Il est temps de ralentir…

Phileo-sophia

Eric LEMAITRE

Auteur de l’essai : La conscience mécanisée

https://www.librinova.com/librairie/lemaitre-eric-1/transhumanisme-la-conscience-mecanisee

Le 11 juin, je restituai l’une de mes dernières enquêtes, auprès de l’un de mes clients. Lors de mes échanges, nous évoquions avec l’entreprise avec laquelle j’ai travaillé pendant des années, la pression au travail en regard des échéances à tenir. Tout au long de ma vie professionnelle, j’ai eu à gérer la dimension du temps, des rendus à transmettre selon un calendrier qui devait être respecté en regard de contraintes liées aux marchés publics. La dimension du temps passé sur les dossiers, revêt pour nous tous un aspect qui touche à une valeur essentiellement économique. Or, il me semblait depuis toujours, impératif de transgresser cette règle en privilégiant la qualité des rendus au détriment parfois de la rentabilité. Gérer le temps, m’imposait l’évitement de toute forme de dispersions venant altérer l’efficacité, mais il fallait à toute force, impérativement générer…

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Acte de contrition

Chers amis,

« Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : “Père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir”. Et le père leur partagea son avoir. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout réalisé, partit pour un pays lointain et il y dilapida son bien dans une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans l’indigence. Il alla se mettre au service d’un des citoyens de ce pays qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre des gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait. Rentrant alors en lui-même, il se dit : « Combien d’ouvriers de mon père ont du pain de reste, tandis que moi, ici, je meurs de faim ! » Je vais aller vers mon père et je lui dirai : « Père, j’ai péché envers le ciel et contre vous. Je ne mérite plus d’être appelé votre fils. Traitez-moi comme un de vos ouvriers ». Il alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut pris de pitié : il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : « Père, j’ai péché envers le ciel et contre vous. Je ne mérite plus d’être appelé votre fils… » Mais le père dit à ses serviteurs : « Vite, apportez la plus belle robe, et habillez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, des sandales aux pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé ».

Il est temps de faire une pause. Il vaut mieux retrouver le chemin de l’Église. Je laisse ce blog ouvert. J’y reviendrai certainement, mais, comme tout a été dit et répété mille fois, l’esprit de péché est de partout. L’esprit du monde souhaite notre corruption. La colère va s’emparer de notre pays. Les lois vont se durcir. Le revenu universel sera instauré. La vie virtuelle prendra le relais sur le chaos.

Pour ma part, je préfère ne pas participer à tout ceci. En cette terrible année 2020, nous sommes fragiles, et moi le premier, parce qu’il n’y a plus de sermon, de confession et de messes. La colère risque de nous égarer à chacun de nos pas. C’est finalement ce que souhaite le système. Par conséquent, il vaut mieux que je me retire de la vie publique, pour méditer et prier sur de beaux livres et rompre avec le système.

Je vous invite à lire ou relire ce magnifique catéchisme de 1947 : https://saintmichelarchange.wordpress.com/2015/10/23/resistance-chretienne-catechisme-de-1947/

Voici mon acte de contrition :

« Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon et que le péché vous déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. »

Soyons prudents.

A bientôt.

Dieu vous garde en ces temps d’affliction.

Stéphane
26 avril 2020

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Explications

Chers amis,

Je tiens à revenir rapidement sur le titre « la cruauté des riches ». Certains d’entre vous ont été choqués par celui-ci. J’aurais pu le changer en « la tyrannie des puissants ». Cela aurait été plus conforme à l’esprit de notre temps et moins provocateur. Mais aurait-il été lu ?

Nous sommes dans un monde aseptisé où nous n’avons plus le droit de nous exprimer. Par conséquent, je souhaitais marquer les esprits. Je sais parfaitement que la lutte des classes mène à la dictature du prolétariat qui a conduit aux violences envers les personnes fortunées. Les goulags ont détruits des millions de vies sous l’ère stalinienne. Le système soviétique s’est écroulé : n’en parlons plus car tout a déjà été dit dans le livre noir du communisme.

Pour clarifier davantage mes idées à propos de la richesse, je reviens sur un texte publié le 10 août 2016 : « les lois morales qui sauveront la France ».

« V. Utilité sociale de la propriété individuelle et héréditaire, et de l’inégalité des biens

La propriété individuelle est éminemment utile à la société.En effet, la possibilité de s’enrichir par le fruit de ses efforts est un stimulant très puissant pour le travail. Si tous les biens appartenaient à l’État, les hommes ne travailleraient pas, ou bien on ne pourrait les faire travailler que par force.

L’hérédité de la propriété est aussi très utile. Sans l’espoir de laisser ses biens à ses enfants, l’homme s’arrêterait dans son travail quand il aurait acquis ce qui lui est nécessaire pour sa subsistance personnelle. L’accroissement du capital social serait arrêté.

Or, l’augmentation de la richesse sociale profite à tout le monde, aussi bien aux pauvres qu’aux riches. Celui qui possède des capitaux est obligé d’avoir recours aux bras du travailleur pour les faire valoir. Il existe une harmonie établie parla nature entre leurs intérêts ; le pauvre a besoin du riche et le riche a besoin du pauvre.

Tout système qui tendrait à partager également les biens, ou à gréver le libre développement de la richesse des individus, ralentirait le travail et la production et appauvrirait la société ; les plus pauvres perdraient plus par cette diminution de la richesse générale qu’ils ne gagneraient par le partage.

On peut remarquer, en outre, que l’existence de grandes fortunes facilite les grandes entreprises utiles à la société. »

« VI. Légitimité du droit de propriété

Il n’est aucune idée plus profondément gravée dans la conscience que celle du droit de propriété. Rendre à chacun ce qui lui appartient est l’idée morale la plus universelle, celle qui subsiste chez les hommes les plus grossiers et les plus pervertis sous d’autres rapports. Or, cette idée suppose qu’il y a des choses qui appartiennent à chaque homme.

À cette affirmation si claire de la conscience on peut joindre des preuves de raison.

On peut remarquer, en premier lieu, que les différents modes légitimes d’acquisition première et de transmission de la propriété que nous avons énumérés sont tous justes et raisonnables en eux-mêmes.

En second lieu, nous pouvons dire que la propriété individuelle, héréditaire et inégale est une véritable nécessité sociale, d’où il résulte encore qu’elle est juste.

Au moyen de ces arguments, il sera facile de répondre aux objections des socialistes, dont voici les principales :

1° L’inégalité des biens entre les hommes est contraire à la justice. Nous répondrons qu’elle, est juste, puisqu’elle est le fruit du travail et de l’économie.

2° Admettant que chacun profite de son travail, pourquoi les enfants de celui qui a gagné de l’argent, n’ayant rien fait eux-mêmes, seraient-ils plus favorisés que les enfants du pauvre ?

Nous répondrons que la nature elle-même porte le père à travailler pour son fils, que c’est le motif principal de son travail ; il serait injuste qu’il ne pût pas obtenir le résultat auquel il a consacré ses efforts.

3° Les pauvres, venus les derniers en ce monde, trouvent toutes les places prises, toutes les terres occupées, ils sont déshérités.

Nous répondrons que les pauvres eux-mêmes, dans la société, profitent de la richesse générale ; que les biens qu’ils envient aux riches ont été créés et acquis par le travail ; que là où ce travail n’a pas eu lieu, c’est-à-dire dans les pays encore sauvages, la pauvreté et la misère sont beaucoup plus grandes que dans les pays civilisés.

4° Il y a eu dans le cours des siècles beaucoup de propriétés acquises et transmises injustement ; la justice veut donc que les biens soient partagés de nouveau d’une manière équitable.

Nous répondrons que le nouveau partage qu’on propose serait une nouvelle injustice plus grave que les précédentes, puisque ceux qui ont acquis justement leurs biens en seraient dépouillés. Les injustices du passé sont un mal irréparable qu’il faut subir, mais qu’il faut empêcher de se reproduire, en observant de plus en plus fidèlement le respect de la propriété.

Nous pouvons donc conclure que tous les systèmes contraires au principe de la propriété sont injustes et destructifs de l’ordre social, et contraires aux vrais intérêts des hommes. Mais nous devrons reconnaître que l’inégalité des biens entre les hommes, quoique nécessaire, est souvent pénible à accepter et à supporter de la part de ceux qui sont le moins bien partagés.

Cet inconvénient ne peut être corrigé qu’en joignant à la vertu de justice, qui prescrit le respect de la propriété, la vertu de charité, qui vient en aide à ceux qui souffrent.

En outre l’idée de la vie future, dans laquelle les inégalités de ce monde seront réparées, est d’un grand secours pour remédier aux conséquences pénibles de la différence des conditions. »

Mes idées à propos de la richesse ont été clarifiées : la propriété privée est indispensable et le travail est la base de la civilisation. Mais n’oublions pas que nous sommes à l’aube d’un changement majeur. Le marché du travail sera bientôt profondément chamboulé suite à la crise économique qui va détruire de nombreuses entreprises. Les dirigeants de sociétés, ceux que l’on peut qualifier de « riches », permettent de créer de la richesse et de répartir l’argent grâce au travail. Cette notion essentielle est aujourd’hui en péril car le revenu universel comblera la défaillance de la destruction du système économique. Nous allons basculer dans un système communiste où la grande majorité survivra à l’aide des miettes que les puissants voudront bien leur jeter. Ce sera bientôt une terrible réalité.

Il faut par conséquent retourner à un système juste basé sur le travail, conformément au dogme catholique. Au lieu de répéter ce qui a déjà été dit en 2016, je vous invite à relire en intégralité le texte « les lois morales qui sauveront la France ». Cet article est issu des travaux de Paul de Broglié (1834-1895), prêtre catholique français, professeur d’apologétique à l’institut catholique de Paris.

Considérez que le texte « la cruauté des riches » était un cri de colère face à la corruption qui s’est emparée de notre société. Les systèmes de redistribution des richesses sont de moins en moins efficaces à cause du péché d’avarice. Voilà le fond de ma pensée.

Fraternellement en Jésus-Christ.

Stéphane
26 avril 2020

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La grande escroquerie du confinement

Chers amis,

Je viens de tomber sur d’anciennes archives qui parlent de la barbarie de la quarantaine. Si un internaute lambda parvient à accéder à des écrits historiques, il semble inconcevable qu’un gouvernement ne sache pas le faire. A moins que celui-ci prenne sciemment de mauvaises décisions. Encore une fois, on ne tire aucune leçon du passé : c’est stupéfiant. D’autant plus qu’un journal du XIXe siècle qualifie la quarantaine de méthode arriérée !

Il faut savoir qu’une ordonnance royale a abolie la quarantaine, autre nom du confinement, le 18 août 1847 parce que cette méthode était considérée comme inutile ! Vous pourrez lire cette information dans l’extrait du journal d’Hygiène numéro 128 qui est recopié en l’état dans cet article.

L’écrivain de cette série de trois articles sur les quarantaines se nomme Léon Fournol. Il était docteur de la Faculté de Paris, ex-interne des hôpitaux, médaille d’honneur de l’Assistance publique et médaille de vermeil du ministère de l’Intérieur. Nous n’avons donc pas à faire à un rigolo de kermesse, à un inculte élu ou à un insignifiant sinistre de la santé. Au XIXe siècle, nos ancêtres n’étaient pas si bêtes, le jeu de mot est offert.

Je n’ai pas pu retrouver l’archive du journal d’hygiène du 1er octobre 1875 rédigé par le Dr Frémond qui résume l’article du Dr Fournol. Ce n’est pas très grave car ce bon docteur nous a transmis les informations nécessaires à la bonne compréhension de l’inutilité du confinement.

Extrait du Journal d’hygiène, 5e année, 4e volume, numéro 127, 27 février 1879

Paris, ce 27 Février 1879.

Les Quarantaines.

L’épidémie meurtrière de fièvre jaune qui a désolé l’Amérique et le Sénégal, et plus récemment l’apparition de la peste dans la province d’Astrakan, ont donné aux questions d’isolement, aux quarantaines, aux lazarets, une triste actualité. Dans un précédent numéro du Journal, nous avons promis un long extrait du mémoire sur les quarantaines, présenté à la Commission d’enquête des États-Unis qui poursuit en ce moment à Washington les travaux commencés par le Congrès d’hygiène de Richmond (1).

Cette étude consciencieuse suit pas à pas la marche des épidémies les plus meurtrières, choléra, peste, fièvre jaune, et dans ce passage rapide à travers l’histoire de la santé publique, pendant huit siècles, on trouve sans cesse la trace profonde des efforts tentés à toutes les époques pour enrayer la marche des fléaux, efforts ayant presque toujours abouti à des résultats désastreux, à des lois de séquestrations épouvantables sans aucun bénéfice pour la santé des peuples et que la civilisation moderne éclairée par les progrès de la science tend à rayer de ses codes. La quarantaine fait partie de l’ensemble des mesures et des règlements qui constituent le système sanitaire, ayant pour objet de prévenir le développement et d’empêcher la propagation des maladies réputées pestilentielles, système basé sur la croyance que ces maladies se propagent par contagion.

On appelle quarantaine le temps pendant lequel les voyageurs ou les marchandises, provenant d’un pays où règne une maladie dite contagieuse, restent en observation, complètement isolés et séparés de la population saine. On pensait autrefois que la période de quarante jours était absolument nécessaire pour conjurer le danger. Aujourd’hui le mot est passé dans le langage usuel et signifie le temps quelconque pendant lequel les hommes ou les objets suspects restent isolés.

C’est à Venise, en 1127, que cette mesure fut prise pour la première fois contre les voyageurs venant de l’Orient où la peste sévissait; on les interna pendant quarante jours dans un couvent, et ce n’est qu’après cette longue réclusion qu’ils furent admis dans la ville. Ce n’est que deux siècles plus tard que l’on trouve la première organisation des lazarets. Déjà le 17 janvier 1374, le Vicomte Barnabo avait ordonné l’isolement des malades dans leurs navires au large de la côte. En 1383, tous les gouvernements interdirent l’entrée des voyageurs venant d’un pays infecté, sous peine de mort. Malgré toutes ces ordonnances la peste sévissait toujours. Au commencement du XVe siècle, on institua à Venise un conseil de santé chargé spécialement de combattre la peste; il rendit plus sévères encore les ordonnances quarantenaires, mais cette nouvelle mesure fut suivie d’une telle épidémie de peste, que beaucoup de malheureux cherchèrent dans le suicide le seul moyen d’échapper aux horreurs de la peste et de la quarantaine.

Enfin, en 1403, on créa à Venise deux hôpitaux de pestiférés dans deux îles éloignées de la cité, dont l’une appartenant aux Pères Augustins et nommée Sainte-Marie-de-Nazareth, d’où est venu par corruption le nom de Lazaret donné à ce genre de refuge. Ces dates précises sont en désaccord avec l’opinion émise par M. Michel Lévy dans son Traité d’hygiène. « Les lazarets, dit-il, ont été fondés au temps des croisades, sous l’invocation de saint Lazare ; plus tard, ils servirent de prison aux voyageurs suspects de contagion. » Nous ferons remarquer que les croisades se sont faites de 1095 à 1268.

Les patentes ou lettres de santé furent demandées pour la première fois à Venise, environ cinquante ans après la création des lazarets ; elles devinrent obligatoires en Angleterre en 1636 ; elles consistaient en certificats émanant du gouverneur du port de départ, sur lesquels l’état sanitaire était distingué en pur ou impur; (clean or foul), ce que nous appelons en France patente nette ou patente brute. En cas de patente brute, la période quarantenaire était fixée à quarante jours, mais si pendant ce temps une nouvelle maladie était constatée dans l’équipage, les autorités compétentes pouvaient prolonger la quarantaine aussi loin qu’ils l’entendaient.

La première quarantaine en Angleterre avait été instituée en 1348 à Gloucester pendant une peste qui, après avoir ravagé la Chine, le littoral de l’Afrique et l’Europe, s’abattit sur Bristol. Toute communication fut interdite avec cette ville, et l’on pensa échapper ainsi au fléau. Ces efforts demeurèrent absolument inutiles ; la peste atteignit Gloucester, Londres, Oxford et s’étendit à toute la contrée. Les autres villes anglaises suivirent l’exemple donné ; les municipalités édictèrent des ordonnances indépendantes de toute loi générale qui, légèrement modifiées suivant les circonstances, furent en vigueur jusqu’en 1603. Le 30 juillet, le Conseil privé du roi fit sortir des ordonnances infligeant aux habitants des maisons infestées, dans les villes ou les campagnes, une séquestration de six semaines, « sous peine d’être fouettés comme vagabonds.» Toute personne convaincue d’avoir été visiter un malade était accusée de félonie.

En 1605, la peste ayant sévi de nouveau, toutes les maisons ayant eu un mort ou un malade convalescent furent fermées un mois en sus de la quarantaine préalable, un gardien était placé nuit et jour à la porte pour éloigner les visiteurs, et on y affichait un placard portant ces mots : « Seigneur, ayez pitié de nous ! »

De Foë, dans son Histoire de la peste de Londres en 1665, assure que les horreurs de la quarantaine égalaient celles de la peste. Il cite à l’appui un exemple terrible : Une famille nombreuse fut soumise pendant quarante jours à une séquestration absolue à cause d’une servante qui tomba malade; le manque d’air, la crainte, la colère, l’ennui firent tant que la maîtresse de la maison fut prise de fièvre. Des visiteurs affirmèrent qu’il y avait là un cas de peste, un médecin nia le fait. Cependant la famille fut soumise à une nouvelle quarantaine, il lui restait encore cinq jours pour arriver au bout de la première. Cette vexation nouvelle et la privation d’air pur, la prolongation exagérée du confinement, le manque d’aliments sains, toutes ces causes amenèrent l’infection de toute la maison, tous les malheureux habitants tombèrent malades l’un après l’autre et succombèrent, aucun ne fut atteint de la peste, on peut affirmer qu’ils furent tués par la mesure barbare qui avait été imaginée pour les garantir du fléau. Pour éviter cet emprisonnement odieux, on avait recours à tous les moyens possibles pour cacher les décès. On put constater alors une véritable épidémie de suicides. La France, la Hollande, l’Espagne, le Portugal et toutes les puissances maritimes de l’Europe suivirent cet exemple funeste, et la peste devint plus meurtrière, aidée incontestablement par les quarantaines.

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La cruauté des riches

Chers amis,

Je reprends la plume pour parler de la gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons. La crise sanitaire nous éloigne un peu plus chaque jour de la véritable foi. Les médias sont forts pour nous enfermer dans un sentiment de colère. Ils excitent en nous les plus bas instincts parce que ce sont des pervers amoureux du mensonge. Ils vivent aux ordres de ceux qui les dirigent, telles des marionnettes absurdes.

Les péchés mortels sont présentés comme la meilleure forme de divertissement. Vous voulez tromper votre épouse ? Faites-le. Vous voulez avorter de votre enfant ? C’est merveilleux. Vous voulez vous droguer ? Allez-y. Vous travaillez au noir ? Nous allons vous aider. Vous êtes un pervers ? C’est magnifique. Vous êtes un catholique ? Sacrilège, ordure, monstre et parjure.

En réalité, cette civilisation s’est totalement renversée. Aujourd’hui, la Vérité est calomniée, méprisée, haïe comme jamais. Ceux qui dirigent le monde sont amoureux de la perversité et du mensonge : ils refusent la Vérité, ils maudissent Jésus-Christ, les saints et son Église. Nous en avons la preuve. Les collaborateurs de la première heure, ces forces de l’ordre au service de l’incommensurable, vont jusqu’à arrêter des prêtres. C’est comme si les policiers frappaient des gilets jaunes sans défense, des avocats, des médecins, des pompiers, des mères de famille ou des enfants. C’est comme s’ils fracassaient le crâne de Jésus-Christ à coups de lanceur de balles de défense, type LBD 40. Ces mots sont forts et ils doivent l’être. Les collaborateurs de la pire espèce ont toujours été dangereux pour notre civilisation. Ils obéissent docilement à ceux qui leur demandent de ne pas approcher les fauteurs de trouble, c’est-à-dire les jeunes de banlieues que les gouvernements successifs ont soigneusement contenu à l’aide des psychotropes et des armes. Ils jouent avec cette jeunesse pour en faire des polichinelles aux ordres du chaos. Est-ce que le gouvernement se rend compte qu’il est en train de transformer la France en une gigantesque poudrière ? Oui, je le crois sincèrement. Et cela, au nom du relativisme et du mépris le plus absolu pour Jésus-Christ et son Église.

