Le retour au Christ

Chers amis,

Nous allons parler aujourd’hui du retour au Christ, et non pas du retour du Christ. La différence est fondamentale.

En effet, le retour du Christ impliquerait que les hommes ne se soucient plus de Dieu en attendant passivement un miracle. Il y a là une espérance dévoyée en un illusoire messie puisque Jésus-Christ est déjà venu parmi nous.

Nous devons donc revenir au Christ. Cela implique un effort de notre part. Nous devons renoncer au péché et renouer avec la tradition catholique qui est la nôtre. L’empire romain s’est converti au christianisme, grâce à Constantin, avant de mourir au tombeau pour réapparaître dans l’Église et dans la Royauté. Cela explique pourquoi le latin est la langue traditionnelle de l’Église et de la Royauté.

Nos ennemis haïssent le latin, l’Église et la Royauté parce que ces trois éléments trinitaires empêchent la force brute de s’emparer du pouvoir. L’ennemi tente de faire disparaître par lambeaux le catholicisme, et le christianisme en général, afin d’imposer son nouvel ordre mondial qui est un mélange de gnoses mortifères.

Le nouvel ordre mondial a pour but d’imposer par la tyrannie matérialiste un pouvoir totalitaire. À l’instar du nazisme, le transhumanisme souhaite créer un homme nouveau qui serait amélioré par la technologie. Ainsi, l’homme naturel crée par Dieu serait considéré comme un sous-produit. L’homme du futur serait donc le fruit du progrès technologique engendré par l’athéisme.

Or, l’homme n’a jamais pu se créer lui-même. La création est le fruit de l’œuvre de Dieu qui est symbolisée par l’Amour. C’est pourquoi Jésus-Christ est réellement le Fils de Dieu : il porte en Lui l’Amour du Père.

Au fil des siècles, une force spirituelle démoniaque a voulu s’emparer de l’humanité pour la forcer à s’émanciper de Dieu. Satan est une force invisible bien réelle qui est déchue à cause de son orgueil. Les forces sataniques veulent que l’humanité se damne également en suivant leur chemin de perdition. Il s’agit d’un esprit totalitaire qui affirme la maxime suivante : « suivez-moi et damnez-vous ou mourez » puisque le démon incarne la perdition, le mensonge et la mort.

Jésus-Christ, quant à lui, affirme autre chose : « suivez-moi et vivez » car Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Nous avons donc le choix entre suivre l’esprit du monde qui affirme ceci : « embrassez le transhumanisme, entrez de plain pied dans le nouveau monde et amusez-vous », ou, alors, nous pouvons renoncer à ces promesses mensongères pour reprendre le chemin de Constantin afin de renouer avec l’Église et la Royauté.

Cela implique de revenir aux origines latines de nos traditions, de connaître le latin, d’embrasser l’Église des premiers siècles et d’honorer nos rois. En faisant ceci, nous serons réellement les fils de Jésus-Christ car nous aurons effectué les premiers pas en direction du Christ. C’est ce que nous appelons donc le retour au Christ.

En Russie, une tradition veut que nous honorions nos morts et nos ancêtres en brandissant leur portrait. Nous devrions honorer nos ancêtres et renouer avec notre passé. Il suffit de secouer l’esprit du monde pour redécouvrir tout ce que la technologie a voulu détruire. Jésus-Christ, l’Église et la Royauté sont éternels. N’en déplaise aux esprit démoniaques.

L’année 2020 est le début du retour aux sources. Nous allons connaître la crise financière, la guerre civile et certainement le début d’une guerre mondiale avec toutes sortes de fléaux : les tempêtes, les séismes et les volcans. Dieu nous montre Sa colère à cause de notre manque de foi.

Lorsque la guerre aura éclaté, lorsque ces événements auront eu lieu, il nous faudra sauver la France en détruisant tout ce qui n’est pas conforme à nos traditions. Ainsi, nous anéantirons de fond en comble les hérésies pour les renvoyer en enfer. Nous écraserons le progrès technologique par la Parole puisque le Verbe est le Chemin, la Vie et la Vérité. Ce sera une épreuve très lourde et difficile, mais, si nous ne le faisons pas, la France mourra, emportée par les fourberies de nos ennemis.

