Le secret des francs-maçons

Chers amis,

Ne vous y trompez pas, nous ne parlerons pas d’Albert Pike, cet abominable initié qui brûle en enfer. Nous parlerons ici du véritable secret des haut gradés de la franc-maçonnerie. Fut un temps, je pensais qu’il n’y avait aucun secret au sein des loges puisque tout était déjà révélé par les médias. Or, c’est tout à fait inexact. Le plus grand secret de la franc-maçonnerie est celui que nous ne pouvons pas percevoir immédiatement : l’homme.

Commençons tout d’abord par introduire la religion catholique. Notre sublime religion a pour vocation de sauver l’âme humaine. Jésus-Christ est venu sur cette terre pour révéler à l’humanité l’existence de Dieu le Père. Sa vie entière fut dédiée à cette sainte cause : le don de soi pour ses amis, au point de laver les pieds de ses disciples. Quel exemple aujourd’hui oublié ! Jésus-Christ a révélé sa nature divine à travers ses miracles, ses prédications, ses commandements et sa Crucifixion. L’image du Père, l’image de Dieu était en lui. Ce Dieu qui s’est abaissé pour devenir notre ami :

« Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13:34-36)

Nous pouvons affirmer que Jésus-Christ nous demande de comprimer nos désirs, nos pulsions, notre orgueil, nos passions afin de Lui ressembler davantage. La maîtrise de nos mauvais instincts engendre en nous la Charité : nous sommes capables d’aimer Dieu de toute notre âme et d’aimer notre prochain comme nous-même. Par conséquent, nous devons renoncer à notre volonté propre pour faire le bien et ressembler au vrai Dieu. Le secret du catholicisme est double : nous encourager à faire le bien ici-bas pour que notre âme puisse aller au paradis après notre passage sur terre. Toutefois, il ne faut pas voir le paradis comme une récompense afin de ne pas nous tromper de cause : nous devons seulement aimer le plus possible et être source de paix sans en espérer davantage. Ainsi, ce qui nous sera donné dans l’au-delà nous sera plus agréable encore.

Maintenant, parlons des hauts gradés de la franc-maçonnerie et non pas des petits qui ignorent, bien souvent, tout ce qui se trame là-haut. Le petit franc-maçon est bien souvent un naïf qui est utile à la ruse des têtes pensantes. Peu importe la colère de ceux qui lisent ce texte. Bien leur en fera de réfléchir à cette triste condition.

Le but de la franc-maçonnerie est d’exacerber les mauvais penchants des individus. Pour cela, il est nécessaire de faire croire à l’initié qu’il est important, qu’il découvre des secrets cachés aux profanes, qu’il est unique. Vous l’aurez compris, la franc-maçonnerie encourage l’orgueil pour que l’instinct bestial de l’initié se réveille et le pousse à s’accaparer les richesses matérielles en écrasant les plus petits.

On comprend mieux le sens de quelques mots employés en loge :

Abdemelech signifie en hébreu : « serviteur du roi ».
Achaz → « possesseur ».
Adonaï → « le souverain maître »
Amalec → « peuple qui lèche ».
Aman → « partisan de la révolte ».
Ammorrhaei → « amers » ou « rebelles ».
Astaroth → « troupeau » ou « richesses ».
Baal → « maître ».
Babel → « confusion » ou « bouleversement ».
Caïn → « possession ».
Leviathan → « société du dragon ».
Malchus → « roi ».
Mammon → « argent » ou « richesse ».
Pharisiens → « divisés ».
Sion → « sécheresse » ou « bruit ».
Tubalcaïn → « possession du monde ».

Autres mots traduits: https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/03/traduction_mots_hebreux_chaldeens_grec.pdf

Le sens des mots est important. Nous devons savoir à quoi nous obéissons, à quoi et à qui nous vouons notre obéissance. La naïveté des uns fait le bonheur des grands initiés.

Ainsi, le monde contemporain est devenu une gigantesque loge. Les médias déversent leurs détritus composés de films et de jeux pornographiques, violents, horrifiques, tristes, immondes, sataniques, etc.

La médiocrité est encouragée et récompensée. La violence n’est jamais réprimée. Le piétinement des plus faibles est loué (cf les gilets jaunes). La prise de drogue est perçue comme un acte subtil et utile dans les films et séries. Le joueur de jeu vidéo est invité à utiliser des armes pour massacrer ses ennemis.

Nous vivons dans un monde où la bête qui sommeille en chacun de nous est excitée.

La profanation des églises catholiques et des cimetières est un signe évident d’une volonté démoniaque de défaire tout ce que Jésus-Christ a apporté ici-bas. Cette haine du Sacré manifeste les véritables intentions des initiés : reconstruire Babel, Sion, ces cités de la sécheresse, du bruit et de la confusion, en devenant eux-mêmes des Caïn, c’est-à-dire des possesseurs, des initiés.

Nous devons maintenant faire un choix : rejoindre le camp du mal en devenant nous-mêmes des bêtes immondes, des monstres assoiffés de gloire personnelle, des êtres voués à la cause de Satan ou rejoindre le camp des saints, c’est-à-dire l’Église catholique, une, apostolique et romaine. Il n’y a pas d’autre alternative. Toutefois, il n’est pas question de rentrer dans des querelles de clochers : l’Église orthodoxe est louable, tout comme les Églises qui reconnaissent Jésus-Christ comme Fils de Dieu. Nous devons unir ce que Satan (« adversaire » en hébreu) a divisé.

