Les mécanismes de la guerre civile

Chers amis,

Cette année 2019 est particulièrement dangereuse. La France est en train de détruire, un peu plus chaque mois, les racines catholiques de ses origines pour tomber dans une fange politique qui mènera notre nation à la guerre civile.

Vous pouvez alors le nier en disant : « L’Espagne, la Yougoslavie, la Grèce, l’Ukraine, d’accord ! mais la France, c’est impossible ! ». Eh bien, chers amis, vous vous fourvoyez, car la France n’est plus un pays digne d’éclairer les autres nations. De notre France brillante, il ne reste que quelques miettes éparpillées et souillées.

Nous allons maintenant démontrer que la France est en train de devenir cette Espagne de 1936 par l’émergence soudaine du mouvement des gilets jaunes.

Comme vous le savez, le président Macron ne fait plus l’unanimité. Chacune de ses actions alimente une colère qui se répand, un peu plus chaque jour, chez les gilets jaunes. La répression policière est un élément supplémentaire qui enracine ce mouvement dans notre pays. Or, peu à peu, les gilets jaunes se rapprochent de l’extrême-gauche et du communisme.

Un mouvement sectaire cherche à exacerber la colère des Français pour les pousser à se radicaliser, soit à droite, soit à gauche. Les partis de droite et d’extrême-droite pourraient jouer le rôle des franquistes et des nationalistes tandis que le mouvement des gilets jaunes se rendrait de plus en plus semblable aux républicains, communistes et anarchistes espagnols.

Revenons en Espagne, en 1936. Manuel Azaña, l’homme politique à l’initiative du Front Populaire (Frente Popular) qui fut issu d’un pacte d’union des partis de gauche, fut élu en février 1936. Le Front Populaire fut élu grâce à une très forte abstention. Rapidement, des troubles survinrent dans toute l’Espagne, ce qui fut un formidable prétexte pour le coup d’État de Franco en juillet 1936.

Si l’on ramène l’histoire de l’Espagne à la France de 2019, on peut rapidement dessiner un parallèle entre le Front Populaire et le parti En Marche. On peut craindre, au fil des mois, une montée de la contestation populaire avec l’émergence d’événements de plus en plus violents. Il se pourrait que le mois de juillet, à l’instar de l’été 1936, soit le début d’une guerre civile, l’été étant propice à l’échauffement des esprits.

Il semble évident que la progression du mouvement des gilets jaunes est le début de troubles très graves, d’autant plus que l’Élysée fait tout ce qu’il peut pour accentuer la colère, en plaçant des élus de plus en plus stupides à la tête du gouvernement et en faisant danser des bandes efféminées à l’Élysée. Cette marque de dépravation est toujours le signal de grands troubles. En effet, l’immoralité aboutit généralement à des événements marqués par la Justice de Dieu.

Sa Miséricorde étant seulement réservée aux justes ou aux repentis qui pleurent leurs péchés tel le publicain des Évangiles :

« Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne ». Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine en disant : « Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! ». Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18:9-14)

La France est entrée dans un processus de Justice Divine. Ce phénomène est annoncé par une décadence accrue et rapide. Nous ne reconnaissons plus rien de cette « douce France » qui fut autrefois si pieuse et si pure selon la tradition catholique. Sur le trône de Saint Louis s’est érigé un imposteur machiavélique qui hurle à la fin de ses meetings, comme s’il voulait dire : « En Marche vers le chaos ! »

Chers amis, la France sera certainement la première à tomber dans la guerre civile. D’autres pays suivront, le chaos se répandra comme une traînée de poudre à la manière de ces dominos qui entraînent rapidement tous les autres dans leur chute.

Nous devons prendre conscience de cette réalité politique qui se veut guidée par une main surnaturelle. Lorsque la Justice Divine aura frappée la France de toutes ses forces, les ennemis du désordre qui veulent la ruine de notre nation s’abattront sur elle avec leur armée pour régner sur ses décombres fumants. Nous pouvons craindre une invasion iranienne ou russe lors d’un prochain été. Il est difficile d’annoncer l’année mais c’est très proche, peut-être 2019, 2020 ou 2021.

Pendant que la plupart des athées se massacreront les uns les autres, nous, chrétiens, devront suivre le Christ et nous montrer dignes de ses paroles :

« Aimez Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimé, c’est à ceci que l’on vous reconnaîtra comme Mes disciples ».