J’accuse ceux qui veulent s’ériger au-dessus du peuple de détruire :
– L’économie de notre nation en laissant fermer les restaurants et les lieux de tourisme
– Sa population en accentuant la haine entre les communautés
– La liberté en favorisant le chaos
– Le système de santé en réduisant le personnel hospitalier
– L’intelligence en forçant les gens à applaudir pour Barabbas, Hitler, Staline ou Judas
– L’éducation en prônant toujours plus d’enseignement à distance
– La culture en remplaçant les belles œuvres du passé par des immondices
– La morale par leur relativisme grossier
– La jeunesse en la faisant tomber dans l’alcool, la drogue et les armes
– La religion catholique en la remplaçant par n’importe quels mensonges

Nous avons l’obligation de dénoncer leurs méfaits, leur goût pour le mensonge et l’iniquité. Notre seule crime est d’aimer la Vérité qui est représentée dans toute sa gloire par Notre Seigneur Jésus-Christ. Notre maître nous avait prévenu :

« Voici ce que je vous commande : c’est de vous aimer les uns les autres. Si le monde a de la haine contre vous, sachez qu’il en a eu d’abord contre moi. Si vous apparteniez au monde, le monde aimerait ce qui est à lui. Mais vous n’appartenez pas au monde, puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde ; voilà pourquoi le monde a de la haine contre vous. Rappelez-vous la parole que je vous ai dite : un serviteur n’est pas plus grand que son maître. Si l’on m’a persécuté, on vous persécutera, vous aussi. Si l’on a gardé ma parole, on gardera aussi la vôtre. Les gens vous traiteront ainsi à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a envoyé. Si je n’étais pas venu, si je ne leur avais pas parlé, ils n’auraient pas de péché ; mais à présent ils sont sans excuse pour leur péché. Celui qui a de la haine contre moi a de la haine aussi contre mon Père. Si je n’avais pas fait parmi eux ces œuvres que personne d’autre n’a faites, ils n’auraient pas de péché. Mais à présent, ils ont vu, et ils sont remplis de haine contre moi et contre mon Père. Ainsi s’est accomplie cette parole écrite dans leur Loi : Ils m’ont haï sans raison. » (Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15:17-25)

Ceux qui gouvernent à coups de milliards de dollars ou d’euros nous haïssent parce que nous possédons trois vertus qu’ils ne possèdent pas : la Foi, l’Espérance et la Charité. En effet, ce sont des gens cupides qui souhaitent nous arracher notre raison de vivre. C’est pour cela qu’ils souhaiteraient nous réduire en esclavage, nous anéantir ou nous convertir à leur hérésie homicide. Les nazis œuvraient de la même manière : « vous êtes avec nous ou contre nous ». Les tyrans reprennent toujours les propos du Christ à leur avantage parce qu’ils sont nombreux et fondamentalement mauvais. Ils agissent sur la force symbolique du nombre. Ils sont amoureux des statistiques et souhaitent pervertir l’ensemble de la population. Ce sont des loups ravisseurs.

Nous devons voir d’autant plus clair que l’humanité est divisée en deux clans : ceux qui aiment le mal et ceux qui sont amoureux du bien. Nous trouvons dans n’importe quelle religion ou philosophie ces deux genres de personne. Nous pouvons trouver des communistes, des musulmans, des bouddhistes ou des athées qui sont chrétiens sans le savoir parce qu’ils n’ont jamais osé quitter leurs paradigmes, peut-être parce que Jésus-Christ ne s’est pas encore manifesté à eux. Souvenons-nous de notre propre cas. Pour ma part, j’étais anarchiste avec une tendance au communisme, et croyait en les vertus du nombre et de l’auto-régulation. Le jour de ma conversion, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps après avoir compris mes fautes et le manque d’amour envers mes proches.

Aujourd’hui encore, mes amis les plus fidèles, dans la vie réelle, sont pratiquement tous musulmans. J’entends de ci et de là : « c’est un traître et un lâche parce qu’il parlent à nos ennemis. » Souvenons-nous des paroles du Christ : « il n’y a qu’un seul Dieu et vous êtes tous frères ». Loin de moi la volonté de faire du relativisme. Chez les musulmans, nous trouvons la plupart du temps le bon sens qui est éconduit par la méconnaissance de Jésus-Christ. Sont-ils en faute ? Non. Ils n’ont pas connu le nom du Christ parce que l’on ne leur en donne plus l’occasion. Autrefois, nous avions des prêcheurs martyrs qui convertissaient au catholicisme les populations les plus hostiles. Lorsqu’il n’y a plus de sermon, il n’y a plus de conversion. Nous n’avons donc pas le droit, à ce titre, de juger notre prochain. Pour stopper le chaos en France, nous devrons ordonner aux prêtres catholiques de renouer avec leur apostolat : « le prêtre doit être comme un lion en chaire, un ange à l’autel et un agneau au confessionnal. »

Tout comme pour le vieillard, la veuve, l’orphelin ou le mendiant, lorsqu’un enfant est souffrant, qu’il soit blanc, rouge ou noir, nous avons le devoir de l’aimer et de voir en lui le Christ souffrant. Nous avons perdu, en réalité, l’amour de la Charité à cause de ces médias infâmes qui diffusent leur venin à longueur de journée. La majorité continue de se faire manipuler. Combien voit-on de confinés se ruer devant les fast-food ? En vérité, les gens de notre siècle sont gouvernés par leurs instincts primaires. Ce sont devenus des animaux cupides selon la volonté des frères la truelle. Ces infâmes initiés, bardés de rituels et de tabliers, sont parvenus à transformer les masses en de « vulgaires tubes digestifs sur pattes » comme ils aiment tant à le rappeler. Abjects ésotéristes !

Pendant ce temps, les milliardaires et les présidents mangent du caviar et boivent du champagne, mais, comprenez-vous, ceux-ci sont composés de tubes digestifs de luxe. Rendons-nous compte de la gravité de la situation ? Ceux qui possèdent de l’argent seraient supérieurs aux pauvres ? Quelle infamie avilissante ! Au lieu d’avoir honte, les millionnaires et autres milliardaires se gaussent de leur futile gloriole, tel un L. Alexandre, un J. Attali ou un BHL. Ceux-là ont déjà oublié qu’ils allaient périr et soumettre leur corps aux flammes des incinérateurs puisqu’ils ne croient pas en Dieu. Finalement, les animaux cupides sont ces millionnaires et autres riches railleurs qui méprisent les commandements de Jésus-Christ.

Nous avons un avantage sur eux : nous croyons à la résurrection des corps et nous préservons notre âme. Nous les catholiques, devrions être enterrés dignement selon les anciennes coutumes : le corps lavé, enduit d’huile, de myrrhe et de parfum, et, enfin, enveloppé d’un drap après avoir eu le visage couvert. N’est-ce pas là notre joie et notre victoire face aux serviteurs zélés du démon ?

Ne rentrons pas dans le jeu du nihilisme : ces mêmes fils de Mammon ne nous feront pas renoncer à notre foi. S’ils partent en enfer à leur mort, c’est leur problème et pas le nôtre. Qu’ils brûlent en caste, sans nous emmener dans leurs filets putrides. Pendant que le pauvre, véritablement charitable, meurt dignement, le riche avare crève de sa haine. Qu’il en soit ainsi !

Nous ne devons pas nous salir au contact de ces gens-là. Ils se sont marqués eux-mêmes d’une étoile brillante qui signifie : « je suis riche et je mange du caviar ». Que vaut-il mieux ? Leur ressembler ou rester proches du Christ ? Ces propos doivent déranger, il le faut absolument car nous devons leur signifier notre irrévérence. Puisque nous n’aurons plus droit au monde d’avant, eux non plus ne goûteront plus à leurs plaisirs futiles. Nous leur ôterons leur goût pour le macabre et la perversion.

Nous devrons mettre de la pudeur là où il y a de la pornographie, de la joie là où il y a de la peur, de la faiblesse là où il y a de force, de la paix là où il y a la guerre, de la colère là où il y a le blasphème, de la morale là où il y a le péché, de la sobriété là où il y a de l’excès.

Pendant que les milliardaires enfermeront leurs lingots dans leur coffre-fort et se cacheront dans leur bunker, nous devrons donner à manger aux pauvres et restaurer l’ordre dans notre pauvre France. Lorsqu’ils sortiront de leur cachette, nous n’aurons plus besoin de ces lâches. Ils auront tout le loisir de laver les latrines publiques et d’éplucher les pommes de terre des pauvres gens. Sans en douter, les premiers seront les derniers dans le monde à venir.

Dieu vous bénisse chers amis.

Stéphane
24 avril 2020

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/04/la_cruaute_des_riches_v02.pdf

Le témoin de la Crucifixion

Chers amis,

Je reprends la plume pour poster un petit conte que j’avais rédigé en début 2014 à propos de la Crucifixion de Jésus-Christ. Le personnage principal de ce petit récit est le témoin visuel du début de la Passion du Christ. Le récit est au passé pour amplifier la réalité de la scène. Le témoignage du vieil homme a lieu environ 50 ans après la Crucifixion du Christ. On pourrait situer ce conte aux alentours de l’an 80 de notre ère. J’espère que ce texte imaginaire vous touchera.

Bonne lecture

Stéphane
21 avril 2020

Le témoin de la Crucifixion

Je revenais de l’oliveraie avec Absalon, mon compagnon d’infortune et ami. La chaleur était implacable et j’étais courbé par la douleur qui me frappait le bas des reins. Nous marchions lentement par la faute de ces courbatures. À trente-cinq ans, je devais trouver, chaque jour, le denier nécessaire pour nourrir mes cinq enfants et mon épouse. Mes amis et moi-même devions frapper à de nombreuses portes avant de trouver un seigneur qui acceptait de nous embaucher pour effectuer quelques menus travaux agricoles. Le travail n’était pas courant à Jérusalem, beaucoup de nos frères préféraient passer leur temps à rêver, mais, pour ma part, je m’astreignais à vivre laborieusement.

Quelque temps plus tard, nous approchions de la capitale. Un brouhaha inhabituel, semblable à un essaim d’abeilles, s’élevait derrière les hautes murailles de la ville. Nous nous regardions, étonnés, Absalon et moi, tout en marchant impassiblement. Nous entrâmes enfin sous l’une des arches de la ville. Nous vîmes avec étonnement la foule répartie le long des chemins qui menait à la cité nouvelle.

Nous marchâmes encore une bonne demi-heure avant que la foule ne se fasse plus compacte. Je dus me frayer un chemin lorsque j’entendis de grands cris. Ceux-ci me forcèrent à tourner la tête dans leur direction. Hélas, des centaines de personnes, chichement habillées, nous tournaient le dos et se déhanchaient pour observer l’horizon. Ce mur humain nous empêchait de voir ce qui se passait au loin.

J’interpellai alors un passant, qui semblait revenir de là-bas, en lui posant la main sur l’épaule. « Que se passe-t-il frère ? Pourquoi tout ce rassemblement ? »

Pour toute réponse, j’eus droit à un regard peiné. Le pauvre homme continua son chemin tête baissée, le visage défait. Pendant ce temps, Absalon s’éloigna pour se renseigner. Je le perdis rapidement de vue. Il se fit avaler, au loin, par la foule agitée.

A mon tour, je m’insérais dans cette horde compacte pour le rattraper. Une chaleur moite m’enroba soudainement au point de me faire suffoquer. Une odeur tiédasse, entretenue par cette nuée, s’imposait. Je jouais des coudes pour progresser lentement dans cette masse effrontément immobile. Certains criaient ou râlaient lorsque je leur passais devant. Tout ce que je voulais, c’était rejoindre Absalon.

Je parvins, après une éternité, à atteindre les premières lignes de cette marée humaine. Mon ami était là, devant moi. Je posai alors une main amicale sur son épaule. Il resta figé sur place, comme tétanisé. Il lança d’une voix rauque, en tendant une main fébrile vers l’horizon, « regarde par là-bas ». Après avoir perçu une vive inquiétude dans sa voix, je le contournai par la gauche et montai sur la pointe des pieds pour regarder ce que sa grande carrure me montrait.

Un soldat romain me repoussa sèchement vers l’arrière tandis qu’il proférait des paroles que je ne comprenais pas. J’entendis des coups de fouet mais je ne pus découvrir la source de ce terrible bruit car le garde me repoussa violemment dans la foule. « Peux-tu me dire ce qu’il se passe, Absalon ? » lançai-je d’une voix essouflée.

Les cris se rapprochaient progressivement, tant et si bien que je pus enfin découvrir la scène. Deux hommes portaient un immense et très lourd morceau de bois. Je sus plus tard qu’il s’agissait de la partie transversale d’une croix destinée à la crucifixion, le patibulum. L’un d’entre eux était torse nu et semblait à bout de forces malgré sa grande stature. Son corps martyrisé par de nombreux coups de fouets n’était plus qu’une plaie béante. Je remarquais que sa peau était lacérée à certains endroits, comme s’il avait été châtié par un fouet métallique. L’autre individu semblait seulement l’aider à porter la charge. Je restais figé par ce que je voyais.

Nous contemplions le triste spectacle. L’homme blessé tombait souvent au sol. Il se relevait à chaque fois silencieusement et avançait sans se plaindre. Il semblait animé d’une volonté surhumaine, tandis que la douleur était gravée sur son beau visage. Il paraissait porter, dans une dignité incroyable, toutes les peines du monde. Une couronne garnie d’effroyables épines lui avait laissé des traces de sang séché sur la figure.

Cet homme me lança un regard si doux lorsqu’il passa à ma hauteur que mon cœur se serra. Je dus reculer d’un pas chancelant pour ne pas tomber à ses côtés. Il n’avait rien d’un bandit de grand chemin ou d’un voleur. Il dégageait quelque chose d’inexplicable, une sorte de grande noblesse, une sagesse que je n’avais jamais vu auparavant.

« Qui est-ce, Absalon ? demandai-je.
– Il s’agit de Yeshua ! Tu ne le connais donc pas ? répondit une femme située à ma droite.
– Non, je ne connais pas cet homme, rétorquai-je d’une voix étranglée.
– Tu devrais pourtant ! Yeshua a fait de nombreux miracles. Il a soigné beaucoup de personnes et a rendu la vue à mon mari ! s’exclama-t-elle en me fixant.
– Je ne savais pas… répondis-je d’une voix hésitante.
– Il y a encore peu de temps, le grand prophète que tu vois-là était entouré d’hommes et de femmes. Il se déplaçait avec ses chers apôtres. Sage parmi les sages, humble parmi les plus humbles, Yeshua est notre Sauveur. Il a guéri de nombreux malades dans les rues de Jérusalem. Il a été jugé par ces vils pharisiens. Ils l’ont certainement condamné à mort pour le faire taire parce qu’il annonçait le Royaume. Moi, je crois qu’il est le Fils de Dieu » expliqua un homme qui était situé derrière moi.

Les deux hommes entourés d’une escorte militaire s’éloignèrent lentement. La foule en délire hurlait tandis que je ressentais une peine qui me déchirait l’âme. « Rentrons à la maison maintenant » lançai-je en tapotant l’épaule d’Absalon. Il me lança un regard approbateur. Nous prîmes le chemin du retour dans un grand silence.

Quelques jours plus tard, les apôtres commençaient à prêcher le Royaume de Dieu grâce à de magnifiques sermons qui prouvaient que Yeshua était le Machia’h attendu par Israël. Nous devînmes chrétiens avec Absalon et nos familles respectives.

Je me nomme Aaron. Je suis vieux et fatigué maintenant. Voilà ce dont je me souviens en ce jour béni, à la veille de ma mort. Je voulais témoigner de cet épisode qui a changé ma vie, il y a environ 50 ans de cela, et m’a permis de trouver la foi. Je sens que je vais bientôt rejoindre le Seigneur. Yeshua soit loué. Préservez le trésor de la foi. Dieu vous tienne éloigné du péché.

Conté initialement rédigé en janvier 2014. Revu et corrigé en avril 2020.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/04/le_temoin_de_la_crucifixion_v01.pdf

Le projet totalitaire de la Smart City

Chers amis,

Je reprends la plume pour vous écrire sur un sujet d’actualité. Comme vous ne le savez certainement pas, la Smart City est un projet contemporain. En effet, la 5G est la technologie de base qui est indispensable aux villes intelligentes.

J’entends beaucoup de chrétiens dire : « cela ne me concerne pas car je n’en veux pas » ou « notre problème est avant tout spirituel, le reste n’est pas important. »

Combien ces gens-là se trompent ! En effet, ce genre de comportement a tendance à renforcer la légitimité de ces dystopies futuristes.

Il faut rappeler que la course à la technologie a réellement commencé au XVIIe siècle lors de la création de la Royal Society. Voici ce qu’est cette institution selon Wikipédia :

Par sa devise Nullius in verba (ne croire personne sur parole), la Royal Society affirme sa volonté d’établir la vérité dans le domaine scientifique sans recourir à l’autorité et en se fondant exclusivement sur l’expérience. Ses fondements philosophiques s’écartent donc radicalement de ceux que l’on observait par exemple dans la scolastique, où la vérité scientifique était fondée sur la logique déductive en accord avec la divine providence et avec l’appui des autorités anciennes, comme Aristote.

Si les chrétiens n’avaient pas apostasié la foi catholique, nous n’en serions pas là aujourd’hui. En effet, la boîte de Pandore a été ouverte suite à la soif de découvertes scientifiques. Nous savons tous que de mauvais individus ont exploité le progrès pour tendre vers une technologie mortifère :

  • Les armes à feu
  • Les drogues
  • Les explosifs
  • La bombe atomique
  • Les médicaments chimiques
  • Les manipulations génétiques
  • Les virus manipulés en laboratoire
  • Etc.

Nous devons nous souvenir que l’Église a contribué à la création de l’imprimerie, ce qui a favorisé la diffusion des écrits bibliques. Que nous sommes loin de ce temps où les hommes étaient remplis de bonnes intentions !

Celui qui nie la réalité du mauvais usage de la technologie est soit un aveugle, soit un collaborateur, soit un égoïste ou un ermite. Par exemple, le covid-19 ne se serait pas répandu si la recherche génétique avait été interdite. Cela tombe sous le sens.

La passivité face aux questions contemporaines est une forme de collaboration. Le chrétien qui ne s’élève pas contre la technologie liberticide n’aime pas vraiment Dieu, puisqu’il est tiède. Par contre, celui qui s’intéresse au progrès cherche à trouver la Vérité. Pour combattre son ennemi, il faut le connaître. N’oublions pas les paroles sacrées du Christ qui doivent nous réveiller : « Qui n’est pas avec moi est contre moi. »

Le désintérêt contemporain pour la technologie vont créer des hordes profanes qui seront abandonnées à leur triste sort, mais il sera trop tard pour pleurer. Nos enfants pourraient devenir les esclaves de demain pour le profit des puissants, s’ils sont encore en vie en 2030, puisque cette date est le point de rupture définitif avec ce que nos ennemis appellent « l’ancien monde ».

Revenons maintenant à notre sujet. Je me suis appuyé sur le mémoire de deux élèves ingénieurs pour réaliser ce document succinct mais essentiel pour comprendre ce qui est en train d’émerger sous nos yeux incrédules, en cette année 2020.

Tout d’abord, qu’est-ce qu’une ville intelligente ? En voici une définition, donnée par le « Smart City Institute » en 2018 :

Une smart city est un écosystème de parties prenantes (gouvernement local, citoyens, associations, entreprises, universités, institutions internationales, etc.) engagé dans un processus de transition durable (vision stratégique et ou projets innovants) sur un territoire donné en utilisant les nouvelles technologies comme moyen pour atteindre ces objectifs de durabilité (développement économique, paix sociale et respect de l’environnement).

Trois notions sont mises en avant, et se retrouvent dans la définition de la smart city :

  • Le développement durable consiste à satisfaire le besoin d’amélioration de la qualité de vie des citoyens de la ville.
  • Une croissance économique qui respecte les règles de durabilité est impérative.
  • Le respect de l’environnement, qui consiste à éviter l’exploitation inconsidérée des ressources, est la condition qui permet d’entretenir le développement durable. Les villes intelligentes puisent leur origine dans deux notions antinomiques : le développement technologique et la durabilité.

Comment respecter l’environnement dans une société de consommation ? Comment appliquer le développement durable ?

Il semble qu’il existerait deux conditions à l’émergence de la smart city :

  • Un dépeuplement
  • Le rejet des opposants dans les périphéries

La smart city repose sur l’Internet of Things (IoT), l’Internet des Objets :

L’Internet des Objets est caractérisé par l’interconnexion d’objets physiques dotés d’une propre identité numérique et aptes à communiquer entre eux au travers de flux de données, selon FuturaTech. L’IoT englobe de plus en plus d’appareils électroménagers communicants, de capteurs, de compteurs intelligents et de systèmes de sécurité connectés. Ces objets servent à collecter, stocker et transférer des données en temps réel. Ces données sont analysées et utilisées afin d’améliorer la gestion de la smart city.

