Les mécanismes de la guerre civile

Chers amis,

Cette année 2019 est particulièrement dangereuse. La France est en train de détruire, un peu plus chaque mois, les racines catholiques de ses origines pour tomber dans une fange politique qui mènera notre nation à la guerre civile.

Vous pouvez alors le nier en disant : « L’Espagne, la Yougoslavie, la Grèce, l’Ukraine, d’accord ! mais la France, c’est impossible ! ». Eh bien, chers amis, vous vous fourvoyez, car la France n’est plus un pays digne d’éclairer les autres nations. De notre France brillante, il ne reste que quelques miettes éparpillées et souillées.

Nous allons maintenant démontrer que la France est en train de devenir cette Espagne de 1936 par l’émergence soudaine du mouvement des gilets jaunes.

Comme vous le savez, le président Macron ne fait plus l’unanimité. Chacune de ses actions alimente une colère qui se répand, un peu plus chaque jour, chez les gilets jaunes. La répression policière est un élément supplémentaire qui enracine ce mouvement dans notre pays. Or, peu à peu, les gilets jaunes se rapprochent de l’extrême-gauche et du communisme.

Un mouvement sectaire cherche à exacerber la colère des Français pour les pousser à se radicaliser, soit à droite, soit à gauche. Les partis de droite et d’extrême-droite pourraient jouer le rôle des franquistes et des nationalistes tandis que le mouvement des gilets jaunes se rendrait de plus en plus semblable aux républicains, communistes et anarchistes espagnols.

Revenons en Espagne, en 1936. Manuel Azaña, l’homme politique à l’initiative du Front Populaire (Frente Popular) qui fut issu d’un pacte d’union des partis de gauche, fut élu en février 1936. Le Front Populaire fut élu grâce à une très forte abstention. Rapidement, des troubles survinrent dans toute l’Espagne, ce qui fut un formidable prétexte pour le coup d’État de Franco en juillet 1936.

Si l’on ramène l’histoire de l’Espagne à la France de 2019, on peut rapidement dessiner un parallèle entre le Front Populaire et le parti En Marche. On peut craindre, au fil des mois, une montée de la contestation populaire avec l’émergence d’événements de plus en plus violents. Il se pourrait que le mois de juillet, à l’instar de l’été 1936, soit le début d’une guerre civile, l’été étant propice à l’échauffement des esprits.

Il semble évident que la progression du mouvement des gilets jaunes est le début de troubles très graves, d’autant plus que l’Élysée fait tout ce qu’il peut pour accentuer la colère, en plaçant des élus de plus en plus stupides à la tête du gouvernement et en faisant danser des bandes efféminées à l’Élysée. Cette marque de dépravation est toujours le signal de grands troubles. En effet, l’immoralité aboutit généralement à des événements marqués par la Justice de Dieu.

Sa Miséricorde étant seulement réservée aux justes ou aux repentis qui pleurent leurs péchés tel le publicain des Évangiles :

« Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne ». Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine en disant : « Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! ». Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18:9-14)

La France est entrée dans un processus de Justice Divine. Ce phénomène est annoncé par une décadence accrue et rapide. Nous ne reconnaissons plus rien de cette « douce France » qui fut autrefois si pieuse et si pure selon la tradition catholique. Sur le trône de Saint Louis s’est érigé un imposteur machiavélique qui hurle à la fin de ses meetings, comme s’il voulait dire : « En Marche vers le chaos ! »

Chers amis, la France sera certainement la première à tomber dans la guerre civile. D’autres pays suivront, le chaos se répandra comme une traînée de poudre à la manière de ces dominos qui entraînent rapidement tous les autres dans leur chute.

Nous devons prendre conscience de cette réalité politique qui se veut guidée par une main surnaturelle. Lorsque la Justice Divine aura frappée la France de toutes ses forces, les ennemis du désordre qui veulent la ruine de notre nation s’abattront sur elle avec leur armée pour régner sur ses décombres fumants. Nous pouvons craindre une invasion iranienne ou russe lors d’un prochain été. Il est difficile d’annoncer l’année mais c’est très proche, peut-être 2019, 2020 ou 2021.

Pendant que la plupart des athées se massacreront les uns les autres, nous, chrétiens, devront suivre le Christ et nous montrer dignes de ses paroles :

« Aimez Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimé, c’est à ceci que l’on vous reconnaîtra comme Mes disciples ».

Les Chrétiens de France devront faire comme les Hébreux et prendre le chemin de l’Exode en attendant que l’orage passe, car, ceux qui refuseront les paroles du Christ entreront dans la danse du démon pour massacrer et se faire tuer, habités par une haine irrationnelle.

Il semble évident que nous seront traités de collaborateurs ou de traîtres mais nous ne devons pas nous plier aux lois humaines, car nous obéissons à Dieu seul. Jésus-Christ est venu pour servir et non pas pour être servi. Nous devons rester fidèles à Sa Parole afin que la France puisse se relever de ses cendres et porter un jour la bannière du Sacré-cœur. Seuls les survivants seront en mesure de revenir pour apporter la Parole du Seigneur, les autres, quant à eux, ne seront plus de ce monde, telle est la Justice de Dieu lorsque l’on refuse Sa Miséricorde.

Comme nous ne sommes pas écoutés, car les Paroles du Christ semblent inaudibles en cette année 2019, nous devons laisser le monde sombrer dans la fureur et le sang afin que ses adorateurs prennent conscience de leurs invincibles erreurs. Le temps de Paix annoncé par la Vierge Marie est à ce prix : si nous voulons que la France puisse connaître la vraie Paix du Seigneur, nous devrons obéir aux saintes Lois de Dieu, dont les 10 commandements sont la base, et, les Lois du Christ, la quintessence puisque « le monde passera mais Mes paroles ne passeront point ».

Laissons passer le temps, les railleries et les quolibets. Si aujourd’hui, nous ne sommes pas lus, lorsque les événements prédits arriveront, nous aurons une certaine légitimité malgré notre faible poids, car notre force ne vient pas de nous-mêmes, mais, de Dieu seul.

Gardons, chers amis, la foi, l’espérance et la charité puisque les temps sont bientôt venus.

Dieu vous bénisse et vous garde.

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Résistance ! Non à « l’âge d’or »

Chers amis, seul un homme fut divin : Jésus-Christ. Quant aux autres, quant à nous, quant à moi, nous ne le sommes nullement puisque nous sommes mortels : nous étions poussières et nous retournerons à la poussière. Gloire à Dieu au plus haut des cieux. Ceux qui se prétendent supérieurs au commun des mortels n’ont certainement pas conscience qu’ils sont dominés par un ego démesuré.

La théorie des loges stipule que l’homme contiendrait en lui-même une puissance qui lui permettrait de dérouler le scénario temporel selon sa propre volonté. Et cela au plus grand mépris du vrai Dieu créateur qui est situé hors du temps. Car leur dieu n’est pas le nôtre. En réalité, l’homme est une créature soumise à la temporalité. Vouloir défier ces principes indépassables prouve que l’orgueil humain a atteint son apogée au XXIe siècle. L’homme tend à se fourvoyer dans les affres du progrès au point d’engendrer des inventions destructrices qui se cachent sous le masque de la bienveillance.

Les forces spirituelles sont invisibles, tout comme les ondes ou le vent. L’homme est mortel par nature et c’est le sacrifice de Jésus-Christ qui nous a sauvé du péché. Si nous refusons de Le suivre, nous tombons dans le piège de la vanité : l’homme est bien souvent victime de lui-même en se prenant pour un demi-dieu. Il peut parfois être la proie de puissances maléfiques qui le dépassent complètement.

L’hérésie contemporaine consiste à tout ramener à l’intelligence artificielle. L’homme serait une bête stupide qu’il faudrait dominer par une force supérieure. La machine deviendrait alors le nouveau dieu païen : « ils construisirent un veau d’or et se mirent à l’adorer. » Voilà la tentation du siècle. Confier aveuglément le pouvoir politique à une machine gouvernée par des algorithmes reviendrait à ouvrir la cage aux lions en se prosternant devant leur force physique. L’ordinateur est un prédateur gouverné par des principes non maîtrisables. L’homme est incapable de comprendre les algorithmes qu’il a engendrés puisque la puissance de calcul des machines est gigantesque. L’intelligence artificielle peut produire des résultats inattendus pour le plus grand malheur de tous. S’en remettre aveuglément à ce genre de logiciel autonome relève de la folie ! L’homme peut seulement contrôler les programmes qu’il rédige lui-même grâce à une pensée de type linéaire : je peux vous en parler en tant que développeur informatique depuis une vingtaine d’années.

Cette civilisation de l’algorithme tend à engendrer une civilisation divinisée par l’ordinateur et par l’homme soi-disant supérieur. Ainsi, dans cet horrible « âge d’or », l’ingénieur qui serait capable de contrôler une partie du processus d’entraînement de la machine pourrait être considéré comme un « demi-dieu ». Celui-ci mériterait de régner sur des masses abruties grâce à ses capacités intellectuelles, tandis que les autres connaîtraient une mort lente dans les bidonvilles. Ainsi, les malheureux qui n’auraient pas de connaissances suffisantes seraient des insectes nuisibles potentiellement comparables à des « bugs » du système. Dans le nouveau monde gouverné par un eugénisme sous-jacent, l’homme qui serait né d’un père et d’une mère biologiques serait imparfait. Il faudrait donc le réformer par l’implant d’une puce cérébrale afin de le rendre plus intelligent, ou, éventuellement, le faire disparaître.

Les nazis auraient certainement apprécié ce genre de procédés. Eh bien, chers amis, nous y voilà. Les affreux ne sont pas morts en 1945. À force de rire de Hitler, le système a banalisé l’horreur au point de la rendre acceptable. C’est pourquoi les propos des transhumanistes n’engendrent pas de contestation. Les jeunes informaticiens risquent de se faire flatter à la manière de leurs prédécesseurs allemands des années 30 : « vous êtes des êtres supérieurs grâce à votre intelligence et vous serez en mesure de contrôler les masses inutiles, les gilets jaunes, les surnuméraires, les bons à rien. » J’aurais aimé inventer ces propos, hélas, ceux-ci ont été prononcés en 2019.

La majorité des gens sont plongés dans l’illusion à l’aide de l’individualisme et de la puissance médiatique. La foule se moque de tout à la manière d’un Voltaire idiot. Hélas ! La sagesse a fui notre siècle. L’idiocratie règne à tous les étages. Les politiciens abrutis sont les meilleurs collaborateurs de la nouvelle doctrine : leur médiocrité permettra aux pompiers pyromanes de se présenter comme les sauveurs du monde grâce à l’intelligence artificielle. Le nouvel Adolf risque bel et bien d’être habillé à la manière d’un jeune boutonneux passionné d’informatique. La liberté contemporaine sert à faire avancer les pions noirs sur l’échiquier de la mort. Et, à ce jour, il n’y a pas beaucoup de résistants. Les collaborateurs sont légions et la plupart des consommateurs risqueraient de devenir les adorateurs zélés du Veau d’or.

Chers amis, nous n’aurons bientôt plus le choix. Nous devrons nous soulever contre cette idéologie infernale pour anéantir, dans les esprits, ses œuvres maléfiques : « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libre ». Nous aurons besoin de chaque homme, femme, enfant, vieillard, aveugle, handicapé, pauvre, riche, borgne, éclopé, malheureux, souffrant, orphelin, malade, faible, fort, petit, grand, gros, noir, jaune, rouge, blanc et pourquoi pas, pourpre ou beige. Vous aurez compris dans ce trait d’humour que chacun d’entre nous sera indispensable pour anéantir la bête immonde. La résistance doit être en mesure de former une armée composée d’hommes de bonne volonté. Sans cela, cette guerre pourrait très certainement être définitivement perdue aux alentours de 2030. Vous pouvez prendre ces propos à la légère et préférer en rire. Malheureusement, la Bête risque de lancer le début des offensives d’ici quelques mois. L’ère de la robotique commencera dans la douleur et le sang.

La Bête est en train de se régénérer grâce à ces collaborateurs d’un nouveau genre : les jeunes informaticiens zélés. Imaginez un monde dominé par le culte de « l’homme régénéré » qui piétinerait fièrement l’enfant malade et le pauvre. Si nous ne faisons rien, demain il sera trop tard. Nous devrons briser le mythe qui stipule que la « Connaissance » est la valeur du succès, afin que l’homme retrouve la voie de l’humilité.

Si nous refusons de participer à la libération, nos enfants seront les esclaves d’un système immonde. La victoire pourra nous être donnée en nous plaçant sous la bannière du Sacré-Cœur. Sans Dieu nous ne pourrons pas obtenir le Salut, puisque nous ne pouvons pas compter sur nos propres forces humaines. Peu importe ce que nous croyons ou ce que nous ne voulons pas croire. Dieu n’a pas besoin de nous pour être puisqu’Il existe déjà par lui-même.