Les Chrétiens de France devront faire comme les Hébreux et prendre le chemin de l’Exode en attendant que l’orage passe, car, ceux qui refuseront les paroles du Christ entreront dans la danse du démon pour massacrer et se faire tuer, habités par une haine irrationnelle.

Il semble évident que nous seront traités de collaborateurs ou de traîtres mais nous ne devons pas nous plier aux lois humaines, car nous obéissons à Dieu seul. Jésus-Christ est venu pour servir et non pas pour être servi. Nous devons rester fidèles à Sa Parole afin que la France puisse se relever de ses cendres et porter un jour la bannière du Sacré-cœur. Seuls les survivants seront en mesure de revenir pour apporter la Parole du Seigneur, les autres, quant à eux, ne seront plus de ce monde, telle est la Justice de Dieu lorsque l’on refuse Sa Miséricorde.

Comme nous ne sommes pas écoutés, car les Paroles du Christ semblent inaudibles en cette année 2019, nous devons laisser le monde sombrer dans la fureur et le sang afin que ses adorateurs prennent conscience de leurs invincibles erreurs. Le temps de Paix annoncé par la Vierge Marie est à ce prix : si nous voulons que la France puisse connaître la vraie Paix du Seigneur, nous devrons obéir aux saintes Lois de Dieu, dont les 10 commandements sont la base, et, les Lois du Christ, la quintessence puisque « le monde passera mais Mes paroles ne passeront point ».

Laissons passer le temps, les railleries et les quolibets. Si aujourd’hui, nous ne sommes pas lus, lorsque les événements prédits arriveront, nous aurons une certaine légitimité malgré notre faible poids, car notre force ne vient pas de nous-mêmes, mais, de Dieu seul.

Gardons, chers amis, la foi, l’espérance et la charité puisque les temps sont bientôt venus.

Dieu vous bénisse et vous garde.

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Résistance ! Non à « l’âge d’or »

Chers amis, seul un homme fut divin : Jésus-Christ. Quant aux autres, quant à nous, quant à moi, nous ne le sommes nullement puisque nous sommes mortels : nous étions poussières et nous retournerons à la poussière. Gloire à Dieu au plus haut des cieux. Ceux qui se prétendent supérieurs au commun des mortels n’ont certainement pas conscience qu’ils sont dominés par un ego démesuré.

La théorie des loges stipule que l’homme contiendrait en lui-même une puissance qui lui permettrait de dérouler le scénario temporel selon sa propre volonté. Et cela au plus grand mépris du vrai Dieu créateur qui est situé hors du temps. Car leur dieu n’est pas le nôtre. En réalité, l’homme est une créature soumise à la temporalité. Vouloir défier ces principes indépassables prouve que l’orgueil humain a atteint son apogée au XXIe siècle. L’homme tend à se fourvoyer dans les affres du progrès au point d’engendrer des inventions destructrices qui se cachent sous le masque de la bienveillance.

Les forces spirituelles sont invisibles, tout comme les ondes ou le vent. L’homme est mortel par nature et c’est le sacrifice de Jésus-Christ qui nous a sauvé du péché. Si nous refusons de Le suivre, nous tombons dans le piège de la vanité : l’homme est bien souvent victime de lui-même en se prenant pour un demi-dieu. Il peut parfois être la proie de puissances maléfiques qui le dépassent complètement.

L’hérésie contemporaine consiste à tout ramener à l’intelligence artificielle. L’homme serait une bête stupide qu’il faudrait dominer par une force supérieure. La machine deviendrait alors le nouveau dieu païen : « ils construisirent un veau d’or et se mirent à l’adorer. » Voilà la tentation du siècle. Confier aveuglément le pouvoir politique à une machine gouvernée par des algorithmes reviendrait à ouvrir la cage aux lions en se prosternant devant leur force physique. L’ordinateur est un prédateur gouverné par des principes non maîtrisables. L’homme est incapable de comprendre les algorithmes qu’il a engendrés puisque la puissance de calcul des machines est gigantesque. L’intelligence artificielle peut produire des résultats inattendus pour le plus grand malheur de tous. S’en remettre aveuglément à ce genre de logiciel autonome relève de la folie ! L’homme peut seulement contrôler les programmes qu’il rédige lui-même grâce à une pensée de type linéaire : je peux vous en parler en tant que développeur informatique depuis une vingtaine d’années.

