jouissait depuis quelques années de la paix qui s’était faite entre elle, l’Espagne, l’Empire, les Hollandais et leurs alliés par le traité de Nimègue. Le prince d’Orange cherchait tous les moyens de la troubler par des ligues secrètes qu’il faisait avec les mêmes princes et États qui avaient eu peu auparavant de grandes guerres avec la France, où ils avaient beaucoup perdu et dans lesquelles ils avaient éprouvé ses forces, la valeur intrépide de ses soldats, et avaient appris à la craindre, et qui leur avaient fait prendre la résolution de ne plus se brouiller avec elle, à moins que des conjonctures très favorables ne leur donnassent des espérances certaines de succès plus heureux que ceux qu’ils avaient eu par le passé.

L’ambition du prince d’Orange fut le principal motif qui l’engagea de chercher des moyens de s’élever et d’acquérir de la réputation. Il avait, de bonne heure, et lorsqu’il était encore très jeune, donné des preuves de ce désir extraordinaire qu’il avait de régner ; il ne tint pas à lui d’assujettir la république de Hollande. Le grand pouvoir qu’elle lui avait donné, et dont quelquefois il abusa, fit entrevoir ce qu’il était capable de faire s’il avait la facilité et les moyens d’exécuter ses grands projets : le meurtre cruel qu’il fit faire en sa présence de MM. de Witt pour nulle autre raison que parce qu’ils étaient à son gré trop bons républicains et très attachés à leur patrie, à ses lois et à ses véritables intérêts, fit comprendre à toute l’Europe que ce prince ne ménagerait rien quand il trouverait quelque obstacle à ses vastes projets de gloire.

La charge de stathouder ou généralissime des armées des Provinces-Unies lui servit encore pour se faire connaître et pour faire paraître avec son courage, son habileté et sa prudence, combien il était avide de commander. Il fit valoir cet emploi d’une manière à lui faire reprocher sa perfidie dans une occasion où il ne devait penser qu’à ménager les troupes qui lui avaient été confiées.

Il n’avait jamais pu goûter la résolution que les États de Hollande avaient prise de faire, à quelque prix que ce fût, la paix, parce qu’il se persuadait que, dans le temps de la guerre, il aurait plus de crédit ; il était plus redouté, parce qu’il s’imaginait être plus nécessaire. Cependant il eut la douleur de voir que, sans lui et contre ses sentiments, la paix venait d’être conclue à Nimègue.

On lui envoya signer, étant à la tête de son armée, et on en avait envoyé une copie au maréchal de Luxembourg, qui commandait les troupes de France ; elle devait être publiée le lendemain dans les deux camps. Le dépit que le prince d’Orange en conçut lui fit prendre le plus injuste parti du monde : il se servit de ce délai d’un jour de la publication de la paix pour donner bataille à nos troupes, se persuadant qu’il battrait aisément les Français que l’assurance de la paix prochaine lui faisait croire être moins sur leurs gardes.

Il ne perdit pas pour en venir à bout un moment, il s’avança avec son armée en bon ordre et sur diverses colonnes. On en vint donner promptement avis au maréchal de Luxembourg, qui eut beaucoup de peine à le croire et qui ne pensait à rien moins qu’à se battre ou soutenir un combat. Car, comment, disait-il, peut-il se faire que le prince d’Orange vienne contre nous, lui que je sais avoir aussi bien que moi le traité de paix dans sa poche et qui doit être demain publié à la tête de nos armées !

Cependant, il reconnut bientôt que les avis qu’il recevait étaient véritables, car, à peine eut-il le temps de ranger son armée en bataille, le prince d’Orange la vint attaquer de toute part, mais, ayant enfin était partout repoussée vigoureusement, il fut contraint de faire sonner la retraite, après une perte considérable qui fut la punition de sa perfidie et de sa témérité.

Il n’est pas nécessaire que j’explique tout le détail de cette victoire que les Français remportèrent dans cette journée qui fut nommé la bataille de Saint-Denis, à cause du lieu où elle fut donnée. Ceux qui écrivent l’histoire du Roi en marqueront toutes les particularités ; ce que je dois seulement remarquer est que le lendemain on publia la paix dans les deux armées, les troupes de part et d’autre se retirèrent et furent en partie congédiées.

Le prince d’Orange tâcha ensuite de gagner les bonnes grâces du Roi, il lui écrivit de la manière du monde la plus respectueuse et la plus soumise ; il lui demandait son amitié, mais le Roi, qui se sentit extrêmement piqué de l’affaire de Saint-Denis, lui répondit qu’il la lui accorderait quand il s’en rendrait digne. Cette réponse offensa vivement l’orgueil de ce prince, qui dit, après l’avoir lue :
– J’ai fait ce que j’ai pu pour obtenir l’amitié du Roi et je n’y ai pu réussir, mais je ferai en sorte que malgré lui il ne pourra me refuser son estime !

Il s’employa en effet à chercher tous les moyens de venir à bout de ses vastes desseins et s’occupa tout entier à brouiller toutes les puissances de l’Europe contre la France.

