Le retour au Christ

Chers amis,

Nous allons parler aujourd’hui du retour au Christ, et non pas du retour du Christ. La différence est fondamentale.

En effet, le retour du Christ impliquerait que les hommes ne se soucient plus de Dieu en attendant passivement un miracle. Il y a là une espérance dévoyée en un illusoire messie puisque Jésus-Christ est déjà venu parmi nous.

Nous devons donc revenir au Christ. Cela implique un effort de notre part. Nous devons renoncer au péché et renouer avec la tradition catholique qui est la nôtre. L’empire romain s’est converti au christianisme, grâce à Constantin, avant de mourir au tombeau pour réapparaître dans l’Église et dans la Royauté. Cela explique pourquoi le latin est la langue traditionnelle de l’Église et de la Royauté.

Nos ennemis haïssent le latin, l’Église et la Royauté parce que ces trois éléments trinitaires empêchent la force brute de s’emparer du pouvoir. L’ennemi tente de faire disparaître par lambeaux le catholicisme, et le christianisme en général, afin d’imposer son nouvel ordre mondial qui est un mélange de gnoses mortifères.

Le nouvel ordre mondial a pour but d’imposer par la tyrannie matérialiste un pouvoir totalitaire. À l’instar du nazisme, le transhumanisme souhaite créer un homme nouveau qui serait amélioré par la technologie. Ainsi, l’homme naturel crée par Dieu serait considéré comme un sous-produit. L’homme du futur serait donc le fruit du progrès technologique engendré par l’athéisme.

Or, l’homme n’a jamais pu se créer lui-même. La création est le fruit de l’œuvre de Dieu qui est symbolisée par l’Amour. C’est pourquoi Jésus-Christ est réellement le Fils de Dieu : il porte en Lui l’Amour du Père.

Au fil des siècles, une force spirituelle démoniaque a voulu s’emparer de l’humanité pour la forcer à s’émanciper de Dieu. Satan est une force invisible bien réelle qui est déchue à cause de son orgueil. Les forces sataniques veulent que l’humanité se damne également en suivant leur chemin de perdition. Il s’agit d’un esprit totalitaire qui affirme la maxime suivante : « suivez-moi et damnez-vous ou mourez » puisque le démon incarne la perdition, le mensonge et la mort.

Jésus-Christ, quant à lui, affirme autre chose : « suivez-moi et vivez » car Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Nous avons donc le choix entre suivre l’esprit du monde qui affirme ceci : « embrassez le transhumanisme, entrez de plain pied dans le nouveau monde et amusez-vous », ou, alors, nous pouvons renoncer à ces promesses mensongères pour reprendre le chemin de Constantin afin de renouer avec l’Église et la Royauté.

Cela implique de revenir aux origines latines de nos traditions, de connaître le latin, d’embrasser l’Église des premiers siècles et d’honorer nos rois. En faisant ceci, nous serons réellement les fils de Jésus-Christ car nous aurons effectué les premiers pas en direction du Christ. C’est ce que nous appelons donc le retour au Christ.

En Russie, une tradition veut que nous honorions nos morts et nos ancêtres en brandissant leur portrait. Nous devrions honorer nos ancêtres et renouer avec notre passé. Il suffit de secouer l’esprit du monde pour redécouvrir tout ce que la technologie a voulu détruire. Jésus-Christ, l’Église et la Royauté sont éternels. N’en déplaise aux esprit démoniaques.

L’année 2020 est le début du retour aux sources. Nous allons connaître la crise financière, la guerre civile et certainement le début d’une guerre mondiale avec toutes sortes de fléaux : les tempêtes, les séismes et les volcans. Dieu nous montre Sa colère à cause de notre manque de foi.

Lorsque la guerre aura éclaté, lorsque ces événements auront eu lieu, il nous faudra sauver la France en détruisant tout ce qui n’est pas conforme à nos traditions. Ainsi, nous anéantirons de fond en comble les hérésies pour les renvoyer en enfer. Nous écraserons le progrès technologique par la Parole puisque le Verbe est le Chemin, la Vie et la Vérité. Ce sera une épreuve très lourde et difficile, mais, si nous ne le faisons pas, la France mourra, emportée par les fourberies de nos ennemis.