Cette civilisation de l’algorithme tend à engendrer une civilisation divinisée par l’ordinateur et par l’homme soi-disant supérieur. Ainsi, dans cet horrible « âge d’or », l’ingénieur qui serait capable de contrôler une partie du processus d’entraînement de la machine pourrait être considéré comme un « demi-dieu ». Celui-ci mériterait de régner sur des masses abruties grâce à ses capacités intellectuelles, tandis que les autres connaîtraient une mort lente dans les bidonvilles. Ainsi, les malheureux qui n’auraient pas de connaissances suffisantes seraient des insectes nuisibles potentiellement comparables à des « bugs » du système. Dans le nouveau monde gouverné par un eugénisme sous-jacent, l’homme qui serait né d’un père et d’une mère biologiques serait imparfait. Il faudrait donc le réformer par l’implant d’une puce cérébrale afin de le rendre plus intelligent, ou, éventuellement, le faire disparaître.

Les nazis auraient certainement apprécié ce genre de procédés. Eh bien, chers amis, nous y voilà. Les affreux ne sont pas morts en 1945. À force de rire de Hitler, le système a banalisé l’horreur au point de la rendre acceptable. C’est pourquoi les propos des transhumanistes n’engendrent pas de contestation. Les jeunes informaticiens risquent de se faire flatter à la manière de leurs prédécesseurs allemands des années 30 : « vous êtes des êtres supérieurs grâce à votre intelligence et vous serez en mesure de contrôler les masses inutiles, les gilets jaunes, les surnuméraires, les bons à rien. » J’aurais aimé inventer ces propos, hélas, ceux-ci ont été prononcés en 2019.

La majorité des gens sont plongés dans l’illusion à l’aide de l’individualisme et de la puissance médiatique. La foule se moque de tout à la manière d’un Voltaire idiot. Hélas ! La sagesse a fui notre siècle. L’idiocratie règne à tous les étages. Les politiciens abrutis sont les meilleurs collaborateurs de la nouvelle doctrine : leur médiocrité permettra aux pompiers pyromanes de se présenter comme les sauveurs du monde grâce à l’intelligence artificielle. Le nouvel Adolf risque bel et bien d’être habillé à la manière d’un jeune boutonneux passionné d’informatique. La liberté contemporaine sert à faire avancer les pions noirs sur l’échiquier de la mort. Et, à ce jour, il n’y a pas beaucoup de résistants. Les collaborateurs sont légions et la plupart des consommateurs risqueraient de devenir les adorateurs zélés du Veau d’or.

Chers amis, nous n’aurons bientôt plus le choix. Nous devrons nous soulever contre cette idéologie infernale pour anéantir, dans les esprits, ses œuvres maléfiques : « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libre ». Nous aurons besoin de chaque homme, femme, enfant, vieillard, aveugle, handicapé, pauvre, riche, borgne, éclopé, malheureux, souffrant, orphelin, malade, faible, fort, petit, grand, gros, noir, jaune, rouge, blanc et pourquoi pas, pourpre ou beige. Vous aurez compris dans ce trait d’humour que chacun d’entre nous sera indispensable pour anéantir la bête immonde. La résistance doit être en mesure de former une armée composée d’hommes de bonne volonté. Sans cela, cette guerre pourrait très certainement être définitivement perdue aux alentours de 2030. Vous pouvez prendre ces propos à la légère et préférer en rire. Malheureusement, la Bête risque de lancer le début des offensives d’ici quelques mois. L’ère de la robotique commencera dans la douleur et le sang.

La Bête est en train de se régénérer grâce à ces collaborateurs d’un nouveau genre : les jeunes informaticiens zélés. Imaginez un monde dominé par le culte de « l’homme régénéré » qui piétinerait fièrement l’enfant malade et le pauvre. Si nous ne faisons rien, demain il sera trop tard. Nous devrons briser le mythe qui stipule que la « Connaissance » est la valeur du succès, afin que l’homme retrouve la voie de l’humilité.

Si nous refusons de participer à la libération, nos enfants seront les esclaves d’un système immonde. La victoire pourra nous être donnée en nous plaçant sous la bannière du Sacré-Cœur. Sans Dieu nous ne pourrons pas obtenir le Salut, puisque nous ne pouvons pas compter sur nos propres forces humaines. Peu importe ce que nous croyons ou ce que nous ne voulons pas croire. Dieu n’a pas besoin de nous pour être puisqu’Il existe déjà par lui-même.