Pendant qu’il y travaillait, la France, qui se voyait dans une prospérité très grande, qui s’était rendue redoutable à ses voisins, qui avait étendu fort loin les bornes de son empire, qui avait de tous côtés des places très fortes qui couvraient ses frontières, avait sujet de croire qu’elle jouirait longtemps de la paix qu’on avait fait à Nimègue, qui lui était fort glorieuse et qui paraissait lui assurer toutes les conquêtes qu’elle avait faites depuis plusieurs années. Mais Dieu disposait par sa providence tellement toutes choses qu’il faisait servir ce bonheur dont elle prétendait profiter aux desseins de son infinie sagesse et de sa plus terrible justice, préparant l’esprit des peuples jaloux de cette grande prospérité à se liguer contre elle pour la perdre sans ressource ou pour l’abaisser de manière qu’elle eût toutes les peines de s’en relever. Ce que nous avons vu depuis quelques années s’accomplir si exactement qu’il ne nous est pas permis d’en douter.
Je vais rapporter les sources de ces grands malheurs qui sont venus fondre de tous côtés sur la France, afin que ce que j’en dirai puisse servir d’instruction aux princes qui, dans la suite des temps, gouverneront cette monarchie.

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Qui n’est pas avec moi est contre moi

Voici une méditation, intitulée « qui n’est pas avec moi est contre moi », pour rappeler la véracité du catholicisme

« Qui n’est pas avec moi est contre moi,
Qui n’amasse pas avec moi disperse,
Qui s’accapare les trésors de la terre n’obtiendra pas ceux de l’Éternité,
Qui ne fait pas le bien fait le mal,
Qui ne m’aime pas me hait,

Qui cherche à éradiquer le mal brise les os d’autrui,
Puisque la loi du talion s’oppose à la Loi de l’Amour,
Ainsi, je vous dis de suivre les deux commandements suivants,
Tu aimeras Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme,
Et tu aimeras ton prochain comme toi-même,

Le matérialisme s’oppose à la foi,
Puisque l’amour des biens de la terre éloigne de ceux du Ciel,
Ainsi, celui qui aime l’argent méprise son frère,
Celui qui hait Dieu finit par aimer Satan,
L’aveugle est complice de celui qui vénère le mal,

Mes commandements sont de bonnes lois,
Celui qui les applique est comparable à un bon berger,
Tandis que celui qui veut vivre comme il l’entend est plein d’orgueil,
Il est rempli d’ossements et de ténèbres,
Puisque la mauvaise liberté s’oppose à mes commandements,

Est réellement libre celui qui m’aime,
Puisqu’il écoute mes lois,
Et fait mon admiration dans les Cieux,
Tandis que l’effronté se préfère à moi,
Pour se perdre dans le péché et la barbarie,

Combien d’aveugles de ce temps,
Suivent obstinément leur propre volonté,
Pour assouvir leurs passions malsaines,
Pour vivre selon des règles dictées par des hommes avides,
Ceux qui sont sans foi ni loi,

Qui n’est pas avec moi est contre moi,
Qui n’amasse pas avec moi disperse,
Qui suit ses passions ne fait pas ma volonté,
Qui cherche la richesse ne m’écoute pas,
Qui a soif de luxure est perdu,

Celui qui lève les yeux vers le Ciel,
Et souhaite m’aimer sincèrement,
Se réforme lui-même,
Il admet ses imperfections,
Il revêt une Armure en Or pour vaincre le péché,

Celui qui cherche à se vaincre lui-même m’est fidèle,
Il n’accuse plus les autres mais accepte ses fautes,
Il se pardonne et devient patient,
Il devient doux avec lui et avec ses frères,
Il finit par faire la volonté de Dieu,

Celui qui accepte de porter ma Croix est bon,
Il marche à mes côtés sur l’étroit Sentier de la Vie,
Il n’est plus de ce monde,
Il boit une Eau Vive que les autres ne connaissent pas,
Il ouvre les yeux à la beauté de la Création,

Celui qui est avec moi n’est plus de ce monde,
Les autres ne le comprennent pas,
Perdus dans leurs pensées, ils jugent futilement,
Ils voient les ténèbres sans chercher à regarder la Lumière,
Celui qui m’aime aura la vie éternelle,

Combien d’hommes m’aiment aujourd’hui ?
Donnez-moi le nombre de ceux qui croient en moi ?
Ceux qui m’honorent vraiment en secret sont peu nombreux,
Je pourrais les placer sous ma tente,
Puisque ceux-ci sont une poignée,

Combien sont ceux qui préfèrent le jeu ?
Combien sont ceux qui préfèrent l’argent ?
Combien sont ceux qui préfèrent la luxure ?
Combien sont ceux qui suivent aveuglément des lois iniques ?
Combien sont ceux qui ne me connaissent pas ?

En vérité je vous le dis,
Le mal ne vaincra pas,
Je reviendrais pour mes Fidèles,
Pendant un Petit Temps,
Pour leur faire goûter le Miel de la Paix,

Ma Miséricorde est sans borne pour les affamés,
Je donne ma Paix à ceux qui la cherchent,
Mais je laisse le glaive de la division à ceux qui s’acharnent,
Je tourne le dos à ceux qui me méprisent,
Car ceux-ci ont pour père le démon,

Vivez selon les dix commandements,
Aimez Dieu de tout votre cœur et de toute votre âme,
Aimez votre prochain comme vous-même,
Donnez de votre temps à ceux qui en ont besoin,
Soyez là pour votre frère et je serais là pour vous,

Protégez les enfants de ceux qui les scandalisent,
Veillez sur les anciens,
Soignez les malades,
Donnez de la nourriture à ceux qui ont faim,
Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ! »

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