Si nous acceptons de devenir nous-mêmes des saints, nous devons refuser l’esprit du monde, rejeter la violence, la pornographie, les armes, la drogue. Nous devons nous rapprocher du Sacré, devenir des exemples par notre vie pieuse, contrôler chacune de nos paroles, rester doux là où la plupart sont devenus violents, aller à la Messe, louer la mémoire de nos ancêtres, nous consacrer à la Sainte Vierge, prier les anges, honorer le Saint-Sacrement, etc.

Certains diront que « nous avons le choix » en rejoignant les causes politiques (marxisme, anarchisme, stalinisme, trotskysme, nazisme, nationalisme, et autres …isme). Il n’en est rien. Ces causes sont matérialistes et non pas spirituelles. Il n’y a jamais eu de saints parmi les politiciens puisque ceux qui adhèrent à une cause politique ne sont intéressés que par leur propre gloire, leur propre victoire (cf Hitler, Lénine, Mussolini, Pol Pot, Staline, et autres orgueilleux homicides)

Or, un saint est quelqu’un qui se dévoue à la cause de Dieu en acceptant de s’abaisser, de se contenir pour être en mesure d’aimer ses frères comme lui-même. En un mot, comme en cent, devenir saint c’est accepter de ressembler à Jésus-Christ (« À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13:35).

Ainsi nous sommes prévenus. Ceux qui refusent de ressembler à Jésus-Christ finiront dans la géhenne puisqu’ils se massacreront, se piétineront les uns les autres à cause de leur aveuglement, de leur vanité. Nous devons faire un choix maintenant car l’heure des révélations est proche. Dieu puisse nous ramener à la raison et à la charité.

Veillons et prions en cette période de Carême. Les temps sont proches.

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Les vertus d’humilité et d’obéissance dans la religion catholique

Notre Seigneur Jésus-Christ a restauré les commandements de Dieu en réformant profondément un esprit pharisaïque dégénéré. Il rappelait avec force et puissance, dans Ses Paroles, que les fils d’Abraham étaient ceux qui aimaient Dieu de tout leur cœur et leurs frères comme eux-mêmes. Au fil des siècles, les pharisiens ont malheureusement écarté cette vertu principale en la nommant « règle d’or » pour la rendre inaccessible à la majorité. Ainsi, l’héritage de Jésus-Christ n’existait plus que dans la religion catholique.

Notre religion, fidèle à l’esprit judaïque des Hébreux, dans la lignée de Jésus-Christ, a su préserver jusqu’au milieu du XXe siècle sa pureté. Nous retrouvons ses caractéristiques dans les conservations épistolaires de saint Alphonse de Liguori, immense saint italien du XVIIIe siècle (1696-1787).

« L’humilité disait Alphonse, doit être notre vertu dominante ; c’est elle qui distingue le catholique du protestant, et c’est pour l’avoir abdiquée que Lucifer est devenu l’esprit des ténèbres… Redoutez l’amour-propre comme un fléau ; il perd tous les jours tant de laïques, de prêtres et de religieux, que si je voyais un des nôtres désirer d’être estimé, je croirais rencontrer un damné, et je demande à Dieu de détruire la Congrégation plutôt que de laisser introduire dans son sein un pareil désordre. »

Voici maintenant quelques passages du livre « histoire de saint Alphonse de Liguori » :

« Pour mieux affermir les bases spirituelles de la Congrégation, le saint établit en principe, que pendant la première année d’épreuve, les novices ne s’appliqueraient à aucune étude littéraire, et se consacreraient exclusivement au grand travail de leur perfection. Dès lors tout réussit à souhait. Les sujets atteignirent en peu de mois le nombre de vingt, et sous la conduite du Père Villani, devinrent bientôt des modèles de régularité et de ferveur.

Cette portion de son troupeau fut toujours particulièrement chère à Alphonse ; il s’en occupait avec bonheur lorsqu’il était à Ciorani, et le vœu qu’il avait fait de ne jamais perdre un moment ne l’empêchait pas de paraître envers eux prodigue de son temps. C’est ainsi que, pour avoir l’occasion de causer plus intimement avec les novices, et de mieux connaître leurs caractères et leurs dispositions, il se chargeait souvent de diriger lui-même les promenades. Il s’asseyait alors avec eux à l’ombre d’un arbre, leur faisait une lecture ou leur expliquait un chapitre de l’Imitation, et tout joyeux d’être entouré de ses enfants, poussait la bonté jusqu’à évoquer les souvenirs de ses études musicales d’autrefois pour leur enseigner les airs des cantiques qui se chantaient dans les missions. Cette familiarité lui gagnait tous les cœurs et lui permettait d’y déposer la semence qui devait plus tard se transformer en moisson. Ce qu’il cherchait surtout à inspirer aux novices, c’était l’estime de leur vocation et la reconnaissance pour le Dieu, qui dès l’aurore de la vie, avant tout contact avec le monde, leur avait ouvert la porte de son temple ;

« grâce de choix, disait-il, la plus grande après celle de la création et de la rédemption, qui en faisant d’eux un jour les continuateurs de Jésus-Christ auprès des âmes devait devenir la source vive de leur salut. »

« Quelle consolation pour vous, mes enfants, s’écriait-il parfois, de voir à l’heure de votre mort, rangées autour de votre lit, des centaines d’âmes qui vous diront avec allégresse : Opera tua sumus ! C’est à toi que nous devons la vie ! »

Puis, après avoir exalté devant l’honneur et le prix de l’apostolat, il leur montrait les secours qu’ils trouveraient dans la vie religieuse, l’appui que leur donneraient la prière, la règle, les bons exemples, toutes choses qui dans le monde ne se rencontrent guère. Sans doute toute tentation ne leur serait pas épargnée ; mais ils ressembleraient à des navigateurs essuyant à l’abri d’une rade les tempêtes que d’autres affrontent en pleine mer, n’ayant que la fragilité de leur barque entre eux et l’abîme.