Nous devrons renouer avec la foi catholique, réapprendre le latin, restaurer le trône et l’autel pour que le vrai Dieu soit de nouveau adoré. Nous devrons reprendre le cours de l’histoire de France, là où elle a été guillotinée par la gueuze. Peu importe ceux qui hurlent et blasphèment puisque Dieu seul nous suffit. Nous nous prosternerons devant le Christ-Roi pour proclamer et mettre en œuvre ses Paroles : « tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit » et « tu aimeras ton prochain comme toi-même » afin de chasser le démon. Vive Jésus !

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L’esclavage par l’hérésie

Chers amis,

Nous sommes arrivés à la fin d’une civilisation, soyez-en certain : la guerre est à nos portes. L’homme est un être purement spirituel, et, pourtant, le système essaye de transformer les individus en êtres interchangeables, rectangulaires, pratiquement semblables à ces poissons panés que l’on trouve dans le commerce.

Cela provient d’un mouvement qui a commencé à la Renaissance. Une caste de bourgeois a souhaité, au fil des siècles, se positionner en tant que maîtres absolus de l’humanité tout entière. Or, sans la technologie, ce rêve restait une douce chimère. Il fallait donc, pour cela, développer la Science grâce à un organisme tel que « la Royal Society » en son temps. Ensuite, il a fallu écarter de la vie publique la Sainte-Église, grâce à d’incroyables mensonges soigneusement élaborés au cours des siècles, pour qu’il n’y ait plus ni prêtres, ni martyrs chrétiens aptes à défendre la foi.

Bien sûr, les ennemis de Jésus-Christ se positionnent toujours en victimes en rabâchant sans cesse les mêmes arguments :

– La religion catholique est falsifiée
– Jésus-Christ n’a pas existé
– Jésus-Christ a existé, mais il n’était pas le Messie
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas mort crucifié sur la Croix
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas ressuscité
– La religion est une fable, une illusion, une vue de l’esprit humain
– L’Inquisition a fait beaucoup de morts (mais très peu et bien moins que la première guerre mondiale)
– La religion bride l’homme et l’empêche de vivre sa vie
– La Sainte-Messe ne sert à rien, une simple réunion amicale suffirait
– Le catéchisme est inutile
– Les prêtres sont tous des pédophiles en puissance
– etc.

Or, il s’agit, bien évidemment, d’arguments du pauvre. Toutes ces spéculations fallacieuses ne tiennent pas un seul instant face à notre histoire. C’est pour cela que le système cherche à tout prix à faire disparaître les livres anciens, afin, que les nouvelles générations boivent les paroles de ceux qui souhaitent asservir l’humanité. Ceux qui hurlent « ni Dieu, ni maître » ont, certes, réfuté Dieu, mais, ils ont accepté et même souhaité, notamment au XXe siècle, devenir les esclaves d’un système manichéen, et, donc, binaire par essence puisque ce système hurle : « vous êtes avec moi ou contre moi ».

L’athéisme est la cause première de ce système moribond qui se transforme peu à peu en une immense dictature technologique. Il s’agit, bien évidemment, de la Bête de l’Apocalypse. Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Jean-Paul Sartre, Roger Garaudy et Ernst Bloch sont les acteurs capitaux de l’athéisme. Pour le comprendre, je vous invite à lire l’excellent ouvrage du feu père Marcel Neusch : « aux sources de l’athéisme contemporain ».

Les ennemis de Dieu transforment, peu à peu, l’être humain en un animal qui réagit à l’instinct et non plus à la raison. Ils tentent de transformer l’homme en une brute épaisse à l’aide d’hérésies qui s’additionnent les unes aux autres pour finir par se superposer complètement. Ainsi, on arrive, peu à peu, à un stade de folie collective à l’aide de ces outils (liste non exhaustive) :

le véganisme, le féminisme, la procréation sans père, la promotion de la mort, la théorie du genre, la diminution de la qualité de l’enseignement, la paupérisation des peuples, la diffusion d’innombrables séries et films, la promotion de mauvais romans, l’instillation de la sorcellerie et de l’ésotérisme, le développement de l’intelligence artificielle, la modification du génome humain, la diffusion d’hérésies multiples, le financement de personnes payées pour critiquer sans cesse, la promotion de la violence gratuite, l’amour de l’argent, l’avarice à un stade avancé, la fin de la liberté d’expression, le martellement de proverbes faux qui encouragent à la haine, le décuplement de la colère en exploitant les instincts de l’homme, l’abrutissement collectif à l’aide des médias, la collaboration aveugle à un système liberticide, etc.

