La France sera châtiée tant qu’elle refusera le Christ-Roi

Chers amis,

Le progrès technique sert une cause inique qui ne sera jamais dévoilée par l’ennemi. De génération en génération, l’évolution technologique est le moyen qui permet à une caste, se croyant supérieure, de s’emparer du pouvoir politique. En effet, l’homme se fait facilement tromper en suivant de fausses lumières.

Au lieu de se préoccuper de la gravité de la décadence qui s’empare de notre civilisation, le quidam se fait emporter par le torrent et finit par perdre pied. Nous sommes tous concernés par la dégénérescence qui sévit en ce siècle de perdition. Nous sommes tous ce quidam.

Du temps de Jésus-Christ, les Hébreux essayaient du mieux que possible d’honorer le vrai Dieu unique. Il s’agit d’un Dieu qui a donné l’espoir et la joie à un peuple qui, finalement, n’a pas reconnu Le Sauveur.

Après le refus du Christ sur terre, les hommes se sont égarés dans les guerres. De nouvelles religions ennemies les unes des autres émergeaient et souhaitaient s’emparer du pouvoir absolu. L’histoire n’a fait que confirmer cette terrible réalité. L’homme préfère les histoires temporelles aux histoires spirituelles. Au lieu de suivre la voie droite, il se fait influencer par un ennemi invisible qui l’entraîne dans les abîmes.

Jésus-Christ dit, par delà les siècles : « qui ne rassemble pas avec Moi disperse ». Cette Parole est si vraie que de nos jours, les religions monothéistes semblent disloquées dans leurs contradictions. L’Église nous donne toujours l’espoir de temps meilleurs mais à quel prix ! La corruption de l’ennemie s’est immiscé à la tête du corps matériel de l’Église. Comme disait saint Augustin : « lorsque la tête est corrompue, c’est l’ensemble du corps qui risque la putréfaction ».

Si nous voulons survivre aux temps qui viennent, nous devons suivre la voie droite et étroite de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Si nous voulons rassembler et Lui ressembler, nous devons L’aimer et appliquer Ses commandements. Nous ne pouvons ni être quiétistes ni jansénistes.

D’une part, les quiétistes se contentent d’admirer un Dieu dans leur esprit, en n’appliquant aucune de ses lois, mais, au contraire, en se laissant flatter par les sens. Les quiétistes sont donc comme ces hommes qui restent assis pendant que le monde passe. Ce sont de faux religieux qui essayent de faire oublier les Dix commandements de Moïse. Car, ne l’oublions pas, nous sommes toujours soumis à la Loi. Mais, celle-ci a été réformée par Notre-Seigneur. Nous devons suivre les dix commandements en appliquant en priorité les deux principaux :

  • Tu aimerais Dieu de toutes tes forces et de tout ton cœur.
    • Aimer Dieu de tout son cœur et de toutes ses forces signifie qu’il est indispensable de rejeter le blasphème. La crainte de Dieu doit guider le cœur de l’homme droit, de manière humble et sincère.
  • Tu aimerais ton prochain comme toi-même.
    • Aimer son prochain comme soi-même consiste à considérer l’être humain qui est là, en face de soi, comme un frère qui est soumis aux mêmes défauts. On doit essayer de voir en lui ce qu’il y a de mieux. On doit lui porter secours, à chaque fois que nécessaire, comme le ferait le Bon Samaritain. Un frère se doit de protéger son propre frère.

De ces deux Lois, améliorées par Jésus-Christ, qui sont elles-mêmes issues de la Loi de Moïse, nous devons en tirer d’autres conclusions :

  • Vous êtes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu.
    • Nous sommes tous issus de la création du vrai Dieu unique. A ce titre, nous sommes tous frères et personne n’a le droit de reprocher à l’autre d’être différent. Dieu nous a tous donné des qualités et des caractéristiques que nous devons accepter et défendre. Le racisme et l’anti-racisme sont les deux faces d’une même pièce qui sert la cause du diable et de ses sbires qui sévissent ici-bas, à côté de nos frères en Christ. Toute idéologie essaye de nous détourner de la vraie foi pour nous faire admirer une idée défigurée par le sophisme. Le mensonge diabolique consiste à nous faire aimer autre chose que Dieu. Dès lors, nous perdons de vue l’amour de Dieu et de notre frère. Le diable parvient à nous arracher la Vérité, puisque, l’authentique trésor est avant tout céleste.