Nous devrons renouer avec la foi catholique, réapprendre le latin, restaurer le trône et l’autel pour que le vrai Dieu soit de nouveau adoré. Nous devrons reprendre le cours de l’histoire de France, là où elle a été guillotinée par la gueuze. Peu importe ceux qui hurlent et blasphèment puisque Dieu seul nous suffit. Nous nous prosternerons devant le Christ-Roi pour proclamer et mettre en œuvre ses Paroles : « tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit » et « tu aimeras ton prochain comme toi-même » afin de chasser le démon. Vive Jésus !

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L’esclavage par l’hérésie

Chers amis,

Nous sommes arrivés à la fin d’une civilisation, soyez-en certain : la guerre est à nos portes. L’homme est un être purement spirituel, et, pourtant, le système essaye de transformer les individus en êtres interchangeables, rectangulaires, pratiquement semblables à ces poissons panés que l’on trouve dans le commerce.

Cela provient d’un mouvement qui a commencé à la Renaissance. Une caste de bourgeois a souhaité, au fil des siècles, se positionner en tant que maîtres absolus de l’humanité tout entière. Or, sans la technologie, ce rêve restait une douce chimère. Il fallait donc, pour cela, développer la Science grâce à un organisme tel que « la Royal Society » en son temps. Ensuite, il a fallu écarter de la vie publique la Sainte-Église, grâce à d’incroyables mensonges soigneusement élaborés au cours des siècles, pour qu’il n’y ait plus ni prêtres, ni martyrs chrétiens aptes à défendre la foi.

Bien sûr, les ennemis de Jésus-Christ se positionnent toujours en victimes en rabâchant sans cesse les mêmes arguments :

– La religion catholique est falsifiée
– Jésus-Christ n’a pas existé
– Jésus-Christ a existé, mais il n’était pas le Messie
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas mort crucifié sur la Croix
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas ressuscité
– La religion est une fable, une illusion, une vue de l’esprit humain
– L’Inquisition a fait beaucoup de morts (mais très peu et bien moins que la première guerre mondiale)
– La religion bride l’homme et l’empêche de vivre sa vie
– La Sainte-Messe ne sert à rien, une simple réunion amicale suffirait
– Le catéchisme est inutile
– Les prêtres sont tous des pédophiles en puissance
– etc.

Or, il s’agit, bien évidemment, d’arguments du pauvre. Toutes ces spéculations fallacieuses ne tiennent pas un seul instant face à notre histoire. C’est pour cela que le système cherche à tout prix à faire disparaître les livres anciens, afin, que les nouvelles générations boivent les paroles de ceux qui souhaitent asservir l’humanité. Ceux qui hurlent « ni Dieu, ni maître » ont, certes, réfuté Dieu, mais, ils ont accepté et même souhaité, notamment au XXe siècle, devenir les esclaves d’un système manichéen, et, donc, binaire par essence puisque ce système hurle : « vous êtes avec moi ou contre moi ».

L’athéisme est la cause première de ce système moribond qui se transforme peu à peu en une immense dictature technologique. Il s’agit, bien évidemment, de la Bête de l’Apocalypse. Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Jean-Paul Sartre, Roger Garaudy et Ernst Bloch sont les acteurs capitaux de l’athéisme. Pour le comprendre, je vous invite à lire l’excellent ouvrage du feu père Marcel Neusch : « aux sources de l’athéisme contemporain ».

Les ennemis de Dieu transforment, peu à peu, l’être humain en un animal qui réagit à l’instinct et non plus à la raison. Ils tentent de transformer l’homme en une brute épaisse à l’aide d’hérésies qui s’additionnent les unes aux autres pour finir par se superposer complètement. Ainsi, on arrive, peu à peu, à un stade de folie collective à l’aide de ces outils (liste non exhaustive) :

le véganisme, le féminisme, la procréation sans père, la promotion de la mort, la théorie du genre, la diminution de la qualité de l’enseignement, la paupérisation des peuples, la diffusion d’innombrables séries et films, la promotion de mauvais romans, l’instillation de la sorcellerie et de l’ésotérisme, le développement de l’intelligence artificielle, la modification du génome humain, la diffusion d’hérésies multiples, le financement de personnes payées pour critiquer sans cesse, la promotion de la violence gratuite, l’amour de l’argent, l’avarice à un stade avancé, la fin de la liberté d’expression, le martellement de proverbes faux qui encouragent à la haine, le décuplement de la colère en exploitant les instincts de l’homme, l’abrutissement collectif à l’aide des médias, la collaboration aveugle à un système liberticide, etc.

Il est temps de se déconditionner en lisant les anciens ouvrages antérieurs au XXe siècle, en méditant sur la Crucifixion de Jésus-Christ, en lisant la Bible, en se remémorant nos propres actes, en acceptant notre mortalité et en apprenant à nous pardonner pour être en mesure de pardonner nos frères. N’écoutons pas ceux qui disent que Jésus-Christ n’est pas ceci ou cela : Jésus-Christ a donné des Paroles de Vie et de Vérité. Il nous a transmis un héritage précieux du passé Hébraïque. C’est pour cela que nos ancêtres ont adhéré à la magnifique religion catholique, celle qui était autrefois enseignée dans nos nations chrétiennes. Bien sûr, il y aura toujours des miliciens dignes des années 1930 pour dire que la religion est source de tous les maux alors qu’ils sont eux-mêmes les collaborateurs les plus fervents d’une gouvernance mondialisée qui sera elle aussi soumise à une technologie issue de l’intelligence artificielle. Le diable utilise des arguments mensongers pour se promouvoir lui-même en piétinant l’histoire de notre civilisation.

L’homme devient ce qu’il lit, écoute, regarde. Or, le système diffuse à longueur de temps des choses abominables telles que la violence, la pornographie, le meurtre, la force brutale, la méchanceté gratuite, l’amour débridé de l’argent, l’attrait pour les choses de ce monde, la promotion tyrannique du matérialisme et de l’athéisme. L’homme, sans s’en rendre compte, se transforme peu à peu en monstre colérique et violent à l’image de ses maîtres. Car, il faut le dire, l’homme contemporain est esclave de ses tyrans qui réfutent la Charité de Dieu. Dieu a crée notre monde par amour et ses ennemis humains essayent de transformer la beauté du monde en un effroyable enfer terrestre.

La marche vers le progrès est un slogan que l’on pourrait résumer ainsi : « En Marche vers l’asservissement complet de l’espèce humaine ».

Il nous suffit, pourtant, de dire « non » à ce monde, en ne l’écoutant plus, en le niant par essence. Il nous suffit de lire de beaux ouvrages, de méditer sur la sainte Bible pour comprendre la beauté de la Charité et du message de Jésus-Christ. Nos ennemis ont une peur panique à l’idée que nous nous émancipions à l’aide de l’authentique amour fraternel. Or, plus la tyrannie, la haine, la colère, la vengeance et la guerre s’abattront sur nous, plus nous aurons soif de Charité, c’est-à-dire, soif de la Vérité qui est et sera toujours représentée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Le monde passera mais mes paroles ne passeront point ».

Nous sommes dans une période d’accouchement en vue de la Charité. Cela se fera à travers de grands cris : il y aura des guerres, des séismes, des volcans, les nations se retourneront les unes contre les autres et il n’y aura jamais eu de douleurs aussi dures depuis la création du monde. Oui, nous sommes dans une époque de tyrannie qui va s’accroître jusqu’à entraîner sa propre disparition puisque une haine infinie tend à engendrer un immense amour : là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

Toutefois, chers amis, il va falloir beaucoup souffrir. La France va bientôt mourir et nous aurons à la reconstruire ensemble en détruisant complètement les hérésies des siècles passés. Nous devrons être les destructeurs du mal à l’aide de la Parole, et uniquement de la Parole, afin que les nouvelles générations connaissent enfin la Vérité des Évangiles pour que la gloire du Christ-Roi puisse rayonner, grâce à la France, à travers le monde.

Laissons donc faire l’ennemi jusqu’à ce que la soif de Charité se manifeste, à la limite de la déshydratation. Laissons faire Satan, laissons-le détruire notre nation, car, nous n’avons pas la possibilité de lutter contre cet immense mouvement international de haine. Mais, soyez-en sûr, notre heure viendra. Dieu vous garde !

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Transhumanisme : la destruction préalable de l’ordre catholique

Le transhumanisme ne peut pas encore s’implanter dans notre civilisation car certaines conditions ne sont pas remplies. Une civilisation basée sur la technologie doit détruire la moralité pour que ses masses esclaves puissent accepter leur infâme condition de soumission à un pouvoir tyrannique.

La gouvernance mondialisée a pour ordre d’abêtir la jeunesse en réduisant la qualité de l’enseignement élémentaire et supérieur. Nous pouvons le constater depuis déjà plusieurs décennies. Le mouvement accélère la cadence en réduisant le nombre d’heures d’enseignement des mathématiques, au lycée notamment, et en éliminant la notion de chômage ainsi que les différents types de métiers (ouvriers, techniciens, techniciens supérieurs, ingénieurs, etc.) des cours d’économie.

Le système pousse également, depuis plusieurs années déjà, à la pornographie, à la violence, à la destruction du langage soutenu au profit d’une bouillie littéraire qui soutient une thèse égalitariste.

Ceux qui souhaitent atteindre le « grand œuvre universel », comme on atteindrait le « Graal », c’est-à-dire l’instauration d’une religion basée sur l’intelligence artificielle, tirent les ficelles en coulisses depuis de nombreux siècles. Les frères des loges rêvent du progrès scientifique et médical. S’ils se terraient dans des lieux secrets au temps des rois, depuis le siècle des Lumières ceux-ci se montrent de plus en plus ouvertement en cachant toutefois leurs véritables intentions par de subtils mensonges alambiqués. Ils ont besoin des chimères pour pouvoir imposer leur idéologie mortifère puisque le miroir aux alouettes permet de garder les masses sous un contrôle absolu.

Nous sommes leurs surnuméraires. L’euthanasie du cheptel humain leur est agréable. Le tabagisme, l’alcoolisme, les psychotropes et les drogues en général permettent de maintenir leurs victimes dans un invisible carcan spirituel tout en réduisant leur espérance de vie. La promotion d’une sexualité débridée œuvre en faveur de l’avortement et de la dénatalité. Les religions qui ne connaissent pas le Christ œuvrent, sans le savoir, pour l’avènement du « grand œuvre » puisqu’elles ne respectent pas Ses commandements de Charité. Au final, le progrès se cache sous les termes des droits de l’homme. Cette liberté factice tend vers le nihilisme et la destruction de la vie.

Nous devons y voir clair : tout ce qui peut favoriser le chaos est exploité par les ennemis de Jésus-Christ. Leur intelligence est machiavélique, savamment orchestrée dans de froides loges où règne une ambiance chirurgicale semblable à la mort. Les ennemis du Christ sont aussi détestables que les saints sont charitables.

C’est en plongeant dans l’histoire que l’on peut comprendre la vérité : l’authentique religion catholique est attaquée depuis son apparition par des plagiaires. Jésus-Christ nous a transmis un message théologal clair, plein d’espoir, charitable dans lequel on peut percevoir une paix surnaturelle. Jésus-Christ est porteur de la Vérité. Les plus dangereux de ses ennemis sont ceux qui rédigent des œuvres alambiquées constituées de vérités et de mensonges savamment orchestrés. On trouve toutes sortes d’inepties dans ces ouvrages dignes de la Kabbale : des âmes malveillantes seraient réincarnées dans les singes, des extra-terrestres démoniaques se nourriraient de nos mauvaises pensées, le Christ serait un « Logos » provenant de la planète Sirius, Isis se cacherait sous le nom de Marie, le Christ serait le symbole païen de Mithra, l’Antéchrist serait Néron. Autant dire que ces livres cherchent à éloigner les fidèles de la vérité catholique transmise depuis de nombreux siècles par la Sainte Église.

La foi catholique est très stricte dès l’origine : plutôt la mort que le péché. Ce message n’est toutefois pas à prendre au pied de la lettre puisque cette mort est un choix personnel : s’offrir soi-même en sacrifice pour sauver ses amis. Les martyrs de la foi sont morts dans d’atroces souffrances au temps des empereurs romains. Le sang de ces bienheureux et de ces saints a donné naissance à l’Église. Les chrétiens devinrent de plus en plus nombreux dans une Rome en pleine dégénérescence. La conversion de Constantin a pu être inscrite dans le livre d’Or de l’histoire de l’humanité. Finalement, le pouvoir de Jésus-Christ s’est révélé après Sa sainte mort sur la Croix. Si ce n’était pas le cas, l’Église ne serait jamais née. L’espérance en une vie meilleure n’aurait eu aucune crédibilité si Sa résurrection n’avait pas été un fait historique. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Ceux qui sont soumis à la force spirituelle des démons refusent de croire en Jésus-Christ : pour eux Sa mort ne serait qu’une fable et rien n’existerait après la mort. Tout se résumerait à des mathématiques aléatoires : la vie serait née bizarrement, la faune et la flore se seraient eux-mêmes générés, l’homme descendrait du singe. Au mieux, deux forces opposées, le bien et le mal, lutteraient l’une contre l’autre dans le monde matériel. Voilà la thèse manichéenne qui reste latente dans ce déni de la foi en Dieu.

