Le mensonge républicain envers la royauté

La république est née dans la violence, la fureur et le mensonge. Sous couvert de pouvoir populaire, chimère inexistante jusqu’à ce jour, les élus républicains se maintiennent au pouvoir grâce à des élections qui restent un vague simulacre de liberté. Ces prétendus élus n’œuvrent pas pour le peuple mais pour soutenir d’autres intérêts, notamment l’usure. La religion catholique interdit cette pratique pour une bonne raison : l’usure finirait par donner le pouvoir politique à une caste de marchands qui chercherait à développer ses propres intérêts. Ceci est devenu une réalité au moment de la révolution française. Hélas, l’illusion républicaine est parvenue à secouer la chimère de la démocratie : le communisme qui se voulait la dictature du peuple pour le peuple a donné naissance à Staline. En réalité, la démocratie ne peut jamais se maintenir puisqu’elle est toujours coiffée d’une caste tyrannique ou d’un dictateur.

Les lecteurs républicains qui ignorent malheureusement l’histoire de la France hurleraient au scandale, puisque pour eux la royauté serait le summum de l’horreur, une effroyable tyrannie ressemblant à la monarchie absolue d’un Louis XIV. Ne confondons pas tout : Louis XIV a vécu dans une époque particulièrement troublée. On peut dire, d’un point de vue historique, qu’il a été victime de ses proches conseillers qui l’ont maintenu dans l’illusion absolutiste. Vous trouverez ces faits dans tout bon livre d’histoire.

Pour revenir à nos propos, nous pouvons affirmer sans tromper qui que ce soit que la royauté a pu se maintenir grâce au consensus. Nous allons le prouver grâce aux écrits de Saint-Simon :

Extrait du livre : Mémoires sur le droit public de France de Louis de Saint-Simon, tome treizième

III Assemblée générale de la Nation, au champ de Mars

Cet Empire tout militaire se gouverna militairement aussi, par cette assemblée, qu’on appela champ de Mars, et puis de Mai. Tous les ans, en Mars, et puis en Mai, le roi convoquait une assemblée ; il en marquait le lieu et le jour : chaque prélat, et chaque grand seigneur s’y rendait avec ses vassaux et ses troupes.

Là, deux espèces de chambres, en plein champ, étaient disposées, l’une pour les prélats, l’autre pour les grands seigneurs, c’est-à-dire les Comtes, dès-lors connus sous ce nom. Tout proche, dans l’espace découvert, était la foule militaire, c’est-à-dire les troupes et les vassaux qui les commandaient.

IV Pouvoir législatif de l’Assemblée

Le roi sur un tribunal élevé attendait la réponse des deux chambres, à ce qu’il avait envoyé à proposer : et lorsque tout était d’accord, le roi déclarait tout haut les résolutions, qui étaient prises, soit civiles, soit militaires, et la foule militaire éclatait aussitôt en cris redoublés de Vivat, pour marquer son obéissance. (*)

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit ici, malgré tant d’écrivains modernes de mauvaise foi, Moreau, par exemple, que nos rois n’ont jamais ordonné la loi d’une manière absolue ; il fallait qu’elle fût consentie : cette coutume est aussi ancienne que la monarchie, il fut résolu dans une assemblée générale, que la loi ne pouvait être faite autrement : Lex fit consensu populi, çonstitutione regis disent les capitulaires. Ni Moreau, ni Linguet qui entassent pesamment dissertations sur dissertations pour expliquer cette loi si claire, si précise, si évidente et si juste, n’ont jamais pu parvenir à l’altérer, ni sur-tout à l’ôter du cœur des vrais Français.