Nous devrons faire un choix en 2020 puisque Jésus-Christ a dit : « celui qui ne rassemble pas avec moi disperse ».

Chers amis, restons fidèles au Christ en ces années de jugement. Conservons la foi, l’espérance et la charité. Que Dieu vous bénisse et vous guide en cette nouvelle année 2020.

Stéphane
Le 2 janvier 2020

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La Crucifixion de Jésus-Christ

La Crucifixion de Jésus-Christ

Jésus-Christ était, aux alentours de trois heures de l’après-midi, sur la croix d’infamie. Son amour pour l’humanité débordait davantage tandis qu’il souffrait le martyr. Les clous plantés sous la paume de ses mains lui infligeaient des douleurs ineffables. Aucun mot humain ne pourrait décrire cette atrocité. Le sang séché qui recouvrait les plaies béantes lui donnaient l’impression que son corps allait se déchirer. Les coups qu’on lui avait porté avaient endoloris ses muscles à un point tel qu’il ne sentait plus l’atrocité de la douleur. Son âme était portée vers le Père qu’Il aimait tant. C’est à ce moment-là qu’il demanda, d’une voix douce, « Père, père, pourquoi m’as-tu abandonné ? ».

Il avait pressenti au début de sa mission terrestre ce moment. Il l’avait redouté au Jardin des Oliviers tandis que ses apôtres somnolaient bruyamment. Pour évacuer la douleur à venir, il s’était agenouillé et avait supplié le Père de lui épargner cette ignominie. Toutefois, sachant qu’Il devait se donner pour Sauver le monde, il lança, si tendrement, et, si douloureusement : « Père éloigne cette coupe de mes lèvres mais que Ta volonté soit faite et non pas la mienne ».

Les femmes qui pleuraient au pied de la Croix, et les rares hommes encore présents, semblaient ne pas encore comprendre ce qu’Il ressentait. Il souffrait, certes, physiquement, mais, cette douleur n’était rien comparé à l’atrocité du déchirement de son âme. Ses frères ne comprenaient pas l’Amour qu’Il leur portait. Son Amour était, jusqu’à ce jour, inconnu sur la terre. Ses commandements de Paix restaient un enseignement rare parmi un peuple endurci à cause de la dureté de la Loi mosaïque.

Pour les uns, Jésus-Christ était un imposteur, pour certains, il était un magicien, pour d’autres, il était un prophète, mais, pour ses véritables frères, Il était le Messie annoncé dans les écrits prophétiques du livre sacré de la Torah.

Du haut de Sa Croix, il pouvait contempler le désert et une partie de la ville de Jérusalem. Le ciel était gris et il faisait plutôt froid par moment. Un vent plus ou moins glacial soufflait sur la triste colline du Golgotha. On pouvait désormais nommer cet endroit le « mont du Calvaire ».

Jésus-Christ se souvint de l’humiliation que lui avaient infligés ces soldats romains. Ils l’avaient frappé de toutes leurs forces après sa flagellation, lui avaient arraché son habit blanc pour lui jeter une chemise rouge en lui disant : « tiens le juif, voilà ton manteau de roi » tandis qu’ils se mirent à rire à gorge déployée. Ils lui avaient enfoncé sur le sommet du crâne une couronne d’un bois aux longues et dures épines en lui lançant : « voilà ta couronne » tandis qu’une majorité s’esclaffait. Enfin, ils lui donnèrent, en guise de sceptre, un roseau. Un soldat lui envoya un violent coup de pied en disant : « voici le nouveau roi ! » alors qu’il éclata d’un rire cruel.

Jésus-Christ n’en voulait pas aux hommes. Il savait qu’ils ne connaissaient pas l’Amour du Père. Ils ne pouvaient pas comprendre Son enseignement. La Charité était encore inconnue parmi les civilisations. La plupart des païens confondaient les plaisirs sensuels avec l’amour authentique dénué de rapports physiques. La Charité répond à cette définition : « Aimez-vous les uns les autres, d’un amour fraternel, comme Je vous ai aimé ».