Nous devrons faire un choix en 2020 puisque Jésus-Christ a dit : « celui qui ne rassemble pas avec moi disperse ».

Chers amis, restons fidèles au Christ en ces années de jugement. Conservons la foi, l’espérance et la charité. Que Dieu vous bénisse et vous guide en cette nouvelle année 2020.

Stéphane
Le 2 janvier 2020

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La France au tombeau

Chers amis,

Cette année 2019 est particulièrement significative pour les chrétiens : la France meurt. Ses mauvais choix politiques ont entraîné, au fil des années, de désastreuses conséquences :
– Athéisme
– Aveuglement
– Colère
– Cruauté
– Délinquance
– Désespoir
– Égocentrisme
– Exploitation
– Grèves
– Idolâtrie
– Illettrisme
– Irrationalité
– Pauvreté
– Pollution
– Saleté
– Sectarisme
– Violence

Cette liste est intéressante puisqu’elle prouve que nous sommes dans des temps bibliques. La France est châtiée pour son manque de foi. Nous pourrions reprocher aux politiciens du gouvernement de la France de 2019, dignes héritiers des Pharisiens, ce que Jésus-Christ disaient déjà à propos de ceux-ci :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le royaume des Cieux devant les hommes ; vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas, et vous ne laissez pas entrer ceux qui veulent entrer ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:13)

« Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites : “Si l’on fait un serment par le Sanctuaire, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’or du Sanctuaire, on doit s’en acquitter.” » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:13)

« Vous dites encore : “Si l’on fait un serment par l’autel, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’offrande posée sur l’autel, on doit s’en acquitter.“ » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:16)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:23)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:25)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis à la chaux : à l’extérieur ils ont une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:27)

« C’est ainsi que vous, à l’extérieur, pour les gens, vous avez l’apparence d’hommes justes, mais à l’intérieur vous êtes pleins d’hypocrisie et de mal. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:28)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les sépulcres des prophètes, vous décorez les tombeaux des justes, et vous dites : “Si nous avions vécu à l’époque de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes.” Ainsi, vous témoignez contre vous-mêmes : vous êtes bien les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:29-31)

« Serpents, engeance de vipères, comment éviteriez-vous d’être condamnés à la géhenne ? » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:33)

« Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:37)

« En effet, je vous le déclare : vous ne me verrez plus désormais jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:39)

Nous devons remarquer que les membres des gouvernements successifs refusent d’être jugés pour leurs méfaits. Ils ne donnent pas le droit au petit peuple de pointer du doigt leur moindre défaut. À l’inverse, l’homme oublié au coin de la rue, lui, est humilié quotidiennement et particulièrement méprisé par les Pharisiens d’aujourd’hui.

D’ailleurs le président actuel porte un nom atypique. Son prénom signifie littéralement « le messie est arrivé ». Un homme né 21 ans avant le début de notre ère portait déjà son nom de famille, il s’agit de Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro. Il était préfet du prétoire, c’est-à-dire officier commandant de la garde prétorienne qui est une armée d’élite. Selon Tacite, un historien de son temps, Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro serait probablement l’assassin de l’empereur Tibère. Caligula succéda à Tibère. Alors que Macro avait l’appui de Caligula avant la mort de Tibère, lorsque celui-ci fut sur le point de devenir empereur, Caligula envoya une armée de soldats qui forcèrent Macro et son épouse Ennia Thrasylla à se suicider.

Il est intéressant de noter que le prénom de l’homme de 2019 semble être l’antonyme de son propre nom, tandis que ses actes semblent révéler une personnalité entretenant un énorme manque d’empathie masqué par une politesse de façade.