V Vues sur Pépin

Pépin chef de la seconde race, porté sur le trône par les grands Vassaux à force de crédit, de puissance, d’autorité, qu’il avait su s’acquérir, continua la même forme de gouvernement en Mai, au lieu du mois de Mars, temps trop peu avancé vers le printemps pour tenir des placita : Charlemagne son fils les continua de-même, autant que ses voyages le lui permirent, mais, jamais sans ses grands Vassaux : il n’entreprit rien de considérable, ni de paix, ni de guerre, ni de partage entre ses enfants, ni d’administration publique en France, sans les champs de Mars, tandis qu’en Espagne il agissait tout seul. (*)

Cet usage ancien fut suivi par la postérité de Charlemagne : sous elle les grands Vassaux s’accrurent de puissance et d’autorité, tellement qu’ils ne furent guère moins que rois sous les derniers rois de cette race à quoi leur mollesse, la faiblesse et l’incapacité donnèrent lieu. Peu à peu les différents fiefs n’allèrent plus jusqu’aux rois. Les feudataires jugèrent les contestations que leurs Vassaux n’avaient pu terminer entre eux par le jugement de leurs pareils ; et pour les causes les plus considérables, elles se jugèrent par les grands feudataires assemblés par le roi.

La multiplication de ces différents fiefs, vint de celle des inféodations, de leurs conditions différentes, du désordre des guerres, qui fit contracter des dettes, et qui obligea à mettre dans le commerce les fiefs qui n’y avaient jamais été, et qui de là les fit passer par divers degrés de successions, souvent disputés, enfin aux femmes, sans plus d’égard sur ce point, à la fameuse loi salique, qui les excluait de toute terre salique ; loi qui n’ayant pour objet que cette terre, c’est-à-dire, celle qui avait été donnée pour tenir lieu de paye, qui était la distinction du Franc conquérant d’avec le Gaulois conquis, des fiefs d’avec la roture, de la noblesse d’avec le peuple, demeura uniquement restreinte au fief des fiefs, qui est la couronne.

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit que la nation était appelée, non-seulement pour consentir la loi ; mais que même les affaires de pure administration étaient agitées et résolues dans l’assemblée nationale. Il faut présenter ce grand exemple à ceux qui prétendent que la nation est essentiellement soumise à la volonté absolue du roi et d’un conseil ministériel… Dans notre siècle éclairé on est revenu en partie de cette erreur qui a duré des siècles, et les administrations provinciales, effet des spéculations patriotiques de M. Necker, démontrent l’utilité résultante d’un conseil public et national, même pour l’administration… On voit encore ici l’amour de la justice, et l’attention de Charlemagne ; il la portait jusqu’à distinguer dans ses peuples ceux qui avaient des droits que d’autres peuples n’avaient pas ; car le duc de Saint-Simon observe, avec raison, qu’en France l’administration étant partagée entre le roi et la nation, ils agissaient toujours de concert, et jamais le roi sans la nation, ni la nation sans le roi : en Espagne au contraire, où la nation n’était point appelée par le droit public, à agir d’une manière parallèle avec le monarque, Charlemagne usant de son droit dans toute sa plénitude agissait tout seul. Les bons rois, les bons ministres ont l’attention de conserver aux peuples leurs droits particuliers : c’est le propre du tyran de tout détruire pour ordonner l’égalité. En France nous venons d’être témoins de la justice de notre bon roi, pour conserver à chacune de ses provinces sa constitution : il a éloigné de lui deux ministres (Loménie et Lamoignon) qui avaient conçu l’idée étrange de la bouleverser, et pourquoi n’a-t-on pas puni aussi sévèrement ces hypocrites écrivains qui ont enseigné des erreurs aussi dangereuses que les actions de ces deux ministres, qui n’ont rien oublié pour ôter, s’il eût été possible au monarque, cette tendre commisération qu’il porte dans son cœur pour ses pauvres sujets, et aux Français, cet éternel dévouement au trône qui les ont toujours animés et les animeront à jamais.