D’autre part, les jansénistes sont des prêtres rigoureux au point de faire perdre la foi en un Dieu d’Amour. Pour eux, le libre-arbitre n’existe pas puisqu’il n’y aurait que des élus et des réprouvés. Dieu ne serait alors que rigueur et châtiment à l’image d’un faux dieu cruel et barbare. Il s’agit bien sûr d’un odieux blasphème qui a contribué à la disparition de la vraie foi. Car la foi doit nous rendre semblable à l’apôtre du Christ, c’est-à-dire généreux, doux, juste et aimant. Le jansénisme annonçait déjà une terrible apostasie.

Au fil des siècles, le progrès a détourné les catholiques européens de la véritable foi. Le français du XVIIIe siècle, par exemple, visait le progrès comme but ultime. Le Christianisme a autorisé la recherche et la découverte, que nous nommons couramment « progrès ». Or, par un effet issu de lois invisibles qui nous sont supérieures, le progrès technologique a donné naissance à deux frères :

  • L’athéisme
    • L’athéisme a créé dans le cœur de l’homme une faille béante. Lorsque l’on ne croît pas en Dieu, on croit en soi-même. On devient son propre « dieu ». On se considère comme le nombril du monde. Dès lors, le prochain n’est plus rien sinon un concurrent ou encore pire, un gêneur. L’athéisme est le terreau de l’esprit de compétition et de l’individualisme. Lorsqu’un peuple n’est plus uni, il est dispersé à l’image des Hébreux qui ont erré pendant des millénaires parmi les nations. Souvenons-nous des paroles du Christ : « Qui n’assemble pas avec Moi disperse ». L’athéisme est le fruit d’un travail de sape constant qui tend de nos jours à être amplifiée par la société de consommation et l’Internet. Les médias s’acharnent à effacer toutes traces des Lois de Moïse et de la foi en Jésus-Christ en diffusant des séries et des films de plus en plus nombreux. Cette technique consiste à diluer la Vérité dans le mensonge. Autrement dit, cela peut être comparé à la dissolution d’une goutte d’eau minérale, la Vérité, dans un grand verre d’eau souillée par la boue, le mensonge.
  • Le matérialisme
    • Le matérialisme est indispensable à l’athéisme pour se maintenir. Le matérialisme est une illusion qui remplace l’espoir. Au lieu d’attendre patiemment, on se précipite dans les supermarchés pour acheter l’objet de son désir qui semble calmer un certain vide. Or, en achetant un objet, on contribue, au contraire, à renforcer l’effet du matérialisme puisque l’on enrichit les milliardaires. Ce cercle vicieux encourage les hommes riches à produire davantage. Le matérialisme sévit à travers les primes, les salaires, les objets, les vacances, etc. Le matérialisme correspond à un marché mondial parmi lequel, un jour ou l’autre, l’homme sera lui-même réduit à l’état de marchandise. Le matérialisme est comparable à une tyrannie cachée qui rend esclave les hommes sans que ceux-ci en soient conscients. Nous pouvons être comparés à des animaux élevés en cage, qui n’ayant jamais connu la liberté, se contentent de vivre dans une société étouffante et violente en acceptant ses codes immoraux.

Nous pouvons constater que saint Augustin, et les autres saints, avaient tant raison ! Le péché détruit la vertu et entraîne l’homme vers la perdition. C’est comme si nous préférions, encore et toujours, Barabbas à Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ainsi, comme dit Jésus-Christ : « Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. »

Le monde va à sa perdition à une allure de plus en plus rapide. Le catholicisme du XIXe siècle a cédé la place à l’athéisme du XXe siècle. En ce XXIe siècle, l’Islamisme, qui est une branche sunnite radicale de l’Islam, va engendrer de multiples guerres sanglantes sur notre territoire. La France est en train de subir la Justice de Dieu en tombant dans les griffes du despotisme. Celui qui dirige la France en 2020 est un poteau de boue, comme disait Marie-Julie Jahenny. Nous ne devons rien attendre de lui puisqu’il obéit à ses maîtres qui haïssent la France. Ne soyons pas dupes, l’ennemi attend le moment propice pour anéantir les infidèles à l’aide d’armes plus ou moins lourdes. Le châtiment de la France sera terrible. Les villes de Paris, Marseille et Lyon seront anéanties dans un chaos terrifiant. L’Assemblée Nationale, qui est devenu le lieu d’adoption de lois iniques, finira sous un déluge de feu.