Jésus-Christ aimait à répéter :

« Soyez des frères les uns pour les autres. Partagez votre pain. Faites du bien à chaque fois que vous le pouvez. Et, surtout, pardonnez vos frères, non pas sept fois, mais, sept fois soixante-dix sept fois. Conservez votre calme malgré les épreuves car une récompense vous attend dans le Ciel à cause de votre patience bienveillante. Le Père est Bon et vous serez jugés selon votre comportement envers les autres. Mieux vaut pour l’homme cruel de souffrir ici-bas plutôt que d’être un exemple d’infamie pour le Père. En Vérité, ceux qui ont connu le plaisir terrestre ont déjà reçu leur récompense. C’est pour cela que je vous dis : heureux les pauvres d’esprit, heureux ceux qui ont soif de Justice, heureux les réprouvés, heureux ceux qui souffrent, heureux les doux, heureux les humbles, heureux les enfants, car le Royaume des Cieux leur appartient déjà. Aimez-vous comme Je vous aime, aimez-vous comme Dieu vous aime. »

Soudainement son cœur s’emballa, ses poumons remplis d’eau et de sang le firent suffoquer, son sternum se serra violemment, c’était la fin. Une atroce douleur lui fit pousser un grand cri avant d’expirer. Sa tête retomba doucement sur le côté. Jésus-Christ venait de rendre son dernier souffle. C’est à ce moment précis que le ciel s’obscurcit et que le soleil ne donna plus sa lumière. Un éclair frappa le Temple tandis qu’un violent séisme le brisa en deux. Les pharisiens furent apeurés par ce qui semblait être une colère divine. Certains dirent parmi la foule et le brouhaha : « peut-être était-Il vraiment le Fils de Dieu ? ».

Trois jours plus tard, dans le saint Sépulcre, La Résurrection de son esprit marqua brutalement le drap qui recouvrait son corps parfumé d’onctions. Le « saint Suaire » venait de marquer l’humanité. L’esprit de Jésus-Christ revint à la vie. C’est par ce miracle divin qu’Il se manifesta aux femmes, aux apôtres et à plusieurs centaines de personnes. Lorsqu’Il eut terminé Son enseignement si bénéfique, si rassurant, si fort de l’Amour de Dieu, Jésus-Christ disparut soudainement dans un grand nuage de brume. Il laissa derrière lui l’espoir d’un monde nouveau. Les concepts de Foi, d’Espérance et de Charité venaient de naître.

Ses apôtres édifiés par Leur Maître et Remplis d’un Souffle nouveau parcoururent la Terre pour convertir les Païens aux enseignements du Christ. C’est ainsi que Notre histoire commença. La sainte Église se constitua doucement au fil des siècles suite à la persécution des empereurs romains.

Ne laissons pas mourir Notre histoire, soyons dignes de Notre Maître. Soyons les disciples, soyons les apôtres de Jésus-Christ. Répondons-Lui favorablement par la présence de notre amour pour Dieu et les hommes.

Restons dignes de l’Amour du Père.

La France appartient au Christ-Roi pour l’Éternité.

Allez en Paix. Que la Grâce soit avec vous.

Stéphane, le 11 octobre 2019

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La suprématie de Jésus-Christ

Jésus-Christ est Souverain de la France, nul doute sur cet axiome. La France a apostasié, au fil des siècles, de la foi catholique. La Renaissance, la Révolution dite française, puis, la 3e république ont été des marqueurs pertinents pour comprendre que notre nation se meurt.

L’immigration massive sera factrice d’une islamisation progressive de notre nation, en guise de punition pour notre reniement. Comme Pierre, la France a renié par trois fois Jésus-Christ. Cependant, la France sera pardonnée, tout comme le fut le saint apôtre.

Jésus-Christ est très clair sur notre temps : la crise économique contemporaine et la guerre mondiale qui surviendra d’ici peu de temps sont annonciateurs de temps nouveaux. Toutefois, la guerre ne sera que le commencement des douleurs, car la France souffrira énormément.