Ce sinistre personnage contemporain semble être le bourreau de la France catholique. Il pourrait s’agir d’un précurseur de l’antéchrist chargé de mettre notre nation au tombeau. C’est par la souffrance et la douleur que notre pays sera purifié de ses plaies. Car, après la tristesse et la peine viennent la joie et la charité.

La France devrait renouer avec la foi, l’espérance et la charité après cette sinistre période puisqu’elle finira par accepter de nouveau le Christ-Roi et Ses commandements d’amour. Sans Jésus-Christ, la France ne serait qu’un pays païen et barbare. Nous devons garder à l’esprit que l’histoire n’est pas écrite par la volonté des hommes. Seul Dieu est maître de toute chose.

Chers amis, restons fidèles aux commandements du Christ. Il est notre seul et unique guide. Le reste n’est qu’idolâtrie et futilité.

Dieu vous bénisse, vous et votre famille, en ce temps de Noël.

Stéphane
Le 21 décembre 2019

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Dialogue avec Jésus-Christ

Chers amis,

Voici un dialogue intérieur que je me permets de publier. Il pourra certainement édifier les lecteurs. Dans ces temps si difficiles, nous avons besoin de lire et d’entendre de belles choses. Dieu vous bénisse et vous garde.

– Seigneur, je suis perdu. La France est en train de perdre son âme et je dois sans cesse lutter pour ne pas sombrer dans le péché. Les tentations sont à portée de main. Seigneur !

(Jésus-Christ) Mon bon enfant, garde la foi et l’espérance. Crois en moi et sois-moi fidèle. Tu seras sauvé par la force de Mon Amour. Le mal semble être vainqueur, laisse-le faire car sa puissance te dépasse. Tu n’es qu’un simple homme dénué de pouvoir. Fais-moi simplement confiance et donne ton amour comme moi-même je vous l’ai donné.

– Pourquoi laisses-tu détruire ton Église ?

(J.C.) Mon Église n’est pas détruite. Je laisse simplement faire l’ennemi. En croyant l’anéantir, il la rénove. En croyant me faire disparaître, il donne chaque jour plus de courage aux petits qui m’aiment.

– Seigneur, tu aurais pourtant le pouvoir de tout arrêter. Pourquoi ne le fais-tu pas ?

(J.C.) Ce sont des choses que tu ne dois pas savoir. Il faut que l’ennemi déploie sa force et sa haine. Il a ma permission. La France sera purifiée, humiliée, embellie mais vivante. Oh, si tu savais mon bon enfant comme vous vous aimerez dans un proche avenir.

– Ces parole sont douces Seigneur, mais, j’ai soif !

(J.C.) Pour vaincre, il faut savoir écouter. Il est bon de se donner soi-même. Il est nécessaire de s’asseoir à côté des petits pour se mettre à leur portée, les écouter, les aimer, rire et pleurer avec eux. Si tu connaissais le mystère des prières, tu saurais que mes enfants sont nombreux à me parler dans le secret de leur cœur. Si tu écoutais attentivement, tu entendrais le murmure de leurs prières. Cette communion est si douce à mon cœur. J’exaucerai les prières des justes. Je les aime tant.

– On nous parle sans cesse de pouvoir et de force. Comment faire pour arrêter cela ?

(J.C.) C’est comme si tu essayais d’arrêter une lame de fond à l’aide de tes seules mains. Tu dois beaucoup prier en silence et pleurer sincèrement sur la misère de ton époque. Pleure, tout d’abord, sur tes propres péchés. Accepte ensuite ma grâce. Je te donne mon amour pour que tu le répandes comme une douce rosée fraîche. Ce sont autant de pétales de rose dédiée à ma sainte mère. Cet amour doit être partagé avec tous car il est vivifiant. L’amour se nourrit du partage. Les trésors du ciel se gagnent par la miséricorde. Si tu connaissais la puissance de mon amour, tu tomberais, ici et maintenant, en larmes pour ne plus jamais te relever. Tu voudrais rester auprès de moi. Mais ton heure n’est pas encore venue.