La smart city repose également sur l’Open Data :

Il est nécessaire de développer en parallèle de l’IoT un système de gestion des données afin de collecter, stocker, analyser et diffuser l’information par une politique de gestion des données ouvertes. Le terme Open Data désigne l’ensemble des données auxquelles l’accès est totalement public et libre de droit, au même titre que l’exploitation et la réutilisation de celles-ci. Les usagers et consommateurs d’information deviennent eux-mêmes créateurs et fournisseurs de données pour la ville grâce aux applications mobiles. L’Open Data se caractérise par la disponibilité, la réutilisation, la distribution et la participation universelle. C’est ce que l’on appelle l’interopérabilité.

L’objectif principal, selon Dahiya et Vinod Kumar, est de penser localement (par la réponse aux attentes des citoyens et la promotion du développement urbain), agir régionalement et être compétitif internationalement. De nombreux sous-objectifs alimentent cette vision des choses :

  • Encourager l’innovation pour rendre la ville plus intelligente
  • Créer de nouveaux modèles économiques
  • Favoriser la collaboration et le partage entre les parties publiques et privées
  • Optimiser l’allocation des ressources
  • Réduire les dépenses publiques superflues
  • Mettre en ligne des plateformes uniques
  • Rendre l’accès aux services facile et rapide.

Voici maintenant les menaces engendrées par le concept de la smart city :

  • Augmentation du chômage de masse
    • Le secteur industriel requiert de la main d’œuvre de plus en plus qualifiée au détriment de celle qui l’est moins. Celle-ci se retrouve alors laissée pour compte, suite à l’automatisation progressive et à l’apparition de la robotique. Les emplois à revenus moyens risquent de disparaître pour laisser la place à des catégories de travailleurs pauvres.
  • La fracture numérique
    • Le risque est que la course technologique au sein de la smart city entraîne des inégalités sociales, puisque certaines personnes n’ont ni la capacité ni les moyens d’accéder aux technologies nécessaires.
  • Exclusion sociale
    • Les citoyens qui refusent d’utiliser les nouvelles technologies deviennent atypiques et son rejetés.
  • Inégalités sociales
    • L’apparition invasive de la technologie creuse l’écart de revenus entre les classes d’individus. Ceux qui n’ont pas les compétences nécessaires se retrouvent parmi les bas salaires, tandis que ceux qui excellent peuvent être fortement rémunérés.
  • Participation citoyenne
    • Les individus qui ne manipulent pas les données numériques ne peuvent pas participer à la vie de la smart city. Dès lors, la démocratie serait remise en cause.
  • Violation des droits à la vie privée
    • Les données récoltées de manière passive appartiennent à l’opérateur numérique qui les recueille. Le droit à la vie privée est alors mis en jeu puisque le citoyen n’est potentiellement pas conscient qu’il fournit, à son insu, des données. Ces données sont notamment réceptionnées par :
      • La vidéosurveillance omniprésente
      • La reconnaissance faciale
      • Le repérage des appareils mobiles
      • Les drones de surveillance
      • La reconnaissance des plaques d’immatriculation
      • Les caméras de surveillance portées par la police
      • Les poubelles de haute technologie qui interceptent les connections wifi
  • Impact écologique
    • Le WWF France explique que l’impact environnemental des technologies de l’information est souvent sous-estimé parce que celles-ci paraissent « immatérielles ». Or, chaque appareil nécessite l’utilisation de terres rares et de nombreux matériaux qui ont tendant à s’amoindrir au fil des années. De nombreux aspects ne sont pas pris en compte dans la balance du coût écologique total de la smart city.
  • Complexification inutile
    • Sans stratégie adéquate à long terme, l’usage en masse des technologies dans les milieux urbains tend à une complexification inutile des services.
  • Nuisances électromagnétiques
    • D’après des études menées par l’Association Santé Environnement France et l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail, l’utilisation en masse de l’Internet des objets devrait engendrer une augmentation de l’exposition des citoyens aux ondes électromagnétiques qui serait de l’ordre de 50%. Les ondes électromagnétiques prolifèrent à une vitesse phénoménale, surtout dans le cadre de la smart city qui repose sur des technologiques émettrices d’ondes électromagnétiques.
  • Cybercriminalité
    • Plus le système d’information de la ville se transforme en une multitude de sous-systèmes interconnectés, plus l’impact de la cyberattaque serait grand. La génération de profit pour des organisations criminelles, la violation de la propriété intellectuelle, l’ébranlement de l’industrie européenne, la mise en danger des citoyens causées par les attaques de la cybercriminalité pourraient avoir de graves conséquences.

La smart city pose des problèmes fondamentaux :

  • Qui gérerait les données ?
  • Qui financerait les infrastructures ?
  • Qui pourrait accéder à l’ensemble des données ?
  • Serait-il possible de restreindre les droits des citoyens en modifiant leurs privilèges numériques ?

Dans une civilisation ou la morale religieuse est laissée pour compte, il semble que les véritables nuisibles pourraient se trouver à la tête d’une civilisation technologique. Ceux-ci seraient les super-administrateurs des villes et pourraient contrôler la vie des citoyens au point de punir ceux qui refuseraient d’obéir aux règles. Lorsque les règles de Dieu sont évacuées de la société, d’autres lois gouvernées par les hommes se mettent en place.

Ce nouveau monde pourrait être dominé par les péchés capitaux, puisque les vices et les vertus ne sont plus reconnus comme des valeurs sûres :

  • L’avidité
  • L’avarice
  • L’envie
  • L’orgueil
  • La luxure
  • La paresse
  • Etc.

En effet, ceux qui détiendraient les clés de la ville numérique, en accédant à l’ensemble des données des citoyens, pourraient être motivés par le profit, la lubricité, la rapacité ou l’orgueil de leurs instincts. Une telle civilisation qui rejetterait la morale de l’ancien monde deviendrait totalitaire, puisqu’elle imposerait aux autres un ensemble de comportements. Le risque est grand que des cartels veuillent devenir les nouveaux maîtres d’une civilisation aseptisée.

Qui écrirait les lois ? Est-ce que la probité de leurs rédacteurs serait réelle ou simulée ?
N’y-aurait-il pas un risque de propagande ?

Je suis tenté de répondre à cette dernière question. En effet, la propagande risquerait de prendre un visage nouveau. Nous savons que les influenceurs ne se découvrent jamais. En effet, ils créent, de manière réfléchie, une propagande.

Si aujourd’hui nous avons droit à ce genre de messages :

« attention au coronavirus, respectez la distanciation sociale, toussez dans votre coude, mouchez-vous souvent, lavez-vous fréquemment les mains »

Demain, nous aurons peut-être droit à quelque chose de ce genre :

« obéissez à l’intelligence collective, tenez-vous éloigné les uns des autres d’une portée de bras, interdisez-vous tout contact physique, méfiez-vous des dissidents, dénoncez les déviants, gérez vos données, soumettez-vous à la loi de la smart city »

Parmi tout ceci, nous ne trouverions plus les commandements de Jésus-Christ. L’Amour de Dieu et des hommes aurait totalement disparu. Une certaine forme d’écologie aurait succédé à la moralité. La frugalité aurait laissé la place à une technologie intrusive. Les forts auraient écrasés les faibles. Les pauvres et les dissidents seraient relégués dans des bidonvilles, tandis que les collaborateurs de l’ordre nouveau deviendraient les maîtres cruels de villes dites intelligentes.

Il est temps de réfléchir à ceci puisque nous sommes en 2020. Beaucoup d’entre nous pourraient ne pas survivre à 2030, si nous ne faisions rien. En effet, la tyrannie des mauvais progresse inéluctablement, lorsque les hommes de bonne volonté sommeillent.

Seule une union sacrée de ceux qui aiment Dieu peut empêcher l’émergence de la smart city. Les autres, dénués de la foi, de l’espérance et de la charité, pourraient se massacrer mutuellement au nom d’idéologies contemporaines. Par exemple, les gauchistes pourraient tuer les opposants, les anarchistes pourraient massacrer les communistes, les internationalistes pourraient assassiner les nationalistes, les écologistes pourraient saboter les technologies capitalistes, les féministes pourraient violenter ceux qui défendent la vie, etc.

Nous avons le devoir de fuir la violence car nous appartenons au Christ. A ce titre, nous avons également le devoir de détruire les idoles des temps modernes.

Si aujourd’hui tout ceci semble encore lointain, d’ici quelques mois tout pourrait basculer. Veillons et prions.

Stéphane
14 avril 2020

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/04/le_projet_totalitaire_de_la_smart_city.pdf

La 5G est responsable de la crise du coronavirus à Wuhan

Chers amis,

Je reprends la plume dans le cadre d’un petit article qui mérite d’être lu.

Selon Cyrus A. Parsa, fondateur de l’organisation « Intelligence Artificielle », la 5G serait responsable de la pandémie de Coronavirus. Cela expliquerait le cataclysme qui a eu lieu a Wuhan en janvier 2020. Il faut savoir que la 5G a été mise en route le 31 octobre 2019 à Wuhan. Deux mois plus tard, la pandémie du Coronavirus était déclarée. Les médias hurlent à tue tête que la 5G n’a rien à voir avec la pandémie.

Il s’avère que c’est faux et c’est parfaitement logique. Écoutons ce que dit ce monsieur Cyrus A. Parsa à propos de la 5G et du coronavirus :

« 5G mobilizes all kinds of machinery and there are positives and there’s a lot of negatives to it if its next to your home or if it’s hitting your body because these frequencies are not made for human beings. They’re made to mobilize machines. 6G and 7G you’re talking about cybernetically enhancing or altering people by engineering which can happen in the 5G system. …on the 5G system, because these frequencies are so fast and they’re not made for human beings, they’re made for machines, they will completely in a fast way and an imperceptible way, reprogram peoples thoughts… this 5G did not cause the virus, what it did was amplify it by reducing peoples immunity. We have all these towers up and these frequencies are hitting their bodies. What’s happening is its decreasing their immunity. This virus comes in and their body can’t take it so they start coughing up blood in the street, start falling over and dying, Chinese government sends over all kinds of crematoriums, they’re burning bodies left and right, the government is getting scared… it was stupidly created in a lab and then it got out and I think the 5G system amplified and reduced people’s immunity in that area. The Chinese government hid it for a long time. I wrote an article February 7th that it’s been among us in the U.S. and people have it and they don’t know they have it… »

Voici une traduction française que j’ai rédigée. Elle n’est pas parfaite mais permet de comprendre le texte :

« La 5G mobilise toutes sortes de machines. Il y a des points positifs, mais il y a beaucoup de points négatifs si elle [cette technologie] est installée à proximité de votre domicile et qu’elle frappe votre corps, parce que ces fréquences ne sont pas faites pour les êtres humains. Ils sont fait pour mobiliser les machines. 6G et 7G dont nous parlions sont des fréquences qui permettent d’améliorer ou de modifier cybernétiquement les personnes par l’ingénierie, ce qui peut se produire avec la technologie 5G… Avec la technologie 5G, parce que ces fréquences sont tellement rapides et qu’elles ne sont pas faites pour les êtres humains. Ces fréquences sont faites pour les machines, elles sont extrêmement rapides et d’une manière imperceptible, peuvent reprogrammer les pensées des gens. La 5G n’a pas causé le virus, ce qu’elle a fait, c’est amplifier la pandémie en réduisant l’immunité des gens. Les fréquences des tours 5G qui sont installées [là-bas] frappent leurs corps. Ce qui entraîne la diminution de leur immunité. Ce virus entre dans leur corps et celui-ci ne peut pas le prendre [se défendre], c’est pourquoi ils commencent à cracher du sang dans la rue, à tomber et à mourir. Le gouvernement chinois les envoie dans toutes sortes de crématoriums pour les brûler à gauche et à droite [à la hâte]. Le gouvernement a peur… Le coronavirus a été bêtement créé dans un laboratoire puis il en est sorti. Je pense que l’amplification des ondes produites par la technologie 5G a réduit l’immunité dans cette zone [la ville de Wuhan]. Le gouvernement chinois l’a caché pendant longtemps. J’ai écrit un article le 7 février. Le coronavirus est parmi nous aux États-Unis et les gens l’ont mais ils ne savent pas qu’ils l’ont… »

Selon Cyrus A. Parsa, 21 millions de téléphones auraient été désactivés en Chine depuis le début de la pandémie. Est-ce que ces personnes seraient décédées ? Nous pouvons le penser.

Par conséquent, la 5G est une technologie terriblement dangereuse. Elle risque d’accroître toutes sortes de maux, entraîner des cancers, de suffocations, des malaises et une anxiété généralisée. Ses fréquences sont si rapides que nous ne pourrions y survivre. Il s’agit d’une technologie de la mort digne des nazis, ni plus ni moins.

La pandémie est le meilleur moyen pour nous enfermer pendant que l’installation de la 5G se répand dans le monde. Lorsque le confinement sera levé, nous nous retrouverons pris au piège et démunis. Si nous ne faisons rien, nous ne serons plus là en 2030. Croyez-moi. C’est maintenant ou jamais qu’il faut se lever contre la tyrannie et nous unir contre ceux qui veulent notre mort.

En tant qu’être humain, nous avons l’obligation morale de nous lever contre la 5G et d’en détruire tous les fondements, par tous les moyens, qu’ils soient religieux, politiques, militaires ou civils.

Si nous aimons Dieu, si nous aimons nos frères et nos sœurs, si nous aimons la faune et la flore, si nous aimons la vie, nous sommes dans l’obligation de rentrer en résistance dès aujourd’hui. La résistance peut commencer par chercher, publier, préparer des documents, expliquer les dangers à venir, faire des conférences, demander l’interdiction de la 5G dans les régions, les départements ou les communes. Bref, la résistance commence par le fait de s’extirper de la peur et d’avoir l’espérance en un monde meilleur qui serait débarrassé de ceux qui souhaitent nous asservir, voire nous assassiner insidieusement.

Stéphane
4 avril 2020

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/04/wuhan_5g_et_coronavirus_v01.pdf

Le mortel danger de la corrélation politique entre le coronavirus et la 5G

AVERTISSEMENT : il ne s’agit pas d’une blague du premier avril.

Chers amis,

Je reprends la plume pour vous avertir du danger réel de la 5G.

Un recours international a été lancé pour « mettre fin à la 5G sur Terre et dans l’espace » afin d’exhorter les gouvernements, l’ONU, l’OMS et l’Union européenne à mettre fin au déploiement de la 5G. En date du 29 mars 2019, plus de 63 000 signataires parmi les scientifiques, les médecins et les citoyens de 168 pays ont signé la demande.

Le recours dit : « Les rayonnements RF se sont avérés nocifs pour l’homme et l’environnement. Le déploiement de la 5G constitue une expérience sur l’humanité et l’environnement, qui est définie comme un crime en droit international. »

Source : https://fr.theepochtimes.com/le-5g-est-lidee-la-plus-stupide-de-lhistoire-du-monde-selon-un-professeur-emerite-816422.html

Qu’est-ce que la 5G ?

Le réseau 5G englobe un ensemble de technologies correspondant à la cinquième génération du standard pour la téléphonie mobile. Il est validé par l’ITU, l’International Telecommunication Union et le consortium 3GPP (3rd Generation Partnership Project). Il entre officiellement en vigueur en 2020.

Chaque génération de réseau a une durée de vie d’environ 20 ans. Les travaux sur la 4G ont débuté en 2003 pour un lancement en 2010 et jusqu’en 2030. De son côté, la 5G est en réflexion depuis 2012, pour un lancement commercial en 2020.

Nous devons absolument faire le lien entre :

  • Coronavirus
  • Politique
  • Fin des libertés
  • Intérêts financiers
  • Transhumanisme
  • 5G

La crise fabriquée du coronavirus est un prétexte fondamental pour l’installation de la 5G. En effet, 168 pays ont manifesté leur volonté de lutter contre cette technologie qui représente un réel danger pour la santé publique.

En effet, les ondes électromagnétiques sont mauvaises pour la faune, la flore et les humains.

Voici un extrait du document rédigé par les scientifiques qui s’opposent à l’installation de cette dangereuse technologie :

Parmi les effets sur les enfants, mentionnons

    • l’autisme
    • le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (THADA)
    • l’asthme

Les dommages vont bien au-delà de ceux causés à la race humaine, comme en témoignent quantité de preuves de dommages causés à divers végétaux et à la faune, de même qu’aux animaux de laboratoire, notamment :

    • Les fourmis
    • Les insectes
    • Les oiseaux
    • Les mammifères
    • Les forêts
    • Les souris
    • Les grenouilles
    • Les végétaux
    • Les mouches à fruits
    • Les rats
    • Les abeilles
    • Les arbres

Des effets microbiologiques néfastes 48 ont également été constatés. Le Centre international de Recherche sur le Cancer de l’OMS a conclu en 2011 que le rayonnement de radiofréquence, dans la gamme de fréquence de 30 kHz à 300 GHz, était peut-être cancérigène pour l’homme (Groupe 2B). Toutefois, selon des preuves récentes, y compris les dernières études sur l’utilisation du téléphone mobile et les risques de cancer du cerveau, il est avéré que le rayonnement de radiofréquence est cancérigène pour les humains et devrait être classé en tant que « cancérigène du Groupe 1 », au même titre que la fumée du tabac et l’amiante. La plupart des signaux sans fil actuels sont modulés par impulsion. Les dommages sont causés à la fois par l’onde porteuse modulée par la haute fréquence et par les pulsations basse fréquence.

Par conséquent, le confinement n’est pas une méthode médicale, il s’agit d’une méthode politique qui laisse le champ libre aux ingénieurs et aux techniciens pour installer les antennes 5G. Par conséquent, il s’agit d’un coup d’État industriel contre l’humanité.

La mise en place de la 5G pourrait nécessiter la réinitialisation de l’Internet. Cela expliquerait le « black out » annoncé par les Anonymous qui semblent impliqué dans cette sordide affaire. Par conséquent, les industriels prévoient d’installer sans notre consentement une technologie.

Voici un autre extrait de la pétition qui explique la gravité de la situation :

Le Code de Nuremberg (1947) s’applique aux expériences sur les êtres humains, ce qui inclut par conséquent le déploiement de la 5G lequel introduit un niveau d’exposition plus élevé et inédit au rayonnement de radiofréquence, dont l’innocuité n’a pas fait l’objet de test au préalable. Or, « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel » (art. 1). L’exposition à la 5G sera involontaire. « L’expérience ne doit pas être tentée lorsqu’il y a une raison a priori de croire qu’elle entraînera la mort ou l’invalidité du sujet » (art. 5). Les conclusions de plus de 10 000 études scientifiques et la voix de centaines d’organisations internationales représentant des centaines de milliers de membres ayant subi des dommages invalidants et ayant été déplacées de leurs foyers par les installations de communications sans fil déjà en place, sont « des raisons a priori de croire que la mort ou l’invalidité » pourraient survenir.

Au vu de cette situation inédite, nous devrons nous défendre. Si l’affaire n’était pas prise en charge par les tribunaux, il faudrait recourir à la force armée, qu’elle soir civile ou militaire.

L’heure est très grave. Le confinement causé par la fausse pandémie du coronavirus couvre l’affaire de la 5G pour éviter des manifestations qui seraient gigantesques. Il faut donc, très prochainement, s’attendre à une censure massive.

On peut se demander pourquoi est-ce que l’armée est en train d’être déployée. Est-ce que le gouvernement suppose que la mise en route de la 5G créerait des millions de décès ou des symptômes proches de ceux du coronavirus ? Ce serait le plus grand scandale planétaire depuis la création du monde.

Les médias parlent beaucoup de la date de Pâques et de Pessah, c’est-à-dire le 12 avril 2020 et le 16 avril 2020. Est-ce que le réseau de la 5G ne serait pas lancé aux alentours de cette date ? On peut et l’on doit se poser la question.

Notre époque est bien pire que celle de Adolf Hitler puisque l’industrie de la haute technologie est devenue le premier ennemi de l’humanité.

Merci de relayer massivement cet article.

Vous pouvez télécharger l’appel des scientifiques en cliquant sur le lien suivant :

https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/04/appel_international_demandant_l_arret_du_deploiement_de_la_5g_sur_terre_et_dans_l_espace.pdf

Je vous invite à télécharger gratuitement l’ouvrage « de la gnose au transhumanisme » pour comprendre ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux incrédules.

https://lafrancechretienne.wordpress.com/2020/03/27/livre-offert-au-format-pdf-de-la-gnose-au-transhumanisme/

Dieu puisse vous garder en ces temps de grande affliction !

Le 1er avril 2020
Stéphane

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/04/le_mortel_danger_de_la_correlation_politique_entre_coronavirus_et_5g_v01.pdf

Livre offert au format PDF de « la gnose au transhumanisme »

Chers amis,

Je vous offre le livre « de la gnose au transhumanisme » au format PDF parce qu’il est de mon devoir d’informer les français sur ce qu’il va bientôt advenir.