Ce qui semble aujourd’hui impossible aura pourtant bel et bien lieu. La France doit être châtiée pour que la foi en Jésus-Christ puisse renaître dans le cœur d’hommes sages. Parce que ceux-ci auront su que la Vérité était en Christ et nulle part ailleurs. Jésus-Christ nous a prévenu de tout ceci et ses prophéties sont en train de se réaliser, en ce siècle terrifiant :

« Jésus leur répondit : « Prenez garde que personne ne vous égare. Car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi le Christ” ; alors ils égareront bien des gens. Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerre. Faites attention ! ne vous laissez pas effrayer, car il faut que cela arrive, mais ce n’est pas encore la fin. On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume ; il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Or tout cela n’est que le commencement des douleurs de l’enfantement. Alors, vous serez livrés à la détresse, on vous tuera, vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom. Alors ce sera pour beaucoup une occasion de chute ; ils se livreront les uns les autres, se détesteront les uns les autres. Beaucoup de faux prophètes se lèveront, et ils égareront bien des gens. À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira. Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. Et cet Évangile du Royaume sera proclamé dans le monde entier ; il y aura là un témoignage pour toutes les nations. Alors viendra la fin. »

Nous savons que nous devrons reconstruire une France détruite par la folie des hommes. Pour la reconstruire, nous devrons nous atteler, tels des apôtres, aux prêches et aux sermons afin que la France retrouve sa grandeur d’autrefois. C’est par la Charité que nous pourrons sauver la France et non pas par les folies guerrières. Celui qui dit « œil pour œil et dent pour dent » n’est pas plus sage que celui qui affirme que Jésus-Christ n’existe pas.

Il est, bien sûr, plus facile de haïr que d’aimer, mais, c’est là, la juste mesure de la Justice : nous sommes le sel de la terre et à ce titre nous devrons réapprendre à nous aimer les uns les autres, grâce aux commandements de Dieu. Le Christ-Roi doit s’asseoir de nouveau sur le trône de France pour que notre nation puisse sortir de l’enfer. Tant que nous serons tièdes, nous ne pourrons pas nous affermir et le sol sera d’argile, ce qui nous conduira à la ruine :

« Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Chers amis, peu importe que vous croyez ou non à ces paroles puisque la Vérité nous a été enseignée par Jésus-Christ. Ses paroles sont éternelles et résonnent plus que jamais dans le temps. Si nous voulons que la France vive, nous devrons tôt ou tard partir au combat. Ce combat sera celui de David face à Goliath. Autrefois, les saints emmenaient les troupes catholiques chanter en procession pour invoquer la Sainte-Vierge Marie, saint Michel Archange et Jésus-Christ. Ainsi, le Ciel leur octroyait la protection nécessaire. Nous devrons partir dans ce même type de combat : c’est en invoquant le Ciel que nous pourrons vaincre. Nous devons croire que nous avons déjà gagné pour que Dieu nous donne la victoire sur le mal. C’est par une foi ferme et indestructible que nous pourrons rétablir l’Autel et le Trône.

En attendant ces terribles moments de guerre et de sang, je vous prie de bien vouloir prier la sainte Famille pour qu’Elle protège ce qui reste de la France. « Jésus, Marie, Joseph » est l’un de nos credo. Souvenons-nous que la sainte famille est constituée d’un homme, d’une femme et d’un ou plusieurs enfants. Un père ne sera jamais une femme. Une mère ne sera jamais un homme. Il n’existe que deux sexes, le règne animal nous l’a toujours prouvé. L’homme obtient un enfant en se mariant avec son épouse. Un couple de deux êtres identiques est voué à la stérilité puisque Dieu a crée Adam et Ève. Le système contemporain essaye de détruire notre foi. Or, nous avons bâti notre maison sur le Roc. Nous croyons et croirons toujours aux vérités bibliques et nous piétinerons la censure et le mensonge.