– J’aimerais en savoir plus sur la France dont tu parles, Seigneur.

(J.C.) Les enfants sont aimés. Les malades sont guéris. Les vieillards sont entourés. Les orphelins vivent en famille. Imagine la cour d’une ancienne maison familiale. Les convives sont assis autour d’une grande attablée. Écoute leurs joyeux murmures et regarde la joie resplendir sur leur visage. Ils sont si heureux de partager ce festin. La suavité dépasse tout ce que tu peux connaître ici-bas. Ma paix est inconcevable, elle dépasse toute chose. Mon amour est un océan de bonté. Ma miséricorde donne la vie. Je donne gratuitement. Je bénis chaque être. Je suis là au milieux de vous. La France dont je te parle n’existe pas encore car elle n’a pas connu les douleurs qui la purifieront. Sans pleurs, il n’y a pas de joie. Sans souffrance, il n’y a pas de paix. Il faut que l’égoïsme emporte chaque chose pour que la charité renaisse. Pour savoir donner, il faut apprendre à se dépouiller complètement.

– Il est difficile de concevoir une telle joie. Pour beaucoup cela ressemble à une chimère, Seigneur.

(J.C.) Les cœurs se sont endurcis et la charité s’est éteinte. Il le fallait mon enfant. Après plusieurs siècles de souffrance, la France renouera avec mon Église. Vous êtes amenés à devenir tous saints. Les mots seront doux dans vos bouches. Ce qui aujourd’hui ressemble à un rêve deviendra réel après les grandes épreuves. Les clameurs de ceux qui ont perdu la foi s’élèveront et leur colère se répandra, tandis que mon peuple restera fidèle à ses promesses. Mon enfant, ne prends jamais part à ces querelles. Ton trésor est là-haut, auprès de moi. Tu dois te dévouer cœur et âme pour gagner ta couronne.

– Seigneur, que puis-je faire ?

(J.C.) Prie.

– Pourquoi suis-je brisé ? Pourquoi ai-je tant souffert ?

(J.C.) Je choisis ceux que je veux. Ma croix ouvre les portes du paradis.

– Seigneur, je me sens indigne.

(J.C.) Tu l’es, mais, je t’aime. C’est mon amour qui te rend digne.

– Seigneur, je ne te suis pas toujours fidèle et j’en souffre.

(J.C.) Je le sais mon enfant. Je sais tout. Je vois tout. J’entends la moindre de tes pensées. Je suis patient comme un bon père malgré tes tourments, tes colères et tes peines. Je sais que tu te forces à m’aimer chaque jour davantage malgré tes grands manquements. Tu es comme cette feuille qui flotte patiemment sur une mer déchaînée. Sans ma miséricorde, tu aurais déjà disparu.

– Seigneur, je ne suis pas fier de mon passé.

(J.C.) Cesse de te plaindre. Ton passé est pardonné. Je te l’ai déjà dit et je ne le répéterai plus. Regarde devant toi. Contemple tous ceux que tu devras aimer au point de mourir pour eux. Fais comme mon bon saint Martin qui découpa un morceau de son vêtement pour le donner à ce pauvre homme tremblant de froid. Donne mon amour. Convertis les cœurs endurcis. Soigne ceux qui ont de grandes plaies. Fais ce que je fais.

– Tout cela est si simple et si difficile.

(J.C.) Oui mon enfant. L’amour est la chose la plus simple qui soit. Cette simplicité n’est pas atteignable naturellement. Il est plus facile pour l’homme de détruire que de construire. C’est pourquoi les voies du Royaume sont si étroites et que les routes de la perdition sont si larges. La simplicité est un don, une preuve de mon amour et de mon existence.

– Seigneur, comment est-ce que les gens vont croire ?

(J.C.) Ils croiront lorsqu’il ne restera rien de ce qu’ils pensaient être immortel. La destruction est le terreau de la vie. J’ai moi-même été brisé. Je suis revenu à la vie le troisième jour car mon Père est bon et que je suis avec lui. Le Père est en moi comme je suis en lui.