Le transhumanisme est en train d’émerger de terre. Voici ses grands principes :

  • La gigantesque crise économique qui s’approche favorisera la sortie de la Libra. Les euros qui ne vaudront plus rien seront certainement rachetés contre cette crypto-monnaie.
  • La peur du coronavirus renforcera l’individualisme après la crise. Cet endoctrinement de masse détruira la société de consommation. En effet, après la pandémie, les gens auront peur de se côtoyer et éviteront les lieux publics. Par conséquent, les restaurants et autres lieux publics seront de moins en moins fréquentés. Les plages et autres lieux touristiques seront fermés pour longtemps. Les entreprises en lien avec le tourisme pourraient disparaître. Des centaines de milliers de travailleurs seront jetés sur le pavé, ce qui entretiendra la crise économique, sociale et politique.
  • Les grandes entreprises sortiront renforcées de cette crise en proposant des services innovants en lien direct avec la robotique et la réalité virtuelle.
  • L’Internet pour tous sera favorisé avec, notamment, l’émergence de logiciels de réalité virtuelle pour inciter les gens à rester chez eux. La fibre optique sera certainement déployée sur tout le territoire.
  • Le marché du travail s’effondrera, ce qui accélérera le versement du revenu universel. Ce revenu universel, projet techno-communiste, contiendra la colère des gens et permettra aux multinationales de renforcer leurs positions dominantes. Pendant que les gens resteront chez eux à vivre de loisirs, les salariés du secteur informatique travailleront d’arrache-pied pour acquérir des connaissances qui les rendront supérieurs à la masse.
  • La population sera abêtie par l’émergence de cet effroyable « Âge d’Or ». La plupart seront réduits au rang d’esclaves consentants, grâce au revenu universel, tandis qu’une minorité s’élèvera au rang de maîtres à l’aide de leurs connaissances.
  • L’individualisme étant renforcé, ce sera la compétition de tous contre tous. Les grandes entreprises proposeront des implants cérébraux pour donner accès à l’internet aux volontaires. La fracture sociale s’accélérera puisque l’humanité sera divisée en deux camps :
    • Ceux qui voudront s’améliorer grâce à la technologie, les transhumanistes
    • Ceux qui voudront conserver leur intégrité physique, les humains
  • De grandes villes à la pointe de la technologie émergeront tandis que le reste de l’ancien monde sera livré aux bidonvilles. La saleté, la compétition, les maladies seront les lots quotidien de la masse populaire, à moins qu’elle ne se soumette à la philosophie du nouvel ordre mondial qui doit être considérée comme un sophisme.

Il ne s’agit pas d’un scénario de film de fiction mais d’une réalité qui est en train de sortir de terre : il s’agit de la Bête de l’Apocalypse.

Cet article nous donnera raison d’ici peu de temps. Soyez-en sûrs, hélas !

Je vous invite à rentrer en résistance en lisant mon livre et en refusant de collaborer à leur nouveau monde infernal. Gardons notre intégrité physique, conservons précieusement notre âme qui le plus précieux don de Dieu.

L’intérêt collectif prime sur l’intérêt personnel. La moralité est la voie du salut. La foi en un Dieu Vivant est fondamentale. L’espérance d’un monde libéré de ses tyrans est essentielle. La charité est le pilier de la civilisation.

Préparez-vous spirituellement pour la guerre.

Si le livre vous plaît, vous pouvez le commander en cliquant sur ce lien.

Vive Jésus-Christ !
Vive le roy !
Dieu vous garde !

Stéphane
27 mars 2020

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/03/livre_offert_de_la_gnose_au_transhumanisme.pdf

Les 24 heures de la passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ

Chers amis,

L’heure est grave.

Comme vous le savez, cette année 2020 est inédite et marque le début d’un temps démoniaque. L’ennemi aimerait dévaster le genre humain, l’anéantir ou au moins le mettre sous sa domination. Et voici ce que l’on entend dans certains lieux :

« Ah ! Si les goyims pouvaient périr afin que nous puissions dominer, nous qui avons perdu notre pouvoir depuis l’apparition de Yeshoua ! »

Ce n’est que le début de la tyrannie. Les évangiles de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24:6 nous le rappellent :

« 06 Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerre. Faites attention ! ne vous laissez pas effrayer, car il faut que cela arrive, mais ce n’est pas encore la fin.

07 On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume ; il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre.

08 Or tout cela n’est que le commencement des douleurs de l’enfantement.

09 Alors, vous serez livrés à la détresse, on vous tuera, vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom.

10 Alors ce sera pour beaucoup une occasion de chute ; ils se livreront les uns les autres, se détesteront les uns les autres.

11 Beaucoup de faux prophètes se lèveront, et ils égareront bien des gens.

12 À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira.

13 Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé.

14 Et cet Évangile du Royaume sera proclamé dans le monde entier ; il y aura là un témoignage pour toutes les nations. Alors viendra la fin. »

Pour lutter contre ceux qui invoquent de leurs vœux les forces du mal, prions Notre-Seigneur, prenons pitié, méditons sur Sa Passion qui est La Seule Vérité. Son peuple infidèle L’a fait crucifié et il voudrait maintenant se débarrasser totalement de Ses commandements.

Non ! Ils gagneront les batailles mais ne remporteront pas la guerre grâce à l’intervention de saint Michel Archange ! N’oublions que les puissances célestes veillent sur les nations fidèles. Saint Michel était autrefois chargé de la protection d’Israël. Depuis la Crucifixion de Notre-Seigneur, ce sublime archange est chargé de la protection de l’Église et de sa Fille Aînée.

Ce n’est pas un hasard si l’Italie et la France souffrent beaucoup à cause d’un virus de la famille des coronavirus. Dieu nous appelle à la rédemption ! Que les cœurs se détournent des hérésies contemporaines pour se convertir à la Vérité du Christ ! Que les cœurs exaltent de joie pour le nom béni du Seigneur !

Soyez certain que la guerre qui fait rage dans les Cieux sera bientôt visible sur la Terre. Les prochains mois seront particulièrement difficiles. Soyons en certains.

Je vous laisse lire et méditer sur le livre des 24 heures de la passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, en cliquant sur ce lien. Il s’agit d’un sublime ouvrage rédigé par Luisa Piccarreta, dont vous trouverez la biographie en cliquant sur son nom.

Dieu vous garde !

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/03/les_24_heures_de_la_passion_de_notre_seigneur_jesus_christ.pdf

2020, l’émergence de la Bête de l’Apocalypse

Chers amis,

Je reprends encore la plume pour vous dire que nous sommes entrés de plain pied dans une nouvelle ère. Le président français nous l’a rappelé lors de sa dernière allocution.

Il apparaît clairement, d’un point de vue logique, qu’il s’agit d’une crise savamment organisée dans le but d’imposer l’état d’urgence sanitaire. Celui qui occupe l’Élysée savait parfaitement qu’il était en train de perdre le contrôle de la population avec les manifestations croissantes qui lui étaient opposées. Les sondages le donnaient perdant pour 2022. La meilleure manière de redorer son blason était de trouver le moyen d’imposer son autorité absolue. Laisser se répandre un virus était une excellente opportunité. Non, le président n’a jamais changé. Ce qu’il veut, c’est conserver le pouvoir à tout prix.

Le virus couronné est un prétexte fabuleux pour :

  • Instaurer un état d’urgence sanitaire qui est l’étape suivante du 49.3
  • Imposer le confinement sur une longue durée
  • Revenir sur les acquis sociaux
  • S’approprier certains biens privés
  • Fermer les lieux publics (plages, parcs nationaux, etc.)
  • Restreindre la liberté de circuler
  • Donner tout pouvoir aux forces de l’ordre

Les conséquences de cet état d’urgence sanitaire sont évidentes d’un point de vue économique :

  • Les petites et moyennes entreprises françaises vont beaucoup souffrir de ce confinement obligatoire qui pourrait durer plusieurs mois.
  • Le secteur du tourisme et les entreprises qui gravitent autour ne feront plus ou très peu de chiffres d’affaire puisque les touristes ne viendront plus, la France étant considérée comme une destination dangereuse.
  • La crise sera gigantesque puisque de nombreuses populations européennes et américaines sont également confinées.
  • Le secteur bancaire souffrira énormément de cette crise sans précédent.
  • La société de consommation disparaîtra pour laisser la place à un nouveau monde gouvernée par le transhumanisme.

A partir de ce constat, il est possible de « prophétiser » les événements à venir :

  • Renforcement de l’individualisme causé par la peur des maladies dangereuses.
  • Disparition, plus ou moins rapide, de la monnaie papier pour des raisons sanitaires.
  • Crise économique sans précédent.
  • Destruction du travail et des acquis sociaux.
  • Instauration d’un revenu universel pour acheter le silence de la population.
  • Émergence, en 2020, de la cryptomonnaie Libra de Facebook suite à la crise économique majeure.
  • Effondrement du secteur bancaire suite à l’apparition de la cryptomonnaie qui contribue à court-circuiter les moyens traditionnels de financement.
  • Installation de la fibre pour favoriser l’utilisation d’Internet.
  • Apparition des premiers logiciels de réalité virtuelle pour contenir les populations dans leur domicile.
  • Apparition de la première génération de robots autonomes ou semi-autonomes.
  • Création d’une loi sur les droits du robot.
  • Émergence des théories transhumanistes financées par de grandes entreprises.
  • Imposition d’un néo-communisme technologique.
  • Interdiction de l’Église et de la religion catholique puisqu’elle a été fondée par Jésus-Christ.
  • Effondrement des nations à cause de leur mauvaise gouvernance.
  • Surclassement des nations par une autorité mondiale basée aux États-Unis, en Arabie Saoudite ou en Israël.
  • Apparition d’un conseil de 72 « sages » contrôlant la population mondiale.
  • Mise en place progressive, au fil des ans, de l’Internet des objets dans des villes luxuriantes et privatisées.
  • Abandon des villes traditionnelles qui ont tendance à se transformer en bidonville.
  • Apparition progressive d’une police mondiale.
  • Humanité divisée en deux camps ennemis : les collaborateurs et les résistants.
  • Émergence de l’intelligence artificielle. Les prises de décisions seront effectuées par des logiciels issus du Big Data. Les raisons invoquées seront que le raisonnement de l’homme n’est pas assez fiable et qu’il est nécessaire de confier les grandes responsabilités à une intelligence supérieure.
  • Apparition, à plus ou moins long terme, de l’Antéchrist. Attention : les propos qui suivent ne sont que le fruit d’une réflexion personnelle. Celui-ci reprendrait à son compte les propos de Jésus-Christ afin de séduire jusqu’aux élus. Ses discours fallacieux diront, par exemple, que Jésus-Christ avait ordonné l’obéissance absolue aux chefs afin de plaire à Dieu. Il tiendrait des discours de paix tandis qu’il ferait tout pour obtenir le pouvoir suprême en vue de la destruction de tout ce qui dérange ses plans. Il anéantirait ses adverses et se désignerait comme un élu de Dieu. La colère de Dieu le ferait disparaître au bout d’un certain temps. C’est ce que l’on appelle le « Jugement Dernier » ou « Terra Tremuit » pour « la terre a tremblé ».

Le livre, que j’ai rédigé en 2018 suite à cinq années de travaux, intitulé « de la gnose au transhumanisme » explique une grande partie de ce processus et donne les clés de déchiffrement pour comprendre le nouveau monde qui arrive.

Veillons et prions en ces temps très difficiles.

Dieu vous garde !

Stéphane
20 mars 2020

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/03/2020_l_emergence_de_la_bete_de_l_apocalypse_v01.pdf

La stratégie du chaos

Chers amis,

Je reprends la plume pour essayer de faire le point sur la situation actuelle. Le niveau d’anxiété est à son comble avec un coronavirus qui ne tue que quelques personnes dans le monde.

Le confinement forcé pour éviter la pandémie fait penser à une technique de manipulation de masse formidablement bien orchestrée. Après la crise, le gouvernement pourrait annoncer qu’il a sauvé la vie des français, mais, s’il n’y a pas eu de morts, comment le savoir ?

Posons-nous plusieurs questions :

  • Où se trouve la pandémie ?
  • A-t-on des preuves de la dangerosité du covid19 ?
  • Est-ce que le nombre de morts causés par ce virus auraient été sous-estimés ou sur-estimés ?
  • Pourquoi est-ce que le gouvernement demande aux policiers et aux médecins de ne porter ni masques ni gants ?
  • Pourquoi est-ce qu’une ministre annonce que l’État donnera 100 000 masques aux prisonniers tandis que la population, les médecins, les militaires et les policiers n’en auraient pas ?
  • Pourquoi est-ce que le gouvernement laisse s’effectuer les braquages de masques ?
  • Pourquoi est-ce que certains ministres annoncent qu’il faut s’attendre à une contamination à hauteur de 70 % de la population avec un taux de mortalité à 8 % pour les personnes à risques ?
  • Finalement, est-ce que le but ne serait pas de faire circuler le virus de la peur en vue d’engendrer le chaos ?

On entend, de ci et de là, toutes sortes de théories difficilement prouvables :

  • Certains disent que le virus est mortel et que le le vaccin coûterait très cher.
  • D’autres annoncent qu’au contraire il s’agit de l’agenda 2030, ID2020, de Accenture et Microsoft en vue d’imposer un vaccin obligatoire, potentiellement mortel à long terme et contenant une puce, qui devrait être injecté de force sous contrôle militaire et policier.
  • Des théories annoncent l’instauration d’un état d’urgence sanitaire dans le but de détruire le salariat.
  • Certains parlent même de complots maçonnique, sioniste, britannique, ou chinois, peut-être américain, finalement russe ou iranien, et même sunnite, voire extra-terrestre, etc.

Nous savons grâce aux Évangiles que :

  • Le but de Satan est de semer la terreur et la perte de la foi dans les âmes parce qu’il est le prince du mensonge, le chef des puissances infernales qui rodent tels des lions pour dévorer leurs proies.
  • Le pouvoir de Satan est limité par Jésus-Christ, la Sainte Vierge Marie, saint Michel Archange et sa milice céleste.

Dès lors, avançons quelques hypothèses réfléchies qui, toutefois, ne sont pas plus valables que les autres :

  • Un gigantesque scandale sanitaire se profile.
  • Après le confinement, le gouvernement aurait la légitimité pour réduire les vacances scolaires, augmenter le temps de travail jusqu’à 48 heures selon la loi européenne, diminuer ou éliminer les RTT et éventuellement détricoter la 5ème semaine de congés payés.
  • Jacques Attali avait annoncé que le nationalisme aurait le vent en poupe en 2022, en nommant à mi-mot Marion Maréchal. Est-ce que le but du gouvernement serait de se saborder, à cause de son amateurisme proclamé et son incroyable opportunisme, pour donner le profit au Rassemblement National ? Les politiciens de ce parti sortent de leur silence pour envoyer les membres de ce gouvernement devant les tribunaux.

Dans tous les cas, nous nous dirigeons vers une crise socio-politico-économique de très grande ampleur qui risquerait d’engendrer une guerre de tous contre tous.

Les prophéties de Marie-Julie Jahenny annoncent que les mois de mai et de juin, lors d’une certaine année, seraient marqués par la colère de travailleurs désœuvrés arpentant les villes.

L’armée serait occupée à l’étranger et la police en sous-effectif.

Les ennemis de la France sont fabriqués, drogués et armés par les gouvernements successifs depuis Mitterrand. Nous parlons de ces mafias qui sont parquées dans les zones de non-droit. Leurs membres islamistes en profiteraient pour lancer une guerre civile en vue d’aboutir à la Charia.

Si ces événements arrivaient, voici ce que les prophéties annoncent :

  • Le gouvernement français ferait comme l’oiseau, c’est-à-dire qu’il s’enfuirait en laissant la France sans gouvernance.
  • La Russie, l’Iran et la Chine pourraient être forcés d’intervenir, en été, pour stopper le chaos en Europe.
  • La monarchie serait restaurée par trois fois.
  • C’est seulement le troisième roi qui serait consacré au Sacré-cœur de Jésus.
  • Le roi du Sacré-cœur rétablirait la religion et la monarchie selon les commandements de Jésus-Christ en consacrant la France au Christ-Roi.

Le but de Satan est de nous faire perdre la foi, l’espérance et la charité en vue de nous prendre dans ses filets.

Dans ce chaos ambiant, prions plus que jamais.

Il nous faut garder les vertus théologales (la foi, l’espérance et la charité) et cardinales (prudence, tempérance, force d’âme et justice) puisque Dieu, notre Père, veille.

Il semblerait que nous soyons en train d’assister à « l’abomination de la désolation » prophétisée par Daniel. Lisez l’Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24:15 ainsi que les versets suivants.

« 15 Lorsque vous verrez l’Abomination de la désolation, installée dans le Lieu saint comme l’a dit le prophète Daniel – que le lecteur comprenne ! –
16 alors, ceux qui seront en Judée, qu’ils s’enfuient dans les montagnes ;
17 celui qui sera sur sa terrasse, qu’il ne descende pas pour emporter ce qu’il y a dans sa maison ;
18 celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière pour emporter son manteau.
19 Malheureuses les femmes qui seront enceintes et celles qui allaiteront en ces jours-là !
20 Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver ni un jour de sabbat.
21 Alors, en effet, il y aura une grande détresse, telle qu’il n’y en a jamais eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant, et telle qu’il n’y en aura jamais plus.
22 Et si le nombre de ces jours-là n’était pas abrégé, personne n’aurait la vie sauve ; mais à cause des élus, ces jours-là seront abrégés.
23 Alors si quelqu’un vous dit : “Voilà le Messie ! Il est là !” ou bien encore : “Il est là !”, n’en croyez rien.
24 Il surgira des faux messies et des faux prophètes, ils produiront des signes grandioses et des prodiges, au point d’égarer, si c’était possible, même les élus.
25 Voilà : je vous l’ai dit à l’avance.
26 Si l’on vous dit : “Le voilà dans le désert”, ne sortez pas. Si l’on vous dit : “Le voilà dans le fond de la maison”, n’en croyez rien.
27 En effet, comme l’éclair part de l’orient et brille jusqu’à l’occident, ainsi sera la venue du Fils de l’homme.
28 Selon le proverbe : Là où se trouve le cadavre, là se rassembleront les vautours.
29 Aussitôt après la détresse de ces jours-là, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ; les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées. »

Chantons les Litanies, le Notre-Père, l’Ave Maria, invoquons saint Michel Archange, saint Joseph, saint Augustin ainsi que les saints qui nous sont chers.

Dieu vous bénisse, vous et votre famille, en ces temps de chaos.

Stéphane
19 mars 2020

Paroles latines/françaises de l’offertorium « Terra Tremuit »

Terra tremuit, et quievit, dum resurgeret in iudicio Deus.
La terre a tremblé et s’est tue, quand Dieu s’est relevé pour le jugement.

Notus in Iudaea Deus, in Israel magnum nomen eius.
Dieu est connu dans la Judée : en Israël, grand est son nom.

Et factus est in pace locus eius et habitatio eius in Sion.
Et son séjour a été établi dans la paix : et sa demeure dans Sion.

Ibi confregit cornu, arcum, scutum et gladium et bellum : illuminans tu mirabiliter a montibus aeternis.
C’est là qu’il a brisé la puissance, l’arc, le bouclier, et le glaive et la guerre : tandis que vous, vous resplendissez merveilleusement du haut des montagnes éternelles.

Paroles latines/françaises de « Salve Regina »

Salve, Regína, mater misericórdiae ; vita, dulcédo et spes nostra, salve.
Salut, ô Reine, Mère de Miséricorde, notre vie, notre douceur, et notre espérance, salut.

Ad te clamámus, éxules fílii Evae.
Vers vous nous élevons nos cris, pauvres exilés, malheureux enfants d’Eve.

Ad te suspirámus, geméntes et flentes in hac lacrimárum valle.
Vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.

Eia ergo, advocáta nostra, illos tuos misericórdes óculos ad nos convérte.
De grâce donc, ô notre Avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux.

Et Jesum, benedíctum frucum ventris tui, nobis post hoc exsílium osténde.
Et, après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles.

O clemens, o pia, o dulcis Virgo María.
Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/03/la_strategie_du_chaos_v01.pdf

Mea Culpa

Chers amis,

Ne tenez pas compte du dernier article « Alerte au génocide ». Une fausse nouvelle particulièrement bien montée à failli me tromper et répandre la peur. Patientons mais restons prudents car nous ne savons pas de quoi demain est fait.

Continuons de prier.

Saint Augustin, docteur de l’Église, priez pour nous !

Trône de la Sagesse, priez pour nous dans ces temps d’épreuve

Chers amis,

La pandémie qui arrive sera terrible. Soyons certains que la face du monde aura définitivement changé suite à cette crise inédite. Les guerres et la famine sont devant nous. Lorsque la pandémie arrivera, nous serons confrontés à notre propre mort, à celle d’amis ou de proches. Seule la foi nous sauvera. Si aujourd’hui, l’athéisme a encouragé la raillerie, il est de notre devoir de rappeler que Dieu honnit le blasphème. Soyons certains que la France souffrira beaucoup à cause de ses péchés qui sont montés jusqu’au Ciel.