La guerre civile qui la précédera sera terrifiante et bien pire que la Terreur de la fin du XVIIIe siècle. Notre nation, tout comme l’Église, doit aller au tombeau afin de suivre l’exemple de Notre-Seigneur.

Satan essayera d’anéantir jusqu’au souvenir de Jésus-Christ en vue de l’Âge d’Or maçonnique. Cet âge d’or correspond approximativement à la destruction de la Loi de Moïse et des commandements de Jésus-Christ. Satan souhaite anéantir toute trace de Dieu sur terre. Pour cela, il souhaite la fin de la Torah, du Nouveau Testament et du Coran. Il a besoin de maintenir la Torah sous la domination du Sionisme, le Catholicisme dans l’hérésie de Vatican II et le Coran sous la coupe de l’islamisme radical.

Le démon souhaite expurger de la religion toute trace du vrai Dieu pour le remplacer, en montant sur le trône. Lucifer est un ange déchu qui a besoin de briller et de se sentir supérieur au Créateur de toute chose. Toutefois Lucifer n’est qu’un ange créé par Dieu. Dieu est donc bien au-delà de cet imposteur et toujours Maître de Sa Création.

Nous devons donc être capables de nous souvenir que nous sommes ici-bas pour accomplir quelque chose, et ce, malgré les épreuves qui nous accablent. Nous devons garder l’espoir et croire, sans voir, que nous sommes protégés par notre ange gardien. Dieu a permis que certains hommes soient mauvais et d’autres bons. Sans cette liberté que l’on nomme couramment le libre arbitre, la Création n’aurait aucun sens puisque tout serait parfait et sans heurts.

Dieu nous a créé pour prouver la puissance de Son amour envers nous. Jésus-Christ nous rappelle sans cesse que le Père est dans le Fils et le Fils dans le Père. Marie est la Mère de Jean, c’est-à-dire que l’Église est Mère protectrice de l’humanité. L’Hyperdulie permet de rester fidèle à la Vierge Marie et à Dieu. Le culte des saints, martyrs des tyrans, nous rappelle que Dieu triomphe toujours du mal.

Donc, chers amis, l’Islam est un outil au service de Dieu. Satan agite cette religion en vue de nous rappeler que nous avons apostasié, que nous avons renié Jésus-Christ. L’Islam sera donc conquérant jusqu’à ce que quelqu’un se souvienne du vrai Dieu. Cela annoncera alors la conversion des musulmans et des juifs.

N’ayons pas peur, gardons confiance. Il se peut que nous devions fuir la France pour ne pas être massacrés. Soit. Toutefois, l’Islam ne triomphera pas car Dieu veut que ce soit Son Fils Jésus-Christ qui règne sur la France.

L’Islam est donc un vecteur d’hostilité entre la descendance de la femme et du serpent. La descendance de la Vierge Marie meurtrira à la tête le malin tandis que le serpent lui meurtrira le talon. Pour être clair, l’Islam essayera de conquérir notre terre sans y parvenir car notre nation se souviendra de l’existence de Jésus-Christ.

Peu importe les mauvaises langues qui ne croient en rien. Laissons-les brailler et gémir. La France connaîtra le temps de l’Islam, c’est une certitude. Mais, Nous vaincrons puisque Dieu est avec nous. Nous devons espérer jusqu’au bout afin d’être sauvés. C’est notre manque de foi qui nous fait chuter et perdre pied. C’est avec la prière et la foi que nous pouvons soulever les montagnes. C’est d’ailleurs là un rappel de Jésus-Christ. Avec la foi, nous pouvons déplacer les montagnes et apaiser la mer.

Hélas, l’année 2020 s’annonce terrible. Il va falloir passer par là. Il y aura des morts, de la fureur et du sang. Il s’agit d’une promesse formelle mais Dieu vaincra.

Le Sacré-Cœur de Jésus-Christ régnera sur la France pour une vingtaine d’années environ. Pour l’instant, contentons-nous de veiller et de prier, car la tempête approche.

Dieu vous bénisse et vous garde.