– Tout cela est si mystérieux, si insondable.

(J.C.) Ne te préoccupe pas des mystères pour l’instant. Contente-toi de donner ce que je t’offre. La force physique n’est rien. La puissance matérielle n’est rien. La volonté humaine n’est rien. L’amour est tout. L’amour est invincible puisqu’il émane du Père. La force de mille hommes est comme un grain de sable sur une plage, tandis que la puissance de l’amour est comme l’océan qui défait les obstacles. Sans amour, la vie n’existerait pas. La terre n’aurait pas été et vous ne seriez pas là. Sans cet amour, il n’y aurait rien. Le Père donne gratuitement. Le Père est.

– Pourquoi est-ce que la société vénère tant l’argent ?

(J.C.) Les hommes se sont inventés leurs propres lois dans le but de prouver qu’ils peuvent vivre par eux-mêmes. Ils pensent être capables de donner la vie, mais, en vérité, ils sèment la mort. C’est en vouant son âme à l’argent que l’on se coupe de la charité la plus élémentaire. Un cœur asséché finit par s’éteindre.

– Seigneur, j’ai tant besoin de toi.

(J.C.) Tu devrais plutôt dire nous. Tu n’es pas unique. Tu es si petit. Dis plutôt : « Seigneur, nous avons tant besoin de toi. »

– Pardon Seigneur pour ce manque d’humilité permanent.

(J.C.) Fais comme mes saints. Oublie-toi. Donne-toi. Sacrifie-toi. Pense à mon bon saint Jean-Marie Vianney qui consacra sa vie à bénir et à guérir les âmes. Il rayonnait grâce à la puissance de mon amour. Il se lacérait le dos, jeûnait quotidiennement et pourtant il était vivant. Sache que mes saints vous observent comme je les ai observé. Tous vos secrets seront dévoilés au Jour du Jugement. Confesse-toi bien pour éviter de grands drames ce jour-là.

– Seigneur, je ne trouve pas facilement de prêtre.

(J.C.) Le temps est à la sécheresse mais bientôt l’herbe sera verte et l’Église refleurira. Les prêtres afflueront et ils vous confesseront. Mon peuple sera en paix.

– Seigneur, je t’aime !

(J.C.) Je te tiens dans mon cœur mon enfant. Partage bien mon amour.

– Comment puis-je davantage porter Ta Croix, Seigneur ?

(J.C.) Abandonne tes anciens comportements. Corrige-toi. Aie confiance en moi. Rends-toi utile. Aime-moi. Pardonne sept fois soixante-dix sept fois tes ennemis et prie pour tous ceux qui ont de la rancune envers toi. Mon joug est léger par la puissance de mon amour.

– Seigneur, peux-tu m’en dire davantage ?

(J.C.) Pense bien à tous ceux qui souffrent en silence. Ils sont si nombreux. Prends conscience de cet océan de détresse et de larmes. Vois cette pauvre femme qui donne une petite pièce à un mendiant tandis que le riche enferme sa fortune dans son coffre-fort. Ouvre-toi par la prière. Je te donnerais davantage connaissance des malheurs de chacun. Ta vie est si facile par rapport à ceux qui n’ont rien. Médite sur la solitude. Il y a tant de vieillards et d’enfants qui meurent seuls. Que chacun d’entre eux soit une partie de toi-même. Écoute leur souffrance. Réconforte-les. Aime-les.

– Peux-tu m’en dire plus sur les événements à venir ?

(J.C.) Non mon enfant. Il suffit simplement de me faire confiance. Il ne faut jamais chercher à savoir de quoi sera fait le futur. Je donne la victoire à ceux qui m’aiment.

– Je crois en Toi, Seigneur, de tout mon cœur, de toute mon âme.

(J.C.) Loué sois-tu. Sois heureux. Sois béni. Je ferai flotter ma tente au-dessus de toi. Je suis ton refuge. Je t’aime mon tout petit. Surtout aime-bien tous ceux que je t’enverrai.