L’homme contemporain est enlisé dans un illogisme abscons : la Terre proviendrait de nulle part pour aller au néant. L’homo-emptŏr (le consommateur) serait ici-bas pour jouir et mourir, sans aucun autre but intelligible. Le mal pourrait être le bien puisque tout est relatif. Finalement, la vie serait la mort, la paix serait la guerre, la liberté serait la tyrannie, la logique serait la folie. La méconnaissance de la sainte Bible nous mène au néant. Les catholiques d’antan disaient : « il faut manger pour vivre » tandis que le consommateur contemporain dit : « il faut vivre pour manger ». Eh bien ! Nous voilà enracinés dans un monde absurde où la vie à crédit est cautionnée pour enrichir la finance apatride internationale en vue d’imposer ses déchets idéologiques dont le Transhumanisme fait partie. Pourtant, saint Louis luttait de toute son âme contre l’usure, pour le bien de son peuple.

Nous ne le répéterons jamais assez : l’usure doit être interdite pour faire en sorte que les milliardaires redeviennent de simples quidams sans pouvoir. Leurs milliards seraient alors redistribués pour nourrir les plus pauvres du royaume tandis que ces anciens profiteurs seraient mandatés pour devenir les serviteurs de leurs maîtres, les pauvres. Hélas ! Les méchants hommes ne se rendent pas compte qu’ils risquent la destruction, l’anéantissement total à vouloir imposer, grâce à la ruse, leur volonté. N’est-il pas prophétisé qu’un homme doit se lever pour les anéantir ? Personne ne souhaiterait être cet individu-là. Pourtant le risque est grand qu’un jeune homme souriant devienne l’antéchrist (et non pas l’antichrist), le destructeur des perfides. Il y aurait alors des cris et des grincements de dents.

L’ordre moral découle des commandements de Jésus-Christ. Dieu nous a donné l’ordre de L’aimer et de nous aimer les uns les autres. Cette vérité éternelle ne plaît pas aux suppôts de Satan qui souhaitent voir en l’homme une bête orgueilleuse et enragée. Combien adorent Hitler, Staline, Le Ché Guévara, Marx, Trotsky, Mitterrand, Néron et tant d’autres au lieu d’aimer Jésus-Christ. Barabbas est toujours préféré à Notre Seigneur, mille fois hélas ! L’homme idolâtre la mauvaise personne en espérant obtenir un bonheur… chimérique qui n’existe pourtant que dans les contes de fées.

Le consommateur s’accroche aux films et aux séries comme s’il s’agissait d’une vérité tangible alors que des scénaristes sont payés pour rédiger ces fables audiovisuelles. Les acteurs jouent des rôles imaginaires pour enrichir les mêmes multinationales. Il ne s’agit, finalement, que d’une immense machine à rêve qui entretient l’illusion jusqu’au bout. La Vérité est douloureuse puisqu’elle est Crucifiée tandis que le mensonge est mortellement flatteur.

Le Transhumanisme veille dans l’ombre en espérant que le chaos et la guerre viennent tout emporter. Ses pompiers pyromanes pourraient alors sortir de l’ombre et se présenter comme les sauveurs grâce à la technologie. Ils vendraient du rêve à qui souhaite en acheter : marchandage légal du corps humain, création de cyborgs, implants de puce cérébrale, informatisation à outrance, orgie robotique, ingurgitation des théories de l’intelligence artificielle jusqu’à en vomir. Les promesses pour le cheptel humain sont terrifiantes puisque idéologiques : la loi naturelle est méprisée, l’homme n’aurait plus le droit de vivre avec son corps. Il devrait vivre « avec son temps » en acceptant de se prostituer légalement. N’y a-t-il personne pour se lever contre ces horreurs ?

Je vous garantis, hélas, que les lobbies vont bientôt déchanter. À trop jouer avec l’Éternel, ils risquent la destruction. L’année 2019 risque d’être le début des fléaux. Hélas pour eux ! Veillons et prions, car les temps sont proches. Dieu vous garde et vous bénisse en ces temps si durs.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/transhumanisme_la_destruction_de_l_ordre_moral_catholique_v01.pdf

La fabrication de la légende noire du Moyen Âge

les_tenebres_du_moyen_age_ne_sont_que_celles_de_notre_ignorance_gustave_cohen_la_grande_clarte_du_moyen_age_1943

Voici une indispensable conférence de Claire Colombi à écouter : la fabrication de la légende noire du Moyen Âge

Texte complet de la conférence

http://christroi.over-blog.com/2016/11/la-fabrication-de-la-legende-noire-du-moyen-age-par-claire-colombi.html

Vidéos de la conférence

Riposte au transhumanisme (Tableau, citations et 3 Vidéos)

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Il est indispensable de prendre conscience de l’état totalitaire dans lequel nous vivons. La tyrannie contemporaine, fondamentalement opposée à Dieu, recherche la domination totale, sans limites :

« La civilisation mécanique et concentrationnaire produit des marchandises et dévore les hommes. On ne saurait fixer de limites à la production des marchandises. La civilisation mécanique ne s’arrêtera de produire des marchandises que dans le moment qu’elle aura dévoré les hommes. Elle les aura dévorés dans les guerres, en masses énormes et par monceaux, mais elle les aura aussi dévorés un par un, elle les aura vidés un par un de leur moelle, de leur âme, de la substance spirituelle qui les faisait hommes. Et ce serait aussi folie, je le vois maintenant, de la croire capable de rendre un jour heureux, dans un monde fait pour eux, ces hommes déshumanisés. Elle les détruira en périssant elle-même, ils périront avec elle, si de tels hommes peuvent encore prétendre au droit et à l’honneur de mourir. » (George Bernanos, La liberté pour quoi faire ?)

Une autre magnifique citation pleine d’espérance, à l’opposé du consommateur assoupi et bien-pensant, hélas, trop contemporain :

«Un prophète n’est vraiment prophète qu’après sa mort, et jusque-là ce n’est pas un homme très fréquentable. Je ne suis pas un prophète, mais il arrive que je voie ce que les autres voient comme moi, mais ne veulent pas voir. Le monde moderne regorge aujourd’hui d’hommes d’affaires et de policiers, mais il a bien besoin d’entendre quelques voix libératrices. Une voix libre, si morose qu’elle soit, est toujours libératrice. Les voix libératrices ne sont pas les voix apaisantes, les voix rassurantes. Elles ne se contentent pas de nous inviter à attendre l’avenir comme on attend le train. L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait.» (George Bernanos, La liberté pour quoi faire ?)

Analyse de l’oeuvre de George Bernanos, la France contre les robots

http://philitt.fr/2016/01/11/la-france-contre-les-robots-de-bernanos-une-apologie-de-la-vie-interieure/
http://www.lacauselitteraire.fr/la-france-contre-les-robots-georges-bernanos

Nombreuses citations de George Bernanos

http://dernieregerbe.hautetfort.com/archive/2014/09/09/citations-choisies-de-georges-bernanos-5457391.html

1) Vidéo sur la France contre les robots de George Bernanos

2) Vidéo sur George Bernanos

3) Excellente émission du Cercle de l’Aréopage donnant des moyens de lutter contre le transhumanisme

Ectogénèse, eugénisme, racisme, Silicon Valley et transhumanisme

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Il est indispensable d’écouter cette émission (divisée en deux parties) sur le transhumanisme. L’essentiel de ce que chacun devrait savoir y est expliqué grâce au célèbre Jean-Pierre Dickès : l’ectogénèse (la naissance dans un utérus artificiel), l’eugénisme (sélection des personnes selon leur ADN) et le racisme qui en découle sont promus par la Silicon Valley à travers le Transhumanisme.

La théorie évolutionniste est compromise

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Comment est apparue la vie ? La théorie de l’évolution décrit volontiers un processus, mais n’a aucune explication pour le plus grand des mystères, celui de l’apparition d’une cellule capable de se reproduire et contenant une information complexe sous forme de code génétique. Mais la mise au jour de fossiles exceptionnellement anciens va rendre encore plus difficile de trouver une explication à ce véritable miracle : ces stromatolithes, découverts par des chercheurs australiens au Groenland, pourraient bien être les plus vieilles traces de vie que l’homme n’ait jamais contemplées. Ils ont été trouvés dans des rochers qui ont 220 millions d’années de plus que le plus ancien des fossiles actuellement connus, selon les calculs des scientifiques, ce qui repousse l’origine supposée de la vie à plus de 3,7 milliards d’années. Trop vieux !

Les fossiles, décrits par une équipe de l’université de Wollongong, viennent d’être présentés dans la revue Nature: ces stromatolithes, explique l’article, ont été trouvés grâce au recul de la glace. Ce sont des organismes bien connus dans le monde actuel : des rochers biologiques formés par des colonies de microbes en eaux peu profondes – telles qu’on peut en trouver aujourd’hui des exemplaires vivant aux Bahamas.

Des fossiles de stromatolithes contredisent l’évolutionnisme

En quoi la découverte de leurs vénérables ancêtres changerait elle la donne pour l’évolutionnisme ? Eh bien, même le New York Times est obligé de le reconnaître : « Elle complique l’histoire de l’évolution de la vie primitive depuis des molécules chimiques. » C’est peu de le dire. Comme le note Eric Metaxas de Breaking Point, « selon la géologie conventionnelle, ces colonies de microbes sont apparues juste après que la Terre ait subie d’importants bombardements d’astéroïdes qui la rendaient pour ainsi dire inhabitable ». En outre, le New York Times souligne que l’âge terriblement ancien de ces fossiles de stromatolithes « laisse relativement peu de temps pour que l’évolution ait pu se produire ».

Litote, commente Metaxas. Ces formes de vie apparaissent pour ainsi dire « en l’espace d’une nuit » : « code génétique, protéine, photosynthèse, tout le tremblement, pour reprendre l’expression de David Klinghoffer d’Evolution News and Views. Une chercheuse – évolutionniste – de Caltech va jusqu’à dire que l’apparition d’organismes vivants dans un contexte aussi hostile il y a 3,7 milliards d’années montre que « la vie ne doit certainement pas être fastidieuse, hésitante et improbable… elle apparaîtra plutôt dès que l’occasion se présente ».

Des fossiles de 3,7 milliards d’années, trop vieux pour être le fruit de l’évolution

Mais alors pourquoi n’apparaît-elle pas aujourd’hui ? Aucun scientifique n’a jamais réussi à produire une seule cellule vivante à partir de molécules chimiques brutes dans un laboratoire, ironise Eric Metaxas.

Le talon d’Achille de l’évolutionnisme pourrait bien se trouver là. Le Dr Stephen Meyer, théoricien du « dessein intelligent », note ainsi dans son livre Signature in the Cell que, pour que l’évolution démarre par le jeu de la sélection naturelle, il faut d’abord disposer d’une unité auto-reproductrice. Mais la cellule et son message d’ADN sont beaucoup trop complexes pour avoir été suscités par des réactions chimiques de fortune – pour ne rien dire de la membrane cellulaire. La probabilité pour que même une seule protéine puisse avoir été formée par accident est astronomiquement infime. Ce qui conduit Meyer et ses semblables à penser que Quelqu’un a dû concevoir et créer les structures nécessaires à la vie.

Quant aux darwiniens, confrontés à des fossiles qui théoriquement repoussent encore plus loin les origines de la vie, ils n’ont d’autre choix que de poser le principe que la vie ait existé dans toute sa complexité pour pouvoir rendre possible l’évolution de la vie, ce qui somme toute n’explique rien. Ils n’ont pas la moindre idée de la manière dont ces cellules tellement précoces sont venues à l’existence – « et plus nous déterrons, plus improbable devient la vie », écrit Eric Metaxas.

« Pour eux du moins… »

Anne Dolhein

Source : http://reinformation.tv/fossiles-stromatolithes-trop-vieux-evolutionnisme-dolhein-59618-2/

Hitler, socialiste antisémite et raciste

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Les articles sur l’Ancien Testament ont été publiés. La partie du Nouveau Testament sera publiée l’année prochaine, à partir du mois de juin 2017, sur le blog https://saintmichelarchange.wordpress.com/. Vous retrouverez sur ce même blog saintmichelarchange, à partir du mois de septembre, l’histoire de Maman Marguerite, mère de saint Jean Bosco, suivi de l’histoire de saint Dominique Savio. Le travail a été conséquent.

J’en profite pour vous faire connaître une facette cachée du parti nazi : celui-ci était socialiste. Le parti s’appelait tout d’abord « Parti des Travailleurs Allemands » avant de se transformer en « Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands ». Son antisémitisme et son racisme lui ont assuré une odieuse progression en se basant sur la rapine et le meurtre de populations soi-disant inférieures.

Cette immonde doctrine rappelle le malthusianisme et son ambition moderne (le transhumanisme) de dépeupler la planète sans prendre soin des hommes qui y habitent. Il est plus facile de « tuer l’homme » par toutes sortes de moyens (finance totalitaire, technologie liberticide, chômage de masse, migrations de peuples qui ne se comprennent pas (cela rappelle l’invasion des peuples européens sur le continent américain. Ces mouvements de masse ont déclenché la guerre civile entre les néo-américains et les tribus autochtones amérindiennes. Cela a fini par engendrer le terrible génocide amérindien), etc.) que de chercher « à l’anoblir ».