Prions la Sainte Vierge Marie, Trône de la Sagesse. Elle est notre intermédiaire entre le Ciel et la Terre pour nous sauver. Marie aime particulièrement la prière latine qui devrait être chantée.

Ave Maria, gratia plena
Dominus tecum
Benedicta tu in mulieribus ;
Et benedictus fructus ventris tui, Jesus !
Sancta Maria, Mater Dei,
Ora pro nobis, peccatoribus,
Nunc, et in ora mortis nostræ.

Amen

Je vous salue, Marie
pleine de grâces ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,
le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2020/03/trone_de_la_sagesse_priez_pour_nous_dans_ces_temps_d_epreuves.pdf

Coronavirus : premier avertissement avant les grandes manoeuvres de l’ennemi

Chers amis,

Nous vivons le début d’une nouvelle ère : 2020 marque le début du transhumanisme. Il s’agit d’une nouvelle civilisation dans laquelle les commandements de Jésus-Christ seraient totalement absents. Nous reviendrions alors à une ère de barbarie technologiquement planifiée. L’homme ne serait plus qu’une chose qui pourrait être anéantie à tout moment, au nom de la puissance financière de quelques individus dénués de charité.

Avant le Christ, les civilisations étaient dirigées par la force physique et la cruauté. Par exemple, l’empereur romain ou le pharaon égyptien étaient comparés à des « dieux » sur terre. Or, nous savons que cette vision des choses est erronée. Un empereur n’est qu’un homme comme un autre, tout comme un pharaon. Toutefois, ces gens savent s’entourer grâce à leur langue double. Ils sont doués pour la flatterie, pendant un instant, avant de réprimander aussitôt après, selon leur humeur du moment. Ces gens-là n’ont rien de « dieux ». Ce sont seulement de terribles imposteurs.

Après Jésus-Christ, notamment en terre Franque, les rois aimaient sincèrement l’Église romaine, qui, à l’époque, était dirigée par de véritables saints. Les papes conservaient précieusement les enseignements de Jésus-Christ, sans en déroger, tout en préservant également les traditions latines. Les rois étaient bons pour le peuple. Ils étaient les guides éclairés par la Lumière de Jésus-Christ, Notre Seigneur Crucifié. Dès lors, ils suivaient ses commandements dans le but d’apporter la Justice et la Paix à leur nation. Le vote existait déjà à l’époque. Le peuple était fréquemment consulté, car la monarchie impliquait la libéralité populaire. Les sujets du rois étaient aimés et écoutés.

Être roi demande de grands sacrifices en vue de préserver une nation. Les décisions sont prises en concertation avec les personnes les plus aptes à la réflexion. Un souverain doit donc choisir de bons et fidèles ministres, c’est-à-dire des serviteurs du peuple, qui seraient capables d’élever la nation en direction des Commandements du Christ. Sans le Christ, la France est défunte. Notre nation est née de la fidélité des Francs envers la Sainte Église de Jésus-Christ. Certes, cette époque lointaine, le IVe siècle après le Christ, a marqué à tout jamais notre gloire. Nos ancêtres ont créé la France, tandis que, de nombreux siècles plus tard, la révolution française fut une tromperie bourgeoise qui contribua à l’éviction des droits les plus élémentaires, en reprenant toutefois les codes de la royauté pour mieux tromper le peuple. Une multitude sans éducation est une foule divisée qui est prête à se détruire de l’intérieur. Or, notre peuple ne brille plus par la gloire de l’esprit. Au contraire, elle s’éteint progressivement par la faute d’un matérialisme exacerbé. L’individualisme est le signal du déclin et de la mort d’une civilisation.

Le coronavirus annonce le début d’une grave crise économique mondiale qui va définitivement changer le monde en vue d’une dépopulation massive. En effet, les gens les moins instruits, et notamment les athées, vont obéir aux pulsions de la peur. Nous voyons déjà les prémices de grandes turbulences survenir dans les grandes surfaces : les denrées sèches sont littéralement prises d’assaut et les consommateurs ne pensent plus aux prochains qui pourraient avoir faim. Les années suivantes seront marquées par une grande violence causée par l’individualisme. Des bandes ennemies déferleront sur les villes lorsque le chaos régnera en maître. La crise économique causée par la pandémie sera la cause d’une terrible inflation. Les petites entreprises seront les premières à souffrir à cause du manque de trésorerie. Les dépôts de bilan seront massifs, les chômeurs de plus en plus nombreux. La face du monde a définitivement changé le 12 mars 2020.

L’été 2020 sera la période de tous les dangers. Le mois de juillet pourrait être le début d’une grande guerre. La mort est à nos portes parce que nous avons renié les commandements du Christ. Qui d’entre nous a su défendre Sa cause ? Personne ne le peut puisque nos frères et sœurs ne nous écoutent plus, par faute d’instruction, par faute d’un travail de sape de la part des loges et autres sectes infâmes. La médiocrité et la bassesse dominent actuellement. Ces temps d’horreur prendront fin lorsque la haine la plus abjecte aura décimé une partie de la population. Ce n’est qu’après la terreur que les foules retrouveront la raison. L’homme a besoin de sang avant de recouvrer l’esprit. Mais ceci ne concerne que les incroyants.

En effet, nous avons avec nous le Christ et Ses Commandements Sacrés. Nous sauverons la France grâce au Christ-Roi. Toutes les autres tentatives seront vaines. La France tombera encore dans la fange lorsqu’elle reniera Son Roi de gloire. La France de 2020 n’est plus qu’un nombre parmi une liste de pays. La France a perdu sa lumière.

Pendant cette période troublée, ne nous laissons pas tromper par les rumeurs, la peur et l’égoïsme. Les Lois de Moïse sont toujours en vigueur, bien que transcendées par les commandements du Christ. Les dix commandements sont toujours à la base de notre nation. Les deux commandements principaux doivent guider toutes nos actions :

  • Tu aimeras Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme
  • Tu aimeras ton prochain comme toi-même

Ne nous laissons pas égarer par ceux qui veulent nous imposer leurs hérésies. Nous sommes toujours soumis à l’Église de saint Ambroise et de saint Augustin. L’Église retrouvera sa gloire d’antan lorsqu’elle se sera dépouillée, par la grâce d’un saint pape, de ses erreurs funestes. Il faudra que ce saint homme nous guide et nous redonne la Lumière du Christ. Nous trouverons cet homme et le placerons sur le trône de saint Pierre pour que la France puisse de nouveau être éclairée.

Nous défendrons comme un Lion cette cause afin que la France puisse retrouver sa splendeur. Nous utiliserons la verge de fer pour que la population se tienne dans les respects des Lois de Dieu. Un homme qui ne connaît pas la crainte de Dieu est un loup pour l’homme. La moralité provient de Dieu, et, à ce titre elle doit précieusement être conservée. L’homme rebelle doit être brimé en conséquence afin qu’il retrouve le chemin de la vérité. L’homme a besoin de Lois strictes qui le contraignent dans le respect de Dieu. Sans cela, le chaos s’installe inéluctablement, et ce, à chaque fois. Nous en sommes d’ailleurs les témoins.

Pour résumer nos propos, nous pouvons dire que la Main de Justice est notre guide et qu’à ce titre elle représente :

  • le pouce : le roi
  • l’index : la raison
  • le majeur : la charité
  • les deux doigts : la foi catholique

En attendant des temps meilleurs, prenez soin de vos proches, veillez et priez puisque nous sommes au début d’une ère de régression. Jésus-Christ nous a averti de cette terrible époque. Gardons la foi et l’espérance puisque nous retrouverons, tôt ou tard, la sagesse.

Stéphane
13 mars 2020

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Les origines de la démence de notre siècle

Chers amis,

Jésus-Christ est La Lumière du monde. A ce titre, il nous a transmis les flammes de la foi, de l’espérance et de la charité. En Son temps béni, un homme pouvait aisément se convertir et croire en Lui parce que la plupart des civilisations considéraient que la sagesse était une grande vertu. Il était donc facile de venir à Notre-Seigneur malgré l’esprit dévoyé des Pharisiens dont le pouvoir était limité en dehors d’Israël, puisque, à l’époque, l’Empire romain tenait encore le pouvoir politique entre ses mains.

Les Apôtres ont pu convertir le monde païen, à l’aide de la vertu de Dieu. Grâce à l’amour divin des douze élus du Christ, la civilisation chrétienne était entrain d’éclore. La soif de sagesse transformait aisément les cœurs, la Lumière de Jésus-Christ put se répandre grâce à cet esprit de simplicité. Les hommes de l’époque étaient certes très occupés dans les champs, mais, ce travail physique leur permettait justement de prendre le temps de méditer sur les choses saintes. Les hommes de cette époque étaient porteur d’espoir.

Quelques siècles plus tard, le 13 novembre 354, sainte Monique, cette pieuse femme berbère, donna naissance, dans la ville de Thagaste située au nord-est de l’Afrique, à Augustin, qui devint plus tard le saint éponyme. De nos jours, cette ville s’appelle Souk-Ahras, c’est-à-dire « marché au lion » au sens littéral. « Souk » signifie marché en arabe et « ahras », pluriel de « aher » en langue berbère, signifie lions. En effet, cet animal était encore très présent dans cette région jusqu’en 1930.

Augustin, ce grand saint canonisé par l’Église catholique, donna naissance à la pensée occidentale à travers ses innombrables écrits. Cet homme si turbulent, si soumis aux affres de la chair et aux hérésies pendant sa jeunesse tumultueuse se convertit à un âge avancé. S’il naquit en 354, il fut baptisé le 25 avril 387, dans sa 33e année. Augustin avait un frère plus jeune que lui nommé Navigius et une sœur encore plus jeune qui se serait appelée Perpétue, selon les recherches du père Bougaud.

Saint Augustin insuffla l’esprit de Jésus-Christ au monde occidental. Les écrits augustiniens, influencés par Platon, conciliaient la sagesse gréco-romaine avec la puissance de l’amour transmis par le Christ. Pendant de nombreux siècles, l’Europe se basa sur les Écritures bibliques et les écrits d’Augustin. Ce phénomène donna naissance à une civilisation profondément catholique. La France en fut certainement la quintessence, notamment au temps de saint Louis, lors du XIIIe siècle. Nos sublimes bâtiments religieux ont laissé les preuves tangibles de cette apogée spirituelle pendant laquelle Jésus-Christ était admiré.

A partir du XIVe siècle, période marquant la fin de l’ordre dévoyé des Templiers et le début de la Renaissance italienne, la pensée catholique perdait, peu à peu, sa panache et sa gloire. De nombreux penseurs hérésiarques, tels Miguel Molinos, Jean Calvin, Martin Luther, Cornélius Jansen et Nicolas Machiavel, pour ne retenir qu’eux, reprirent à leur compte les écrits de saint Augustin, dans le but de créer une nouvelle pensée. Ils ambitionnaient que l’histoire retiennent leur nom à la place des saints de l’Église. Cet orgueil insensé donna naissance à des luttes spirituelles. Ces disputes, dans le sens littéral du terme, divisèrent le peuple catholique jusque-là uni par l’Église de Jésus-Christ. Ces schismes spirituels et politiques aboutirent inévitablement à des mouvements fratricides. Les guerres de religion, qui sévirent à partir du XVIe siècle, prouvent que la mésentente est la cause de graves troubles.

Ainsi, l’esprit de nouveauté est l’une des sources de la démence de notre siècle, puisque comme le dit Notre-Seigneur « celui qui ne rassemble pas avec Moi disperse ». De siècle en siècle, la puissance de l’Église décrut au point que les barrages de la sagesse cédèrent sous la pression des hérésies.

Autrefois l’homme se maintenait dans la crainte de Dieu, la morale et la sagesse. De nos jours, celui-ci se roule dans la fange par la faute des médias, des multinationales et autres institutions qui se croient les élus d’un monde nouveau. Ce qu’ils appellent l’Age d’Or correspond en réalité à l’abolition des lois d’Amour du Christ envers Dieu et les hommes. Ces organismes souhaitent se substituer à la place de Dieu pour que l’esclavage puisse remplacer l’amour. Leur arme absolue est l’individualisme.

En effet, le Christianisme enseigne que nous sommes tous frères et qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Par conséquent, la famille, au sens large, est la base de la civilisation. A l’inverse, les ennemis de Dieu s’acharnent à réduire à néant les enseignements du Christ. Dès lors, ils souhaitent que l’individu devienne la nouvelle norme de leur monde funeste. En effet, un homme qui cultive ses propres opinions est un être isolé. Les requins de la finance peuvent modeler à leur guise ces individus esseulés qui sont laissés sans guide, et, qui pourtant se croient invulnérables par la faute d’un trop grand orgueil. L’esprit de nouveauté et l’individualisme sont, par conséquent, les fers de lance de ces faux-dieux.

Jésus-Christ disait à son peuple qu’Il ne méritait pas de miracles à cause de son manque de foi. Nous pouvons dire qu’aujourd’hui, l’homme mérite les punitions célestes par la faute de son refus de la sagesse de Dieu. Le coronavirus en est un excellent exemple. Lorsque l’on souhaite devenir créateur à la place de Dieu, on prend le risque d’engendrer des monstres et des chimères. Le progrès technologique, c’est-à-dire une science sans conscience, est le fruit d’une discorde avec Dieu. Si Adam et Eve ont péché, notre siècle, quant à lui, demande sa propre mise à mort.

Nombreux sont ceux qui pensent qu’il est préférable de boire et de s’amuser pendant qu’il en est encore temps. L’individualisme se renforce de jour en jour, par la faute de la peur qui est la cause de repli sur soi. Au cours des siècles de décadence, l’ennemi a pris le temps d’analyser et de contrôler le comportement de ses semblables. Pour s’en convaincre, il suffit de considérer l’expérience simpliste du chien de Pavlov ou les immondes expérimentations effectuées dans les camps de la mort. Le conditionnement engendre la zombification de l’être humain. Ce néologisme est à prendre dans le sens de notre siècle, bien sûr. Un zombi est un être dénué de conscience qui est soumis à ses propres pulsions égotiques. Dès lors, il n’a plus conscience de l’autre puisqu’il a perdu le sens de Dieu et de son amour. Sa punition est l’absence de l’amour du Christ.

Nous arrivons à deux extrémités. D’une part, se trouve la sagesse infinie de Jésus-Christ qui est divine et de l’autre côté se trouve le refus borné qui est démoniaque. Par conséquent, notre siècle obtiendra sa propre Justice divine en affrontant des tourments de plus en plus violents. Les tempêtes météorologiques s’associeront certainement aux autres plaies pour engendrer des guerres de toutes sortes. Dieu nous éprouve afin que nous nous souvenions pourquoi Il nous a envoyé son Fils Jésus-Christ, nouvel Adam.

Chers amis, n’approuvons pas le catastrophisme ambiant. Nous sommes déjà sauvés puisque nous croyons en Jésus-Christ. Même si la France sera châtiée, nous lui redonnerons son flambeau en plaçant à la tête de notre nation le Christ-Roi. Si aujourd’hui cette idée est méprisée, demain, dans les ténèbres, elle sera louée et chérie. L’homme a besoin de la peur du noir pour aller ensuite se réconforter dans les bras de ses parents.

En réalité, il suffirait de ne jamais vouloir quitter l’amour de Dieu pour ne pas connaître l’enfer.

Dieu vous bénisse et vous garde en ces temps d’épreuve et de justice. De grands fléaux s’annoncent. Préservons la sagesse de Dieu, et l’ensemble de Ses vertus, puisqu’il s’agit du seul et véritable trésor.

Stéphane
27 février 2020

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La France sera châtiée tant qu’elle refusera le Christ-Roi

Chers amis,

Le progrès technique sert une cause inique qui ne sera jamais dévoilée par l’ennemi. De génération en génération, l’évolution technologique est le moyen qui permet à une caste, se croyant supérieure, de s’emparer du pouvoir politique. En effet, l’homme se fait facilement tromper en suivant de fausses lumières.

Au lieu de se préoccuper de la gravité de la décadence qui s’empare de notre civilisation, le quidam se fait emporter par le torrent et finit par perdre pied. Nous sommes tous concernés par la dégénérescence qui sévit en ce siècle de perdition. Nous sommes tous ce quidam.

Du temps de Jésus-Christ, les Hébreux essayaient du mieux que possible d’honorer le vrai Dieu unique. Il s’agit d’un Dieu qui a donné l’espoir et la joie à un peuple qui, finalement, n’a pas reconnu Le Sauveur.

Après le refus du Christ sur terre, les hommes se sont égarés dans les guerres. De nouvelles religions ennemies les unes des autres émergeaient et souhaitaient s’emparer du pouvoir absolu. L’histoire n’a fait que confirmer cette terrible réalité. L’homme préfère les histoires temporelles aux histoires spirituelles. Au lieu de suivre la voie droite, il se fait influencer par un ennemi invisible qui l’entraîne dans les abîmes.

Jésus-Christ dit, par delà les siècles : « qui ne rassemble pas avec Moi disperse ». Cette Parole est si vraie que de nos jours, les religions monothéistes semblent disloquées dans leurs contradictions. L’Église nous donne toujours l’espoir de temps meilleurs mais à quel prix ! La corruption de l’ennemie s’est immiscé à la tête du corps matériel de l’Église. Comme disait saint Augustin : « lorsque la tête est corrompue, c’est l’ensemble du corps qui risque la putréfaction ».

Si nous voulons survivre aux temps qui viennent, nous devons suivre la voie droite et étroite de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Si nous voulons rassembler et Lui ressembler, nous devons L’aimer et appliquer Ses commandements. Nous ne pouvons ni être quiétistes ni jansénistes.

D’une part, les quiétistes se contentent d’admirer un Dieu dans leur esprit, en n’appliquant aucune de ses lois, mais, au contraire, en se laissant flatter par les sens. Les quiétistes sont donc comme ces hommes qui restent assis pendant que le monde passe. Ce sont de faux religieux qui essayent de faire oublier les Dix commandements de Moïse. Car, ne l’oublions pas, nous sommes toujours soumis à la Loi. Mais, celle-ci a été réformée par Notre-Seigneur. Nous devons suivre les dix commandements en appliquant en priorité les deux principaux :

  • Tu aimerais Dieu de toutes tes forces et de tout ton cœur.
    • Aimer Dieu de tout son cœur et de toutes ses forces signifie qu’il est indispensable de rejeter le blasphème. La crainte de Dieu doit guider le cœur de l’homme droit, de manière humble et sincère.
  • Tu aimerais ton prochain comme toi-même.
    • Aimer son prochain comme soi-même consiste à considérer l’être humain qui est là, en face de soi, comme un frère qui est soumis aux mêmes défauts. On doit essayer de voir en lui ce qu’il y a de mieux. On doit lui porter secours, à chaque fois que nécessaire, comme le ferait le Bon Samaritain. Un frère se doit de protéger son propre frère.

De ces deux Lois, améliorées par Jésus-Christ, qui sont elles-mêmes issues de la Loi de Moïse, nous devons en tirer d’autres conclusions :

  • Vous êtes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu.
    • Nous sommes tous issus de la création du vrai Dieu unique. A ce titre, nous sommes tous frères et personne n’a le droit de reprocher à l’autre d’être différent. Dieu nous a tous donné des qualités et des caractéristiques que nous devons accepter et défendre. Le racisme et l’anti-racisme sont les deux faces d’une même pièce qui sert la cause du diable et de ses sbires qui sévissent ici-bas, à côté de nos frères en Christ. Toute idéologie essaye de nous détourner de la vraie foi pour nous faire admirer une idée défigurée par le sophisme. Le mensonge diabolique consiste à nous faire aimer autre chose que Dieu. Dès lors, nous perdons de vue l’amour de Dieu et de notre frère. Le diable parvient à nous arracher la Vérité, puisque, l’authentique trésor est avant tout céleste.

D’autre part, les jansénistes sont des prêtres rigoureux au point de faire perdre la foi en un Dieu d’Amour. Pour eux, le libre-arbitre n’existe pas puisqu’il n’y aurait que des élus et des réprouvés. Dieu ne serait alors que rigueur et châtiment à l’image d’un faux dieu cruel et barbare. Il s’agit bien sûr d’un odieux blasphème qui a contribué à la disparition de la vraie foi. Car la foi doit nous rendre semblable à l’apôtre du Christ, c’est-à-dire généreux, doux, juste et aimant. Le jansénisme annonçait déjà une terrible apostasie.