– Je ferais de mon mieux Seigneur. J’espère être digne de toi. Garde-moi dans ton cœur, je t’en prie. Je renonce aux trésors de la terre pour chercher ceux des cieux.

(J.C.) C’est un vœu pieux. Parle bien de moi autour de toi car je suis. Pleure sur tes fautes et je t’affermirai. Je te suivrai et je t’aimerai comme j’aime tous mes bons enfants. Va en paix et surtout ne pèche plus. N’oublie pas tes prières quotidiennes. Va.

– Amen, Seigneur, Amen.

Stéphane, le 16 novembre 2019

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Bonne fête de la Toussaint

Chers amis,

Nous fêtons en ce jour la fête de la Toussaint et non pas cette ténébreuse chose importée des États-Unis.

Le respect de nos traditions catholiques est important pour notre Salut.

Je vous invite à méditer sur le magnifique catéchisme en images du bon père Vincent Paul Bailly.

https://lafrancechretienne.wordpress.com/2018/02/27/catechisme-en-images-du-pere-vincent-paul-bailly-haute-qualite/

Dieu vous garde

La Crucifixion de Jésus-Christ

La Crucifixion de Jésus-Christ

Jésus-Christ était, aux alentours de trois heures de l’après-midi, sur la croix d’infamie. Son amour pour l’humanité débordait davantage tandis qu’il souffrait le martyr. Les clous plantés sous la paume de ses mains lui infligeaient des douleurs ineffables. Aucun mot humain ne pourrait décrire cette atrocité. Le sang séché qui recouvrait les plaies béantes lui donnaient l’impression que son corps allait se déchirer. Les coups qu’on lui avait porté avaient endoloris ses muscles à un point tel qu’il ne sentait plus l’atrocité de la douleur. Son âme était portée vers le Père qu’Il aimait tant. C’est à ce moment-là qu’il demanda, d’une voix douce, « Père, père, pourquoi m’as-tu abandonné ? ».

Il avait pressenti au début de sa mission terrestre ce moment. Il l’avait redouté au Jardin des Oliviers tandis que ses apôtres somnolaient bruyamment. Pour évacuer la douleur à venir, il s’était agenouillé et avait supplié le Père de lui épargner cette ignominie. Toutefois, sachant qu’Il devait se donner pour Sauver le monde, il lança, si tendrement, et, si douloureusement : « Père éloigne cette coupe de mes lèvres mais que Ta volonté soit faite et non pas la mienne ».

Les femmes qui pleuraient au pied de la Croix, et les rares hommes encore présents, semblaient ne pas encore comprendre ce qu’Il ressentait. Il souffrait, certes, physiquement, mais, cette douleur n’était rien comparé à l’atrocité du déchirement de son âme. Ses frères ne comprenaient pas l’Amour qu’Il leur portait. Son Amour était, jusqu’à ce jour, inconnu sur la terre. Ses commandements de Paix restaient un enseignement rare parmi un peuple endurci à cause de la dureté de la Loi mosaïque.

Pour les uns, Jésus-Christ était un imposteur, pour certains, il était un magicien, pour d’autres, il était un prophète, mais, pour ses véritables frères, Il était le Messie annoncé dans les écrits prophétiques du livre sacré de la Torah.

Du haut de Sa Croix, il pouvait contempler le désert et une partie de la ville de Jérusalem. Le ciel était gris et il faisait plutôt froid par moment. Un vent plus ou moins glacial soufflait sur la triste colline du Golgotha. On pouvait désormais nommer cet endroit le « mont du Calvaire ».

Jésus-Christ se souvint de l’humiliation que lui avaient infligés ces soldats romains. Ils l’avaient frappé de toutes leurs forces après sa flagellation, lui avaient arraché son habit blanc pour lui jeter une chemise rouge en lui disant : « tiens le juif, voilà ton manteau de roi » tandis qu’ils se mirent à rire à gorge déployée. Ils lui avaient enfoncé sur le sommet du crâne une couronne d’un bois aux longues et dures épines en lui lançant : « voilà ta couronne » tandis qu’une majorité s’esclaffait. Enfin, ils lui donnèrent, en guise de sceptre, un roseau. Un soldat lui envoya un violent coup de pied en disant : « voici le nouveau roi ! » alors qu’il éclata d’un rire cruel.