Il faudra, un jour ou l’autre, rétablir la Vérité et contraindre l’humanité à honorer Dieu et à craindre le mensonge en utilisant une verge de fer. C’est certainement le rôle du futur roi de France qui sera à la foi doux et dur. Il se peut que ce soit un homme à deux visages : doux avec les faibles et terrifiant avec les forts. Dès lors, il serait une source de malheur pour les méchants et une source de bonheur pour les affligés. Il est prophétisé qu’il vaincrait les méchants en leur menant la guerre. C’est à ce titre qu’il est perçu, par les sectes maçonniques, comme un antéchrist ennemi de leur foi dévoyée. Car, pour les illuminés maçonniques, leur roi ne peut être qu’un antichrist qui haït Jésus-Christ. Or, les termes antéchrist et antichrist ne sont pas similaires. L’antéchrist vient avant le Christ tandis que l’antichrist est l’ennemi du Christ. Selon les prophéties, le roi de France serait un homme aimant Dieu et haïssant le péché, tandis que l’antichrist viendrait après lui pour anéantir le monde. Attention : ces propos ne sont que des hypothèses établies selon les études de textes prophétiques et ne sauraient en aucun cas être une source de vérité absolue.

Dans tous les cas, nous obtiendrons la victoire en ayant foi en la vérité des Évangiles. Dieu nous a donné le livre de la Vérité. A nous de croire pour relever la France de la fange contemporaine. Le rétablissement des dix commandements et de la foi en le Christ-Roi sont indispensables à notre nation si nous souhaitons lui éviter la disparition.

Que Dieu vous bénisse et vous protège en ces temps d’affliction.

Stéphane

22 février 2020

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Le retour au Christ

Chers amis,

Nous allons parler aujourd’hui du retour au Christ, et non pas du retour du Christ. La différence est fondamentale.

En effet, le retour du Christ impliquerait que les hommes ne se soucient plus de Dieu en attendant passivement un miracle. Il y a là une espérance dévoyée en un illusoire messie puisque Jésus-Christ est déjà venu parmi nous.

Nous devons donc revenir au Christ. Cela implique un effort de notre part. Nous devons renoncer au péché et renouer avec la tradition catholique qui est la nôtre. L’empire romain s’est converti au christianisme, grâce à Constantin, avant de mourir au tombeau pour réapparaître dans l’Église et dans la Royauté. Cela explique pourquoi le latin est la langue traditionnelle de l’Église et de la Royauté.

Nos ennemis haïssent le latin, l’Église et la Royauté parce que ces trois éléments trinitaires empêchent la force brute de s’emparer du pouvoir. L’ennemi tente de faire disparaître par lambeaux le catholicisme, et le christianisme en général, afin d’imposer son nouvel ordre mondial qui est un mélange de gnoses mortifères.

Le nouvel ordre mondial a pour but d’imposer par la tyrannie matérialiste un pouvoir totalitaire. À l’instar du nazisme, le transhumanisme souhaite créer un homme nouveau qui serait amélioré par la technologie. Ainsi, l’homme naturel crée par Dieu serait considéré comme un sous-produit. L’homme du futur serait donc le fruit du progrès technologique engendré par l’athéisme.

Or, l’homme n’a jamais pu se créer lui-même. La création est le fruit de l’œuvre de Dieu qui est symbolisée par l’Amour. C’est pourquoi Jésus-Christ est réellement le Fils de Dieu : il porte en Lui l’Amour du Père.

Au fil des siècles, une force spirituelle démoniaque a voulu s’emparer de l’humanité pour la forcer à s’émanciper de Dieu. Satan est une force invisible bien réelle qui est déchue à cause de son orgueil. Les forces sataniques veulent que l’humanité se damne également en suivant leur chemin de perdition. Il s’agit d’un esprit totalitaire qui affirme la maxime suivante : « suivez-moi et damnez-vous ou mourez » puisque le démon incarne la perdition, le mensonge et la mort.

Jésus-Christ, quant à lui, affirme autre chose : « suivez-moi et vivez » car Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Nous avons donc le choix entre suivre l’esprit du monde qui affirme ceci : « embrassez le transhumanisme, entrez de plain pied dans le nouveau monde et amusez-vous », ou, alors, nous pouvons renoncer à ces promesses mensongères pour reprendre le chemin de Constantin afin de renouer avec l’Église et la Royauté.

Cela implique de revenir aux origines latines de nos traditions, de connaître le latin, d’embrasser l’Église des premiers siècles et d’honorer nos rois. En faisant ceci, nous serons réellement les fils de Jésus-Christ car nous aurons effectué les premiers pas en direction du Christ. C’est ce que nous appelons donc le retour au Christ.

En Russie, une tradition veut que nous honorions nos morts et nos ancêtres en brandissant leur portrait. Nous devrions honorer nos ancêtres et renouer avec notre passé. Il suffit de secouer l’esprit du monde pour redécouvrir tout ce que la technologie a voulu détruire. Jésus-Christ, l’Église et la Royauté sont éternels. N’en déplaise aux esprit démoniaques.