Au fil des siècles, le progrès a détourné les catholiques européens de la véritable foi. Le français du XVIIIe siècle, par exemple, visait le progrès comme but ultime. Le Christianisme a autorisé la recherche et la découverte, que nous nommons couramment « progrès ». Or, par un effet issu de lois invisibles qui nous sont supérieures, le progrès technologique a donné naissance à deux frères :

  • L’athéisme
    • L’athéisme a créé dans le cœur de l’homme une faille béante. Lorsque l’on ne croît pas en Dieu, on croit en soi-même. On devient son propre « dieu ». On se considère comme le nombril du monde. Dès lors, le prochain n’est plus rien sinon un concurrent ou encore pire, un gêneur. L’athéisme est le terreau de l’esprit de compétition et de l’individualisme. Lorsqu’un peuple n’est plus uni, il est dispersé à l’image des Hébreux qui ont erré pendant des millénaires parmi les nations. Souvenons-nous des paroles du Christ : « Qui n’assemble pas avec Moi disperse ». L’athéisme est le fruit d’un travail de sape constant qui tend de nos jours à être amplifiée par la société de consommation et l’Internet. Les médias s’acharnent à effacer toutes traces des Lois de Moïse et de la foi en Jésus-Christ en diffusant des séries et des films de plus en plus nombreux. Cette technique consiste à diluer la Vérité dans le mensonge. Autrement dit, cela peut être comparé à la dissolution d’une goutte d’eau minérale, la Vérité, dans un grand verre d’eau souillée par la boue, le mensonge.
  • Le matérialisme
    • Le matérialisme est indispensable à l’athéisme pour se maintenir. Le matérialisme est une illusion qui remplace l’espoir. Au lieu d’attendre patiemment, on se précipite dans les supermarchés pour acheter l’objet de son désir qui semble calmer un certain vide. Or, en achetant un objet, on contribue, au contraire, à renforcer l’effet du matérialisme puisque l’on enrichit les milliardaires. Ce cercle vicieux encourage les hommes riches à produire davantage. Le matérialisme sévit à travers les primes, les salaires, les objets, les vacances, etc. Le matérialisme correspond à un marché mondial parmi lequel, un jour ou l’autre, l’homme sera lui-même réduit à l’état de marchandise. Le matérialisme est comparable à une tyrannie cachée qui rend esclave les hommes sans que ceux-ci en soient conscients. Nous pouvons être comparés à des animaux élevés en cage, qui n’ayant jamais connu la liberté, se contentent de vivre dans une société étouffante et violente en acceptant ses codes immoraux.

Nous pouvons constater que saint Augustin, et les autres saints, avaient tant raison ! Le péché détruit la vertu et entraîne l’homme vers la perdition. C’est comme si nous préférions, encore et toujours, Barabbas à Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ainsi, comme dit Jésus-Christ : « Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. »

Le monde va à sa perdition à une allure de plus en plus rapide. Le catholicisme du XIXe siècle a cédé la place à l’athéisme du XXe siècle. En ce XXIe siècle, l’Islamisme, qui est une branche sunnite radicale de l’Islam, va engendrer de multiples guerres sanglantes sur notre territoire. La France est en train de subir la Justice de Dieu en tombant dans les griffes du despotisme. Celui qui dirige la France en 2020 est un poteau de boue, comme disait Marie-Julie Jahenny. Nous ne devons rien attendre de lui puisqu’il obéit à ses maîtres qui haïssent la France. Ne soyons pas dupes, l’ennemi attend le moment propice pour anéantir les infidèles à l’aide d’armes plus ou moins lourdes. Le châtiment de la France sera terrible. Les villes de Paris, Marseille et Lyon seront anéanties dans un chaos terrifiant. L’Assemblée Nationale, qui est devenu le lieu d’adoption de lois iniques, finira sous un déluge de feu.

Ce qui semble aujourd’hui impossible aura pourtant bel et bien lieu. La France doit être châtiée pour que la foi en Jésus-Christ puisse renaître dans le cœur d’hommes sages. Parce que ceux-ci auront su que la Vérité était en Christ et nulle part ailleurs. Jésus-Christ nous a prévenu de tout ceci et ses prophéties sont en train de se réaliser, en ce siècle terrifiant :

« Jésus leur répondit : « Prenez garde que personne ne vous égare. Car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi le Christ” ; alors ils égareront bien des gens. Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerre. Faites attention ! ne vous laissez pas effrayer, car il faut que cela arrive, mais ce n’est pas encore la fin. On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume ; il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Or tout cela n’est que le commencement des douleurs de l’enfantement. Alors, vous serez livrés à la détresse, on vous tuera, vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon nom. Alors ce sera pour beaucoup une occasion de chute ; ils se livreront les uns les autres, se détesteront les uns les autres. Beaucoup de faux prophètes se lèveront, et ils égareront bien des gens. À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira. Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. Et cet Évangile du Royaume sera proclamé dans le monde entier ; il y aura là un témoignage pour toutes les nations. Alors viendra la fin. »

Nous savons que nous devrons reconstruire une France détruite par la folie des hommes. Pour la reconstruire, nous devrons nous atteler, tels des apôtres, aux prêches et aux sermons afin que la France retrouve sa grandeur d’autrefois. C’est par la Charité que nous pourrons sauver la France et non pas par les folies guerrières. Celui qui dit « œil pour œil et dent pour dent » n’est pas plus sage que celui qui affirme que Jésus-Christ n’existe pas.

Il est, bien sûr, plus facile de haïr que d’aimer, mais, c’est là, la juste mesure de la Justice : nous sommes le sel de la terre et à ce titre nous devrons réapprendre à nous aimer les uns les autres, grâce aux commandements de Dieu. Le Christ-Roi doit s’asseoir de nouveau sur le trône de France pour que notre nation puisse sortir de l’enfer. Tant que nous serons tièdes, nous ne pourrons pas nous affermir et le sol sera d’argile, ce qui nous conduira à la ruine :

« Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. »

Chers amis, peu importe que vous croyez ou non à ces paroles puisque la Vérité nous a été enseignée par Jésus-Christ. Ses paroles sont éternelles et résonnent plus que jamais dans le temps. Si nous voulons que la France vive, nous devrons tôt ou tard partir au combat. Ce combat sera celui de David face à Goliath. Autrefois, les saints emmenaient les troupes catholiques chanter en procession pour invoquer la Sainte-Vierge Marie, saint Michel Archange et Jésus-Christ. Ainsi, le Ciel leur octroyait la protection nécessaire. Nous devrons partir dans ce même type de combat : c’est en invoquant le Ciel que nous pourrons vaincre. Nous devons croire que nous avons déjà gagné pour que Dieu nous donne la victoire sur le mal. C’est par une foi ferme et indestructible que nous pourrons rétablir l’Autel et le Trône.

En attendant ces terribles moments de guerre et de sang, je vous prie de bien vouloir prier la sainte Famille pour qu’Elle protège ce qui reste de la France. « Jésus, Marie, Joseph » est l’un de nos credo. Souvenons-nous que la sainte famille est constituée d’un homme, d’une femme et d’un ou plusieurs enfants. Un père ne sera jamais une femme. Une mère ne sera jamais un homme. Il n’existe que deux sexes, le règne animal nous l’a toujours prouvé. L’homme obtient un enfant en se mariant avec son épouse. Un couple de deux êtres identiques est voué à la stérilité puisque Dieu a crée Adam et Ève. Le système contemporain essaye de détruire notre foi. Or, nous avons bâti notre maison sur le Roc. Nous croyons et croirons toujours aux vérités bibliques et nous piétinerons la censure et le mensonge.

Il faudra, un jour ou l’autre, rétablir la Vérité et contraindre l’humanité à honorer Dieu et à craindre le mensonge en utilisant une verge de fer. C’est certainement le rôle du futur roi de France qui sera à la foi doux et dur. Il se peut que ce soit un homme à deux visages : doux avec les faibles et terrifiant avec les forts. Dès lors, il serait une source de malheur pour les méchants et une source de bonheur pour les affligés. Il est prophétisé qu’il vaincrait les méchants en leur menant la guerre. C’est à ce titre qu’il est perçu, par les sectes maçonniques, comme un antéchrist ennemi de leur foi dévoyée. Car, pour les illuminés maçonniques, leur roi ne peut être qu’un antichrist qui haït Jésus-Christ. Or, les termes antéchrist et antichrist ne sont pas similaires. L’antéchrist vient avant le Christ tandis que l’antichrist est l’ennemi du Christ. Selon les prophéties, le roi de France serait un homme aimant Dieu et haïssant le péché, tandis que l’antichrist viendrait après lui pour anéantir le monde. Attention : ces propos ne sont que des hypothèses établies selon les études de textes prophétiques et ne sauraient en aucun cas être une source de vérité absolue.

Dans tous les cas, nous obtiendrons la victoire en ayant foi en la vérité des Évangiles. Dieu nous a donné le livre de la Vérité. A nous de croire pour relever la France de la fange contemporaine. Le rétablissement des dix commandements et de la foi en le Christ-Roi sont indispensables à notre nation si nous souhaitons lui éviter la disparition.

Que Dieu vous bénisse et vous protège en ces temps d’affliction.

Stéphane

22 février 2020

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Le retour au Christ

Chers amis,

Nous allons parler aujourd’hui du retour au Christ, et non pas du retour du Christ. La différence est fondamentale.

En effet, le retour du Christ impliquerait que les hommes ne se soucient plus de Dieu en attendant passivement un miracle. Il y a là une espérance dévoyée en un illusoire messie puisque Jésus-Christ est déjà venu parmi nous.

Nous devons donc revenir au Christ. Cela implique un effort de notre part. Nous devons renoncer au péché et renouer avec la tradition catholique qui est la nôtre. L’empire romain s’est converti au christianisme, grâce à Constantin, avant de mourir au tombeau pour réapparaître dans l’Église et dans la Royauté. Cela explique pourquoi le latin est la langue traditionnelle de l’Église et de la Royauté.

Nos ennemis haïssent le latin, l’Église et la Royauté parce que ces trois éléments trinitaires empêchent la force brute de s’emparer du pouvoir. L’ennemi tente de faire disparaître par lambeaux le catholicisme, et le christianisme en général, afin d’imposer son nouvel ordre mondial qui est un mélange de gnoses mortifères.

Le nouvel ordre mondial a pour but d’imposer par la tyrannie matérialiste un pouvoir totalitaire. À l’instar du nazisme, le transhumanisme souhaite créer un homme nouveau qui serait amélioré par la technologie. Ainsi, l’homme naturel crée par Dieu serait considéré comme un sous-produit. L’homme du futur serait donc le fruit du progrès technologique engendré par l’athéisme.

Or, l’homme n’a jamais pu se créer lui-même. La création est le fruit de l’œuvre de Dieu qui est symbolisée par l’Amour. C’est pourquoi Jésus-Christ est réellement le Fils de Dieu : il porte en Lui l’Amour du Père.

Au fil des siècles, une force spirituelle démoniaque a voulu s’emparer de l’humanité pour la forcer à s’émanciper de Dieu. Satan est une force invisible bien réelle qui est déchue à cause de son orgueil. Les forces sataniques veulent que l’humanité se damne également en suivant leur chemin de perdition. Il s’agit d’un esprit totalitaire qui affirme la maxime suivante : « suivez-moi et damnez-vous ou mourez » puisque le démon incarne la perdition, le mensonge et la mort.

Jésus-Christ, quant à lui, affirme autre chose : « suivez-moi et vivez » car Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Nous avons donc le choix entre suivre l’esprit du monde qui affirme ceci : « embrassez le transhumanisme, entrez de plain pied dans le nouveau monde et amusez-vous », ou, alors, nous pouvons renoncer à ces promesses mensongères pour reprendre le chemin de Constantin afin de renouer avec l’Église et la Royauté.

Cela implique de revenir aux origines latines de nos traditions, de connaître le latin, d’embrasser l’Église des premiers siècles et d’honorer nos rois. En faisant ceci, nous serons réellement les fils de Jésus-Christ car nous aurons effectué les premiers pas en direction du Christ. C’est ce que nous appelons donc le retour au Christ.

En Russie, une tradition veut que nous honorions nos morts et nos ancêtres en brandissant leur portrait. Nous devrions honorer nos ancêtres et renouer avec notre passé. Il suffit de secouer l’esprit du monde pour redécouvrir tout ce que la technologie a voulu détruire. Jésus-Christ, l’Église et la Royauté sont éternels. N’en déplaise aux esprit démoniaques.

L’année 2020 est le début du retour aux sources. Nous allons connaître la crise financière, la guerre civile et certainement le début d’une guerre mondiale avec toutes sortes de fléaux : les tempêtes, les séismes et les volcans. Dieu nous montre Sa colère à cause de notre manque de foi.

Lorsque la guerre aura éclaté, lorsque ces événements auront eu lieu, il nous faudra sauver la France en détruisant tout ce qui n’est pas conforme à nos traditions. Ainsi, nous anéantirons de fond en comble les hérésies pour les renvoyer en enfer. Nous écraserons le progrès technologique par la Parole puisque le Verbe est le Chemin, la Vie et la Vérité. Ce sera une épreuve très lourde et difficile, mais, si nous ne le faisons pas, la France mourra, emportée par les fourberies de nos ennemis.

Nous devrons faire un choix en 2020 puisque Jésus-Christ a dit : « celui qui ne rassemble pas avec moi disperse ».

Chers amis, restons fidèles au Christ en ces années de jugement. Conservons la foi, l’espérance et la charité. Que Dieu vous bénisse et vous guide en cette nouvelle année 2020.

Stéphane
Le 2 janvier 2020

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La France au tombeau

Chers amis,

Cette année 2019 est particulièrement significative pour les chrétiens : la France meurt. Ses mauvais choix politiques ont entraîné, au fil des années, de désastreuses conséquences :
– Athéisme
– Aveuglement
– Colère
– Cruauté
– Délinquance
– Désespoir
– Égocentrisme
– Exploitation
– Grèves
– Idolâtrie
– Illettrisme
– Irrationalité
– Pauvreté
– Pollution
– Saleté
– Sectarisme
– Violence

Cette liste est intéressante puisqu’elle prouve que nous sommes dans des temps bibliques. La France est châtiée pour son manque de foi. Nous pourrions reprocher aux politiciens du gouvernement de la France de 2019, dignes héritiers des Pharisiens, ce que Jésus-Christ disaient déjà à propos de ceux-ci :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le royaume des Cieux devant les hommes ; vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas, et vous ne laissez pas entrer ceux qui veulent entrer ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:13)

« Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites : “Si l’on fait un serment par le Sanctuaire, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’or du Sanctuaire, on doit s’en acquitter.” » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:13)

« Vous dites encore : “Si l’on fait un serment par l’autel, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’offrande posée sur l’autel, on doit s’en acquitter.“ » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:16)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:23)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette, mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:25)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis à la chaux : à l’extérieur ils ont une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:27)

« C’est ainsi que vous, à l’extérieur, pour les gens, vous avez l’apparence d’hommes justes, mais à l’intérieur vous êtes pleins d’hypocrisie et de mal. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:28)

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les sépulcres des prophètes, vous décorez les tombeaux des justes, et vous dites : “Si nous avions vécu à l’époque de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes.” Ainsi, vous témoignez contre vous-mêmes : vous êtes bien les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:29-31)

« Serpents, engeance de vipères, comment éviteriez-vous d’être condamnés à la géhenne ? » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:33)

« Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:37)

« En effet, je vous le déclare : vous ne me verrez plus désormais jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:39)

Nous devons remarquer que les membres des gouvernements successifs refusent d’être jugés pour leurs méfaits. Ils ne donnent pas le droit au petit peuple de pointer du doigt leur moindre défaut. À l’inverse, l’homme oublié au coin de la rue, lui, est humilié quotidiennement et particulièrement méprisé par les Pharisiens d’aujourd’hui.

D’ailleurs le président actuel porte un nom atypique. Son prénom signifie littéralement « le messie est arrivé ». Un homme né 21 ans avant le début de notre ère portait déjà son nom de famille, il s’agit de Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro. Il était préfet du prétoire, c’est-à-dire officier commandant de la garde prétorienne qui est une armée d’élite. Selon Tacite, un historien de son temps, Quintus Naevius Cordus Sutorius Macro serait probablement l’assassin de l’empereur Tibère. Caligula succéda à Tibère. Alors que Macro avait l’appui de Caligula avant la mort de Tibère, lorsque celui-ci fut sur le point de devenir empereur, Caligula envoya une armée de soldats qui forcèrent Macro et son épouse Ennia Thrasylla à se suicider.

Il est intéressant de noter que le prénom de l’homme de 2019 semble être l’antonyme de son propre nom, tandis que ses actes semblent révéler une personnalité entretenant un énorme manque d’empathie masqué par une politesse de façade.

Ce sinistre personnage contemporain semble être le bourreau de la France catholique. Il pourrait s’agir d’un précurseur de l’antéchrist chargé de mettre notre nation au tombeau. C’est par la souffrance et la douleur que notre pays sera purifié de ses plaies. Car, après la tristesse et la peine viennent la joie et la charité.

La France devrait renouer avec la foi, l’espérance et la charité après cette sinistre période puisqu’elle finira par accepter de nouveau le Christ-Roi et Ses commandements d’amour. Sans Jésus-Christ, la France ne serait qu’un pays païen et barbare. Nous devons garder à l’esprit que l’histoire n’est pas écrite par la volonté des hommes. Seul Dieu est maître de toute chose.

Chers amis, restons fidèles aux commandements du Christ. Il est notre seul et unique guide. Le reste n’est qu’idolâtrie et futilité.

Dieu vous bénisse, vous et votre famille, en ce temps de Noël.

Stéphane
Le 21 décembre 2019

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Dialogue avec Jésus-Christ

Chers amis,

Voici un dialogue intérieur que je me permets de publier. Il pourra certainement édifier les lecteurs. Dans ces temps si difficiles, nous avons besoin de lire et d’entendre de belles choses. Dieu vous bénisse et vous garde.

– Seigneur, je suis perdu. La France est en train de perdre son âme et je dois sans cesse lutter pour ne pas sombrer dans le péché. Les tentations sont à portée de main. Seigneur !

(Jésus-Christ) Mon bon enfant, garde la foi et l’espérance. Crois en moi et sois-moi fidèle. Tu seras sauvé par la force de Mon Amour. Le mal semble être vainqueur, laisse-le faire car sa puissance te dépasse. Tu n’es qu’un simple homme dénué de pouvoir. Fais-moi simplement confiance et donne ton amour comme moi-même je vous l’ai donné.

– Pourquoi laisses-tu détruire ton Église ?

(J.C.) Mon Église n’est pas détruite. Je laisse simplement faire l’ennemi. En croyant l’anéantir, il la rénove. En croyant me faire disparaître, il donne chaque jour plus de courage aux petits qui m’aiment.

– Seigneur, tu aurais pourtant le pouvoir de tout arrêter. Pourquoi ne le fais-tu pas ?

(J.C.) Ce sont des choses que tu ne dois pas savoir. Il faut que l’ennemi déploie sa force et sa haine. Il a ma permission. La France sera purifiée, humiliée, embellie mais vivante. Oh, si tu savais mon bon enfant comme vous vous aimerez dans un proche avenir.

– Ces parole sont douces Seigneur, mais, j’ai soif !

(J.C.) Pour vaincre, il faut savoir écouter. Il est bon de se donner soi-même. Il est nécessaire de s’asseoir à côté des petits pour se mettre à leur portée, les écouter, les aimer, rire et pleurer avec eux. Si tu connaissais le mystère des prières, tu saurais que mes enfants sont nombreux à me parler dans le secret de leur cœur. Si tu écoutais attentivement, tu entendrais le murmure de leurs prières. Cette communion est si douce à mon cœur. J’exaucerai les prières des justes. Je les aime tant.

– On nous parle sans cesse de pouvoir et de force. Comment faire pour arrêter cela ?

(J.C.) C’est comme si tu essayais d’arrêter une lame de fond à l’aide de tes seules mains. Tu dois beaucoup prier en silence et pleurer sincèrement sur la misère de ton époque. Pleure, tout d’abord, sur tes propres péchés. Accepte ensuite ma grâce. Je te donne mon amour pour que tu le répandes comme une douce rosée fraîche. Ce sont autant de pétales de rose dédiée à ma sainte mère. Cet amour doit être partagé avec tous car il est vivifiant. L’amour se nourrit du partage. Les trésors du ciel se gagnent par la miséricorde. Si tu connaissais la puissance de mon amour, tu tomberais, ici et maintenant, en larmes pour ne plus jamais te relever. Tu voudrais rester auprès de moi. Mais ton heure n’est pas encore venue.

– J’aimerais en savoir plus sur la France dont tu parles, Seigneur.

(J.C.) Les enfants sont aimés. Les malades sont guéris. Les vieillards sont entourés. Les orphelins vivent en famille. Imagine la cour d’une ancienne maison familiale. Les convives sont assis autour d’une grande attablée. Écoute leurs joyeux murmures et regarde la joie resplendir sur leur visage. Ils sont si heureux de partager ce festin. La suavité dépasse tout ce que tu peux connaître ici-bas. Ma paix est inconcevable, elle dépasse toute chose. Mon amour est un océan de bonté. Ma miséricorde donne la vie. Je donne gratuitement. Je bénis chaque être. Je suis là au milieux de vous. La France dont je te parle n’existe pas encore car elle n’a pas connu les douleurs qui la purifieront. Sans pleurs, il n’y a pas de joie. Sans souffrance, il n’y a pas de paix. Il faut que l’égoïsme emporte chaque chose pour que la charité renaisse. Pour savoir donner, il faut apprendre à se dépouiller complètement.