Jésus-Christ n’en voulait pas aux hommes. Il savait qu’ils ne connaissaient pas l’Amour du Père. Ils ne pouvaient pas comprendre Son enseignement. La Charité était encore inconnue parmi les civilisations. La plupart des païens confondaient les plaisirs sensuels avec l’amour authentique dénué de rapports physiques. La Charité répond à cette définition : « Aimez-vous les uns les autres, d’un amour fraternel, comme Je vous ai aimé ».

Jésus-Christ aimait à répéter :

« Soyez des frères les uns pour les autres. Partagez votre pain. Faites du bien à chaque fois que vous le pouvez. Et, surtout, pardonnez vos frères, non pas sept fois, mais, sept fois soixante-dix sept fois. Conservez votre calme malgré les épreuves car une récompense vous attend dans le Ciel à cause de votre patience bienveillante. Le Père est Bon et vous serez jugés selon votre comportement envers les autres. Mieux vaut pour l’homme cruel de souffrir ici-bas plutôt que d’être un exemple d’infamie pour le Père. En Vérité, ceux qui ont connu le plaisir terrestre ont déjà reçu leur récompense. C’est pour cela que je vous dis : heureux les pauvres d’esprit, heureux ceux qui ont soif de Justice, heureux les réprouvés, heureux ceux qui souffrent, heureux les doux, heureux les humbles, heureux les enfants, car le Royaume des Cieux leur appartient déjà. Aimez-vous comme Je vous aime, aimez-vous comme Dieu vous aime. »

Soudainement son cœur s’emballa, ses poumons remplis d’eau et de sang le firent suffoquer, son sternum se serra violemment, c’était la fin. Une atroce douleur lui fit pousser un grand cri avant d’expirer. Sa tête retomba doucement sur le côté. Jésus-Christ venait de rendre son dernier souffle. C’est à ce moment précis que le ciel s’obscurcit et que le soleil ne donna plus sa lumière. Un éclair frappa le Temple tandis qu’un violent séisme le brisa en deux. Les pharisiens furent apeurés par ce qui semblait être une colère divine. Certains dirent parmi la foule et le brouhaha : « peut-être était-Il vraiment le Fils de Dieu ? ».

Trois jours plus tard, dans le saint Sépulcre, La Résurrection de son esprit marqua brutalement le drap qui recouvrait son corps parfumé d’onctions. Le « saint Suaire » venait de marquer l’humanité. L’esprit de Jésus-Christ revint à la vie. C’est par ce miracle divin qu’Il se manifesta aux femmes, aux apôtres et à plusieurs centaines de personnes. Lorsqu’Il eut terminé Son enseignement si bénéfique, si rassurant, si fort de l’Amour de Dieu, Jésus-Christ disparut soudainement dans un grand nuage de brume. Il laissa derrière lui l’espoir d’un monde nouveau. Les concepts de Foi, d’Espérance et de Charité venaient de naître.

Ses apôtres édifiés par Leur Maître et Remplis d’un Souffle nouveau parcoururent la Terre pour convertir les Païens aux enseignements du Christ. C’est ainsi que Notre histoire commença. La sainte Église se constitua doucement au fil des siècles suite à la persécution des empereurs romains.

Ne laissons pas mourir Notre histoire, soyons dignes de Notre Maître. Soyons les disciples, soyons les apôtres de Jésus-Christ. Répondons-Lui favorablement par la présence de notre amour pour Dieu et les hommes.

Restons dignes de l’Amour du Père.

La France appartient au Christ-Roi pour l’Éternité.

Allez en Paix. Que la Grâce soit avec vous.

Stéphane, le 11 octobre 2019

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