Nous pouvons voir clairement que la royauté n’aurait pas pu tenir sans l’accord du peuple dans un siècle où il n’existait aucun médias pour diffuser des informations biaisées. Le rassemblement populaire sur le champ de Mars (puis au mois de mai finalement) assurait le contentement du peuple puisqu’il était inclus dans les prises de décisions royales. Les élus de la république ne sont pas utiles puisque l’on ne sait jamais qui ils sont et s’ils sont dignes de probité. Au contraire, sous un régime catholique, ceux qui avaient pu s’élever à des hauts rangs grâce à leur travail honnête étaient dignes de participer aux placita.

Un ministre dans un royaume catholique est un serviteur, selon les commandements de Jésus-Christ, et non pas un orgueilleux qui s’enrichit grassement sur le dos de la population. Si un roi de France devait s’asseoir de nouveau sur le trône, il faudrait renouer avec les anciennes traditions pour écarter définitivement du pouvoir les élus et les usuriers qui peuvent être jetés dans le même panier de crabes.

D’autre part, il serait préférable d’user de l’humiliation publique que de la peine de mort. Ensuite, il serait indispensable de soumettre les anciens élus républicains à la servitude populaire : ce serait une grande justice de voir un ancien ministre de l’intérieur devenir un nettoyeur de rues au service du peuple pour une longue durée, jusqu’à ce qu’il connaisse l’humilité au lieu de l’orgueil. L’humiliation populaire est bien pire que la peine de mort, car la souffrance morale des protagonistes est forte lorsque ceux-ci sont soumis à la volonté de ceux qu’ils ont trompé impunément pendant de nombreuses décennies. D’autant plus que cela permettrait d’obéir au décalogue : « tu ne tueras point ». Une nation catholique obéit de bon cœur à la Loi de Moïse et aux commandements de Jésus-Christ puisque Notre-Seigneur est formel : Il n’est pas venu abolir la Loi mais l’améliorer.

Sur ces bonnes paroles, nous vous souhaitons une heureuse nouvelle année 2019, qui, nous l’espérons annoncera le retour de la royauté en France. Dieu vous garde.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/01/le_mensonge_republicain_envers_la_royaute_v01.pdf

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Résistance catholique ! Avis aux personnes de bonne volonté. Constitution d’un groupe autour de saint Augustin

Chers amis,

Comme vous le savez, l’ennemi progresse dangereusement et en face de la Bête, il n’y a aucune résistance. Les lobbies financiers et leurs sbires possèdent tout le pouvoir et osent le montrer. L’ennemi est venu pour diviser tandis que Jésus-Christ est venu pour rassembler ses brebis. En ce siècle perverti, renouons avec la vraie foi, l’espérance et la charité.

D’un point de vue matériel, nous ne possédons rien mais nous avons cependant tout ce qu’il faut pour lutter contre Satan et ses démons : nous possédons la foi en Dieu, l’espérance en la sainte Église, et la charité des saints.

Nous vous proposons de constituer un groupe de réflexion catholique autour de saint Augustin pour préparer la France en vue de son renouveau spirituel. Ne laissons pas sous le boisseau les fabuleux écrits de ce saint berbère qui est le fondateur de la civilisation occidentale.

Notre rôle est de proposer aux hommes de bonne volonté un rassemblement spirituel autour de ce grand homme en vue de remettre ses écrits en valeur. Ces travaux sauront trouver leur place en temps venu : ils appartiennent à l’humanité et la sainte Église saura quoi en faire.

Armons-nous des livres de saint Augustin, étudions-le sérieusement et passionnément. Méditons sur ses travaux, proposons des réflexions supplémentaires, soyons source de proposition. Rédigeons des textes autour de l’amour de Dieu, autour de Notre Seigneur Jésus-Christ. Faisons pousser l’arbre de la foi chrétienne pour que celui de l’orgueilleuse Gnose diminue d’autant, jusqu’à disparaître. Nos armes sont notre foi face à un adversaire fourbe et cruel qui souhaite s’accaparer le pouvoir en vue d’anéantir les pauvres et l’humanité en général. Ne laissons pas mourir la foi catholique.