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Le mensonge républicain envers la royauté

La république est née dans la violence, la fureur et le mensonge. Sous couvert de pouvoir populaire, chimère inexistante jusqu’à ce jour, les élus républicains se maintiennent au pouvoir grâce à des élections qui restent un vague simulacre de liberté. Ces prétendus élus n’œuvrent pas pour le peuple mais pour soutenir d’autres intérêts, notamment l’usure. La religion catholique interdit cette pratique pour une bonne raison : l’usure finirait par donner le pouvoir politique à une caste de marchands qui chercherait à développer ses propres intérêts. Ceci est devenu une réalité au moment de la révolution française. Hélas, l’illusion républicaine est parvenue à secouer la chimère de la démocratie : le communisme qui se voulait la dictature du peuple pour le peuple a donné naissance à Staline. En réalité, la démocratie ne peut jamais se maintenir puisqu’elle est toujours coiffée d’une caste tyrannique ou d’un dictateur.

Les lecteurs républicains qui ignorent malheureusement l’histoire de la France hurleraient au scandale, puisque pour eux la royauté serait le summum de l’horreur, une effroyable tyrannie ressemblant à la monarchie absolue d’un Louis XIV. Ne confondons pas tout : Louis XIV a vécu dans une époque particulièrement troublée. On peut dire, d’un point de vue historique, qu’il a été victime de ses proches conseillers qui l’ont maintenu dans l’illusion absolutiste. Vous trouverez ces faits dans tout bon livre d’histoire.

Pour revenir à nos propos, nous pouvons affirmer sans tromper qui que ce soit que la royauté a pu se maintenir grâce au consensus. Nous allons le prouver grâce aux écrits de Saint-Simon :

Extrait du livre : Mémoires sur le droit public de France de Louis de Saint-Simon, tome treizième

III Assemblée générale de la Nation, au champ de Mars

Cet Empire tout militaire se gouverna militairement aussi, par cette assemblée, qu’on appela champ de Mars, et puis de Mai. Tous les ans, en Mars, et puis en Mai, le roi convoquait une assemblée ; il en marquait le lieu et le jour : chaque prélat, et chaque grand seigneur s’y rendait avec ses vassaux et ses troupes.

Là, deux espèces de chambres, en plein champ, étaient disposées, l’une pour les prélats, l’autre pour les grands seigneurs, c’est-à-dire les Comtes, dès-lors connus sous ce nom. Tout proche, dans l’espace découvert, était la foule militaire, c’est-à-dire les troupes et les vassaux qui les commandaient.

IV Pouvoir législatif de l’Assemblée

Le roi sur un tribunal élevé attendait la réponse des deux chambres, à ce qu’il avait envoyé à proposer : et lorsque tout était d’accord, le roi déclarait tout haut les résolutions, qui étaient prises, soit civiles, soit militaires, et la foule militaire éclatait aussitôt en cris redoublés de Vivat, pour marquer son obéissance. (*)

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit ici, malgré tant d’écrivains modernes de mauvaise foi, Moreau, par exemple, que nos rois n’ont jamais ordonné la loi d’une manière absolue ; il fallait qu’elle fût consentie : cette coutume est aussi ancienne que la monarchie, il fut résolu dans une assemblée générale, que la loi ne pouvait être faite autrement : Lex fit consensu populi, çonstitutione regis disent les capitulaires. Ni Moreau, ni Linguet qui entassent pesamment dissertations sur dissertations pour expliquer cette loi si claire, si précise, si évidente et si juste, n’ont jamais pu parvenir à l’altérer, ni sur-tout à l’ôter du cœur des vrais Français.

V Vues sur Pépin

Pépin chef de la seconde race, porté sur le trône par les grands Vassaux à force de crédit, de puissance, d’autorité, qu’il avait su s’acquérir, continua la même forme de gouvernement en Mai, au lieu du mois de Mars, temps trop peu avancé vers le printemps pour tenir des placita : Charlemagne son fils les continua de-même, autant que ses voyages le lui permirent, mais, jamais sans ses grands Vassaux : il n’entreprit rien de considérable, ni de paix, ni de guerre, ni de partage entre ses enfants, ni d’administration publique en France, sans les champs de Mars, tandis qu’en Espagne il agissait tout seul. (*)

Cet usage ancien fut suivi par la postérité de Charlemagne : sous elle les grands Vassaux s’accrurent de puissance et d’autorité, tellement qu’ils ne furent guère moins que rois sous les derniers rois de cette race à quoi leur mollesse, la faiblesse et l’incapacité donnèrent lieu. Peu à peu les différents fiefs n’allèrent plus jusqu’aux rois. Les feudataires jugèrent les contestations que leurs Vassaux n’avaient pu terminer entre eux par le jugement de leurs pareils ; et pour les causes les plus considérables, elles se jugèrent par les grands feudataires assemblés par le roi.