– Il est difficile de concevoir une telle joie. Pour beaucoup cela ressemble à une chimère, Seigneur.

(J.C.) Les cœurs se sont endurcis et la charité s’est éteinte. Il le fallait mon enfant. Après plusieurs siècles de souffrance, la France renouera avec mon Église. Vous êtes amenés à devenir tous saints. Les mots seront doux dans vos bouches. Ce qui aujourd’hui ressemble à un rêve deviendra réel après les grandes épreuves. Les clameurs de ceux qui ont perdu la foi s’élèveront et leur colère se répandra, tandis que mon peuple restera fidèle à ses promesses. Mon enfant, ne prends jamais part à ces querelles. Ton trésor est là-haut, auprès de moi. Tu dois te dévouer cœur et âme pour gagner ta couronne.

– Seigneur, que puis-je faire ?

(J.C.) Prie.

– Pourquoi suis-je brisé ? Pourquoi ai-je tant souffert ?

(J.C.) Je choisis ceux que je veux. Ma croix ouvre les portes du paradis.

– Seigneur, je me sens indigne.

(J.C.) Tu l’es, mais, je t’aime. C’est mon amour qui te rend digne.

– Seigneur, je ne te suis pas toujours fidèle et j’en souffre.

(J.C.) Je le sais mon enfant. Je sais tout. Je vois tout. J’entends la moindre de tes pensées. Je suis patient comme un bon père malgré tes tourments, tes colères et tes peines. Je sais que tu te forces à m’aimer chaque jour davantage malgré tes grands manquements. Tu es comme cette feuille qui flotte patiemment sur une mer déchaînée. Sans ma miséricorde, tu aurais déjà disparu.

– Seigneur, je ne suis pas fier de mon passé.

(J.C.) Cesse de te plaindre. Ton passé est pardonné. Je te l’ai déjà dit et je ne le répéterai plus. Regarde devant toi. Contemple tous ceux que tu devras aimer au point de mourir pour eux. Fais comme mon bon saint Martin qui découpa un morceau de son vêtement pour le donner à ce pauvre homme tremblant de froid. Donne mon amour. Convertis les cœurs endurcis. Soigne ceux qui ont de grandes plaies. Fais ce que je fais.

– Tout cela est si simple et si difficile.

(J.C.) Oui mon enfant. L’amour est la chose la plus simple qui soit. Cette simplicité n’est pas atteignable naturellement. Il est plus facile pour l’homme de détruire que de construire. C’est pourquoi les voies du Royaume sont si étroites et que les routes de la perdition sont si larges. La simplicité est un don, une preuve de mon amour et de mon existence.

– Seigneur, comment est-ce que les gens vont croire ?

(J.C.) Ils croiront lorsqu’il ne restera rien de ce qu’ils pensaient être immortel. La destruction est le terreau de la vie. J’ai moi-même été brisé. Je suis revenu à la vie le troisième jour car mon Père est bon et que je suis avec lui. Le Père est en moi comme je suis en lui.

– Tout cela est si mystérieux, si insondable.

(J.C.) Ne te préoccupe pas des mystères pour l’instant. Contente-toi de donner ce que je t’offre. La force physique n’est rien. La puissance matérielle n’est rien. La volonté humaine n’est rien. L’amour est tout. L’amour est invincible puisqu’il émane du Père. La force de mille hommes est comme un grain de sable sur une plage, tandis que la puissance de l’amour est comme l’océan qui défait les obstacles. Sans amour, la vie n’existerait pas. La terre n’aurait pas été et vous ne seriez pas là. Sans cet amour, il n’y aurait rien. Le Père donne gratuitement. Le Père est.

– Pourquoi est-ce que la société vénère tant l’argent ?

(J.C.) Les hommes se sont inventés leurs propres lois dans le but de prouver qu’ils peuvent vivre par eux-mêmes. Ils pensent être capables de donner la vie, mais, en vérité, ils sèment la mort. C’est en vouant son âme à l’argent que l’on se coupe de la charité la plus élémentaire. Un cœur asséché finit par s’éteindre.

– Seigneur, j’ai tant besoin de toi.

(J.C.) Tu devrais plutôt dire nous. Tu n’es pas unique. Tu es si petit. Dis plutôt : « Seigneur, nous avons tant besoin de toi. »

– Pardon Seigneur pour ce manque d’humilité permanent.

(J.C.) Fais comme mes saints. Oublie-toi. Donne-toi. Sacrifie-toi. Pense à mon bon saint Jean-Marie Vianney qui consacra sa vie à bénir et à guérir les âmes. Il rayonnait grâce à la puissance de mon amour. Il se lacérait le dos, jeûnait quotidiennement et pourtant il était vivant. Sache que mes saints vous observent comme je les ai observé. Tous vos secrets seront dévoilés au Jour du Jugement. Confesse-toi bien pour éviter de grands drames ce jour-là.

– Seigneur, je ne trouve pas facilement de prêtre.

(J.C.) Le temps est à la sécheresse mais bientôt l’herbe sera verte et l’Église refleurira. Les prêtres afflueront et ils vous confesseront. Mon peuple sera en paix.

– Seigneur, je t’aime !

(J.C.) Je te tiens dans mon cœur mon enfant. Partage bien mon amour.

– Comment puis-je davantage porter Ta Croix, Seigneur ?

(J.C.) Abandonne tes anciens comportements. Corrige-toi. Aie confiance en moi. Rends-toi utile. Aime-moi. Pardonne sept fois soixante-dix sept fois tes ennemis et prie pour tous ceux qui ont de la rancune envers toi. Mon joug est léger par la puissance de mon amour.

– Seigneur, peux-tu m’en dire davantage ?

(J.C.) Pense bien à tous ceux qui souffrent en silence. Ils sont si nombreux. Prends conscience de cet océan de détresse et de larmes. Vois cette pauvre femme qui donne une petite pièce à un mendiant tandis que le riche enferme sa fortune dans son coffre-fort. Ouvre-toi par la prière. Je te donnerais davantage connaissance des malheurs de chacun. Ta vie est si facile par rapport à ceux qui n’ont rien. Médite sur la solitude. Il y a tant de vieillards et d’enfants qui meurent seuls. Que chacun d’entre eux soit une partie de toi-même. Écoute leur souffrance. Réconforte-les. Aime-les.

– Peux-tu m’en dire plus sur les événements à venir ?

(J.C.) Non mon enfant. Il suffit simplement de me faire confiance. Il ne faut jamais chercher à savoir de quoi sera fait le futur. Je donne la victoire à ceux qui m’aiment.

– Je crois en Toi, Seigneur, de tout mon cœur, de toute mon âme.

(J.C.) Loué sois-tu. Sois heureux. Sois béni. Je ferai flotter ma tente au-dessus de toi. Je suis ton refuge. Je t’aime mon tout petit. Surtout aime-bien tous ceux que je t’enverrai.

– Je ferais de mon mieux Seigneur. J’espère être digne de toi. Garde-moi dans ton cœur, je t’en prie. Je renonce aux trésors de la terre pour chercher ceux des cieux.

(J.C.) C’est un vœu pieux. Parle bien de moi autour de toi car je suis. Pleure sur tes fautes et je t’affermirai. Je te suivrai et je t’aimerai comme j’aime tous mes bons enfants. Va en paix et surtout ne pèche plus. N’oublie pas tes prières quotidiennes. Va.

– Amen, Seigneur, Amen.

Stéphane, le 16 novembre 2019

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Bonne fête de la Toussaint

Chers amis,

Nous fêtons en ce jour la fête de la Toussaint et non pas cette ténébreuse chose importée des États-Unis.

Le respect de nos traditions catholiques est important pour notre Salut.

Je vous invite à méditer sur le magnifique catéchisme en images du bon père Vincent Paul Bailly.

https://lafrancechretienne.wordpress.com/2018/02/27/catechisme-en-images-du-pere-vincent-paul-bailly-haute-qualite/

Dieu vous garde

La Crucifixion de Jésus-Christ

La Crucifixion de Jésus-Christ

Jésus-Christ était, aux alentours de trois heures de l’après-midi, sur la croix d’infamie. Son amour pour l’humanité débordait davantage tandis qu’il souffrait le martyr. Les clous plantés sous la paume de ses mains lui infligeaient des douleurs ineffables. Aucun mot humain ne pourrait décrire cette atrocité. Le sang séché qui recouvrait les plaies béantes lui donnaient l’impression que son corps allait se déchirer. Les coups qu’on lui avait porté avaient endoloris ses muscles à un point tel qu’il ne sentait plus l’atrocité de la douleur. Son âme était portée vers le Père qu’Il aimait tant. C’est à ce moment-là qu’il demanda, d’une voix douce, « Père, père, pourquoi m’as-tu abandonné ? ».

Il avait pressenti au début de sa mission terrestre ce moment. Il l’avait redouté au Jardin des Oliviers tandis que ses apôtres somnolaient bruyamment. Pour évacuer la douleur à venir, il s’était agenouillé et avait supplié le Père de lui épargner cette ignominie. Toutefois, sachant qu’Il devait se donner pour Sauver le monde, il lança, si tendrement, et, si douloureusement : « Père éloigne cette coupe de mes lèvres mais que Ta volonté soit faite et non pas la mienne ».

Les femmes qui pleuraient au pied de la Croix, et les rares hommes encore présents, semblaient ne pas encore comprendre ce qu’Il ressentait. Il souffrait, certes, physiquement, mais, cette douleur n’était rien comparé à l’atrocité du déchirement de son âme. Ses frères ne comprenaient pas l’Amour qu’Il leur portait. Son Amour était, jusqu’à ce jour, inconnu sur la terre. Ses commandements de Paix restaient un enseignement rare parmi un peuple endurci à cause de la dureté de la Loi mosaïque.

Pour les uns, Jésus-Christ était un imposteur, pour certains, il était un magicien, pour d’autres, il était un prophète, mais, pour ses véritables frères, Il était le Messie annoncé dans les écrits prophétiques du livre sacré de la Torah.

Du haut de Sa Croix, il pouvait contempler le désert et une partie de la ville de Jérusalem. Le ciel était gris et il faisait plutôt froid par moment. Un vent plus ou moins glacial soufflait sur la triste colline du Golgotha. On pouvait désormais nommer cet endroit le « mont du Calvaire ».

Jésus-Christ se souvint de l’humiliation que lui avaient infligés ces soldats romains. Ils l’avaient frappé de toutes leurs forces après sa flagellation, lui avaient arraché son habit blanc pour lui jeter une chemise rouge en lui disant : « tiens le juif, voilà ton manteau de roi » tandis qu’ils se mirent à rire à gorge déployée. Ils lui avaient enfoncé sur le sommet du crâne une couronne d’un bois aux longues et dures épines en lui lançant : « voilà ta couronne » tandis qu’une majorité s’esclaffait. Enfin, ils lui donnèrent, en guise de sceptre, un roseau. Un soldat lui envoya un violent coup de pied en disant : « voici le nouveau roi ! » alors qu’il éclata d’un rire cruel.

Jésus-Christ n’en voulait pas aux hommes. Il savait qu’ils ne connaissaient pas l’Amour du Père. Ils ne pouvaient pas comprendre Son enseignement. La Charité était encore inconnue parmi les civilisations. La plupart des païens confondaient les plaisirs sensuels avec l’amour authentique dénué de rapports physiques. La Charité répond à cette définition : « Aimez-vous les uns les autres, d’un amour fraternel, comme Je vous ai aimé ».

Jésus-Christ aimait à répéter :

« Soyez des frères les uns pour les autres. Partagez votre pain. Faites du bien à chaque fois que vous le pouvez. Et, surtout, pardonnez vos frères, non pas sept fois, mais, sept fois soixante-dix sept fois. Conservez votre calme malgré les épreuves car une récompense vous attend dans le Ciel à cause de votre patience bienveillante. Le Père est Bon et vous serez jugés selon votre comportement envers les autres. Mieux vaut pour l’homme cruel de souffrir ici-bas plutôt que d’être un exemple d’infamie pour le Père. En Vérité, ceux qui ont connu le plaisir terrestre ont déjà reçu leur récompense. C’est pour cela que je vous dis : heureux les pauvres d’esprit, heureux ceux qui ont soif de Justice, heureux les réprouvés, heureux ceux qui souffrent, heureux les doux, heureux les humbles, heureux les enfants, car le Royaume des Cieux leur appartient déjà. Aimez-vous comme Je vous aime, aimez-vous comme Dieu vous aime. »

Soudainement son cœur s’emballa, ses poumons remplis d’eau et de sang le firent suffoquer, son sternum se serra violemment, c’était la fin. Une atroce douleur lui fit pousser un grand cri avant d’expirer. Sa tête retomba doucement sur le côté. Jésus-Christ venait de rendre son dernier souffle. C’est à ce moment précis que le ciel s’obscurcit et que le soleil ne donna plus sa lumière. Un éclair frappa le Temple tandis qu’un violent séisme le brisa en deux. Les pharisiens furent apeurés par ce qui semblait être une colère divine. Certains dirent parmi la foule et le brouhaha : « peut-être était-Il vraiment le Fils de Dieu ? ».

Trois jours plus tard, dans le saint Sépulcre, La Résurrection de son esprit marqua brutalement le drap qui recouvrait son corps parfumé d’onctions. Le « saint Suaire » venait de marquer l’humanité. L’esprit de Jésus-Christ revint à la vie. C’est par ce miracle divin qu’Il se manifesta aux femmes, aux apôtres et à plusieurs centaines de personnes. Lorsqu’Il eut terminé Son enseignement si bénéfique, si rassurant, si fort de l’Amour de Dieu, Jésus-Christ disparut soudainement dans un grand nuage de brume. Il laissa derrière lui l’espoir d’un monde nouveau. Les concepts de Foi, d’Espérance et de Charité venaient de naître.

Ses apôtres édifiés par Leur Maître et Remplis d’un Souffle nouveau parcoururent la Terre pour convertir les Païens aux enseignements du Christ. C’est ainsi que Notre histoire commença. La sainte Église se constitua doucement au fil des siècles suite à la persécution des empereurs romains.

Ne laissons pas mourir Notre histoire, soyons dignes de Notre Maître. Soyons les disciples, soyons les apôtres de Jésus-Christ. Répondons-Lui favorablement par la présence de notre amour pour Dieu et les hommes.

Restons dignes de l’Amour du Père.

La France appartient au Christ-Roi pour l’Éternité.

Allez en Paix. Que la Grâce soit avec vous.

Stéphane, le 11 octobre 2019

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Neuvaine à saint Michel Archange

Premier jour de la neuvaine. En l’honneur des Séraphins

Saint Michel Archange, rempli de la sagesse de Dieu, fort dans le combat, venez à mon aide, soutenez-moi dans les difficultés, les épreuves, quand je souffre, quand je doute, quand je pleure. Obtenez-moi le courage, la force, la volonté, pour ne pas me laisser abattre. Saint Michel Archange, soyez mon défenseur et protecteur contre les forces du Mal.

Prince très glorieux de la milice céleste, Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants répandus dans l’air. Venez au secours des hommes que Dieu a faits, à l’image de sa propre nature, et rachetés à grand prix de la tyrannie du démon. Amen

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Deuxième jour de la neuvaine. En l’honneur des Chérubins

Saint Michel, Prince de la Milice des Anges, je vous invoque, exaucez-moi.

Je vous supplie de prendre mon âme, au dernier jour, sous votre très sainte garde et de la conduire au lieu du rafraîchissement, de la paix et du repos, où les âmes des saints attendent dans la joie ineffable, le jugement à venir et la gloire de la résurrection glorieuse. Que je parle ou me taise, que je veille, que je marche ou me repose, gardez-moi dans l’accomplissement de toutes mes œuvres, dans tous les actes de ma vie. Préservez-moi des tentations des démons et des peines de l’enfer.

Saint Michel Archange, terreur des démons, vainqueur de Satan, venez à mon secours, dans la lutte que je dois mener chaque jour contre mes défauts, contre les mauvaises influences qui m’assaillent de toutes parts. Aidez-moi à vaincre les tentations et à mener le bon combat avec persévérance et confiance pour mon plus grand bien. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Troisième jour de la neuvaine. En l’honneur des Trônes

Grand défenseur du peuple chrétien Saint Michel Archange, pour remplir dignement la mission qui vous a été confiée de défendre l’Église, terrassez l’hérésie, exterminez les schismes et confondez l’incrédulité.

Multipliez vos victoires sur les monstres infernaux qui veulent détruire notre foi.

Que l’Église de Jésus-Christ accueille de nouveaux fidèles et s’agrège des royaumes entiers afin qu’elle puisse peupler le ciel d’âmes élues, pour la plus grande gloire du divin Rédempteur, à qui vous-même devez vos triomphes, vos mérites et votre éternelle félicité.

Saint Michel Archange, fidèle serviteur de Dieu, humble et fidèle à votre Créateur, vous vous êtes levé et vous avez combattu contre Lucifer, le rebelle, l’orgueilleux. Soyez mon soutien ma force dans la lutte contre le mal. Apprenez-moi à louer, à aimer, à servir le Seigneur notre Dieu, dans l’humilité, la confiance, la fidélité et l’amour. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Quatrième jour de la neuvaine. En l’honneur des Dominations

Ô vous, qui êtes le Prince et le Porte-étendard des bons Anges, assistez-moi toujours dans votre bonté et sauvez-moi.

Des légions de l’ange des ténèbres préservez-moi, afin que, sous votre conduite, je partage la lumière des bons Anges.

Devant le trône du Juge Suprême, soyez mon défenseur, plaidez ma cause et conjurez la colère du juste vengeur.

Que, par vous, à mes travaux, à mon repos, à mes jours et à mes nuits soit donnée la prospérité ; que ma pensée soit toujours prête pour les œuvres de Dieu.

Saint Michel Archange, Ange de la paix, dans le combat du ciel, vous avez rassemblé les anges fidèles pour vaincre Satan et pour louer Dieu dans l’allégresse, dans la joie et la paix ; je vous prie spécialement d’intercéder pour faire régner la paix dans les cœurs, les familles, l’Église, les nations et le monde. Que vienne le Règne de paix et d’amour du Christ notre Sauveur. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Cinquième jour de la neuvaine. En l’honneur des Puissances

Saint Michel Archange, c’est vous que la sainte Église vénère comme son gardien et son protecteur. C’est aussi à vous que le Seigneur a confié la mission d’introduire dans la céleste félicité, les âmes rachetées.

Priez donc le Dieu de Paix, d’écraser Satan sous nos pieds afin qu’il ne puisse plus retenir les hommes dans ses chaînes et nuire à l’Église.

Présentez au Très-Haut nos prières, afin que, sans tarder, le Seigneur nous fasse miséricorde.

Vous-même, saisissez le dragon, l’antique serpent, qui est le diable et Satan, et jetez-le enchaîné dans l’abîme, pour qu’il ne séduise plus les nations.

Saint Michel Archange, bienfaiteur des peuples qui vous honorent, soyez toujours à mes côtés. Apprenez-moi à vivre en communion incessante de cœur et d’esprit avec le Seigneur, en paix avec mes frères. Présentez à Dieu mes humbles prières et supplications. Priez avec moi, priez pour moi, soutenez-moi. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Sixième jour de la neuvaine. En l’honneur des Vertus

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat, afin que nous ne périssions pas au jour du redoutable jugement.

Prince très glorieux, souvenez-vous de nous, et priez le Fils de Dieu pour nous, partout et toujours.

Quand vous combattiez le dragon, on entendit du ciel la voix de ceux qui disaient : « Salut, honneur et gloire au Dieu Tout-Puissant ! » La mer se souleva, la terre trembla, quand vous êtes descendu du ciel. Venez au secours du peuple de Dieu.

Saint Michel Archange, notre soutien dans la lutte contre le mal, voyez le combat acharné et continuel que les forces du mal livrent contre les enfants de Dieu. Je vous en supplie, intercédez pour nous, soutenez ceux qui sont méprisés, rejetés, persécutés, pour qu’ils puissent rester fidèles au Seigneur. Obtenez-leur, obtenez-nous le courage, la confiance, la persévérance. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Septième jour de la neuvaine. En l’honneur des Principautés

Ô Saint Michel, Prince trois fois saint de la Milice sacrée, Dieu vous a chargé d’organiser et de conduire les phalanges angéliques, très dignes de tout culte, de toute louange et de tout éloge.

Éclairez mes sens intérieurs, fortifiez mon pauvre cœur agité par les tempêtes de cette vie ; élevez vers les hauteurs de la céleste sagesse mon esprit, incliné vers les choses de la terre ; affermissez mes pas sur le sentier qui conduit aux Cieux ; guérissez les plaies de mon âme ; faites disparaître la trace de toutes les souffrances qu’engendrent en moi misères et malheurs.