L’année 2020 est le début du retour aux sources. Nous allons connaître la crise financière, la guerre civile et certainement le début d’une guerre mondiale avec toutes sortes de fléaux : les tempêtes, les séismes et les volcans. Dieu nous montre Sa colère à cause de notre manque de foi.

Lorsque la guerre aura éclaté, lorsque ces événements auront eu lieu, il nous faudra sauver la France en détruisant tout ce qui n’est pas conforme à nos traditions. Ainsi, nous anéantirons de fond en comble les hérésies pour les renvoyer en enfer. Nous écraserons le progrès technologique par la Parole puisque le Verbe est le Chemin, la Vie et la Vérité. Ce sera une épreuve très lourde et difficile, mais, si nous ne le faisons pas, la France mourra, emportée par les fourberies de nos ennemis.

Nous devrons faire un choix en 2020 puisque Jésus-Christ a dit : « celui qui ne rassemble pas avec moi disperse ».

Chers amis, restons fidèles au Christ en ces années de jugement. Conservons la foi, l’espérance et la charité. Que Dieu vous bénisse et vous guide en cette nouvelle année 2020.

Stéphane
Le 2 janvier 2020

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La France au tombeau

Chers amis,

Cette année 2019 est particulièrement significative pour les chrétiens : la France meurt. Ses mauvais choix politiques ont entraîné, au fil des années, de désastreuses conséquences :
– Athéisme
– Aveuglement
– Colère
– Cruauté
– Délinquance
– Désespoir
– Égocentrisme
– Exploitation
– Grèves
– Idolâtrie
– Illettrisme
– Irrationalité
– Pauvreté
– Pollution
– Saleté
– Sectarisme
– Violence

Cette liste est intéressante puisqu’elle prouve que nous sommes dans des temps bibliques. La France est châtiée pour son manque de foi. Nous pourrions reprocher aux politiciens du gouvernement de la France de 2019, dignes héritiers des Pharisiens, ce que Jésus-Christ disaient déjà à propos de ceux-ci :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le royaume des Cieux devant les hommes ; vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas, et vous ne laissez pas entrer ceux qui veulent entrer ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:13)

« Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites : “Si l’on fait un serment par le Sanctuaire, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’or du Sanctuaire, on doit s’en acquitter.” » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:13)

« Vous dites encore : “Si l’on fait un serment par l’autel, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’offrande posée sur l’autel, on doit s’en acquitter.“ » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:16)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:23)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:25)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis à la chaux : à l’extérieur ils ont une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:27)

« C’est ainsi que vous, à l’extérieur, pour les gens, vous avez l’apparence d’hommes justes, mais à l’intérieur vous êtes pleins d’hypocrisie et de mal. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:28)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les sépulcres des prophètes, vous décorez les tombeaux des justes, et vous dites : “Si nous avions vécu à l’époque de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes.” Ainsi, vous témoignez contre vous-mêmes : vous êtes bien les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:29-31)

« Serpents, engeance de vipères, comment éviteriez-vous d’être condamnés à la géhenne ? » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:33)

« Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:37)

« En effet, je vous le déclare : vous ne me verrez plus désormais jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:39)

Nous devons remarquer que les membres des gouvernements successifs refusent d’être jugés pour leurs méfaits. Ils ne donnent pas le droit au petit peuple de pointer du doigt leur moindre défaut. À l’inverse, l’homme oublié au coin de la rue, lui, est humilié quotidiennement et particulièrement méprisé par les Pharisiens d’aujourd’hui.

D’ailleurs le président actuel porte un nom atypique. Son prénom signifie littéralement « le messie est arrivé ». Un homme né 21 ans avant le début de notre ère portait déjà son nom de famille, il s’agit de Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro. Il était préfet du prétoire, c’est-à-dire officier commandant de la garde prétorienne qui est une armée d’élite. Selon Tacite, un historien de son temps, Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro serait probablement l’assassin de l’empereur Tibère. Caligula succéda à Tibère. Alors que Macro avait l’appui de Caligula avant la mort de Tibère, lorsque celui-ci fut sur le point de devenir empereur, Caligula envoya une armée de soldats qui forcèrent Macro et son épouse Ennia Thrasylla à se suicider.

Il est intéressant de noter que le prénom de l’homme de 2019 semble être l’antonyme de son propre nom, tandis que ses actes semblent révéler une personnalité entretenant un énorme manque d’empathie masqué par une politesse de façade.