Il est temps de se déconditionner en lisant les anciens ouvrages antérieurs au XXe siècle, en méditant sur la Crucifixion de Jésus-Christ, en lisant la Bible, en se remémorant nos propres actes, en acceptant notre mortalité et en apprenant à nous pardonner pour être en mesure de pardonner nos frères. N’écoutons pas ceux qui disent que Jésus-Christ n’est pas ceci ou cela : Jésus-Christ a donné des Paroles de Vie et de Vérité. Il nous a transmis un héritage précieux du passé Hébraïque. C’est pour cela que nos ancêtres ont adhéré à la magnifique religion catholique, celle qui était autrefois enseignée dans nos nations chrétiennes. Bien sûr, il y aura toujours des miliciens dignes des années 1930 pour dire que la religion est source de tous les maux alors qu’ils sont eux-mêmes les collaborateurs les plus fervents d’une gouvernance mondialisée qui sera elle aussi soumise à une technologie issue de l’intelligence artificielle. Le diable utilise des arguments mensongers pour se promouvoir lui-même en piétinant l’histoire de notre civilisation.

L’homme devient ce qu’il lit, écoute, regarde. Or, le système diffuse à longueur de temps des choses abominables telles que la violence, la pornographie, le meurtre, la force brutale, la méchanceté gratuite, l’amour débridé de l’argent, l’attrait pour les choses de ce monde, la promotion tyrannique du matérialisme et de l’athéisme. L’homme, sans s’en rendre compte, se transforme peu à peu en monstre colérique et violent à l’image de ses maîtres. Car, il faut le dire, l’homme contemporain est esclave de ses tyrans qui réfutent la Charité de Dieu. Dieu a crée notre monde par amour et ses ennemis humains essayent de transformer la beauté du monde en un effroyable enfer terrestre.

La marche vers le progrès est un slogan que l’on pourrait résumer ainsi : « En Marche vers l’asservissement complet de l’espèce humaine ».

Il nous suffit, pourtant, de dire « non » à ce monde, en ne l’écoutant plus, en le niant par essence. Il nous suffit de lire de beaux ouvrages, de méditer sur la sainte Bible pour comprendre la beauté de la Charité et du message de Jésus-Christ. Nos ennemis ont une peur panique à l’idée que nous nous émancipions à l’aide de l’authentique amour fraternel. Or, plus la tyrannie, la haine, la colère, la vengeance et la guerre s’abattront sur nous, plus nous aurons soif de Charité, c’est-à-dire, soif de la Vérité qui est et sera toujours représentée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Le monde passera mais mes paroles ne passeront point ».

Nous sommes dans une période d’accouchement en vue de la Charité. Cela se fera à travers de grands cris : il y aura des guerres, des séismes, des volcans, les nations se retourneront les unes contre les autres et il n’y aura jamais eu de douleurs aussi dures depuis la création du monde. Oui, nous sommes dans une époque de tyrannie qui va s’accroître jusqu’à entraîner sa propre disparition puisque une haine infinie tend à engendrer un immense amour : là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

Toutefois, chers amis, il va falloir beaucoup souffrir. La France va bientôt mourir et nous aurons à la reconstruire ensemble en détruisant complètement les hérésies des siècles passés. Nous devrons être les destructeurs du mal à l’aide de la Parole, et uniquement de la Parole, afin que les nouvelles générations connaissent enfin la Vérité des Évangiles pour que la gloire du Christ-Roi puisse rayonner, grâce à la France, à travers le monde.

Laissons donc faire l’ennemi jusqu’à ce que la soif de Charité se manifeste, à la limite de la déshydratation. Laissons faire Satan, laissons-le détruire notre nation, car, nous n’avons pas la possibilité de lutter contre cet immense mouvement international de haine. Mais, soyez-en sûr, notre heure viendra. Dieu vous garde !

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Transhumanisme : la destruction préalable de l’ordre catholique

Le transhumanisme ne peut pas encore s’implanter dans notre civilisation car certaines conditions ne sont pas remplies. Une civilisation basée sur la technologie doit détruire la moralité pour que ses masses esclaves puissent accepter leur infâme condition de soumission à un pouvoir tyrannique.