« Courage donc ! ne se lassait-il pas de répéter. Vocation et prédestination sont une même chose… ; mais vocation et persévérance sont deux grâces distinctes, et si Dieu a pu vous prendre au milieu des infidélités pour vous donner la première, il n’accordera la seconde qu’à vos prières et à vos efforts. Le démon, sachez-le bien, vous disputera cette couronne ; mais pour le vaincre trois dispositions vous suffiront : l’humilité, qui en vous révélant votre misère vous rendra tout-puissants ; l’obéissance, qui vous empêchera de perdre la route ; enfin l’ouverture du cœur, un des épouvantails de l’esprit de ténèbres, dont l’orgueil ne supporte pas de voir découvrir ses artifices par un être de boue tel que l’homme. »

Si, en 2019, l’Église est bafouée, méprisée, haïe, tout autant que Jésus-Christ, nous devons espérer en un renouveau de la France après quelques passages violents et tumultueux. Notre Victoire ne dépend que de nos prières en Dieu, car, comme disait Jésus-Christ, il faut beaucoup prier pour arracher au Ciel des miracles. « Commandez à cette montagne et celle-ci se déplacera ».

Nous devons retrouver la foi en Dieu et persévérer, coûte que coûte, dans les vertus d’humilité et d’obéissance qui ont toujours fait le plaisir de Dieu et la victoire de la sainte Église.

Notre jour viendra. Dieu vous garde.

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L’esclavage par l’hérésie

Chers amis,

Nous sommes arrivés à la fin d’une civilisation, soyez-en certain : la guerre est à nos portes. L’homme est un être purement spirituel, et, pourtant, le système essaye de transformer les individus en êtres interchangeables, rectangulaires, pratiquement semblables à ces poissons panés que l’on trouve dans le commerce.

Cela provient d’un mouvement qui a commencé à la Renaissance. Une caste de bourgeois a souhaité, au fil des siècles, se positionner en tant que maîtres absolus de l’humanité tout entière. Or, sans la technologie, ce rêve restait une douce chimère. Il fallait donc, pour cela, développer la Science grâce à un organisme tel que « la Royal Society » en son temps. Ensuite, il a fallu écarter de la vie publique la Sainte-Église, grâce à d’incroyables mensonges soigneusement élaborés au cours des siècles, pour qu’il n’y ait plus ni prêtres, ni martyrs chrétiens aptes à défendre la foi.

Bien sûr, les ennemis de Jésus-Christ se positionnent toujours en victimes en rabâchant sans cesse les mêmes arguments :

– La religion catholique est falsifiée
– Jésus-Christ n’a pas existé
– Jésus-Christ a existé, mais il n’était pas le Messie
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas mort crucifié sur la Croix
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas ressuscité
– La religion est une fable, une illusion, une vue de l’esprit humain
– L’Inquisition a fait beaucoup de morts (mais très peu et bien moins que la première guerre mondiale)
– La religion bride l’homme et l’empêche de vivre sa vie
– La Sainte-Messe ne sert à rien, une simple réunion amicale suffirait
– Le catéchisme est inutile
– Les prêtres sont tous des pédophiles en puissance
– etc.

Or, il s’agit, bien évidemment, d’arguments du pauvre. Toutes ces spéculations fallacieuses ne tiennent pas un seul instant face à notre histoire. C’est pour cela que le système cherche à tout prix à faire disparaître les livres anciens, afin, que les nouvelles générations boivent les paroles de ceux qui souhaitent asservir l’humanité. Ceux qui hurlent « ni Dieu, ni maître » ont, certes, réfuté Dieu, mais, ils ont accepté et même souhaité, notamment au XXe siècle, devenir les esclaves d’un système manichéen, et, donc, binaire par essence puisque ce système hurle : « vous êtes avec moi ou contre moi ».

L’athéisme est la cause première de ce système moribond qui se transforme peu à peu en une immense dictature technologique. Il s’agit, bien évidemment, de la Bête de l’Apocalypse. Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Jean-Paul Sartre, Roger Garaudy et Ernst Bloch sont les acteurs capitaux de l’athéisme. Pour le comprendre, je vous invite à lire l’excellent ouvrage du feu père Marcel Neusch : « aux sources de l’athéisme contemporain ».

Les ennemis de Dieu transforment, peu à peu, l’être humain en un animal qui réagit à l’instinct et non plus à la raison. Ils tentent de transformer l’homme en une brute épaisse à l’aide d’hérésies qui s’additionnent les unes aux autres pour finir par se superposer complètement. Ainsi, on arrive, peu à peu, à un stade de folie collective à l’aide de ces outils (liste non exhaustive) :

le véganisme, le féminisme, la procréation sans père, la promotion de la mort, la théorie du genre, la diminution de la qualité de l’enseignement, la paupérisation des peuples, la diffusion d’innombrables séries et films, la promotion de mauvais romans, l’instillation de la sorcellerie et de l’ésotérisme, le développement de l’intelligence artificielle, la modification du génome humain, la diffusion d’hérésies multiples, le financement de personnes payées pour critiquer sans cesse, la promotion de la violence gratuite, l’amour de l’argent, l’avarice à un stade avancé, la fin de la liberté d’expression, le martellement de proverbes faux qui encouragent à la haine, le décuplement de la colère en exploitant les instincts de l’homme, l’abrutissement collectif à l’aide des médias, la collaboration aveugle à un système liberticide, etc.