Ce sinistre personnage contemporain semble être le bourreau de la France catholique. Il pourrait s’agir d’un précurseur de l’antéchrist chargé de mettre notre nation au tombeau. C’est par la souffrance et la douleur que notre pays sera purifié de ses plaies. Car, après la tristesse et la peine viennent la joie et la charité.

La France devrait renouer avec la foi, l’espérance et la charité après cette sinistre période puisqu’elle finira par accepter de nouveau le Christ-Roi et Ses commandements d’amour. Sans Jésus-Christ, la France ne serait qu’un pays païen et barbare. Nous devons garder à l’esprit que l’histoire n’est pas écrite par la volonté des hommes. Seul Dieu est maître de toute chose.

Chers amis, restons fidèles aux commandements du Christ. Il est notre seul et unique guide. Le reste n’est qu’idolâtrie et futilité.

Dieu vous bénisse, vous et votre famille, en ce temps de Noël.

Stéphane
Le 21 décembre 2019

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Dialogue avec Jésus-Christ

Chers amis,

Voici un dialogue intérieur que je me permets de publier. Il pourra certainement édifier les lecteurs. Dans ces temps si difficiles, nous avons besoin de lire et d’entendre de belles choses. Dieu vous bénisse et vous garde.

– Seigneur, je suis perdu. La France est en train de perdre son âme et je dois sans cesse lutter pour ne pas sombrer dans le péché. Les tentations sont à portée de main. Seigneur !

(Jésus-Christ) Mon bon enfant, garde la foi et l’espérance. Crois en moi et sois-moi fidèle. Tu seras sauvé par la force de Mon Amour. Le mal semble être vainqueur, laisse-le faire car sa puissance te dépasse. Tu n’es qu’un simple homme dénué de pouvoir. Fais-moi simplement confiance et donne ton amour comme moi-même je vous l’ai donné.

– Pourquoi laisses-tu détruire ton Église ?

(J.C.) Mon Église n’est pas détruite. Je laisse simplement faire l’ennemi. En croyant l’anéantir, il la rénove. En croyant me faire disparaître, il donne chaque jour plus de courage aux petits qui m’aiment.

– Seigneur, tu aurais pourtant le pouvoir de tout arrêter. Pourquoi ne le fais-tu pas ?

(J.C.) Ce sont des choses que tu ne dois pas savoir. Il faut que l’ennemi déploie sa force et sa haine. Il a ma permission. La France sera purifiée, humiliée, embellie mais vivante. Oh, si tu savais mon bon enfant comme vous vous aimerez dans un proche avenir.

– Ces parole sont douces Seigneur, mais, j’ai soif !

(J.C.) Pour vaincre, il faut savoir écouter. Il est bon de se donner soi-même. Il est nécessaire de s’asseoir à côté des petits pour se mettre à leur portée, les écouter, les aimer, rire et pleurer avec eux. Si tu connaissais le mystère des prières, tu saurais que mes enfants sont nombreux à me parler dans le secret de leur cœur. Si tu écoutais attentivement, tu entendrais le murmure de leurs prières. Cette communion est si douce à mon cœur. J’exaucerai les prières des justes. Je les aime tant.

– On nous parle sans cesse de pouvoir et de force. Comment faire pour arrêter cela ?

(J.C.) C’est comme si tu essayais d’arrêter une lame de fond à l’aide de tes seules mains. Tu dois beaucoup prier en silence et pleurer sincèrement sur la misère de ton époque. Pleure, tout d’abord, sur tes propres péchés. Accepte ensuite ma grâce. Je te donne mon amour pour que tu le répandes comme une douce rosée fraîche. Ce sont autant de pétales de rose dédiée à ma sainte mère. Cet amour doit être partagé avec tous car il est vivifiant. L’amour se nourrit du partage. Les trésors du ciel se gagnent par la miséricorde. Si tu connaissais la puissance de mon amour, tu tomberais, ici et maintenant, en larmes pour ne plus jamais te relever. Tu voudrais rester auprès de moi. Mais ton heure n’est pas encore venue.

– J’aimerais en savoir plus sur la France dont tu parles, Seigneur.