Pour que la sève catholique coule de nouveau dans notre nation, pour la conversion des méchants, pour la fin du racisme puisque chaque homme est un chrétien en devenir, pour la fin de la négation de la loi naturelle, pour que l’homme soit pleinement homme et la femme pleinement femme, pour que les enfants retrouvent leur joie et leur sécurité, pour le partage des richesses, pour une justice sociale, pour une fraternité catholique, pour une bataille vivante qui ne fera pas de morts, pour que notre armée triomphe par l’écriture, pour un rassemblement universel sans toutefois nier ni opposer nos différences culturelles. Ne luttons pas contre nos propres intérêts : œuvrons avec Dieu pour Son triomphe et celui de notre humanité en Jésus-Christ.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur le lien qui vous convient le mieux.

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Important : nous ne répondrons pas aux messages offensants ou insultants. Écrivez-nous dans un but constructif, sinon abstenez-vous. Le mal est déjà suffisamment à l’œuvre : au lieu de collaborer à la cruauté collective, convertissez-vous au vrai bien en écoutant au plus profond de vous.

Dieu vous bénisse et vous protège. Que 2019 soit le début du renouveau de notre France bien-aimée. Pour qu’une armée de personnes de bonne volonté redonne l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

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Hommage au père Marcel Neusch

Le père Marcel Neusch, collaborateur du journal La Croix, fidèle catholique proche de la pensée Augustinienne, fin connaisseur du communisme, homme profondément bon et humble, est décédé le 30 décembre 2015 à 80 ans.

Je vous invite à découvrir un bel article qui lui rend hommage sur le site assomption.org : https://www.assomption.org/fr/communautes/in-memoriam/deces-du-pere-marcel-neush

Nous nous sommes procurés son ouvrage « aux sources de l’athéisme contemporain ». Nous nous appuierons sur ses écrits pour démonter l’athéisme et essayer de continuer son œuvre.

Finissez bien l’année 2018.

Dieu vous bénisse, chers amis.

Transhumanisme : la destruction préalable de l’ordre catholique

Le transhumanisme ne peut pas encore s’implanter dans notre civilisation car certaines conditions ne sont pas remplies. Une civilisation basée sur la technologie doit détruire la moralité pour que ses masses esclaves puissent accepter leur infâme condition de soumission à un pouvoir tyrannique.

La gouvernance mondialisée a pour ordre d’abêtir la jeunesse en réduisant la qualité de l’enseignement élémentaire et supérieur. Nous pouvons le constater depuis déjà plusieurs décennies. Le mouvement accélère la cadence en réduisant le nombre d’heures d’enseignement des mathématiques, au lycée notamment, et en éliminant la notion de chômage ainsi que les différents types de métiers (ouvriers, techniciens, techniciens supérieurs, ingénieurs, etc.) des cours d’économie.

Le système pousse également, depuis plusieurs années déjà, à la pornographie, à la violence, à la destruction du langage soutenu au profit d’une bouillie littéraire qui soutient une thèse égalitariste.

Ceux qui souhaitent atteindre le « grand œuvre universel », comme on atteindrait le « Graal », c’est-à-dire l’instauration d’une religion basée sur l’intelligence artificielle, tirent les ficelles en coulisses depuis de nombreux siècles. Les frères des loges rêvent du progrès scientifique et médical. S’ils se terraient dans des lieux secrets au temps des rois, depuis le siècle des Lumières ceux-ci se montrent de plus en plus ouvertement en cachant toutefois leurs véritables intentions par de subtils mensonges alambiqués. Ils ont besoin des chimères pour pouvoir imposer leur idéologie mortifère puisque le miroir aux alouettes permet de garder les masses sous un contrôle absolu.