Il est temps de se déconditionner en lisant les anciens ouvrages antérieurs au XXe siècle, en méditant sur la Crucifixion de Jésus-Christ, en lisant la Bible, en se remémorant nos propres actes, en acceptant notre mortalité et en apprenant à nous pardonner pour être en mesure de pardonner nos frères. N’écoutons pas ceux qui disent que Jésus-Christ n’est pas ceci ou cela : Jésus-Christ a donné des Paroles de Vie et de Vérité. Il nous a transmis un héritage précieux du passé Hébraïque. C’est pour cela que nos ancêtres ont adhéré à la magnifique religion catholique, celle qui était autrefois enseignée dans nos nations chrétiennes. Bien sûr, il y aura toujours des miliciens dignes des années 1930 pour dire que la religion est source de tous les maux alors qu’ils sont eux-mêmes les collaborateurs les plus fervents d’une gouvernance mondialisée qui sera elle aussi soumise à une technologie issue de l’intelligence artificielle. Le diable utilise des arguments mensongers pour se promouvoir lui-même en piétinant l’histoire de notre civilisation.

L’homme devient ce qu’il lit, écoute, regarde. Or, le système diffuse à longueur de temps des choses abominables telles que la violence, la pornographie, le meurtre, la force brutale, la méchanceté gratuite, l’amour débridé de l’argent, l’attrait pour les choses de ce monde, la promotion tyrannique du matérialisme et de l’athéisme. L’homme, sans s’en rendre compte, se transforme peu à peu en monstre colérique et violent à l’image de ses maîtres. Car, il faut le dire, l’homme contemporain est esclave de ses tyrans qui réfutent la Charité de Dieu. Dieu a crée notre monde par amour et ses ennemis humains essayent de transformer la beauté du monde en un effroyable enfer terrestre.

La marche vers le progrès est un slogan que l’on pourrait résumer ainsi : « En Marche vers l’asservissement complet de l’espèce humaine ».

Il nous suffit, pourtant, de dire « non » à ce monde, en ne l’écoutant plus, en le niant par essence. Il nous suffit de lire de beaux ouvrages, de méditer sur la sainte Bible pour comprendre la beauté de la Charité et du message de Jésus-Christ. Nos ennemis ont une peur panique à l’idée que nous nous émancipions à l’aide de l’authentique amour fraternel. Or, plus la tyrannie, la haine, la colère, la vengeance et la guerre s’abattront sur nous, plus nous aurons soif de Charité, c’est-à-dire, soif de la Vérité qui est et sera toujours représentée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Le monde passera mais mes paroles ne passeront point ».

Nous sommes dans une période d’accouchement en vue de la Charité. Cela se fera à travers de grands cris : il y aura des guerres, des séismes, des volcans, les nations se retourneront les unes contre les autres et il n’y aura jamais eu de douleurs aussi dures depuis la création du monde. Oui, nous sommes dans une époque de tyrannie qui va s’accroître jusqu’à entraîner sa propre disparition puisque une haine infinie tend à engendrer un immense amour : là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

Toutefois, chers amis, il va falloir beaucoup souffrir. La France va bientôt mourir et nous aurons à la reconstruire ensemble en détruisant complètement les hérésies des siècles passés. Nous devrons être les destructeurs du mal à l’aide de la Parole, et uniquement de la Parole, afin que les nouvelles générations connaissent enfin la Vérité des Évangiles pour que la gloire du Christ-Roi puisse rayonner, grâce à la France, à travers le monde.

Laissons donc faire l’ennemi jusqu’à ce que la soif de Charité se manifeste, à la limite de la déshydratation. Laissons faire Satan, laissons-le détruire notre nation, car, nous n’avons pas la possibilité de lutter contre cet immense mouvement international de haine. Mais, soyez-en sûr, notre heure viendra. Dieu vous garde !

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Résistance catholique ! Avis aux personnes de bonne volonté. Constitution d’un groupe autour de saint Augustin

Chers amis,

Comme vous le savez, l’ennemi progresse dangereusement et en face de la Bête, il n’y a aucune résistance. Les lobbies financiers et leurs sbires possèdent tout le pouvoir et osent le montrer. L’ennemi est venu pour diviser tandis que Jésus-Christ est venu pour rassembler ses brebis. En ce siècle perverti, renouons avec la vraie foi, l’espérance et la charité.

D’un point de vue matériel, nous ne possédons rien mais nous avons cependant tout ce qu’il faut pour lutter contre Satan et ses démons : nous possédons la foi en Dieu, l’espérance en la sainte Église, et la charité des saints.

Nous vous proposons de constituer un groupe de réflexion catholique autour de saint Augustin pour préparer la France en vue de son renouveau spirituel. Ne laissons pas sous le boisseau les fabuleux écrits de ce saint berbère qui est le fondateur de la civilisation occidentale.

Notre rôle est de proposer aux hommes de bonne volonté un rassemblement spirituel autour de ce grand homme en vue de remettre ses écrits en valeur. Ces travaux sauront trouver leur place en temps venu : ils appartiennent à l’humanité et la sainte Église saura quoi en faire.

Armons-nous des livres de saint Augustin, étudions-le sérieusement et passionnément. Méditons sur ses travaux, proposons des réflexions supplémentaires, soyons source de proposition. Rédigeons des textes autour de l’amour de Dieu, autour de Notre Seigneur Jésus-Christ. Faisons pousser l’arbre de la foi chrétienne pour que celui de l’orgueilleuse Gnose diminue d’autant, jusqu’à disparaître. Nos armes sont notre foi face à un adversaire fourbe et cruel qui souhaite s’accaparer le pouvoir en vue d’anéantir les pauvres et l’humanité en général. Ne laissons pas mourir la foi catholique.