(J.C.) Les enfants sont aimés. Les malades sont guéris. Les vieillards sont entourés. Les orphelins vivent en famille. Imagine la cour d’une ancienne maison familiale. Les convives sont assis autour d’une grande attablée. Écoute leurs joyeux murmures et regarde la joie resplendir sur leur visage. Ils sont si heureux de partager ce festin. La suavité dépasse tout ce que tu peux connaître ici-bas. Ma paix est inconcevable, elle dépasse toute chose. Mon amour est un océan de bonté. Ma miséricorde donne la vie. Je donne gratuitement. Je bénis chaque être. Je suis là au milieux de vous. La France dont je te parle n’existe pas encore car elle n’a pas connu les douleurs qui la purifieront. Sans pleurs, il n’y a pas de joie. Sans souffrance, il n’y a pas de paix. Il faut que l’égoïsme emporte chaque chose pour que la charité renaisse. Pour savoir donner, il faut apprendre à se dépouiller complètement.

– Il est difficile de concevoir une telle joie. Pour beaucoup cela ressemble à une chimère, Seigneur.

(J.C.) Les cœurs se sont endurcis et la charité s’est éteinte. Il le fallait mon enfant. Après plusieurs siècles de souffrance, la France renouera avec mon Église. Vous êtes amenés à devenir tous saints. Les mots seront doux dans vos bouches. Ce qui aujourd’hui ressemble à un rêve deviendra réel après les grandes épreuves. Les clameurs de ceux qui ont perdu la foi s’élèveront et leur colère se répandra, tandis que mon peuple restera fidèle à ses promesses. Mon enfant, ne prends jamais part à ces querelles. Ton trésor est là-haut, auprès de moi. Tu dois te dévouer cœur et âme pour gagner ta couronne.

– Seigneur, que puis-je faire ?

(J.C.) Prie.

– Pourquoi suis-je brisé ? Pourquoi ai-je tant souffert ?

(J.C.) Je choisis ceux que je veux. Ma croix ouvre les portes du paradis.

– Seigneur, je me sens indigne.

(J.C.) Tu l’es, mais, je t’aime. C’est mon amour qui te rend digne.

– Seigneur, je ne te suis pas toujours fidèle et j’en souffre.

(J.C.) Je le sais mon enfant. Je sais tout. Je vois tout. J’entends la moindre de tes pensées. Je suis patient comme un bon père malgré tes tourments, tes colères et tes peines. Je sais que tu te forces à m’aimer chaque jour davantage malgré tes grands manquements. Tu es comme cette feuille qui flotte patiemment sur une mer déchaînée. Sans ma miséricorde, tu aurais déjà disparu.

– Seigneur, je ne suis pas fier de mon passé.

(J.C.) Cesse de te plaindre. Ton passé est pardonné. Je te l’ai déjà dit et je ne le répéterai plus. Regarde devant toi. Contemple tous ceux que tu devras aimer au point de mourir pour eux. Fais comme mon bon saint Martin qui découpa un morceau de son vêtement pour le donner à ce pauvre homme tremblant de froid. Donne mon amour. Convertis les cœurs endurcis. Soigne ceux qui ont de grandes plaies. Fais ce que je fais.

– Tout cela est si simple et si difficile.

(J.C.) Oui mon enfant. L’amour est la chose la plus simple qui soit. Cette simplicité n’est pas atteignable naturellement. Il est plus facile pour l’homme de détruire que de construire. C’est pourquoi les voies du Royaume sont si étroites et que les routes de la perdition sont si larges. La simplicité est un don, une preuve de mon amour et de mon existence.

– Seigneur, comment est-ce que les gens vont croire ?

(J.C.) Ils croiront lorsqu’il ne restera rien de ce qu’ils pensaient être immortel. La destruction est le terreau de la vie. J’ai moi-même été brisé. Je suis revenu à la vie le troisième jour car mon Père est bon et que je suis avec lui. Le Père est en moi comme je suis en lui.

– Tout cela est si mystérieux, si insondable.

(J.C.) Ne te préoccupe pas des mystères pour l’instant. Contente-toi de donner ce que je t’offre. La force physique n’est rien. La puissance matérielle n’est rien. La volonté humaine n’est rien. L’amour est tout. L’amour est invincible puisqu’il émane du Père. La force de mille hommes est comme un grain de sable sur une plage, tandis que la puissance de l’amour est comme l’océan qui défait les obstacles. Sans amour, la vie n’existerait pas. La terre n’aurait pas été et vous ne seriez pas là. Sans cet amour, il n’y aurait rien. Le Père donne gratuitement. Le Père est.

– Pourquoi est-ce que la société vénère tant l’argent ?