Par conséquent, la doctrine nazie, comme tant d’autres, est opposée à l’histoire sacrée des Hébreux et de leurs successeurs Chrétiens, peuples dignes de la vraie foi en Jésus-Christ, Fils de Dieu, Béni à jamais. Si la France est aujourd’hui athée, elle retrouvera la vraie foi après avoir grandement souffert. Il s’agit d’une promesse formelle.

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Hitler, socialiste antisémite et raciste

Du DAP au NSDAP

En octobre 1919, Adolf Hitler adhère au Parti des Travailleurs Allemands, Deutsche Arbeiterpartei (DAP), séduit par Anton Drexler, l’un de ces fondateurs, qui lui avait remis une brochure dont il était l’auteur, intitulé « Mon éveil politique ». Le DAP, créé la même année, était un parti d’influence révolutionnaire antisémite, anti-occidental, anti-slave et… anti-capitaliste.

Du Parti des Travailleurs Allemands, le nom sera modifié en Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands (NSDAP) suivant les recommandations de Hitler lui-même en 1920. C’est un peu plus tard, en avril 1921, qu’il prit la tête du NSDAP.

Il est à noter que le DAP/NSDAP fût fondé avec des socialistes révolutionnaires, principalement Anton Drexler. Ce fait est rappelé par l’historien William Shirer dans « Le Troisième Reich, des origines à la chute ».

Les 25 points du DAP

Quelques mois avant le changement de nom du Parti des Travailleurs Allemands (DAP), Adolf Hitler présente lui-même un programme en 25 points, votés et approuvés devant une assemblée de 2,000 membres, le 24 février 1920 à Munich, dans la brasserie Hofbräuhaus.

Parmi ces 25 points, quelques intitulés que ne renieraient certainement pas, bien des partis de gauche, encore aujourd’hui :

7. Nous exigeons que l’État s’engage à procurer à tous les citoyens des moyens d’existence.
11. La suppression du revenu des oisifs et de ceux qui ont la vie facile, la suppression de l’esclavage de l’intérêt.
13. Nous exigeons la nationalisation de toutes les entreprises appartenant aujourd’hui à des trusts.
14. Nous exigeons une participation aux bénéfices des grandes entreprises.
15. Nous exigeons une augmentation substantielle des pensions des retraités.
16. Nous exigeons la création et la protection d’une classe moyenne saine, la remise immédiate des grands magasins à l’administration communale et leur location, à bas prix, aux petits commerçants. La priorité doit être accordée aux petits commerçants et industriels pour toutes les livraisons à l’État, aux Länder ou aux communes.
17. Nous exigeons une réforme agraire adaptée à nos besoins nationaux, la promulgation d’une loi permettant l’expropriation, sans indemnité, de terrains à des fins d’utilité publique – la suppression de l’imposition sur les terrains et l’arrêt de toute spéculation foncière.
20. L’extension de notre infrastructure scolaire doit permettre à tous les Allemands bien doués et travailleurs l’accès à une éducation supérieure, et par là à des postes de direction. Les programmes de tous les établissements d’enseignement doivent être adaptés aux exigences de la vie pratique. L’esprit national doit être inculqué à l’école dès l’âge de raison (cours d’instruction civique). Nous demandons que l’Etat couvre les frais de l’instruction supérieure des enfants particulièrement doués de parents pauvres, quelle que soit la classe sociale ou la profession de ceux-ci.
21. L’État doit se préoccuper d’améliorer la santé publique par la protection de la mère et de l’enfant, l’interdiction du travail de l’enfant, l’introduction de moyens propres à développer les aptitudes physiques par l’obligation légale de pratiquer le sport et la gymnastique, et par un puissant soutien à toutes les associations s’occupant de l’éducation physique de la jeunesse.
25. Pour mener tout cela à bien, nous demandons la création d’un pouvoir central puissant, l’autorité absolue du parlement politique central sur l’ensemble du Reich et de ses organisations, ainsi que la création de Chambres professionnelles et de bureaux municipaux chargés de la réalisation, dans les différents Länder, des lois-cadre promulguées par le Reich.

Source : http://webresistant.over-blog.com/article-hitlerisme-rohmisme-le-socialisme-hitlerien-111215699.html

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Le Monde Diplomatique, mai 2005, texte de Götz Aly, « Ainsi Hitler acheta les Allemands ». Götz Aly est également l’auteur de « L’Etat du peuple de Hitler. Pillage, guerre raciale et socialisme national » paru en 2005.

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La politique de Hitler a longtemps bénéficié d’un solide consensus, résultat d’une propagande massive et d’une répression féroce. L’historien Götz Aly révèle, lui, comment les nazis mirent à profit le pillage de l’Europe, à commencer par celui des biens juifs, pour assurer aux Allemands un niveau de vie élevé.

Par Götz Aly

 

Historien, Berlin. Ce texte est extrait de son livre Hitlers Volkstaat. Raub, Rassenkrieg und Nationaler Sozialismus (L’Etat du peuple de Hitler. Pillage, guerre raciale et socialisme national), publié en mars 2005 chez S.Fischer (Francfort), et dont la traduction en français sortira chez Flammarion (Paris) en octobre 2005.

Ce livre traite une question simple, qui n’a toujours pas trouvé de réponse : comment cela a-t-il pu arriver ? Comment les Allemands ont-ils pu, chacun à son niveau, permettre et commettre des crimes de masse sans précédent, en particulier le génocide des juifs d’Europe ? Si la haine attisée par l’Etat de toutes les populations « inférieures », des « polacks », des « bolcheviques » et des « juifs », faisait sans doute partie des conditions nécessaires, elle ne constitue pas une réponse suffisante.

Dans les années précédant le régime hitlérien, il n’y avait pas plus de ressentiment chez les Allemands que chez les autres Européens ; leur nationalisme n’était pas plus raciste que celui des autres nations. Il n’y a pas eu de Sonderweg (exception allemande) qui permettrait d’établir une relation logique avec Auschwitz. L’idée qu’une xénophobie spécifique, un antisémitisme exterminateur, se serait développée très tôt en Allemagne ne repose sur aucune base empirique. Supposer qu’un fourvoiement aux conséquences particulièrement funestes aurait nécessairement des causes spécifiques et lointaines est une erreur. Le Parti national-socialiste allemand des travailleurs (NSDAP) doit la conquête et la consolidation de son pouvoir à un ensemble de circonstances, et les facteurs les plus importants se situent après 1914, pas avant.

La relation entre peuple et élite politique sous le national-socialisme se trouve au centre de cette étude. Il est établi que l’édifice du pouvoir hitlérien fut, dès le premier jour, extrêmement fragile, et il faut se demander comment il fut stabilisé, de manière approximative, certes, mais suffisante pour durer douze années enflammées et destructrices. C’est pourquoi il convient de préciser la question posée d’abord de façon générale («Comment cela a-t-il pu arriver?») : comment une entreprise qui apparaît de manière rétrospective aussi ouvertement mystificatrice, mégalomane et criminelle que le nazisme a-t-elle pu faire l’objet d’un consensus politique d’une ampleur que nous avons aujourd’hui du mal à expliquer ?

Pour essayer d’apporter une réponse convaincante, je considère le régime nazi sous un angle qui le présente comme une dictature au service du peuple. La période de la guerre, qui fait également ressortir très clairement les autres caractéristiques du nazisme, permet de répondre au mieux à ces questions si importantes. Hitler, les Gauleiter (chefs régionaux) du NSDAP, une bonne partie des ministres, secrétaires d’Etat et conseillers ont agi en démagogues classiques, se demandant systématiquement comment assurer et consolider la satisfaction générale, achetant chaque jour l’approbation de l’opinion, ou, à tout le moins, son indifférence. Donner et recevoir fut la base sur laquelle ils érigèrent une dictature consensuelle toujours majoritaire dans l’opinion, l’analyse de l’effondrement intérieur à la fin de la première guerre mondiale ayant fait apparaître les écueils que devait éviter leur politique de bienfaisance populaire.

Pendant la seconde guerre mondiale, les responsables nazis tentèrent donc d’une part de distribuer les vivres de façon que leur répartition soit ressentie comme juste, surtout par les plus modestes ; d’autre part, ils firent tout pour maintenir la stabilité au moins apparente du reichsmark (RM) afin de prévenir tout scepticisme lié au souvenir de l’inflation de guerre de 1914 à 1918 ou de l’effondrement de la monnaie allemande en 1923 ; enfin, ils firent en sorte, ce qui n’avait pas été le cas pendant la première guerre mondiale, de rétribuer suffisamment les familles, qui recevaient près de 85% des salaires nets antérieurs des soldats mobilisés ; contre moins de la moitié pour les familles britanniques et américaines dans la même situation. Il n’était pas rare que les épouses et les familles des soldats allemands aient plus d’argent qu’avant la guerre ; elles bénéficiaient aussi des cadeaux rapportés en masse par les permissionnaires et des colis envoyés des pays occupés par la poste aux armées.

Pour renforcer cette illusion d’acquis garantis et susceptibles encore de s’accroître, Hitler obtint que ni les paysans, ni les ouvriers, ni même les employés et les petits et moyens fonctionnaires ne soient touchés de manière significative par des impôts de guerre, ce qui représentait là encore une différence essentielle par rapport à la Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Mais cette exonération de la grande majorité des contribuables allemands s’accompagna d’une augmentation considérable de la charge fiscale pour les couches sociales disposant de gros ou de très gros revenus. L’impôt exceptionnel de 8 milliards de reichsmarks que durent verser les propriétaires immobiliers fin 1942 constitue ainsi un exemple frappant de la politique de justice sociale pratiquée ostensiblement par le IIIe Reich, tout comme l’exonération fiscale des primes pour le travail de nuit, le dimanche et les jours fériés accordée après la victoire sur la France, et considérée jusque récemment par les Allemands comme un acquis social.

Autant le régime nazi fut impitoyable dans le cas des juifs et des populations considérées, d’un point de vue racial, comme inférieures ou étrangères (fremdvölkisch), autant sa conscience de classe le poussait à répartir les charges à l’avantage des plus faibles.

Il va de soi que les seules classes fortunées (4% des contribuables allemands gagnaient alors plus de 6000RM par an) ne pouvaient apporter par leurs impôts les fonds nécessaires au financement de la seconde guerre mondiale. Mais alors, comment la guerre la plus coûteuse de l’histoire mondiale fut-elle financée pour que la majorité de la population s’en trouve le moins affectée possible ? La réponse est évidente : Hitler a épargné les aryens moyens aux dépens du minimum vital d’autres catégories de personnes.

Pour conserver les faveurs de son propre peuple, le gouvernement du Reich a aussi ruiné les monnaies d’Europe en exigeant des frais d’occupation toujours plus élevés. Pour assurer le niveau de vie de sa population, il fit voler aux autres des millions de tonnes de denrées alimentaires pour nourrir ses soldats, et expédier ce qui restait en Allemagne. De même que les armées allemandes étaient censées se nourrir sur le dos des pays occupés, elles devaient régler leurs dépenses courantes avec l’argent de ces pays, et elles y parvinrent largement.

Les soldats allemands déployés à l’étranger –autrement dit, presque tous– et l’ensemble des prestations fournies à la Wehrmacht dans les pays occupés, les matières premières, produits industriels et denrées alimentaires achetés sur place pour la Wehrmacht ou destinés à être expédiés en Allemagne, tout cela était payé en monnaie autre que le reichsmark. Les responsables appliquaient expressément les principes suivants : si quelqu’un doit mourir de faim, que ce soient les autres ; si l’inflation de guerre est inévitable, qu’elle touche tous les pays sauf l’Allemagne.

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Réflexions sur le secret de la Franc-Maçonnerie

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La Franc-Maçonnerie alimente, à raison, un débat sans fin pour savoir quel est son but. Pour comprendre ce qu’il en est, nous allons lire quelques passages édifiants. Après cette saine lecture, nous pourrons expliquer plus aisément quel est le principal secret de la Franc-Maçonnerie.

Extrait du « sermon sur la montagne » :

« Vous êtes le sel de la terre (chargés de préserver les âmes de la corruption). Si le sel vient à s’affadir, avec quoi lui rendra-t-on sa vertu ! Il n’est plus bon qu’à être jeté sur le chemin et foulé aux pieds.

Vous êtes la lumière du monde (chargés de l’éclairer par vos enseignements et vos exemples). On n’allume pas une lampe pour la cacher sous le boisseau, mais on la suspend au candélabre, afin qu’elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise devant les hommes, de telle sorte qu’en voyant vos œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. »

Extrait de « le livre du Pasteur et l’allégorie de la tour » :

« Les travailleurs angéliques étaient aidés par les vierges, qui leur présentaient les pierres que les autres anges avaient la charge d’extraire des flancs des douze montagnes. Mais la tour ne s’achevait pas, parce que le Seigneur devait auparavant la visiter, afin de voir s’il n’était pas entré dans sa construction des pierres de rebut qui devraient être rejetées et remplacées. Le Seigneur vint en effet, et les vierges qui gardaient la tour accoururent au- devant de lui, et marchèrent à ses côtés. Il frappait les pierres avec une baguette qu’il avait à la main, et quelques-unes apparaissaient aussitôt couvertes de taches, et d’autres se fendaient. Le Seigneur commanda au Pasteur de purifier toutes ces pierres défectueuses, et de jeter au rebut celles qui ne pourraient convenir. Le Pasteur accomplit l’ordre du Seigneur.