Pour que la sève catholique coule de nouveau dans notre nation, pour la conversion des méchants, pour la fin du racisme puisque chaque homme est un chrétien en devenir, pour la fin de la négation de la loi naturelle, pour que l’homme soit pleinement homme et la femme pleinement femme, pour que les enfants retrouvent leur joie et leur sécurité, pour le partage des richesses, pour une justice sociale, pour une fraternité catholique, pour une bataille vivante qui ne fera pas de morts, pour que notre armée triomphe par l’écriture, pour un rassemblement universel sans toutefois nier ni opposer nos différences culturelles. Ne luttons pas contre nos propres intérêts : œuvrons avec Dieu pour Son triomphe et celui de notre humanité en Jésus-Christ.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur le lien qui vous convient le mieux.

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Important : nous ne répondrons pas aux messages offensants ou insultants. Écrivez-nous dans un but constructif, sinon abstenez-vous. Le mal est déjà suffisamment à l’œuvre : au lieu de collaborer à la cruauté collective, convertissez-vous au vrai bien en écoutant au plus profond de vous.

Dieu vous bénisse et vous protège. Que 2019 soit le début du renouveau de notre France bien-aimée. Pour qu’une armée de personnes de bonne volonté redonne l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

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Réflexions sur la fête de Noël : le consumérisme cache la tradition catholique

Chers amis,

Réfléchissons à la fête de Noël : est-ce que le consumérisme est compatible avec la pauvreté assumée de la tradition catholique ? Non. Revenons dans le contexte de la tradition catholique pour argumenter cette réponse.

Voici un petit texte extrait du magnifique livre « les principaux faits de l’histoire sainte » de l’abbé L. Bataille, 1884.

César-Auguste, empereur romain, voulut dénombrer les sujets de son immense empire. Il ordonna à tous les habitants de la Judée de se rendre sur les registres publics de leur ville natale. Joseph et Marie, étant originaires de Bethléem, furent obligés de quitter Nazareth pour se rendre là-bas. Après plusieurs journées de marche, les époux arrivèrent à Bethléem. À cause du recensement qui avait lieu dans la ville, la foule était grande. Ils furent forcés de se retirer en dehors de la cité pour trouver un refuge. Ils finirent dans une caverne servant d’abri aux animaux. Selon la tradition, un bœuf et un âne réchauffaient de leur haleine Jésus, l’Enfant-Dieu.

Aux environs de Bethléem, des bergers passaient la nuit dans les champs. Tout à coup, un ange leur apparut, provoquant chez eux une grande frayeur : « ne craignez rien, leur dit l’ange : car je viens vous annoncer une nouvelle qui sera pour vous et pour tout le peuple le sujet d’une grande joie. Un Sauveur, qui est le Christ, est né aujourd’hui dans la ville de David. Vous trouverez l’enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. Au même instant, une troupe d’esprit célestes se joignit à l’ange et célébra les louanges du Seigneur, disant : Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! ».

Les bergers se rendirent à Bethléem. Ils montèrent la colline et trouvèrent la grotte. Ils virent dans une mangeoire d’animaux un petit enfant enveloppé de langes et couché sur la paille ; à côté une femme et un homme recueillis, silencieux. À ce spectacle, ils reconnurent la vérité des paroles de l’ange. Éclairés intérieurement par la grâce, ils comprirent que cet enfant était réellement le Dieu-Sauveur qui leur avait été annoncé, et, se prosternant, ils l’adorèrent et annoncèrent au-dehors la bonne nouvelle : et tous ceux qui les entendaient, étaient dans l’admiration au sujet des merveilles qu’ils racontaient.

Revenons maintenant à notre réflexion. Il est bien évident que le consumérisme n’a strictement aucun lien avec la naissance de Jésus. La marchandisation de la terre est la conséquence de l’orgueil humain. L’achat de marchandises enrichit certaines familles qui sont situées à la tête de la pyramide consumériste. À l’occasion des fêtes de Noël, regardons un catalogue de marchandises alimentaires en provenance de l’une de ces grandes surfaces : les produits y sont mis en valeur par une mise en page soignée. On y trouve des produits de luxe tels le saumon, le caviar, le foie gras, etc. Cela nous donne envie de nous remplir d’une nourriture tangible qui n’est pas celle espérée lors de la fête de Noël.

Les familles achètent toujours plus de cadeaux et d’aliments caloriques lors de ces fêtes en pensant faire plaisir à leurs proches. Cependant, ces achats inconsidérés enrichissent le grand capital et réduisent la qualité de ces réunions familiales. Est-ce qu’un enfant qui est gavé de nourriture et de jouets est plus heureux qu’un enfant pauvre qui serait riche de foi, d’espérance et de charité ?

Les catholiques d’antan étaient pour la plupart très pauvres. Considérons, par exemple, saint Jean Bosco qui dormait au-dessus des fours de boulangers durant son enfance. Quotidiennement, il parcourait à pied, souvent sans chaussures, des dizaines de kilomètres pour rejoindre l’école. Sa maman, Mamma Margarita, lui a enseigné la sainte tradition catholique durant son enfance. Elle n’avait pas d’argent, sa maison était rudimentaire, mais son cœur était riche d’une grande bonté et d’une réelle confiance en Dieu. Elle a donc offert à ses trois enfants une saine éducation qui a conduit le petit dernier, Jean Bosco, à devenir un grand saint de l’Église catholique.