(J.C.) Les hommes se sont inventés leurs propres lois dans le but de prouver qu’ils peuvent vivre par eux-mêmes. Ils pensent être capables de donner la vie, mais, en vérité, ils sèment la mort. C’est en vouant son âme à l’argent que l’on se coupe de la charité la plus élémentaire. Un cœur asséché finit par s’éteindre.

– Seigneur, j’ai tant besoin de toi.

(J.C.) Tu devrais plutôt dire nous. Tu n’es pas unique. Tu es si petit. Dis plutôt : « Seigneur, nous avons tant besoin de toi. »

– Pardon Seigneur pour ce manque d’humilité permanent.

(J.C.) Fais comme mes saints. Oublie-toi. Donne-toi. Sacrifie-toi. Pense à mon bon saint Jean-Marie Vianney qui consacra sa vie à bénir et à guérir les âmes. Il rayonnait grâce à la puissance de mon amour. Il se lacérait le dos, jeûnait quotidiennement et pourtant il était vivant. Sache que mes saints vous observent comme je les ai observé. Tous vos secrets seront dévoilés au Jour du Jugement. Confesse-toi bien pour éviter de grands drames ce jour-là.

– Seigneur, je ne trouve pas facilement de prêtre.

(J.C.) Le temps est à la sécheresse mais bientôt l’herbe sera verte et l’Église refleurira. Les prêtres afflueront et ils vous confesseront. Mon peuple sera en paix.

– Seigneur, je t’aime !

(J.C.) Je te tiens dans mon cœur mon enfant. Partage bien mon amour.

– Comment puis-je davantage porter Ta Croix, Seigneur ?

(J.C.) Abandonne tes anciens comportements. Corrige-toi. Aie confiance en moi. Rends-toi utile. Aime-moi. Pardonne sept fois soixante-dix sept fois tes ennemis et prie pour tous ceux qui ont de la rancune envers toi. Mon joug est léger par la puissance de mon amour.

– Seigneur, peux-tu m’en dire davantage ?

(J.C.) Pense bien à tous ceux qui souffrent en silence. Ils sont si nombreux. Prends conscience de cet océan de détresse et de larmes. Vois cette pauvre femme qui donne une petite pièce à un mendiant tandis que le riche enferme sa fortune dans son coffre-fort. Ouvre-toi par la prière. Je te donnerais davantage connaissance des malheurs de chacun. Ta vie est si facile par rapport à ceux qui n’ont rien. Médite sur la solitude. Il y a tant de vieillards et d’enfants qui meurent seuls. Que chacun d’entre eux soit une partie de toi-même. Écoute leur souffrance. Réconforte-les. Aime-les.

– Peux-tu m’en dire plus sur les événements à venir ?

(J.C.) Non mon enfant. Il suffit simplement de me faire confiance. Il ne faut jamais chercher à savoir de quoi sera fait le futur. Je donne la victoire à ceux qui m’aiment.

– Je crois en Toi, Seigneur, de tout mon cœur, de toute mon âme.

(J.C.) Loué sois-tu. Sois heureux. Sois béni. Je ferai flotter ma tente au-dessus de toi. Je suis ton refuge. Je t’aime mon tout petit. Surtout aime-bien tous ceux que je t’enverrai.

– Je ferais de mon mieux Seigneur. J’espère être digne de toi. Garde-moi dans ton cœur, je t’en prie. Je renonce aux trésors de la terre pour chercher ceux des cieux.

(J.C.) C’est un vœu pieux. Parle bien de moi autour de toi car je suis. Pleure sur tes fautes et je t’affermirai. Je te suivrai et je t’aimerai comme j’aime tous mes bons enfants. Va en paix et surtout ne pèche plus. N’oublie pas tes prières quotidiennes. Va.

– Amen, Seigneur, Amen.

Stéphane, le 16 novembre 2019

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/11/dialogue_avec_jesus_christ.pdf

Bonne fête de la Toussaint

Chers amis,

Nous fêtons en ce jour la fête de la Toussaint et non pas cette ténébreuse chose importée des États-Unis.

Le respect de nos traditions catholiques est important pour notre Salut.

Je vous invite à méditer sur le magnifique catéchisme en images du bon père Vincent Paul Bailly.

https://lafrancechretienne.wordpress.com/2018/02/27/catechisme-en-images-du-pere-vincent-paul-bailly-haute-qualite/

Dieu vous garde