Un grand nombre de ces pierres, ayant subi l’épreuve de la taille, furent replacées dans la construction par la main des vierges, les unes dans l’épaisseur des murs, les autres plus en évidence. Quant à celles qui restaient au rebut, elles furent enlevées par douze femmes qui se présentèrent vêtues de tuniques noires, sans ceinture, les épaules découvertes et les cheveux épars. Ces femmes avaient une beauté sauvage, et paraissaient triomphantes en reportant ces pierres aux montagnes d’où on les avait extraites. Le Pasteur les désigna par leur nom à Hermès :

« Ce sont d’abord, lui dit-il, la perfidie, l’intempérance, l’incrédulité et la volupté. Les huit autres sont la tristesse, la méchanceté, la débauche, la colère, le mensonge, la folie, l’enflure et la haine. Le serviteur de Dieu qui les hante, ajouta le Pasteur, pourra voir de ses yeux le royaume de Dieu, mais il n’y entrera pas. »

/…

« Le Pasteur donna à Hermès les explications que nous avons indiquées plus haut sur les diverses parties de l’allégorie de la tour, et lorsque celui-ci lui demanda quelles étaient ces vierges qui s’étaient montrées si empressées à son égard, il répondit :

Ce sont les diverses opérations de l’Esprit-Saint dans les âmes ; et nul homme ne peut entrer dans le royaume de Dieu qu’elles ne l’aient revêtu de leur propre tunique. Elles sont les puissances du Fils de Dieu, et en vain porterait-on son nom, si l’on n’était en outre revêtu de ces puissances. Tu as vu ces pierres qui ont été rejetées ; elles portaient son nom, le nom de chrétien ; mais elles n’étaient pas couvertes de la robe de ces vierges.
Et quelle est donc cette robe ? demanda Hermès.
Ce sont leurs noms mêmes, répondit le Pasteur. Quiconque porte le nom du Fils de Dieu doit aussi porter le nom de ces vierges ; car le Fils de Dieu lui-même le porte. Toutes elles ne sont qu’un même esprit, qu’un même corps, et c’est pour cela que leurs vêtements sont d’une même couleur.
Dis-moi maintenant leurs noms, Seigneur, reprit Hermès.
Le Pasteur répondit : Les quatre plus puissantes sont la foi, la tempérance, la force et la patience. Quant aux huit autres, voici leurs noms : la simplicité, l’innocence, la chasteté, la joie du cœur, la vérité, l’intelligence, la concorde et la charité. »

Réflexions sur le secret de la Franc-Maçonnerie

Après avoir lu les deux extraits précédents, nous pouvons en tirer plusieurs conclusions :

  • Les apôtres de Jésus-Christ sont le sel et la lumière de la terre chargés, d’une part, d’empêcher la corruption et, d’autre part, de répandre la divine sagesse aux quatre coins du monde.
  • Par extension, tous ceux qui suivent les commandements de Jésus-Christ sont amenés à ressembler aux apôtres en étant le sel et la lumière de la terre.
  • Les pierres de la tour allégorique qui sont revêtues de « la foi, la tempérance, la force et la patience » ainsi que de « la simplicité, l’innocence, la chasteté, la joie du cœur, la vérité, l’intelligence, la concorde et la charité » pourront non seulement « voir de leurs yeux le royaume de Dieu » mais également y entrer.
  • Les vierges de la tour allégorique représentent « les diverses opérations de l’Esprit-Saint dans les âmes ». Ainsi, « quiconque porte le nom du Fils de Dieu doit aussi porter le nom de ces vierges ; car le Fils de Dieu lui-même le porte. Toutes elles ne sont qu’un même esprit, qu’un même corps, et c’est pour cela que leurs vêtements sont d’une même couleur. ». Enfin « nul homme ne peut entrer dans le royaume de Dieu qu’elles ne l’aient revêtu de leur propre tunique. »
  • En conclusion, il ressort que NOUS sommes les pierres de l’édifice de Dieu.

La Franc-Maçonnerie est une secte chargée de recruter des individus et de leur faire vivre différentes expériences initiatiques qui sont issues d’anciennes religions ou croyances toujours non-catholiques (culte de Mithra, cultes païens, culte de Zoroastre, culte Égyptien, culte de Mani, soufisme, noachisme, hindouisme et autres croyances ou religions englobées dans une gnose ennemie du catholicisme apostolique et romain) en se présentant prioritairement comme un réseau d’influence à but commercial, comme un lieu d’échange ou encore comme un moyen de parvenir à la connaissance de soi-même.

Le plus grand secret de la Franc-Maçonnerie est d’arracher les individus à la véritable foi en Jésus-Christ pour les entraîner dans un mouvement de rébellion qui finit par entraîner, à grande échelle, « la perfidie, l’intempérance, l’incrédulité et la volupté » ainsi que « la tristesse, la méchanceté, la débauche, la colère, le mensonge, la folie, l’enflure et la haine. ».

La volonté de ces sectes est de se substituer à Jésus-Christ pour façonner une civilisation selon des intentions qui ne sont pas inspirées de Dieu. Ainsi, ce sentiment de défiance envers les commandements de Notre Seigneur entraîne de désastreuses conséquences.

Si les symboles maçonniques sont liés au bâtiment, au compas et à l’équerre, c’est pour rappeler que NOUS pouvons être des pierres d’achoppement, c’est-à-dire des ennemis du Christ si nous ne suivons pas Ses commandements.

Nous conclurons en rappelant les paroles du Fils de Dieu : « le monde passera, mais ma parole ne passera point ; elle demeurera éternelle ».

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Folie contemporaine

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Artiste pervertisseur,
Assassin bienfaiteur,
Avare charitable,
Banquier chevaleresque,
Bouddhiste socialiste,
Chrétien mahométan,
Débonnaire despotique,
Démon céleste,
Ecclésiastique athée,
Génie médiocre,
Grossesse paternelle,
Hérétique orthodoxe,
Homicide philanthropique,
Homosexuel puritain,
Incapable grandiose,
Judas réhabilité,
Juge anarchiste,
Juif hindouiste,
Menteur scrupuleux,
Nazi discret,
Nudiste pudique,
Pédophile chaste,
Politicien moraliste,
Salafiste hippie,
Schizophrène lucide,
Soldat antimilitariste,
Stalinien laxiste,
Terroriste pacifique,
Testostérone féminine,
Voltairien modeste,

Folie des opposés,
Antonymes devenus synonymes,
La guerre est la paix,
La liberté est l’esclavage,
L’ignorance est la force,

Quand allons-nous nous réveiller ?

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Voltaire et les rationalistes : ennemis du Pentateuque

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Voici un extrait combien important qui met en valeur les méfaits du Voltairianisme et du rationalisme allemand, dans un magnifique ouvrage du XIXe siècle. Il est indispensable, pour l’authentique chrétien, de redevenir force de proposition et source de connaissance. Refuser l’esprit de médiocrité, de dérision et de décadence est la base même de notre combat contre les ennemis de Jésus-Christ.

« Le rationalisme et le Pentateuque » extrait de « les prophéties messianiques de l’Ancien Testament ou la divinité du Christianisme démontrée par la Bible » de l’Abbé de Meignan, 1856. Page 94 à 102

I

De l’exégèse rationaliste en général

C’est le lieu de dire un mot de la critique négative de l’Allemagne, en ce qui touche nos livres sacrés.

Cette critique, qui a succédé au philosophisme du XVIIIe siècle, et qui ne doit point être confondue avec lui, est devenue le plus redoutable adversaire que le Christianisme ait à combattre aujourd’hui. Comparée avec le Voltairianisme, elle en diffère par son point de départ et sa méthode ; mais elle lui ressemble par ses funestes résultats. Quel était le point de départ et comme le principe générateur du Voltairianisme ? Une hostilité passionnée contre la religion chrétienne, obstacle à l’émancipation rêvée de l’humanité ; une haine ardente et active du Christ, de la pureté de sa morale, de l’humilité de ses vertus. —Tel n’est pas le point de départ du rationalisme allemand. En général les rationalistes ne partagent pas les préjugés des encyclopédistes qui peignaient le Christianisme comme une religion barbare dans son culte, absurde dans ses dogmes, ridicule dans ses cérémonies, ennemie des arts, des lettres et de la raison, religion qui n’aurait fait que verser du sang, enchaîner les hommes et retarder le bonheur et les lumières du genre humain. Non, le point de départ du rationalisme est tout différent. C’est le principe protestant de la liberté absolue de l’esprit. Le principe générateur du rationalisme est pour le philosophe, l’amour des conceptions de son intelligence ; pour le poète, la fascination des rêves brillants de son imagination ; pour le philologue et l’exégète, l’adoration des systèmes, des combinaisons et des formules scientifiques dont il est le père. Philosophes, poètes, philologues, useront tous leur vie dans le culte de leurs propres pensées, dans l’idolâtrie de leur propre esprit. Les études, les veilles, les sacrifices de toute sorte ne leur coûteront pas si ces veilles, ces études et ces sacrifices ont pour objet le triomphe d’un système qui porte leur nom, d’une conception éclose dans leur esprit. Ils n’ont point de haine contre le Christianisme, et c’est comme à regret qu’ils en ruineront les bases. Ils s’en excuseront tous, et avant de frapper la victime, ils déposeront une couronne à ses pieds : dernier et impuissant regret du protestantisme, subissant, comme malgré lui, les conséquences nécessaires de son propre principe.

La méthode du Voltairianisme était surtout le rire et la dérision (Note du blog : l’esprit Charlie du XXIe siècle est typiquement Voltairien !). On le sait, ce ne fut point sur le terrain de la science que le patriarche de Ferney livra les combats qui décidèrent de sa fortune.

« Mentons, mes amis, mentons, disait-il, il en restera toujours quelque chose. »

Par les grâces de l’esprit, il eut l’art funeste, chez un peuple capricieux et aimable, de rendre l’incrédulité à la mode.

La méthode du rationalisme, au contraire, est toute scientifique. Il n’y a peut-être aucune science dans laquelle les rationalistes ne se soient montrés habiles et qu’ils n’aient plus ou moins creusée. Leurs voyages, leurs travaux en linguistique, l’étude approfondie des sources de l’histoire en feraient les utiles pionniers de la vérité, si l’esprit de système, l’amour de l’extraordinaire, l’absence enfin d’un légitime contrôle, ne com promettaient les résultats de leurs efforts.

Mais, il ne faut point se faire illusion, la critique négative des Allemands et le Voltairianisme, aboutis sent à un même et désastreux résultat. Ils mettent en danger le Christianisme en Europe. Nous disons en Europe, car des efforts sont tentés en plus d’un endroit pour populariser, non pas les procédés, mais les résultats du rationalisme allemand.

Un trait, qui est encore commun au rationalisme et au voltairianisme, c’est l’audace. L’Allemand, mesuré dans ses actions, se montre audacieux, téméraire dans ses pensées.

C’est surtout par cette audace, que la critique négative de l’Allemagne a étonné l’Europe. Elle a poussé la négation au-delà des limites connues.

Son procédé est d’affirmer hardiment sans prouver.

Que l’Allemagne est éloignée de la sage réserve que demandaient Bâcon et Descartes pour arriver à la certitude ! Ce n’est pas une médiocre sagesse qui a dicté ces paroles, lois imposées à la critique et correspondant si bien à l’infirmité humaine :

N’admettre un fait qu’après l’avoir bien observé ; multiplier les expériences ; en contrôler les résultats ; ne procéder que suivant les règles d’une sévère induction ; n’affirmer que ce qui est évidemment démontré !

Le procédé allemand, tout au rebours de ces règles si simples, consiste à donner une hypothèse pour un fait, à justifier une première hypothèse par une seconde, à échafauder des suppositions, à la manière d’un enfant construisant ces frêles édifices qu’un souffle renverse. Le rationalisme allemand place et déplace les événements à son gré : là, il hasarde une date ; ici il risque une étymologie ; d’un fait douteux, il tire une certitude.

« Il donne partout, comme disait Bossuet de Richard Simon, plus de décisions que de bons raisonnements. »

Confondant le ciel avec la terre, il nie le surnaturel ; mesurant la puissance de Dieu au pouvoir de l’homme, il rejette le miracle ; il mêle à la fois les notions, les faits et les idées. Jamais on ne vit autant prodiguer l’érudition dans le libertinage de l’intelligence et les débauches de l’imagination !

Mais n’est-ce pas cette érudition qui constitue le plus grand danger créé par la critique allemande ?

Tout homme de bon sens peut combattre un mauvais raisonnement ; mais comment atteindre la critique allemande dans le fort où elle aime à se retrancher ? Comment la saisir au milieu de ce monde d’hypothèses qu’elle s’est créé, et lorsqu’elle se montre toute hérissée d’hébreu, d’arabe, tout enveloppée de difficultés de linguistique, de géographie, de chronologie, d’archéologie, de philosophie et de théologie ? Elle effraie son juge par la peine qu’il faudrait prendre pour instruire sa cause, et elle impose au simple qui prend au sérieux l’étalage d’une science brillante au dehors et au fond sophistiquée.