De nos jours, les enfants ne connaissent pratiquement rien de la tradition catholique. On se contente de leur acheter des dizaines jouets au nom d’un supposé père Noël qui n’est que la conséquence de la laïcisation de saint Nicolas. Tout cela enrichit davantage le grand patronat. On mange, en famille, des repas gargantuesques. On se gave telles des oies en se toisant silencieusement ou en partageant des ragots et de futiles discours. Pendant ce temps, les vrais pauvres, eux, sont mis au ban de la société et personne ne pense un seul instant à eux. Nous sommes tous centrés sur notre propre plaisir au lieu de penser aux autres.

Noël ce n’est pas cela. Noël c’est, tout d’abord, la sainte Nativité qui nous donne l’espérance en un Dieu d’amour. Noël est une fête religieuse qui symbolise la perfection spirituelle de Jésus-Christ. Nous sommes invités à élever notre esprit vers une Charité sans limite au nom de Son Sacré-Cœur.

Le jour de Noël, plus particulièrement, nous devrions remercier Dieu de nous avoir révélé Son existence à travers Son Fils Jésus-Christ. Nous devrions alors réserver une ou plusieurs assiettes pour accueillir quelques pauvres en partageant avec eux un repas spirituel puisque l’on fête le retour des brebis dans leur vert pâturage : la parabole du Bon Berger prend alors tout son sens.

Nous l’aurons compris, faire la fête ne signifie pas s’abreuver comme des païens mais plutôt célébrer notre retour à la vraie foi grâce aux enseignements de Jésus-Christ et de Son Église.

Durant les grandes tribulations, nous allons apprendre à nous séparer du matérialisme pour revenir aux saintes traditions catholiques. La mort du matérialisme symbolise également la disparition de cette secte infernale qui se nourrit de nos péchés et réfléchit à notre place dans d’affreuses loges. La fraternité humaine est une imposture dès lors que Notre-Seigneur Jésus-Christ n’y est pas présent : se glorifier soi-même est la preuve d’un orgueil démesuré et d’un incroyable aveuglement. La foi en l’homme, autrement appelée humanisme, est une hérésie, car, depuis Adam, le péché est la cause de toutes les erreurs qui se répandent sur la terre à cause de notre imperfection naturelle.

Le seul Salut ne peut se faire qu’au sein d’une Église catholique traditionnelle, celle qui est de nos jours éclipsée. Gardons espoir puisque le soleil viendra bientôt pour redonner la vue à un monde d’aveugles. Dieu vous bénisse en ce temps de l’Avent, chers amis.

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Message aux chrétiens de France avant les grandes tribulations

Chers amis,

Le Ciel s’obscurcit au-dessus de la France. Les grandes tribulations approchent. Cette divine punition doit nous faire lever les yeux vers le Ciel. Nos cœurs doivent se tourner vers Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous vous demandons, chers frères et sœurs en Christ, de ne pas participer aux manœuvres de l’ennemi. Vous savez parfaitement que l’obéissance est une divine vertu céleste : Jésus-Christ a patiemment conservé le silence pendant son procès. Notre Maître a patiemment supporté toutes les injustices, tous les cris de colères, tous les coups, toute la haine de l’homme révolté contre Dieu.

Nous vous demandons d’imiter Notre-Maître pour que votre salut éternel soit parfait. Lorsque la guerre civile tombera, tel un déluge, sur notre nation, souvenons-nous de ces paroles. Fuyons les armes, fuyons les cris, réfugions-nous dans la paix du Saint-Esprit, arrachons au Ciel nos prières grâce à notre grande foi. Répandons la charité autour de nous en relevant ceux qui souffrent. Pansons les plaies des blessés, préparons des repas pour ceux qui ont faim, veillons auprès des malades et des vieillards, prenons soin des enfants abandonnés, soyons forts dans la Charité catholique. Anecdote enrichissante, saviez-vous qu’autrefois les bonnes sœurs étaient appelées les « hirondelles du Seigneur » en terres musulmanes ? Elles étaient énormément appréciées des musulmans grâce à leur grand dévouement à la cause de Dieu et des hommes.

Vous savez que seule la Charité viendra à bout de notre orgueil et de nos passions héritées de la révolte d’Adam et d’Ève. Ceux qui ne font pas partie de nos rangs savent parfaitement que l’homme a une grande tendance à se révolter contre les tyrans. Ils font tout pour attiser la colère populaire afin que la France se transforme en un grand champ de batailles. La dépopulation leur est particulièrement agréable puisqu’elle leur permettrait de vivre tranquillement sur une terre où tout serait à reconstruire selon leurs infernales idéologies. La technologie leur permettrait d’assouvir leurs insatiables passions charnelles sans que quiconque ne vienne contrecarrer leurs volontés. Nous sommes leurs « surnuméraires ».

Nous vous promettons qu’un temps prochain viendra pendant lequel la France catholique renaîtra de ses cendres : ce sera le temps de la grande Pentecôte avant les dernières et ultimes tribulations du maître des enfers. Pendant ce temps de paix, la foi renaîtra et l’Église retrouvera de bons prêtres qui remonteront dans les chaires pour enseigner la Vérité aux fidèles brebis. La Messe sera de nouveau célébrée selon les anciens rites, dans l’éternelle langue latine. La gravité des prêtres élèvera le cœur de ceux qui participeront à ces saintes Messes. Jésus-Christ régnera de nouveau dans les cœurs.