La gouvernance mondialisée a pour ordre d’abêtir la jeunesse en réduisant la qualité de l’enseignement élémentaire et supérieur. Nous pouvons le constater depuis déjà plusieurs décennies. Le mouvement accélère la cadence en réduisant le nombre d’heures d’enseignement des mathématiques, au lycée notamment, et en éliminant la notion de chômage ainsi que les différents types de métiers (ouvriers, techniciens, techniciens supérieurs, ingénieurs, etc.) des cours d’économie.

Le système pousse également, depuis plusieurs années déjà, à la pornographie, à la violence, à la destruction du langage soutenu au profit d’une bouillie littéraire qui soutient une thèse égalitariste.

Ceux qui souhaitent atteindre le « grand œuvre universel », comme on atteindrait le « Graal », c’est-à-dire l’instauration d’une religion basée sur l’intelligence artificielle, tirent les ficelles en coulisses depuis de nombreux siècles. Les frères des loges rêvent du progrès scientifique et médical. S’ils se terraient dans des lieux secrets au temps des rois, depuis le siècle des Lumières ceux-ci se montrent de plus en plus ouvertement en cachant toutefois leurs véritables intentions par de subtils mensonges alambiqués. Ils ont besoin des chimères pour pouvoir imposer leur idéologie mortifère puisque le miroir aux alouettes permet de garder les masses sous un contrôle absolu.

Nous sommes leurs surnuméraires. L’euthanasie du cheptel humain leur est agréable. Le tabagisme, l’alcoolisme, les psychotropes et les drogues en général permettent de maintenir leurs victimes dans un invisible carcan spirituel tout en réduisant leur espérance de vie. La promotion d’une sexualité débridée œuvre en faveur de l’avortement et de la dénatalité. Les religions qui ne connaissent pas le Christ œuvrent, sans le savoir, pour l’avènement du « grand œuvre » puisqu’elles ne respectent pas Ses commandements de Charité. Au final, le progrès se cache sous les termes des droits de l’homme. Cette liberté factice tend vers le nihilisme et la destruction de la vie.

Nous devons y voir clair : tout ce qui peut favoriser le chaos est exploité par les ennemis de Jésus-Christ. Leur intelligence est machiavélique, savamment orchestrée dans de froides loges où règne une ambiance chirurgicale semblable à la mort. Les ennemis du Christ sont aussi détestables que les saints sont charitables.

C’est en plongeant dans l’histoire que l’on peut comprendre la vérité : l’authentique religion catholique est attaquée depuis son apparition par des plagiaires. Jésus-Christ nous a transmis un message théologal clair, plein d’espoir, charitable dans lequel on peut percevoir une paix surnaturelle. Jésus-Christ est porteur de la Vérité. Les plus dangereux de ses ennemis sont ceux qui rédigent des œuvres alambiquées constituées de vérités et de mensonges savamment orchestrés. On trouve toutes sortes d’inepties dans ces ouvrages dignes de la Kabbale : des âmes malveillantes seraient réincarnées dans les singes, des extra-terrestres démoniaques se nourriraient de nos mauvaises pensées, le Christ serait un « Logos » provenant de la planète Sirius, Isis se cacherait sous le nom de Marie, le Christ serait le symbole païen de Mithra, l’Antéchrist serait Néron. Autant dire que ces livres cherchent à éloigner les fidèles de la vérité catholique transmise depuis de nombreux siècles par la Sainte Église.

La foi catholique est très stricte dès l’origine : plutôt la mort que le péché. Ce message n’est toutefois pas à prendre au pied de la lettre puisque cette mort est un choix personnel : s’offrir soi-même en sacrifice pour sauver ses amis. Les martyrs de la foi sont morts dans d’atroces souffrances au temps des empereurs romains. Le sang de ces bienheureux et de ces saints a donné naissance à l’Église. Les chrétiens devinrent de plus en plus nombreux dans une Rome en pleine dégénérescence. La conversion de Constantin a pu être inscrite dans le livre d’Or de l’histoire de l’humanité. Finalement, le pouvoir de Jésus-Christ s’est révélé après Sa sainte mort sur la Croix. Si ce n’était pas le cas, l’Église ne serait jamais née. L’espérance en une vie meilleure n’aurait eu aucune crédibilité si Sa résurrection n’avait pas été un fait historique. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Ceux qui sont soumis à la force spirituelle des démons refusent de croire en Jésus-Christ : pour eux Sa mort ne serait qu’une fable et rien n’existerait après la mort. Tout se résumerait à des mathématiques aléatoires : la vie serait née bizarrement, la faune et la flore se seraient eux-mêmes générés, l’homme descendrait du singe. Au mieux, deux forces opposées, le bien et le mal, lutteraient l’une contre l’autre dans le monde matériel. Voilà la thèse manichéenne qui reste latente dans ce déni de la foi en Dieu.