Toutefois, nous voulons l’espérer, le moment n’est pas loin où le rationalisme allemand sera frappé du discrédit qu’il a mérité.

M. de Rémusat le jugeait, il n’y a pas longtemps, dans une revue publique et prononçait ces sévères paroles.

« L’esprit systématique est, dans le sens le plus compréhensif du mot, l’esprit germanique. Toutes les fois que, par l’alliance de l’imagination et de la métaphysique, un talent ingénieux et confus, subtil et vague, parvient à combiner les faits les plus divers sous une généralité qui ne les unit qu’en les mutilant ou les exagérant, transforme les faits en idées, personnifie les principes, formule les individus, soyez assuré que c’est l’Allemagne qui vous parle. Il est difficile de marcher d’un pied aussi superbe sur la tête du sens commun. »

Justifions, par quelques observations générales, ce jugement que nous croyons fondé. Avant d’aborder la discussion particulière des diverses hypothèses de la critique allemande, établissons contre elle des préjugés légitimes.

Bossuet a démontré que l’histoire du protestantisme, depuis Luther jusqu’à Jurieu, n’était qu’une histoire de variations. Cette histoire, continuée jusqu’à nous, ne démentirait pas ce titre. Elle ferait voir comment cet esprit de changement, cette inquiétude, essentielle à l’erreur, franchissant la digue impuissante des articles fondamentaux, a porté la contradiction et la négation jusqu’au cœur du Christianisme, jusque dans cette Arche sainte, où la Réforme jurait de se maintenir, jusque dans l’asile inviolable des divines Écritures.

Le Protestantisme a d’abord nié le vrai sens des textes sacrés, puis l’authenticité de quelques textes, puis la canonicité de quelques livres. Il a commencé par altérer la notion de l’inspiration, puis il l’a restreinte, puis il l’a reniée. Aujourd’hui, qu’est-ce que la Bible pour le protestant ? Un monument tout humain dont presque aucune partie n’est authentique.

Si du moins les critiques protestants s’accordaient dans les motifs de leurs négations ; mais, non, ils se combattent et se réfutent, plus loin de s’entendre entre eux, qu’ils ne le sont peut-être de s’entendre avec nous !

Demandez aux protestants d’aujourd’hui à quelle époque a été écrit le Pentateuque ? Lengerke répondra : Sous Ezéchias ; Tuch, sous Salomon ; Bleek, au commencement du règne de David ; Stœhelin, sous Saul ; Delitzsch, sous Josué. — Si vous voulez apprendre qui a composé les cinq Livres ? Ils citeront vingt écrivains divers. Ewald, pour son compte, en fournit cinq. — Tous, cependant, allèguent d’invincibles raisons pour soutenir leur propre opinion.

Il suffit de montrer la contradiction des résultats auxquels aboutit la critique négative de l’Allemagne, pour faire voir son incertitude. Évidemment, elle manque de méthode.

Un second défaut, et qui tout d’abord va surprendre celui qui confond le protestantisme avec la liberté, c’est que sa critique manque d’indépendance. Par une contradiction remarquable avec son principe, le rationalisme s’est enchaîné de ses propres mains. Oui, cette critique orgueilleuse qui reproche aux catholiques de reconnaître l’autorité de l’Église, autorité qui n’est au fond que l’autorité même du Christ et des Apôtres, manque d’indépendance. La critique protestante en a trop souvent manqué. Elle fut d’abord enchaînée au char de la Réforme, servant ici les passions de Luther, et là, se pliant aux volontés impérieuses de Calvin. De notre temps, elle se laisse traîner sans gloire à la suite d’une philosophie qui passe sur l’Europe, ravageant les âmes et tuant les croyances, plus funeste, dans ses résultats, que ces fléaux dévastateurs qui dépeuplent les empires.

Ne vous étonnez donc pas si cette critique est si hardie dans ses négations, si extravagante dans ses systèmes. Il le faut : la philosophie lui fait cette condition, la philosophie toute seule, et non les nécessités de la science. Les savants, ceux du moins que l’Europe entière a reconnus pour tels, lui donneraient plutôt, en ce qui touche la Bible, des leçons de respect et de réserve. C’est sur les principes d’une philosophie hostile au Christianisme, que la critique protestante règle ses décisions. Elle n’a plus besoin de rechercher les faits : ils lui sont donnés par la philosophie. Son rôle se réduit à les faire accepter au monde et à les justifier.

Il était donné à l’Allemagne d’offrir le scandale de théologiens chrétiens, désespérant de leur cause, et tournant contre la Bible les armes de la science qu’ils auraient dû employer à la défendre !

Depuis Eichhorn jusqu’à Lengerke, la critique protestante s’est inféodée au rationalisme. — Et, chose digne d’être remarquée comme peignant bien l’état de prostration et de désorganisation du Protestantisme allemand, ce n’est pas seulement la critique appartenant au parti radical protestant, c’est la critique du parti conservateur, qui, par de lâches concessions, devient l’humble auxiliaire de la philosophie ! On en est arrivé au point de regarder, comme le signe certain d’une bonne critique, la négation préalable et absolue du merveilleux du Pentateuque, des miracles et des prophéties. Aussi, c’est comme un engagement pris de transformer les miracles en fables, en légendes, en mythes, en allégories ou même en faits naturels et ordinaires. —- Paulus prouvera que les plaies d’Égypte, le retrait de la mer Rouge, la manne, etc., sont des phénomènes habituels et bien connus. De Vette démontrera que le Pentateuque tout entier n’est qu’une œuvre d’imagination, une épopée théocratique. Ewald fera une longue théorie des légendes ; il dira comment elles naissent, comment elles grandissent, comment elles passent de l’imagination, qui fut leur berceau, dans l’histoire qui les sauve de la mort.

Toutes ces hypothèses ont été construites au nom de la philosophie. De Vette a dit : Les miracles sont philosophiquement impossibles ; donc les faits merveilleux du Pentateuque sont des mythes. Ewald : La prophétie est philosophiquement impossible ; donc les textes prophétiques sont postérieurs aux événements qu’ils annoncent.

Le Pentateuque prédit aux Patriarches que le sceptre de la royauté sera remis aux mains de Juda ; donc, la rédaction du Pentateuque ne remonte pas à une époque antérieure à David. — Isaac annonce à Esau qu’il sera soumis à Jacob ; Balaam prédit à Balac l’assujettissement d’Amalec, d’Édom et de Moab ; donc, la rédaction de ces textes prophétiques n’est pas antérieure à la victoire de Saûl sur les Amalécites, à celle de David sur les Édomites et les Moabites. Ewald reproduit continuel lement ce genre de raisonnement.

N’est-ce pas la preuve que la critique rationaliste en Allemagne a abdiqué entre les mains de la philosophie hégélienne ?

La vraie critique ne porte pas si loin la soumission : elle n’emprunte pas ses majeures à une philosophie qu’elle a mission de contrôler. Froide et impartiale, elle rassemble elle-même avec patience les éléments de ses démonstrations. Son domaine est celui des faits : elle en discute la valeur et elle en pèse le témoignage. Jamais elle ne se décidera par des considérations métaphysiques ; elle ne s’incline pas devant l’autorité d’un système. Étrangère à toutes les influences, cette patiente et laborieuse solitaire se retire loin du monde. Son rôle est assez beau : quand elle prononce ses arrêts, les idoles tombent et la vérité sort du nuage.

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La fracture maçonnique

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Pour comprendre le mal-être contemporain, il faut savoir ce qui s’est produit au XIXe siècle. Ce siècle annonçait le XXe avec ses guerres mondiales et la naissance d’un empire marchand universel, la bête sortait de terre. Le XXIe siècle est celui d’une lutte acharnée entre le bien et le mal. Le mal est au pouvoir. Lorsque le mal sera à son apogée, la Justice s’appliquera sur l’humanité tout entière. Elle payera logiquement le prix de son refus des commandements de Jésus-Christ. Découvrons un extrait d’un texte brillant rédigé en 1856.

« Les prophéties messianiques de l’ancien testament ou la divinité du christianisme démontrée par la Bible » par l’abbé Meignan

« Jamais peut-être le Christianisme ne fut soumis à une aussi redoutable épreuve qu’aux premières années du XIXe siècle.

La grande philosophie chrétienne, exposée par saint Augustin, formulée par saint Thomas d’Aquin, agrandie par Descartes et Leibnitz, célébrée par Bossuet, venait, en Allemagne, d’être bannie des écoles, et remplacée d’abord par le scepticisme déguisé de Kent, et ensuite par l’idéalisme audacieux de Fichte. Le philosophe de Kœnisberg, dans sa Critique de la raison pure, avait creusé un abîme logiquement infranchissable entre l’idée et son objet, entre l’homme et le monde, entre la terre et le ciel. Le philosophe d’Iéna déclarait, dans son Idéalisme transcendental, que de ces deux termes il fallait en retrancher un, et que tout était contenu dans le moi. Dieu devenait l’homme, ou l’homme devenait Dieu. Point de place, dans ce système, pour la révélation historique.

Les sciences, depuis longtemps déjà, s’étaient mises en opposition avec le Christianisme. Au commencement de ce siècle, elles semblaient chercher avec passion les luttes et multiplier à plaisir les déclarations d’hostilités. Que d’attaques sans motif, que de cris sans objet ! Qu’on se rappelle le bruit et les scandales qui se rattachent aux zodiaques de Denderah, d’Esné et de Salcette ! La querelle commença vers 1808 et se terminait à peine vers 1830.

« Chacun, en cette question, donna ses raisons, toutes plus ou moins arbitraires, dit M. Létronne, et ce qu’on en conclut de bien positif, c‘est que personne ne savait au juste ni la date, ni l’objet de ces monuments. »

On venait d’explorer l’Orient, et, le clair-obscur d’une demi-science favorisant les illusions, on s’imaginait avoir pénétré les mystères de ces régions où Dieu plaça le berceau de l’humanité et de la religion. On avait déchiré les voiles, interprété les énigmes ; l’Egypte avait ouvert ses tombeaux et livré ses obélisques. Les sphinx avaient parlé. À l’aide des phénomènes qu’on avait observés, on prétendait expliquer la Bible et ses miracles, en particulier, la manne, le passage de la mer Rouge, etc. — Le Zend-Avesta et les Védas, à peine connus, mal appréciés, jugés avec précipitation, étaient opposés à la Bible. Zoroastre et Confucius expliquaient Moïse et Jésus-Christ. Que n’espérait-on pas découvrir dans les cent quatre-vingts manuscrits apportés d’0rient par le consciencieux et infatigable Anquetil-Duperron ! — C’était aussi l’époque où une science nouvelle, la géologie, intempérante comme la jeunesse, hasardait ses premiers systèmes, et ouvrait un nouveau champ au rationalisme triomphant. La création mosaïque et l’œuvre des six jours étaient, disait-on, contredits par les faits de la science. Simon de Breislack allait faire paraître son livre célèbre. À combien d’espérances irréfléchies allait-il donner essor  La géologie, cette science au berceau, peu sûre dans sa propre marche, allait servir de guide à la philosophie et fonder une théologie nouvelle !

Plus que les sciences, plus que la philosophie, la littérature, en Allemagne, égarait les esprits. La littérature, au commencement de ce siècle, a eu chez nos voisins une puissance et une popularité qui ont bien dédommagé les lettres allemandes de leur gloire tardive. Goethe était au sommet de sa réputation. Une pléiade de poètes brillants gravitaient autour de lui. Les peuples et les rois saluaient Son génie, et se disputaient sa faveur. Werther et Faust étaient dans toutes les mains des instruments désolants de perversion. Werther idéalisait le désespoir du cœur ; Faust, le désespoir de l’esprit : tous deux revêtaient des couleurs d’une poésie magique, le double fléau qui a ravagé la première moitié de ce siècle, le byronisme et le scepticisme.

Enfin, chose triste, et plus capable que tout autre fait de donner la mesure des malheurs du temps, la théologie elle-même, la théologie protestante, revendiquait sa part de travail dans l’œuvre de démolition du Christianisme. Paulus, Semler, Cabler, rendirent les armes au rationalisme, et, dans une lâche capitulation, ils livrèrent les miracles du Pentateuque. Paulus les expliqua par un phénoménisme tout naturel. Les plus hauts mystères de la religion révélée furent abandonnés par cette école qui leur substitua les enseignements d’une vulgaire raison, mettant partout le naturalisme à la place de la révélation, l’homme à la place de Dieu. Les temps n’étaient pas éloignés où de Vette crut beaucoup faire pour le Christianisme en accordant à la Bible une valeur idéale et symbolique, en niant les faits au profil des idées. Car c’est ainsi que ce théologien-philologue prétendait conserver la foi historique au Christ ; en la dégageant, comme il disait, des liens de l’orthodoxie. Il était réservé à Strauss et à Bauer de Tubingue de donner un jour à ces déplorables aberrations des théologiens protestants, leur couronnement logique. Ces deux théologiens découvrirent l’abîme creusé par leurs devanciers, et prétendirent jeter le Christianisme, qu’ils croyaient mort, dans la fosse béante de l’athéisme panthéistique.