Mais avant cela, chers frères et sœurs en Christ, il nous faudra beaucoup souffrir en silence et supporter le poids de nos péchés. Notre seul roseau, digne de Salut, qui plie mais ne se brise jamais, est le souvenir du Fis de Dieu, Jésus-Christ. C’est dans son imitation que nous pourrons nous reposer puisqu’il n’y a nulle autre voie : Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Beaucoup vont chercher d’autres chemins que celui-ci, or les routes de la perdition sont très larges : tel Caïn, ils s’égareront dans la violence, la colère, la rancœur, l’infidélité, la traîtrise et l’homicide. Ne reconnaissons-nous pas là la marque du malin ? Satan espère attirer les âmes en enfer. Ne tombons pas dans son piège. Ses filets sont tendus de toutes parts. Les flagorneurs du transhumanisme vont bientôt venir se présenter en sauveurs de la France grâce à leurs sermons technologiques. Ne les écoutons pas. Détournons les yeux et restons ancrés dans le souvenir de Dieu : la mort plutôt que le péché selon nos dignes martyrs des premiers siècles.

Soyons fidèles à l’Église de toujours, c’est-à-dire celle qui est née des premiers martyrs chrétiens. La nouveauté dans la religion est comme le progrès : c’est la marque de la progression vers le péché qui tend à l’avènement de l’antéchrist. Soyons dignes du Bon Berger. Jésus-Christ est venu pour rassembler son troupeau tandis que l’ennemi est venu pour le disperser. Souvenons-nous qu’il fut un temps où les hommes étaient tous frères, ils partageaient équitablement la nourriture et les vêtements entre eux. Les villages étaient plongés dans la joie de la foi en Dieu. La Charité était la marque des plus sages. À cette honorable époque, un ancien qui portait une longue barbe signifiait son âge avancé dans la divine sagesse. La barbe n’est donc ni une obscure mode, ni un signe de rébellion mais le symbole de la vertu. Soyons convaincus que notre temps est celui du démon puisque tout y est renversé.

Dieu nous demande de lever les yeux et le cœur vers Lui : aimons-Le de toute notre âme, de tout notre cœur, de tout notre esprit afin de pouvoir ensuite aimer notre frère comme nous-même. Louange à vous Seigneur Jésus-Christ.

Chers frères et sœurs en Christ, soyons fidèles à Jésus-Christ. Agrippons-nous de toutes nos forces au divin roseau et nous pourrons franchir la tempête, comme les Hébreux ont pu traverser la mer rouge. Pendant les grandes tribulations, ceux qui se dévoueront pleinement aux côtés de Jésus-Christ seront relevés tandis que les orgueilleux seront rabaissés dans leur amour-propre. Gardons constamment en mémoire que lors du Jugement Dernier nous verrons notre vie entière se dérouler devant Dieu et l’humanité tout entière. Quel bonheur pour ceux que Jésus-Christ accueillera dans son royaume. Quelle horreur pour les réprouvés : le Maître leur tournera le dos et les enverra en enfer sous la coupe tyrannique de leur terrible chef rebelle et orgueilleux.

Nous devons nous accrocher, dès aujourd’hui, au divin roseau et ne plus jamais nous en détacher. La Charité sera la marque de ceux qui portent en eux l’esprit de Dieu. Soyons certains que nous ne seront jamais abandonnés, il s’agit d’une promesse céleste. Ainsi, lorsque la France tombera sous les coups de la colère et du sang, nous devrons nous retirer, comme les Hébreux l’ont déjà fait sous l’autorité de Moïse, car notre peuple ne peut pas se nourrir de la haine. Ainsi, le monde sera découpé en deux clans : ceux qui sont avec Dieu et les autres. Demandons la grâce du discernement, ne nous laissons pas charmer, ni vaincre par les innombrables tentations.

Nous nous retrouverons après la tempête pour reconstruire, dans la Charité et le dévouement, notre éternelle nation. Nous nous reconnaîtrons les uns les autres. Notre promesse est celle de la charité la plus complète envers nos frères et sœurs, le reste n’étant que des passions humaines : le monde disparaîtra mais les Paroles de Jésus-Christ restent les éternelles lois de Dieu. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Heureux les simples d’esprit, car le royaume des Cieux sera à eux. Que les affligés sourient, car ils seront bientôt consolés. Que la paix soit avec vous, et avec votre esprit.

Nous nous reconnaîtrons dans les grandes tribulations. Nous marcherons ensemble sous le drapeau du Sacré-cœur et partagerons nos repas et nos laborieuses journées. Nous relèverons ensemble la France. Pour l’instant, nous devons veiller et prier.

Selon l’enseignement de Jésus-Christ, lorsque la guerre frappera notre pays, nous, chrétiens de France, secoueront le sable qui est sur nos sandales pour partir vers une nation de l’Est qui saura nous accueillir charitablement. Souvenons-nous que pour reconstruire une France catholique, nous devrons survivre aux épreuves.

Signé : un ami catholique de sang mêlé, boiteux, quarantenaire, au physique méditerranéen, pécheur et tourmenté pendant l’adolescence et la vingtaine, désormais serviteur du Christ dans le secret de son cœur.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/message_aux_chretiens_de_france_avant_les_grandes_tribulations_v01.pdf

Techniques dialectiques pour reconnaître les sophistes contemporains

Dans le passé, les jeunes hommes étaient bien formés à la grammaire, la dialectique et la rhétorique. Cela leur permettait de raisonner clairement et d’être éloquents en vue du bien commun. De nos jours, cette transmission de valeurs s’est perdue. Désormais, l’enseignement consiste essentiellement à formater les élèves pour en faire des êtres serviles au système républicain. Ce procédé a de fâcheuses conséquences pour le christianisme puisque de moins en moins d’individus sont capables de comprendre sa pensée riche et salutaire.