Nous sommes leurs surnuméraires. L’euthanasie du cheptel humain leur est agréable. Le tabagisme, l’alcoolisme, les psychotropes et les drogues en général permettent de maintenir leurs victimes dans un invisible carcan spirituel tout en réduisant leur espérance de vie. La promotion d’une sexualité débridée œuvre en faveur de l’avortement et de la dénatalité. Les religions qui ne connaissent pas le Christ œuvrent, sans le savoir, pour l’avènement du « grand œuvre » puisqu’elles ne respectent pas Ses commandements de Charité. Au final, le progrès se cache sous les termes des droits de l’homme. Cette liberté factice tend vers le nihilisme et la destruction de la vie.

Nous devons y voir clair : tout ce qui peut favoriser le chaos est exploité par les ennemis de Jésus-Christ. Leur intelligence est machiavélique, savamment orchestrée dans de froides loges où règne une ambiance chirurgicale semblable à la mort. Les ennemis du Christ sont aussi détestables que les saints sont charitables.

C’est en plongeant dans l’histoire que l’on peut comprendre la vérité : l’authentique religion catholique est attaquée depuis son apparition par des plagiaires. Jésus-Christ nous a transmis un message théologal clair, plein d’espoir, charitable dans lequel on peut percevoir une paix surnaturelle. Jésus-Christ est porteur de la Vérité. Les plus dangereux de ses ennemis sont ceux qui rédigent des œuvres alambiquées constituées de vérités et de mensonges savamment orchestrés. On trouve toutes sortes d’inepties dans ces ouvrages dignes de la Kabbale : des âmes malveillantes seraient réincarnées dans les singes, des extra-terrestres démoniaques se nourriraient de nos mauvaises pensées, le Christ serait un « Logos » provenant de la planète Sirius, Isis se cacherait sous le nom de Marie, le Christ serait le symbole païen de Mithra, l’Antéchrist serait Néron. Autant dire que ces livres cherchent à éloigner les fidèles de la vérité catholique transmise depuis de nombreux siècles par la Sainte Église.

La foi catholique est très stricte dès l’origine : plutôt la mort que le péché. Ce message n’est toutefois pas à prendre au pied de la lettre puisque cette mort est un choix personnel : s’offrir soi-même en sacrifice pour sauver ses amis. Les martyrs de la foi sont morts dans d’atroces souffrances au temps des empereurs romains. Le sang de ces bienheureux et de ces saints a donné naissance à l’Église. Les chrétiens devinrent de plus en plus nombreux dans une Rome en pleine dégénérescence. La conversion de Constantin a pu être inscrite dans le livre d’Or de l’histoire de l’humanité. Finalement, le pouvoir de Jésus-Christ s’est révélé après Sa sainte mort sur la Croix. Si ce n’était pas le cas, l’Église ne serait jamais née. L’espérance en une vie meilleure n’aurait eu aucune crédibilité si Sa résurrection n’avait pas été un fait historique. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Ceux qui sont soumis à la force spirituelle des démons refusent de croire en Jésus-Christ : pour eux Sa mort ne serait qu’une fable et rien n’existerait après la mort. Tout se résumerait à des mathématiques aléatoires : la vie serait née bizarrement, la faune et la flore se seraient eux-mêmes générés, l’homme descendrait du singe. Au mieux, deux forces opposées, le bien et le mal, lutteraient l’une contre l’autre dans le monde matériel. Voilà la thèse manichéenne qui reste latente dans ce déni de la foi en Dieu.

L’homme contemporain est enlisé dans un illogisme abscons : la Terre proviendrait de nulle part pour aller au néant. L’homo-emptŏr (le consommateur) serait ici-bas pour jouir et mourir, sans aucun autre but intelligible. Le mal pourrait être le bien puisque tout est relatif. Finalement, la vie serait la mort, la paix serait la guerre, la liberté serait la tyrannie, la logique serait la folie. La méconnaissance de la sainte Bible nous mène au néant. Les catholiques d’antan disaient : « il faut manger pour vivre » tandis que le consommateur contemporain dit : « il faut vivre pour manger ». Eh bien ! Nous voilà enracinés dans un monde absurde où la vie à crédit est cautionnée pour enrichir la finance apatride internationale en vue d’imposer ses déchets idéologiques dont le Transhumanisme fait partie. Pourtant, saint Louis luttait de toute son âme contre l’usure, pour le bien de son peuple.