Elle était donc vraiment critique et humainement désespérante, la situation faite en Allemagne au Christianisme par la philosophie, les sciences, la littérature et la théologie protestante. Ce qu’il ne lui était pas donné de voir de ses yeux, Schleiermacher le devinait. De toutes parts s’élevaient à l’horizon des nuages sombres portant la foudre et la destruction.

L’état des esprits ne différait guère en France. La science, on le sait, déclarait, par un de ses plus fameux représentants, qu’elle n’avait plus besoin de l’hypothèse théiste et chrétienne. Ainsi préludait Laplace aux prophéties des funérailles d’un grand culte, et au manifeste d’une école : Comment les dogmes finissent !

Quel temps ! On souffre en se le rappelant. Pour rendre l’épreuve plus forte, Dieu, qui pourtant aime à faire entendre la grande voix du génie chrétien aux époques de danger, voix dominant la tempête et maintenant les courages, Dieu tardait à envoyer ce témoignage ordinaire de sa providence. Au milieu des ruines morales entassées, ruine des âmes, ruine des idées, ruine des vertus, nous n’avions point d’Augustin, ni de Léon devant les nouveaux fléaux de Dieu. — Était-ce donc la fin du monde chrétien, les temps suprêmes annoncés par l’Évangile ? Les étoiles du ciel n’étaient-elles pas tombées et les soleils éteints ? Le Fils de l’homme, s’il fût venu alors sur la terre, eût-il donc, dans le monde de la science, trouvé vive encore une étincelle de foi ?

Ce n’était point cependant la fin du monde chrétien. Il entrait beaucoup de pusillanimité d’esprit dans l’effroi du moment. L’opinion publique faisait les hommes trop grands et Dieu trop petit. Schleiermacher ne ressemble-t-il pas beaucoup, dans son épître au docteur Lüke, aux espions de Josué, revenant de Chanaan, tremblants et épouvantés ? Ils avaient vu un peuple de géants devant lequel les Israélites ne semblaient que des sauterelles !

Il ne faut point juger de la religion, connue des choses humaines. Dieu était avec les Israélites ; il est avec les chrétiens.

Qu’est-il arrivé ?

Celui qui se plaît à faire éclater sa gloire par des moyens inattendus, a donné la mission de défendre sa religion, et de dégager le Christianisme des attaques de la science à des hommes qui, la plupart, ne connaissaient pas son Christ, et ne l’adoraient pas. Ces hommes n’avaient pour signe de leur mission providentielle qu’une parfaite loyauté d’esprit et un grand amour de la science. Ce furent les Humbold, les Klaproth, les Cuvier, les Brongniart, les Champollion et tant d’autres savants que la science a couronnés. Ils se surprirent un jour défendant le Christianisme, sans le savoir, sans le vouloir. Honneur à ces hommes sincères qui marchant résolument dans les voies de la science, restant étrangers aux haines vulgaires, aux passions irréligieuses, ont ranimé les courages dans le camp des Chrétiens ! »

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Le mécanisme des mensonges médiatiques

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Les mensonges sont aujourd’hui devenus l’insupportable normalité dans cette civilisation européenne qui se trouve en pleine décadence. Le mensonge est utilisé à des fins politiques afin d’engendrer le chaos. La masse, qui ne sait plus à quel saint se vouer, finit par perdre la raison en attendant sa mise à mort. Voici un petit texte qui explique le fonctionnement du mensonge. Les personnages de ce texte portent des prénoms symboliques pour une bonne compréhension.

« Vérité s’assit à la table de conférence. Il était entouré de Rebelle, Hypocrite, Funeste, Lobby, Politicien et Relativiste.

L’herbe est verte, entama Vérité sur un ton confiant.
– Pas du tout, mais pas du tout ! s’exclama Politicien.
– L’herbe est bonne à donner aux cochons de toute façon ! s’énerva Rebelle.
– L’herbe doit servir notre cause, point final, lança Lobby sur un ton arrogant.
– Le gazon est plus beau chez vous, je suppose, lança Hypocrite sur un ton mielleux.
– L’herbe doit servir à nourrir nos soldats ! vociféra Funeste en croisant théâtralement ses bras devant la poitrine pendant qu’il élevait la voix.
– L’herbe a la couleur qu’on veut bien lui donner. Par exemple, si je la place sous un projecteur violet, elle sera de cette couleur. Tout est relatif, la vérité est multiple et rien n’existe par soi-même, lança malicieusement Relativiste en se frottant les mains.
– Dieu a créé toutes choses ici-bas. L’herbe est, par nature, verte. Personne ne peut s’y opposer. C’est l’orgueil qui modifie à sa guise, selon ce qui l’arrange, la réalité des choses. La beauté, la morale, la vertu, la foi, l’espérance et la charité, par exemple, sont les produits de la Vérité.
– Cessez d’imposer votre point de vue ! Si je veux que l’herbe soit noire, elle sera noire ! s’énerva Relativiste.
– Tant que l’herbe me rapporte des voix, je l’utiliserai jusqu’à la racine ! s’amusa Politicien.
– Je refuse que l’herbe soit verte ! L’herbe doit être utilisée pour mettre le feu à cette société corrompue. Je l’aspergerai d’essence et y balancerai une allumette pour tout anéantir ! vociféra Rebelle.
– L’herbe, mon ami, est peut-être verte, mais, finalement, elle doit servir une noble cause. Et, justement, j’y viens… dit Hypocrite.
– L’herbe, l’herbe, vous n’avez que ce mot à la bouche. Il faut interdire l’herbe, purement et simplement tant qu’elle ne sert pas la cause de notre nation. Le nationalisme est la seule vérité, tout le reste n’étant que verbiage insensé repris par l’ensemble des politiciens corrompus, lança Funeste en boutonnant sa chemise brune.
– Vive l’herbe arc-en-ciel ! L’herbe est de toutes les couleurs et nous l’imposerons au monde entier. Il faut condamner ceux qui affirment que l’herbe est verte ! lança sur un ton accusateur Lobbie.
– Il faut créer davantage de bâtiments afin qu’il n’existe plus un seul brin d’herbe. Ainsi, nous n’aurons plus besoin de savoir si elle est verte ou non. Il faut que les nations se disloquent pour donner l’avantage au mondialisme américain, continua Politicien.
– Laissez-moi faire, répliqua Relativiste d’un air hautain. La vérité est une voie unique, un sentier étroit qui ne peut être trouvé que par la recherche personnelle. Ainsi, il n’existe pas une vérité, mais cent milliards de vérité. Tout est soumis à notre propre jugement car le monde réagit à notre volonté.
– Je piétinerai l’herbe jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. J’en fais ce que je veux. Je la fume, je la bois, je la vends, je la brûle, si j’en ai envie ! hurla Rebelle.
– L’herbe est verte, si vous voulez, tant qu’elle sert mes propres intérêts, lança Hypocrite.
– L’herbe doit être au service de la nation. Il faut toutefois essayer de tenir des propos plus châtiés afin de tromper le maximum de personnes. Il faudrait une femme au pouvoir, continua Funeste sur un ton malicieux.
– L’herbe doit servir notre cause grâce à un financement conséquent. Nous allons diffuser une campagne publicitaire qui sera continuellement matraquée afin que les esprits finissent par nous suivre, dit Lobby.
– L’herbe naît et meurt, comme tout ce qui se trouve ici-bas. Nous sommes tous soumis aux lois invisibles, aux lois établies par le Père, qu’on le veuille ou non. Malgré vos propos insensés, l’herbe reste verte car Dieu l’a créé ainsi. Que vous le vouliez ou non, Dieu reste Dieu et sa Miséricorde est un fleuve. Tant que vous n’accepterez pas la seule et unique vérité, vous engendrerez la discorde et le chaos. La seule finalité des guerres est de mettre le monde sous la coupe de Satan, l’accusateur. En vérité, je vous le dis : vous tous, ici présents, avez pour père le diable car vous prônez le mensonge, conclut Vérité d’un air inspiré. »

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Rendez à césar ce qui appartient à césar

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L’époque dans laquelle nous vivons est dirigée par des personnes qui souhaitent propager la haine afin de favoriser le chaos pour que les États-Unis puissent régner sans partage sur la planète. Ces êtres faibles dans la vertu sont rebelles aux paroles de Jésus-Christ. Tandis que Notre Seigneur prône, à travers les siècles, l’amour de Dieu et des hommes, ces individus aussi machiavéliques qu’opportunistes n’ont de cesse d’utiliser les médias pour propager la rébellion dans l’ensemble des esprits.

Ceux qui tomberont dans le piège de Satan s’entre-tueront pour imposer leurs volontés qui sont comparables à de vaines gloires. C’est au nom de leurs ambitions humaines qu’ils sont prêts à lutter contre un frère en Christ, s’ils en avaient seulement conscience. Au lieu de cela, la plupart de ces individus désobéissent aux commandements de Jésus-Christ pour faire de l’autre un ennemi, un monstre, une chimère.

Ils sont persuadés que c’est en tuant au nom de leurs illusions sataniques que la paix pourra revenir. Satan s’amuse de ces quiproquos et de son pouvoir de malversation sur l’ensemble de la planète. Le modernisme est étroitement lié à toutes sortes de pièges mortels. Le progrès est seulement utilisé à des fins d’exploitation de l’homme par l’homme. Calvin, Luther, Marx, Lénine, Hitler et leurs démons continuent de produire des effets dévastateurs sur les foules.

Résistez aux tentations sataniques, fuyez à tout prix la haine et la rancœur. Éloignez-vous des mauvaises paroles et autres folies homicides. Tournez-vous vers les commandements de Notre Seigneur si vous y parvenez. Si vous souhaitez, malgré ces avertissements, obéir à votre propre opinion, faites-le. La Justice s’appliquera pour chacun de nos actes. Peu importe ce que pense la majorité assoupie dans ses désirs mortifères de splendeurs chimériques.

Ceux qui désobéiront à la loi de l’Amour auront des compte à rendre. J’entends déjà les rires crispés de ceux qui ont perdu la foi, l’espérance et la charité. Ils sont déjà jugés, sans le savoir, par leurs comportements insensés. Ils se condamneront eux-mêmes à la mort en se jetant corps et âme dans la fournaise de la guerre.

Ceux qui auront refusé la folie meurtrière survivront, grâce à leur charité et à leur obéissance, tandis que les autres, dans leur orgueil mondain, se seront mutuellement massacrés au nom d’une quelconque idole. La volonté d’imposer une loi inique et irréfléchie finit toujours par se décomposer dans les fosses communes.

Les charniers du XXIe siècle sont sur le point de recouvrir la planète. Les milliardaires hilares se réjouiront de la mort de la « populace ». C’est sur les cendres de la guerre qu’ils espéreront bâtir une civilisation esclavagiste et païenne. Ceux qui seront tombés dans le piège de Satan ne seront plus là pour relever l’humanité. C’est pourquoi je vous demande, selon les commandements de Notre Seigneur, d’être simples comme la colombe et prudents comme le serpent afin d’échapper à la guerre lorsque celle-ci viendra frapper à notre porte.

Souvenez-vous de la gloire de Jésus-Christ, de la grâce de la Vierge Marie, de la sagesse des pères du désert, de la bonté des saints, de la prudence des hommes avertis afin de ne pas tomber dans les filets de Satan. Tenez-bon, jusqu’au bout, afin de pouvoir relever notre nation lorsque les milliardaires auront mis à exécution leurs plans machiavéliques. Nous relèveront la France dans un même effort charitable au nez et à la barbe de ces monstres déshumanisés qui finiront par périr et rendre compte, en enfer, de leurs actes détestables.

Peu importe ce que pensent ou croient ceux dont les pensées sont souillées de tentations, de vices et de péchés. Un avis malsain et rebelle reste par avance damné tant que, de son vivant, celui-ci n’a pas été touché par la grâce. Nous devons compter sur tous ceux qui auront su garder, jusqu’au bout, les saintes paroles de Notre Seigneur. Vive Jésus !