Puisqu’il n’y a plus de rempart contre l’affabulation, les sophistes contemporains, c’est-à-dire ceux qui défigurent la vérité pour parvenir à leurs fins, pullulent. Bien souvent on ne prête pas attention à leurs techniques qui permettent d’influencer les autres. Ils sont doués pour jouer avec les sentiments et les émotions des autres au lieu de se consacrer à la vérité pour le bien de tous. Dans le cadre de ce petit article, nous nous focaliserons sur la dialectique pronominale.

1) Le « moi » est l’antonyme du « groupe »

Tout d’abord, la lutte principale de nos ennemis consiste à éliminer l’antique religion catholique du système. La 1re personne du singulier « je » est utilisée à outrance pour rappeler que l’individu s’est émancipé de l’idée de Dieu. Le quidam se croit souverain et totalement autonome alors que le système n’a pourtant jamais été aussi totalitaire. La plupart des gens ne se rendent pas compte qu’ils sont esclaves de quelque chose qui ne dit pas son nom. Pour se satisfaire eux-mêmes, ils se contentent de l’idée du « moi » puisque l’on répète partout à la manière de Descartes « je pense donc je suis ». Pourtant ce « moi » est isolé et faible au sein d’une société inique qui est mise en esclavage par la finance internationale. D’autant plus que le « moi » élimine d’emblée l’idée de congrégation (mot tiré du latin qui signifie rassemblement). Le « je » est l’ennemi mortel du « nous » puisqu’il est la conséquence de la solitude métaphysique.

Les Évangiles selon Jésus-Christ disent : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » (saint Jean, 15:12), « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur » (saint Matthieu 23:11).

2) Le tutoiement agressif face au vouvoiement

Le « tu » outrancier est venu remplacer le « vous » de politesse. Autrefois, on vouvoyait ses parents, ses professeurs et les adultes en général. Une personne qui rentrait dans un lieu inconnu faisait preuve de politesse et de respect. De nos jours, le « tu » est employé dans toutes les situations : il n’y a plus de frontière ni de hiérarchie entre deux individus.

Autrefois, plusieurs individus formaient un groupe, une idée formelle du « nous », ce qui les rendait inclusifs, c’est-à-dire capables d’intégrer amicalement un autre membre. De nos jours, la multitude est constituée d’inconnus, cause du « je ». Cette situation exclut d’emblée l’idée d’union puisque la notion de groupe a été détruite par le « moi ».

Il n’y a plus de cohésion puisque la religion, source des devoirs envers Dieu, et, les valeurs, détentrices de l’ordre, ne doivent plus être dévoilées en public.

3) Le jugement par le « vous »

Certains auteurs contemporains, notamment les faux prophètes, utilisent le « vous » comme un moyen d’accuser les autres de tous leurs maux. Voici un exemple très connu :

« Vous êtes responsables des malheurs de ce monde. Vous ne pensez qu’à vous amuser alors que vous devriez être humbles. Vous appelez sur vous le jugement divin puisque vous refusez de reconnaître vos faiblesses. »

Ici, ce genre d’individu prouve son orgueil en estimant qu’il n’est pas comme les autres puisqu’il ne serait en rien responsable des maux qui accablent la civilisation. Ce type de raisonnement est source de grands troubles et désaccords. Les plus faibles, en grande souffrance morale, risqueraient de suivre ce genre de gourou. Combien de sectes ont pu être créées à cause de l’abus de ce genre de procédé ?

Jésus-Christ est très clair : « Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères » (saint Matthieu 23:8), « Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ » (saint Matthieu 23:10)

4) Le bannissement du « nous »

Le « nous », provenant de Dieu, est synonyme de bien commun, de charité, d’amour envers les uns et les autres. Pourtant, ce « nous » si utile est banni de la civilisation. Au mieux, il est utilisé dans les slogans publicitaires pour vanter les mérites d’entreprises lucratives. Mais, ce « nous » rassembleur n’est jamais utilisé en public puisque les idées individuelles ont désormais plus de valeur que les principes communs.

Le roi disait « nous » non seulement parce qu’il était poli mais encore parce qu’il détenait l’autorité royale qui découlait de Dieu. Le « nous », symbole d’humilité, annonce l’amour de Dieu et le respect de ses commandements : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » (saint Jean, 15:12).

Le « nous » réveille les consciences et pousse les loups à sortir du bois puisque ceux-ci ne supportent pas l’idée du respect de l’autorité et du bien commun.

C’est à cause du « je » qu’une nouvelle civilisation transhumaniste, gouvernée par l’iniquité, pourrait tyranniser les hommes à travers la robotisation.

Face au « nous » les ennemis de Dieu se trouveraient démunis et obligés de s’avouer vaincus. Le « nous » qui accepte d’aimer humblement les commandements de Dieu est vainqueur de toute cruauté. Il faudra bien qu’un jour le « nous » soit de nouveau employé pour que notre civilisation revienne à la source de tout bien : Jésus-Christ, Fils de l’homme.

Conclusion

Jésus-Christ a dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient un désert ; toute ville ou maison divisée contre elle-même sera incapable de tenir. Si Satan expulse Satan, c’est donc qu’il est divisé contre lui-même ; comment son royaume tiendra-t-il ?

Et si c’est par Béelzéboul que moi, j’expulse les démons, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.

Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que moi, j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous.

Ou encore, comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison de l’homme fort et piller ses biens, sans avoir d’abord ligoté cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison.

Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.

C’est pourquoi, je vous le dis : Tout péché, tout blasphème, sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas pardonné. » (saint Matthieu, 12:25-31)

Puissiez-vous être auprès de Dieu, chers amis.

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