L’homme contemporain est enlisé dans un illogisme abscons : la Terre proviendrait de nulle part pour aller au néant. L’homo-emptŏr (le consommateur) serait ici-bas pour jouir et mourir, sans aucun autre but intelligible. Le mal pourrait être le bien puisque tout est relatif. Finalement, la vie serait la mort, la paix serait la guerre, la liberté serait la tyrannie, la logique serait la folie. La méconnaissance de la sainte Bible nous mène au néant. Les catholiques d’antan disaient : « il faut manger pour vivre » tandis que le consommateur contemporain dit : « il faut vivre pour manger ». Eh bien ! Nous voilà enracinés dans un monde absurde où la vie à crédit est cautionnée pour enrichir la finance apatride internationale en vue d’imposer ses déchets idéologiques dont le Transhumanisme fait partie. Pourtant, saint Louis luttait de toute son âme contre l’usure, pour le bien de son peuple.

Nous ne le répéterons jamais assez : l’usure doit être interdite pour faire en sorte que les milliardaires redeviennent de simples quidams sans pouvoir. Leurs milliards seraient alors redistribués pour nourrir les plus pauvres du royaume tandis que ces anciens profiteurs seraient mandatés pour devenir les serviteurs de leurs maîtres, les pauvres. Hélas ! Les méchants hommes ne se rendent pas compte qu’ils risquent la destruction, l’anéantissement total à vouloir imposer, grâce à la ruse, leur volonté. N’est-il pas prophétisé qu’un homme doit se lever pour les anéantir ? Personne ne souhaiterait être cet individu-là. Pourtant le risque est grand qu’un jeune homme souriant devienne l’antéchrist (et non pas l’antichrist), le destructeur des perfides. Il y aurait alors des cris et des grincements de dents.

L’ordre moral découle des commandements de Jésus-Christ. Dieu nous a donné l’ordre de L’aimer et de nous aimer les uns les autres. Cette vérité éternelle ne plaît pas aux suppôts de Satan qui souhaitent voir en l’homme une bête orgueilleuse et enragée. Combien adorent Hitler, Staline, Le Ché Guévara, Marx, Trotsky, Mitterrand, Néron et tant d’autres au lieu d’aimer Jésus-Christ. Barabbas est toujours préféré à Notre Seigneur, mille fois hélas ! L’homme idolâtre la mauvaise personne en espérant obtenir un bonheur… chimérique qui n’existe pourtant que dans les contes de fées.

Le consommateur s’accroche aux films et aux séries comme s’il s’agissait d’une vérité tangible alors que des scénaristes sont payés pour rédiger ces fables audiovisuelles. Les acteurs jouent des rôles imaginaires pour enrichir les mêmes multinationales. Il ne s’agit, finalement, que d’une immense machine à rêve qui entretient l’illusion jusqu’au bout. La Vérité est douloureuse puisqu’elle est Crucifiée tandis que le mensonge est mortellement flatteur.

Le Transhumanisme veille dans l’ombre en espérant que le chaos et la guerre viennent tout emporter. Ses pompiers pyromanes pourraient alors sortir de l’ombre et se présenter comme les sauveurs grâce à la technologie. Ils vendraient du rêve à qui souhaite en acheter : marchandage légal du corps humain, création de cyborgs, implants de puce cérébrale, informatisation à outrance, orgie robotique, ingurgitation des théories de l’intelligence artificielle jusqu’à en vomir. Les promesses pour le cheptel humain sont terrifiantes puisque idéologiques : la loi naturelle est méprisée, l’homme n’aurait plus le droit de vivre avec son corps. Il devrait vivre « avec son temps » en acceptant de se prostituer légalement. N’y a-t-il personne pour se lever contre ces horreurs ?

Je vous garantis, hélas, que les lobbies vont bientôt déchanter. À trop jouer avec l’Éternel, ils risquent la destruction. L’année 2019 risque d’être le début des fléaux. Hélas pour eux ! Veillons et prions, car les temps sont proches. Dieu vous garde et vous bénisse en ces temps si durs.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/transhumanisme_la_destruction_de_l_ordre_moral_catholique_v01.pdf