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La gnose maçonnique disséquée

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« La conception qu’ont du temps les gnostiques (qui ne sont pas forcément chrétiens, ils sont antérieurs au christianisme) est pessimiste. Le temps qu’ils appellent cosmique ou réel est inséparable d’un monde mauvais, visible, matériel ou l’homme est enchâssé par son corps. La génération nous oblige à y séjourner perpétuellement d’engendrement en disparition, d’effacement en résilience, de souffrance en souffrance. Pour échapper de ce monde carcéral, une seule issue, la Connaissance. Et par la Connaissance, la partie divine de l’être humain prenant conscience, (reprenant conscience) d’elle-même, échappe aux puissances maléfiques qui sont soumises au temps et qui la soumettent au temps, et rejoint un état primitif occulté, préexistant à la chute, et subsistant dans un autre temps, un temps trans-cosmique. Et, en cette rencontre, en cette résurrection, réside le salut qui est l’évasion hors du temps. Mais la résurrection n’est pas ici de la chair, elle est retrouvailles de l’esprit avec sa propre vérité. Elle est intellectuelle, uniquement. L’entreprise est personnelle, solitaire, l’éveil ne comporte pas d’intervention effective d’un Dieu s’incarnant, entrant, donc, dans le monde matériel et le temps. Dieu n’apparaît qu’à la surface externe de cet univers. Une sorte d’irisation fantastique de pure apparence que l’on appelle aussi le docétisme. Ainsi l’histoire ne sert de rien, elle est l’œuvre du Dieu inférieur, elle est mauvaise. Et quand le Dieu transcendant y paraît (car la gnose est dualiste), c’est pour le briser en morceau et en révéler l’imposture. Le temps, dit Henri-Charles Puech, que je cite, est incohérent, brisé par la brusque intervention d’un Dieu étranger à l’histoire. Comme à la création, un temps d’où le vrai Dieu est absent, un temps sans valeur, sans effet, et dont les, ou dont les effets (suivant les variantes et les sectes), sont erreurs, ignorances et asservissements. »

Source : Extrait de la conférence de Monsieur l’Abbé Jean Bayot, paradoxes sur la tradition de l’histoire (13m44 à 16m14).

Définition du docétisme : Le docétisme (du grec dokein, paraître) est une hérésie chrétienne qui désigne généralement un ensemble de courants de pensées du début du christianisme, relevant du courant christologique sarx pour lequel le christ se faisant « chair » ne signifie pas qu’il se fait « homme ». Les théologiens docètes interprètent littéralement le verset de l’évangile selon Jean où il est écrit que « la Parole se fit chair ». Le docétisme peut être rapproché du dualisme, doctrine philosophique envisageant la matière comme un simple support, un élément inférieur à l’esprit, idée propagée par le moyen puis le néo-platonisme.

Le blog lafrancechretienne invite le lecteur à écouter en intégralité cette excellente conférence.

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/05/13/la-gnose-maconnique-dissequee/

Le modernisme est l’antonyme du christianisme

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Le film « there will be blood » prouve que le modernisme est l’antonyme du christianisme. On y voit un homme des USA et son fils racheter, par la tromperie, des terres à des chrétiens de la fin du XIXe siècle. On assiste avec stupéfaction à la déchristianisation de la population. Au lieu de rechercher l’amour de Dieu et des hommes, le prêtre souhaite faire fortune afin d’obtenir le pouvoir et la gloire. L’apostat se transforme alors, par son amour pour l’argent, en un terrifiant magnat du pétrole. Les valeurs du modernisme sont donc opposées à celles du christianisme puisque les sept péchés capitaux remplacent les vertus théologales et cardinales.

Il faut noter que depuis 2007, on ne voit plus un seul film de ce genre. Il ne faut surtout plus éveiller les consciences. Ce début du XXIe siècle s’annonce très mal. Faut-il encore être capable de le comprendre…

Mort à bas prix

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L’homme, parfaitement rasé, habillé d’un magnifique costume gris, se tenait droit devant l’immense stand sur lequel était inscrit en lettres capitales « choisissez votre mort low cost ». Une foule de badauds l’écoutait.

« Approchez, mesdames et messieurs, profitez-en, choisissez votre mort à bas prix. Vous avez le choix : injection létale, coma éthylique, overdose par la drogue de votre choix, assassinat déguisé, suicide organisé, exécution rapide, euthanasie, mort lente, mort accidentelle, allez-y, tout doit partir ! scandait l’homme à la voix arrogante.

– S’il vous plaît ! lança un homme de petite carrure en levant le doigt.

– Oui, quelle mort souhaitez-vous monsieur ? cria l’homme d’une voix tonitruante

– Justement, j’ai envie de vivre. J’ai passé ma jeunesse à travailler dur. Je suis veuf depuis une dizaine d’années et je vois ce stand qui propose la mort de notre choix. Mais, je vous dis que je veux vivre. Alors proposez-moi un voyage vers une destination de rêve !

– Allons, mon bon monsieur, vous devez être raisonnable. Regardez le monde autour de vous. Il n’y a pas assez de place pour tout le monde. Vous, les hommes biologiques, devez mourir afin de laisser la place aux plus méritants. Pensez à ceux qui se sont fait améliorer grâce à la technologie. Eux sont les tenants du nouveau monde, pas vous ! s’esclaffa l’homme en dévoilant un bras bionique après avoir relevé l’une de ses manches.

– Je suis outré monsieur ! C’est grâce à nous que vous avez pu créer cette infâme société. Vous nous avez menti toutes ces années pour en arriver-là. Vous avez su jouer avec nos sentiments pour nous faire accepter cette civilisation mortifère ! s’énerva l’homme moustachu à la peau hâlée.

– Ce sujet a déjà été longuement traité par l’ensemble des médias. Les hommes du passé, c’est-à-dire ceux qui refusent la technologie, doivent mourir. Nous vous offrons une mort à bas prix alors profitez-en, avant que nous ne faisions le choix de vous l’imposer ! lança l’immonde présentateur qui ressemblait à une star américaine.

– Cela tombe bien. Mes amis et moi avons une technologie qui va certainement vous amuser. L’homme siffla entre ses doigts, une troupe armée jusqu’aux dents entra dans la galerie marchande.

– Vous n’avez pas le droit de venir ici pour me menacer ! hurla le présentateur. C’est vous qui devez mourir, pas moi ! Je suis un cyborg ! Pas vous ! »

Une salve de fusil mitrailleur transperça le présentateur bionique pendant que des bruits d’explosion se firent entendre dans la galerie. Une partie des badauds sortirent des armes de poings avant de poser un brassard bleu roi en signe de ralliement. La résistance s’était organisée et avait décidé de ne plus plier aux mensonges des hérésies. La peur se trouvait désormais dans le camp des cyborgs. Les résistants ne reculeraient devant rien pour éliminer jusqu’au dernier robot. La guerre contre les machines étaient désormais déclarée.

Étienne de Calade

La perversité syncrétique du transhumanisme

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Le transhumanisme est une perversité syncrétique redoutable. Cette doctrine englobe les défauts d’un grand nombre de dystopies. Elle cherche à transformer les lois fondatrices de la civilisation, grâce à l’usage débridé de la technologie. Qu’elles en aient conscience ou non, toutes les mouvances progressistes œuvrent pour l’instauration d’une société esclavagiste. Celle-ci se cache sous de faux-semblants jusqu’à ce qu’elle puisse s’emparer du pouvoir par la ruse.

Voici une liste détaillée des réjouissances que le transhumanisme recèle

– Abolition des codes moraux

Un homme a besoin de codes moraux afin que son comportement ne soit pas une gêne pour autrui. Le transhumanisme s’affranchit de la moralité puisque la technologie se charge de gérer les comportements autorisés et non autorisés. D’autant plus que la violence, les incivilités et le manque de respect fait davantage progresser sa cause. Plus le chaos se développera, plus la demande de contrôle semblera nécessaire à une humanité trompée.

– Abolition des tabous

La copulation bestiale a été abolie afin d’éviter de donner la vie à des enfants difformes. Pourtant, la pédophilie et l’inceste, pour ne citer qu’elles, sont des pratiques épouvantables que l’on doit interdire. Le transhumanisme lève tous les tabous sexuels afin de favoriser son avènement. D’autant plus que le contrôle des natalités et la fin des rapports charnels font partie du programme. Il est indispensable de rappeler que la dégénérescence de l’humanité fournit au transhumanisme une excellente excuse pour mettre en œuvre sa doctrine liberticide.

– Eugénisme et euthanasie

L’eugénisme élimine, en amont, les êtres qui ont des défauts, tandis que l’euthanasie met un terme, en aval, à la vie des êtres épuisés ou contre-productifs. Le transhumanisme considère que l’élimination des êtres inadaptés au travail est un devoir pour le bien de la communauté.

– Totalitarisme technologique

Le transhumanisme donne le pouvoir aux machines grâce à l’intelligence artificielle. L’être humain n’est pas en mesure de résister face au pouvoir oppressif des robots. Le contrôle de la génétique et la production d’organes biotechnologiques permettent de modifier la physionomie et le psychisme d’un individu. Le cerveau d’un cyborg (ou sujet) est relié au Cloud et contrôlé par des programmes autonomes. Les citoyens sont incapables de s’émanciper de la machine, leur cerveau étant asservi à la technologie. Dans un tel système, les pensées des individus sont contrôlées et modifiées afin que leur libre-arbitre ne puisse plus s’exercer.

– Dystopie syncrétique

Les dystopies qui ont actuellement le vent en poupe, que ce soit au cinéma ou dans le monde des jeux vidéos, annoncent la volonté transhumaniste. Pourtant, la plupart des consommateurs ne semblent pas faire le lien entre ce qu’ils regardent et la réalité probable. Le but du transhumanisme est d’asservir l’humanité au pouvoir des multinationales grâce à leur maîtrise de la technologie dans tous les domaines du vivant. Les mauvais penchants de la plupart des dystopies existantes se trouvent au cœur du transhumanisme. Finalement, il s’agit d’une gnose chargée de régir la civilisation. Le tort des consommateurs est de s’évader naïvement dans les dystopies en pensant qu’il s’agit seulement d’inoffensifs films. Cependant, qui est assez stupide pour souhaiter un tel futur ? C’est grâce au manque d’effort intellectuel et au pouvoir d’illusion de la société médiatique que les êtres humains deviennent comparables à un cheptel.

Quelques liens pour réfléchir sur la dystopie

L’utopie, une histoire !

« Avec les univers carcéraux de la Science-Fiction, l’idéal de sociétés justes dans le sein desquels l’humanité vivrait heureuse, s’évanouit pour laisser place à la pure contrainte, au déni de la liberté et aux pires régimes totalitaires d’autant plus aliénants qu’ils ont su donner à leurs peuples le goût de l’esclavage grâce à des systèmes de conditionnement des plus perfectionnés. »

Anti-utopies et dystopies

« Comme l’utopie, l’anti-utopie et la dystopie décrivent une société imaginaire. Mais la forme est le roman et non la description. L’action se déroule dans le futur. Suite à une guerre, une société dirigée par une dictature mondiale est créée. Elle est organisée comme une machine pour durer éternellement. Ce qui importe est qu’elle fonctionne bien, pas qu’elle apporte le bonheur. L’illusion d’être heureux suffit. Souvent, les hommes travaillent beaucoup et n’ont pas conscience d’être opprimés. Le héros tombe amoureux alors que c’est interdit et prend conscience du manque de liberté injustifié, de la perversité du système et devient un opposant. Il n’est pas le seul à souhaiter l’abattre, mais en général, à la fin, il échoue. La surveillance est omniprésente et pour les insoumis les punitions sont dissuasives. Dans l’utopie, l’auteur pense réellement que son modèle de société est bon, même si le lecteur n’a pas cette impression. Dans l’anti-utopie et la dystopie, c’est l’inverse. L’auteur souhaite mettre le lecteur en garde contre la direction que pourrait prendre la société de son époque. Sa vision est pessimiste. »

Quelques dystopies publiées au format papier

– Communisme totalitaire

Le transhumanisme est un communisme totalitaire : c’est d’ailleurs parfaitement illustré dans les films « divergente » et « labyrinthe ». Abolition de la propriété privée pour les sujets, vie communautaire et bourrage de crâne en guise d’éducation sont la base même de cette doctrine syncrétique. Tandis que les quelques « maîtres » humains possèdent les richesses matérielles, des privilèges et une liberté complète. La technologie permet de créer un mur infranchissable entre le monde des sujets et leurs maîtres.

– Le transhumanisme s’oppose au christianisme

Pour simplifier grandement, le christianisme donne des règles de vie équitables permettant d’élever l’âme humaine vers la sagesse divine et la foi en un Dieu d’amour. Les vertus cardinales et théologales sont les piliers du christianisme. L’obéissance au décalogue permet d’harmoniser les rapports humains tout en rappelant l’existence de Dieu. La liberté des fidèles est grande puisque leur obéissance est seulement nécessaire à des lois intelligibles et simples. Le transhumanisme, quant à lui, est à l’exact opposé du christianisme puisque le « maître » se substitue à Dieu, que la propriété privée ainsi que la liberté sont abolies et que la technologie prime sur l’être humain.

– Condition nécessaire à l’instauration du transhumanisme

Une crise économique mondiale permet d’abolir la propriété privée de manière fallacieuse en arrachant le pouvoir financier au peuple. Les multinationales deviennent alors propriétaires de toutes les richesses. La guerre mondiale qui découle de cette crise permet de détruire les nations et les religions. L’ordre totalitaire dit « nouveau » découle de la fin de la civilisation. Ceci dit, la destruction affaiblirait considérablement le pouvoir humain et donnerait un coup fatal à la technologie. L’humanité pourrait être victime d’une illusion orgueilleuse et signer son propre arrêt de mort. Dans tous les cas, le transhumanisme est une dangereuse dystopie qu’il faut absolument refuser en ne cédant pas à la peur.

Lien vers le fichier PDF : http://www.fichier-pdf.fr/2016/02/23/la-perversite-syncretique-du-transhumanisme/