La multiplication de ces différents fiefs, vint de celle des inféodations, de leurs conditions différentes, du désordre des guerres, qui fit contracter des dettes, et qui obligea à mettre dans le commerce les fiefs qui n’y avaient jamais été, et qui de là les fit passer par divers degrés de successions, souvent disputés, enfin aux femmes, sans plus d’égard sur ce point, à la fameuse loi salique, qui les excluait de toute terre salique ; loi qui n’ayant pour objet que cette terre, c’est-à-dire, celle qui avait été donnée pour tenir lieu de paye, qui était la distinction du Franc conquérant d’avec le Gaulois conquis, des fiefs d’avec la roture, de la noblesse d’avec le peuple, demeura uniquement restreinte au fief des fiefs, qui est la couronne.

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit que la nation était appelée, non-seulement pour consentir la loi ; mais que même les affaires de pure administration étaient agitées et résolues dans l’assemblée nationale. Il faut présenter ce grand exemple à ceux qui prétendent que la nation est essentiellement soumise à la volonté absolue du roi et d’un conseil ministériel… Dans notre siècle éclairé on est revenu en partie de cette erreur qui a duré des siècles, et les administrations provinciales, effet des spéculations patriotiques de M. Necker, démontrent l’utilité résultante d’un conseil public et national, même pour l’administration… On voit encore ici l’amour de la justice, et l’attention de Charlemagne ; il la portait jusqu’à distinguer dans ses peuples ceux qui avaient des droits que d’autres peuples n’avaient pas ; car le duc de Saint-Simon observe, avec raison, qu’en France l’administration étant partagée entre le roi et la nation, ils agissaient toujours de concert, et jamais le roi sans la nation, ni la nation sans le roi : en Espagne au contraire, où la nation n’était point appelée par le droit public, à agir d’une manière parallèle avec le monarque, Charlemagne usant de son droit dans toute sa plénitude agissait tout seul. Les bons rois, les bons ministres ont l’attention de conserver aux peuples leurs droits particuliers : c’est le propre du tyran de tout détruire pour ordonner l’égalité. En France nous venons d’être témoins de la justice de notre bon roi, pour conserver à chacune de ses provinces sa constitution : il a éloigné de lui deux ministres (Loménie et Lamoignon) qui avaient conçu l’idée étrange de la bouleverser, et pourquoi n’a-t-on pas puni aussi sévèrement ces hypocrites écrivains qui ont enseigné des erreurs aussi dangereuses que les actions de ces deux ministres, qui n’ont rien oublié pour ôter, s’il eût été possible au monarque, cette tendre commisération qu’il porte dans son cœur pour ses pauvres sujets, et aux Français, cet éternel dévouement au trône qui les ont toujours animés et les animeront à jamais.

Nous pouvons voir clairement que la royauté n’aurait pas pu tenir sans l’accord du peuple dans un siècle où il n’existait aucun médias pour diffuser des informations biaisées. Le rassemblement populaire sur le champ de Mars (puis au mois de mai finalement) assurait le contentement du peuple puisqu’il était inclus dans les prises de décisions royales. Les élus de la république ne sont pas utiles puisque l’on ne sait jamais qui ils sont et s’ils sont dignes de probité. Au contraire, sous un régime catholique, ceux qui avaient pu s’élever à des hauts rangs grâce à leur travail honnête étaient dignes de participer aux placita.

Un ministre dans un royaume catholique est un serviteur, selon les commandements de Jésus-Christ, et non pas un orgueilleux qui s’enrichit grassement sur le dos de la population. Si un roi de France devait s’asseoir de nouveau sur le trône, il faudrait renouer avec les anciennes traditions pour écarter définitivement du pouvoir les élus et les usuriers qui peuvent être jetés dans le même panier de crabes.