Nous ne le répéterons jamais assez : l’usure doit être interdite pour faire en sorte que les milliardaires redeviennent de simples quidams sans pouvoir. Leurs milliards seraient alors redistribués pour nourrir les plus pauvres du royaume tandis que ces anciens profiteurs seraient mandatés pour devenir les serviteurs de leurs maîtres, les pauvres. Hélas ! Les méchants hommes ne se rendent pas compte qu’ils risquent la destruction, l’anéantissement total à vouloir imposer, grâce à la ruse, leur volonté. N’est-il pas prophétisé qu’un homme doit se lever pour les anéantir ? Personne ne souhaiterait être cet individu-là. Pourtant le risque est grand qu’un jeune homme souriant devienne l’antéchrist (et non pas l’antichrist), le destructeur des perfides. Il y aurait alors des cris et des grincements de dents.

L’ordre moral découle des commandements de Jésus-Christ. Dieu nous a donné l’ordre de L’aimer et de nous aimer les uns les autres. Cette vérité éternelle ne plaît pas aux suppôts de Satan qui souhaitent voir en l’homme une bête orgueilleuse et enragée. Combien adorent Hitler, Staline, Le Ché Guévara, Marx, Trotsky, Mitterrand, Néron et tant d’autres au lieu d’aimer Jésus-Christ. Barabbas est toujours préféré à Notre Seigneur, mille fois hélas ! L’homme idolâtre la mauvaise personne en espérant obtenir un bonheur… chimérique qui n’existe pourtant que dans les contes de fées.

Le consommateur s’accroche aux films et aux séries comme s’il s’agissait d’une vérité tangible alors que des scénaristes sont payés pour rédiger ces fables audiovisuelles. Les acteurs jouent des rôles imaginaires pour enrichir les mêmes multinationales. Il ne s’agit, finalement, que d’une immense machine à rêve qui entretient l’illusion jusqu’au bout. La Vérité est douloureuse puisqu’elle est Crucifiée tandis que le mensonge est mortellement flatteur.

Le Transhumanisme veille dans l’ombre en espérant que le chaos et la guerre viennent tout emporter. Ses pompiers pyromanes pourraient alors sortir de l’ombre et se présenter comme les sauveurs grâce à la technologie. Ils vendraient du rêve à qui souhaite en acheter : marchandage légal du corps humain, création de cyborgs, implants de puce cérébrale, informatisation à outrance, orgie robotique, ingurgitation des théories de l’intelligence artificielle jusqu’à en vomir. Les promesses pour le cheptel humain sont terrifiantes puisque idéologiques : la loi naturelle est méprisée, l’homme n’aurait plus le droit de vivre avec son corps. Il devrait vivre « avec son temps » en acceptant de se prostituer légalement. N’y a-t-il personne pour se lever contre ces horreurs ?

Je vous garantis, hélas, que les lobbies vont bientôt déchanter. À trop jouer avec l’Éternel, ils risquent la destruction. L’année 2019 risque d’être le début des fléaux. Hélas pour eux ! Veillons et prions, car les temps sont proches. Dieu vous garde et vous bénisse en ces temps si durs.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/transhumanisme_la_destruction_de_l_ordre_moral_catholique_v01.pdf

La guerre au profit du transhumanisme

La violence qui se profile à l’horizon est à la fois réprimandée et soutenue par le pouvoir. Elle est blâmée afin d’entretenir la chaleur des cendres, à la manière d’un feu de cheminée. Les conditions d’une crise économique sont réunies à la fin de cette année 2018. La France sera certainement marquée en 2019 par une amplification de l’austérité économique au nom de la crise des gilets jaunes.