D’autre part, il serait préférable d’user de l’humiliation publique que de la peine de mort. Ensuite, il serait indispensable de soumettre les anciens élus républicains à la servitude populaire : ce serait une grande justice de voir un ancien ministre de l’intérieur devenir un nettoyeur de rues au service du peuple pour une longue durée, jusqu’à ce qu’il connaisse l’humilité au lieu de l’orgueil. L’humiliation populaire est bien pire que la peine de mort, car la souffrance morale des protagonistes est forte lorsque ceux-ci sont soumis à la volonté de ceux qu’ils ont trompé impunément pendant de nombreuses décennies. D’autant plus que cela permettrait d’obéir au décalogue : « tu ne tueras point ». Une nation catholique obéit de bon cœur à la Loi de Moïse et aux commandements de Jésus-Christ puisque Notre-Seigneur est formel : Il n’est pas venu abolir la Loi mais l’améliorer.

Sur ces bonnes paroles, nous vous souhaitons une heureuse nouvelle année 2019, qui, nous l’espérons annoncera le retour de la royauté en France. Dieu vous garde.

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Résistance catholique ! Avis aux personnes de bonne volonté. Constitution d’un groupe autour de saint Augustin

Chers amis,

Comme vous le savez, l’ennemi progresse dangereusement et en face de la Bête, il n’y a aucune résistance. Les lobbies financiers et leurs sbires possèdent tout le pouvoir et osent le montrer. L’ennemi est venu pour diviser tandis que Jésus-Christ est venu pour rassembler ses brebis. En ce siècle perverti, renouons avec la vraie foi, l’espérance et la charité.

D’un point de vue matériel, nous ne possédons rien mais nous avons cependant tout ce qu’il faut pour lutter contre Satan et ses démons : nous possédons la foi en Dieu, l’espérance en la sainte Église, et la charité des saints.

Nous vous proposons de constituer un groupe de réflexion catholique autour de saint Augustin pour préparer la France en vue de son renouveau spirituel. Ne laissons pas sous le boisseau les fabuleux écrits de ce saint berbère qui est le fondateur de la civilisation occidentale.

Notre rôle est de proposer aux hommes de bonne volonté un rassemblement spirituel autour de ce grand homme en vue de remettre ses écrits en valeur. Ces travaux sauront trouver leur place en temps venu : ils appartiennent à l’humanité et la sainte Église saura quoi en faire.

Armons-nous des livres de saint Augustin, étudions-le sérieusement et passionnément. Méditons sur ses travaux, proposons des réflexions supplémentaires, soyons source de proposition. Rédigeons des textes autour de l’amour de Dieu, autour de Notre Seigneur Jésus-Christ. Faisons pousser l’arbre de la foi chrétienne pour que celui de l’orgueilleuse Gnose diminue d’autant, jusqu’à disparaître. Nos armes sont notre foi face à un adversaire fourbe et cruel qui souhaite s’accaparer le pouvoir en vue d’anéantir les pauvres et l’humanité en général. Ne laissons pas mourir la foi catholique.

Pour que la sève catholique coule de nouveau dans notre nation, pour la conversion des méchants, pour la fin du racisme puisque chaque homme est un chrétien en devenir, pour la fin de la négation de la loi naturelle, pour que l’homme soit pleinement homme et la femme pleinement femme, pour que les enfants retrouvent leur joie et leur sécurité, pour le partage des richesses, pour une justice sociale, pour une fraternité catholique, pour une bataille vivante qui ne fera pas de morts, pour que notre armée triomphe par l’écriture, pour un rassemblement universel sans toutefois nier ni opposer nos différences culturelles. Ne luttons pas contre nos propres intérêts : œuvrons avec Dieu pour Son triomphe et celui de notre humanité en Jésus-Christ.

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Dieu vous bénisse et vous protège. Que 2019 soit le début du renouveau de notre France bien-aimée. Pour qu’une armée de personnes de bonne volonté redonne l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

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