Tout cela est soigneusement calculé et réfléchit au sein des centres de réflexion (appelés think tank) grâce au soutien des données du Big Data. Nous sommes des pions au service de ceux qui souhaitent imposer leur idéologie postérieure au nazisme et au communisme. L’homme nouveau du vingtième siècle n’ayant pas surgi de ces idéologies mortifères, le transhumanisme est la nouvelle coqueluche des financiers et autres frères des loges.

La violence leur est favorable puisqu’elle ouvre la voie de l’intelligence artificielle. En effet, ceux qui possèdent le pouvoir financier espèrent que le chaos engendrera une crise économique sans précédent ainsi qu’une guerre de grande ampleur. Par la suite, ceux-ci espèrent reconstruire un nouveau monde basé sur le transhumanisme, une idéologie asservissante qui stipule que l’homme amélioré est un être parfait, capable de maîtriser ses émotions et d’apprendre à une vitesse exponentielle. La loi naturelle serait dès lors balayée comme un dogme obsolète et vain.

Le chaos permet de mettre en valeur l’instabilité émotionnelle de l’être humain. L’homme est rebelle, colérique, égoïste. Ces défauts naturels élèvent sur un piédestal l’intelligence artificielle et la robotique. Après des maux causés par la barbarie, le progrès indéfini serait donc vu comme la source de tout bonheur à la suite de la renaissance et de l’humanisme.

L’intelligence artificielle est une arme redoutable qui peut asservir l’humanité sous le joug d’un contrôle absolu. Le nouveau monde souhaite l’abolition du travail en favorisant l’avènement du revenu universel. La vie ne serait alors plus qu’une succession de journées vides de sens pour la majorité d’une population abandonnée à elle-même. Le salaire universel versé à tout un chacun serait censé apporter le bonheur tandis que les milliardaires des sociétés technologiques pourraient développer des robots sophistiqués en écartant le peuple de toute décision politique, économique, philosophique, spirituelle et religieuse.

Le monde nouveau serait alors celui de la tyrannie mathématique. La froideur des machines s’appliquerait à l’humanité tout entière. L’obéissance absolue à l’internet serait le dogme des puissants : Dieu serait renversé au profit de la machine, digne héritière de Lucifer.

Il s’agit ici d’une hypothèse viable selon les plans de ceux qui font des calculs machiavéliques en s’appuyant sur des probabilités effectués à partir d’ordinateurs toujours plus rapides.

Cependant, ils oublient que Dieu veille. L’« homme nouveau » n’est pas viable parce qu’il ne serait plus équilibré. Or, le mieux est l’ennemi du bien. En effet, l’homme robot n’ayant aucune émotion, son corps risquerait d’être endommagé par ses décisions dangereuses. Il agirait froidement selon des hypothèses calculées. L’équilibre émotionnel n’existerait plus. Son cerveau serait certainement endommagé par toutes sortes de désordre chimique et d’expériences aléatoires. La Charité n’aurait aucune place dans un tel univers. Or, Dieu nous a créé par amour pour que l’homme devienne à Son image, un être Charitable qui suivrait les commandements de Jésus-Christ, de la Loi et des prophètes.

Nous sommes à la croisée de deux mondes : un monde tyrannique dominé par la technologie et celui de la loi naturelle épaulée des commandements de Jésus-Christ. Les prochaines années seront cruciales pour notre humanité. Nous allons devoir veiller et prier, et, si nécessaire agir pour anéantir définitivement ceux qui souhaitent s’accaparer le pouvoir à la place de Dieu. Pour l’instant, nous devons patienter. Notre heure viendra.

Dieu vous bénisse en cette période bénie de la sainte Nativité.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/la_guerre_au_profit_du_transhumanisme_v01.pdf