Saint Michel Archange, gardien et patron de la Sainte Église, voyez aujourd’hui l’Église du Christ, parfois contestée, critiquée par les forces du mal. Saint Michel, soutenez Sa Sainteté « le Pape » et tous les fidèles en communion avec lui. Éclairez ceux qui doutent et qui chancellent. Soyez aujourd’hui et toujours le défenseur et le protecteur de la Sainte Église du Christ. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Huitième jour de la neuvaine. En l’honneur des Archanges

Archange Saint Michel, qui avez pour mission de recueillir nos prières, de diriger nos combats et de peser nos âmes, je rends hommage à votre beauté.

Elle est si semblable à celle de Dieu, qu’après son Verbe éternel aucun autre Esprit céleste ne vous est comparable.

Votre volonté, harmonieusement est unie à celle du Cœur immaculé de Marie, pour le bien de l’homme.

Défendez-moi contre les ennemis de mon âme et de mon corps. Rendez-moi sensible le réconfort de votre assistance invisible et les effets de votre vigilante tendresse.

Saint Michel Archange, dont la prière conduit au bien, voyez notre prière bien humaine et compréhensible quand un être cher est enlevé à notre affection. Vous êtes notre intercesseur auprès de Dieu, priez intensément pour le repos de l’âme de nos chers défunts et pour la consolation de ceux qui les pleurent. Que Dieu de Miséricorde les accueille dans le bonheur de la vie éternelle. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Neuvième jour de la neuvaine. En l’honneur des Anges

Glorieux Archange Saint Michel, vous êtes le grand zélateur de la gloire de Dieu et protecteur de l’Église universelle.

Le Tout-Puissant vous a confié la mission de recevoir les âmes à la sortie du corps, pour les présenter au très juste Juge. Daignez me secourir dans mon dernier combat.

Accompagné de mon bon Ange gardien, venez à mon aide, et chassez loin de moi tous les esprits infernaux.

Ne permettez pas qu’ils m’épouvantent alors. Fortifiez-moi dans la Foi, l’Espérance et la Charité, afin que mon âme portée par vous à son juge, soit introduite aussitôt au lieu du repos, pour y régner éternellement avec son Rédempteur. Amen.

Saint Michel Archange, vous introduisez les âmes dans la lumière éternelle. À chaque seconde, des âmes quittent cette terre d’exil, soyez auprès des agonisants qui livrent le dernier combat contre le prince du mensonge et du mal, qui voudrait les entraîner dans l’abîme. Avec la Vierge Marie, soyez auprès de nous pour nous assister à l’heure du grand passage vers l’éternité. Présentez notre âme au Dieu de Miséricorde et d’Amour. Amen.

Me confiant en l’intercession de votre Bienheureux Archange Saint Michel, je vous supplie, Seigneur, de m’accorder la grâce.

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous. De vos ailes, protégez-nous. De votre épée, défendez-nous.

Litanies à saint Michel, Prince de la Milice céleste

Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ, ayez pitié de nous
Seigneur, ayez pitié de nous
Jésus-Christ, écoutez-nous
Jésus-Christ, exaucez-nous
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous
Sainte-Marie, Mère de Dieu, priez pour nous
Sainte-Marie, Reine des Cieux, priez pour nous
Sainte-Marie, Reine des Anges, priez pour nous
Saint-Michel Archange, priez pour nous
Saint-Gabriel Archange, priez pour nous
Saint-Raphaël Archange, priez pour nous
Esprits bienheureux des neuf chœurs des Anges, priez pour nous
Saint-Michel, héraut du Christ-Roi et de la Reine du Monde, priez pour nous
Saint-Michel, miroir d’humilité, priez pour nous
Saint-Michel, terreur des démons, priez pour nous
Saint-Michel, protecteur et défenseur du saint sacrifice de la Messe, priez pour nous
Saint-Michel, rempli de la Sagesse divine, priez pour nous
Saint-Michel, parfait adorateur du Verbe divin, priez pour nous
Saint-Michel, couronné d’honneur et de gloire, priez pour nous
Saint-Michel, très puissant prince des armées célestes, priez pour nous
Saint-Michel, porte-étendard de la Sainte Trinité, priez pour nous
Saint-Michel, gardien du Paradis, priez pour nous
Saint-Michel, guide et consolateur du peuple d’Israël, priez pour nous
Saint-Michel, splendeur et forteresse de l’Église militante, priez pour nous
Saint-Michel, lumière des anges, priez pour nous
Saint-Michel, force de ceux qui combattent sous l’étendard de la Croix, priez pour nous
Saint-Michel, lien de la charité fraternelle, priez pour nous
Saint-Michel, lumière et confiance des âmes au dernier terme de leur vie, priez pour nous
Saint-Michel, secours très assuré, priez pour nous
Saint-Michel, notre aide dans toutes nos adversités, priez pour nous
Saint-Michel, héraut de la sentence éternelle, priez pour nous
Saint-Michel, consolateur des âmes retenues au Purgatoire, priez pour nous
Saint-Michel, que le Seigneur a chargé de recevoir les âmes après la mort, priez pour nous
Saint-Michel, notre prince, priez pour nous
Saint-Michel, notre avocat, priez pour nous

V/. Priez pour nous, ô glorieux Saint-Michel, prince de l’Église de Jésus-Christ.
R/. Afin que nous puissions être dignes de ses promesses.

Prions

Seigneur Jésus-Christ, sanctifiez-nous par une bénédiction toujours nouvelle et accordez-nous, par l’intercession de Saint-Michel Archange, cette sagesse qui nous enseigne à amasser des trésors dans le Ciel et à échanger les biens du temps contre ceux de l’éternité. Vous qui vivez et régnez, avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen !

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La France mahométane des derniers temps

Chers amis,

Nous vivons une époque très particulière. Comme nous le savons, la révolution française a assassiné la royauté en ôtant la vie du bon roi Louis XVI. Ce geste annonçait la haine du catholicisme et de sa morale découlant des commandements de Jésus-Christ. Les colonnes infernales l’ont prouvé avec leurs abominations perpétrées envers les catholiques de Vendée. Ensuite, la 3e République n’a jamais démenti cette haine en envoyant les poilus se faire massacrer pendant la première guerre mondiale, comme de la vulgaire chair à canon. Les politiciens ont toujours su se mettre à l’abri des combats en se retranchant derrière leurs privilèges.

Revenons maintenant en 2019, longtemps après ces terribles faits, pour commencer ce nouvel article. La république française est à l’agonie. À sa tête s’est haussé un pathétique tyran, tout à la fois immoral et hautain, comparable au plus sordide des petits barons d’autrefois. La France a renoncé à sa foi catholique. Les prêtres français qui, autrefois, honoraient le Christ en servant une messe quotidienne, et, édifiaient les croyants par leurs magnifiques sermons, sont, aujourd’hui, les témoins de la démolition des églises. La foi catholique semble faire partie d’un lointain passé, surtout lorsqu’on découvre la vie des saints qui jalonnaient le sol de l’Europe :

« Thomas est un enfant de 20 mois. Sa mère s’en va le laissant jouer, tout seul, à la maison. À son retour, elle le retrouve mort, noyé dans un baquet rempli d’eau.

Désespérée, elle invoque alors l’aide de saint Antoine de Padoue, le prie avec ferveur et fait le vœu d’offrir aux pauvres autant de pain que le poids de son enfant, sitôt que celui-ci sera revenu à la vie. Son fils est miraculeusement ressuscité et c’est de ce miracle qu’est née la tradition du « poids de l’enfant », une pratique qui consiste à prier pour obtenir la protection du Saint sur les enfants, en promettant d’offrir aux pauvres la quantité de pain correspondant au poids de l’enfant.

Ce miracle est également à l’origine de l’« Œuvre du Pain des Pauvres » et de la Caritas Saint-Antoine, les associations caritatives qui, au nom de saint Antoine, apportent nourriture, biens de première nécessité et assistance matérielle aux pauvres du monde entier. » (Miracle de saint Antoine de Padou tiré du site sanantonio.org)

Le peuple français est le témoin passif de la disparition de la charité chrétienne. Au lieu d’en pleurer, la plupart des gens regardent d’un œil distrait les séries américaines en étant confortablement installés dans leur canapé acheté à crédit. L’homme est devenu aveugle à la beauté, car il ne sait plus contempler les œuvres de Dieu.

Les politiciens profitent de notre passivité et de notre indifférence. C’est pourquoi la GPA (gestation pour autrui) sera votée et réservé de préférence aux femmes, au détriment des hommes désireux de vouloir construire une famille. Le mouvement des gilets jaunes, qui se consacre aux questions financières, est également un formidable levier pour les politiciens qui voient là le moyen de détourner l’attention des masses prolétariennes restées proches des idées marxistes.

Face à la destruction de la foi catholique et à l’avancée des idéologies progressistes qui sont les ennemies de la loi naturelle, des personnes cherchent à se rattacher à des croyances. En effet, l’homme est un animal spirituel qui a besoin de croire. Comme la foi catholique n’est plus enseignée par des apôtres zélés de Jésus-Christ, le Coran est, pour certains, une source d’espoir.

Les conversions à l’Islam sont favorisées par un antisémitisme sournois. L’antijudaïsme est notamment né en France à la fin du XIXe siècle. Certains auteurs catholiques de cette époque, comme Roger Gougenot des Mousseaux, ont donné naissance à un mouvement de rejet du peuple déicide. L’affaire Dreyfus n’est pas encore terminée, même si plus personne n’en parle de nos jours. Cet antisémitisme est, finalement, défavorable à l’esprit biblique. En effet, l’Ancien Testament n’est plus perçu comme l’annonciateur de Jésus-Christ mais comme un livre infâme dévoilant un dieu cruel. C’est là un signe de méconnaissance biblique.

Il faudrait tout d’abord lire le Nouveau Testament pour être en mesure de comprendre l’Ancien. Beaucoup de juifs pratiquants de l’époque de Jésus-Christ étaient fidèles à la Loi de Moïse, hormis les scribes, les pharisiens et les sadducéens. Jésus-Christ a annoncé être venu, non pas pour abolir la Loi et les prophètes, mais pour accomplir les écritures.

Sans parler de l’hérétique Vatican II, l’Église s’est toujours opposée à l’antisémitisme puisqu’elle conservait précieusement la Paix de Jésus-Christ en restant fidèle à la tradition. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que l’antisémitisme nous enferme dans une haine diabolique. Je ne dis pas qu’il faut être aveugle mais qu’il faut refuser de tomber dans le ressentiment. Il est évident que le sionisme est une détestable hérésie matérialiste. Le mieux est de l’expurger de nos pensées pour rester fidèle à l’esprit de Jésus-Christ. Nous devons apprendre à dépasser nos sentiments humains pour nous maintenir dans la paix. C’est particulièrement difficile à cause de notre siècle impie. Les saints d’antan disaient qu’un temps viendra où il faudrait lutter chaque jour pour rester fidèle à la foi. Il ne s’agit plus d’une prophétie mais d’une réalité tangible.

Revenons maintenant à notre sujet. De plus en plus de femmes décident de porter le voile. De nombreuses raisons les animent. Il est difficile de savoir si elles le font par humilité devant Dieu, par pudeur, par respect ou par peur des hommes. Dans tous les cas, ces voiles ne sont pas ceux de la tradition catholique. Le voile catholique étant réservée aux sœurs qui pratiquaient le véritable esprit de charité :

« Les Turcs, qui méprisent tant les femmes, ont la plus grande admiration et le plus grand respect pour les hirondelles d’Allah, comme ils appellent nos bonnes Sœurs. « Quoique, selon eux, les femmes ne doivent pas aller au Ciel, ils disent que le Bon DIEU doit faire une exception pour nous, et que nous serons les premières ; ils me promettent même de me donner leur place s’ils vont au Ciel avant moi, afin de ne pas me laisser attendre. » (Lettre de Sœur Mansaid, Constantinople, 17 mars 1888, à la très honorée Mère Havard. Annales de la Congrégation de la Mission, t. LIII, n°3, 1888, p. 37o.) »

Face à la vacuité de l’athéisme, le Coran annonce l’espoir pour ceux qui n’ont pas connu la Bible. De nos jours, rares sont ceux qui connaissent l’Ancien et le Nouveau Testament. Et même s’ils le faisaient dans la solitude, beaucoup ne seraient pas en mesure de comprendre le sens profond des versets puisque la plupart des prêtres n’enseignent plus la foi catholique, par manque de fidélité et de vigueur.

Finalement, dans la France de 2019, il est plus facile de se renseigner auprès de l’imam de la mosquée voisine ou de demander aux copains musulmans un renseignement concernant le Coran.

Ce que je veux dire, c’est que l’effondrement de la foi catholique n’est certainement pas un hasard. Jésus-Christ choisit ceux qui lui seront fidèles. Nous ne sommes pas en mesure de le faire par nous-même. L’aveuglement de la majorité est certainement une volonté divine en attendant la future conversion des foules mahométanes.

Maintenant, expliquons qui est Mahomet, le fondateur de l’Islam. Avant l’avènement du prophète, l’Arabie était plongée dans la superstition et les pratiques détestables :

« Les Arabes, enclins, en général, à beaucoup de sensualité, étaient non seulement polygames, mais encore adonnés aux vices contre nature que flétrit le Lévitique (XVIII, 22 et 23) et qui furent la plaie de Rome et d’Athènes aussi bien que de la Perse et de la cour d’Henri III. Ceux qui s’y livraient ou s’y prêtaient étaient fort méprisés. On rapporte qu’Abu Bakr fit brûler vif un de ces misérables. Nous n’insisterons pas davantage sur ce sujet, mais il fallait l’indiquer pour montrer quels vices Mahomet eut à combattre. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Il est intéressant de savoir que le Baphomet des Templiers n’est pas une idole à trois têtes ou un démon à tête de bouc tel que le représentent les satanistes depuis le XIXe siècle. Le meilleur ennemi de l’homme est l’occultisme et l’irrationalisme parce qu’il mêle la vérité aux mensonges. En réalité, le Baphomet est une déformation du nom de Mahomet :

« Au Moyen Âge, le Prophète de l’Islam n’était guère connu que de nom en Occident. Son nom même de Mohammed ou Mohammad était mutilé de la façon la plus barbare en Maphomet, Baphomet, Bafum, de là les mots de bafumerie, mahomerie, mômerie, qui désignaient à l’origine un culte superstitieux et impur. Pour les gens du onzième et douzième siècles, Mahomet était une espèce de faux dieu auquel on offrait des sacrifices humains. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Voici comment Jules-Charles Scholl décrit, en 1874, Mahomet à la suite de longues recherches et dialogues avec d’autres écrivains :

« Proclamer nettement la foi à l’unité de Dieu et à la vie future au sein d’un peuple polythéiste et enclin au fétichisme ; épurer les mœurs de ses concitoyens grossiers et cruels ; donner une législation forte et des préceptes d’une morale souvent élevée, à des hommes turbulents, incapables jusqu’alors de reconnaître une autorité stable : tels ont été les mérites incontestables du fondateur de l’Islam. Mais à côté de ces grandes qualités, marques irrécusables d’un haut génie, que de taches dans la carrière de ce législateur, qui se mettait lui-même, dans un certain sens, au-dessus de Moïse et de Jésus-Christ, et que ses adhérents proclament « la gloire de toute créature terrestre ! » Sans parler des lacunes que peut présenter le Koran comme code civil et criminel, il est malheureusement trop probable que Mahomet en imposa souvent à ses auditeurs, et, s’il ne leur débita pas d’effrontés mensonges, il abusa du moins de son prestige pour exiger d’eux des marques d’un respect exagéré qui devint de l’adoration. »

« Le principal reproche que nous adresserons au Prophète arabe est d’avoir recouru au glaive pour propager sa religion. Si l’histoire prouve que « le sang des martyrs est la semence de l’Église », il n’en est pas moins vrai que ce n’est point par la violence que l’on fait triompher, moralement, une doctrine religieuse ou une opinion politique. Les fureurs de l’Inquisition et les proscriptions de Louvois n’ont pas anéanti le protestantisme, et les échafauds de la Convention n’ont pas tué, en France, la Légitimité. »

« Mahomet était un Arabe ; il participait à la nature à la fois passionnée, ardente, grave et méditative des tribus de l’Hedjâz. Pieux et ami des plaisirs, patient et violent tour à tour, il réunissait en lui les contrastes du caractère arabe : il fut le type le plus complet de sa nation. Il connaissait les tendances et les aspirations de celle-ci, et sut les satisfaire ; il vit ses faiblesses et ses vices et chercha à leur opposer une digue. Sa perspicacité, sa patience et son intelligence furent les principales causes de son triomphe. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Jules-Charles Scholl nous décrit talentueusement le caractère des Arabes :

« La générosité, la bienfaisance, l’hospitalité étaient les principales vertus des Arabes. Celui qui se ruinait en les pratiquant jouissait d’une grande considération. Une maxime orientale dit : « Que le torrent de votre libéralité s’échappe de votre main sans que votre oreille même en entende le bruit. » Les lois inviolables de l’hospitalité commandaient les égards et le respect envers les êtres les plus indignes et même les plus dangereux. Meidani, dans son recueil de proverbes, rapporte, à ce sujet, un trait incroyable s’il ne s’était passé en Arabie. « Des chasseurs poursuivaient une hyène. L’animal, fuyant devant eux, se réfugia sous la tente d’un Arabe. Aussitôt ce dernier saisit un glaive, et défend aux chasseurs de toucher à la hyène, qui vient implorer son hospitalité. Il nourrit de lait l’animal féroce, qui finit par dévorer son bienfaiteur. Un poète, ajoute Meidani, fit à cette occasion les vers suivants : Celui qui comble de bienfaits un homme indigne, a le sort de celui qui prit la hyène sous sa protection ».

L’aumône, qui est fréquemment ordonnée dans le Korân, est célébrée par une foule de maximes. L’avarice était en horreur : on en a la preuve par les nombreux proverbes qui flétrissent ce vice. Par exemple : « De la main de l’avare il ne tombe pas même un grain de moutarde ». — « L’avare met une bride au rat de la maison » c’est-à-dire, il veut tout garder, même ce qu’il lui est impossible de conserver. L’avare ressemble « au feu du ver luisant », qui n’éclaire ni ne réchauffe. Les Arabes considèrent même comme avare celui qui cherche à s’excuser quand on lui demande l’hospitalité. De là le dicton : « Plus avare que celui qui s’excuse ». (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

Maintenant, brossons rapidement le portrait du Coran grâce aux écrits de Jules-Charles Scholl :

« Le Korân est, comme chacun le sait, le livre sacré des Musulmans : il contient l’enseignement du Prophète dégagé de tout alliage. Il est donc nécessaire de distinguer nettement, dans notre étude, la doctrine du Korân de celle de la tradition (Sunna), recueil de commentaires, de légendes, de paroles peu authentiques attribuées à Mahomet, et de fables étranges sur le monde, les Prophètes, le Korân et la vie future. Dans ce chapitre, nous nous bornerons exclusivement au Korân. Privé des commentaires du Sunnite Baidhâwi et du Mutazilite Zamakhschari, nous ne pouvons apprécier leur manière de voir ; il ne nous est accordé de connaître le livre de Mahomet qu’à travers la pâle reproduction d’une traduction française, très correctement écrite du reste, par M. Kasimirski.

M. Palgrave pense que « la lecture de ce singulier ouvrage est insoutenable pour un lecteur anglais ou français » ; et, de son côté, le savant M. de Bunsen déclare n’avoir jamais pu traverser « le marécage du Korân ». Nous avons, à notre tour, entrepris cette lecture réputée si difficile ; nous l’avons faite la plume à la main, notant à mesure le sens de chaque verset ; et véritablement le Korân est un ouvrage d’un haut intérêt et d’une lecture souvent édifiante. Malgré la monotonie de son enseignement, le Korân ne manque pas de grandeur, et le sensualisme qu’on lui reproche est bien loin d’être aussi accentué qu’on le dit. Les descriptions du Paradis sont relativement peu nombreuses et assez courtes ; elles peuvent très-bien s’expliquer allégoriquement, comme nous le verrons dans l’exégèse du texte même : Mahomet promet des jouissances plus nobles et plus pures aux croyants intelligents que le jus de la vigne ou les embrassements des femmes. Quant à ces houris si décriées, elles sont mentionnées dans les Sourates II, 23 ; III, 13, et IV, 60 ; puis il n’en est plus question jusqu’au chapitre XXXVI. Ces passages appartiennent la plupart aux premiers temps de la prédication du Prophète, et les houris n’y sont mentionnées que très-rapidement. On sait que les premières Sourates de Mahomet sont placées à la fin du Korân, tel qu’il est divisé actuellement.

Dans le mahométisme, comme dans toutes les religions, on doit distinguer nettement entre la croyance des hommes intelligents et celle du vulgaire ignorant et superstitieux. On jugerait mal de l’esprit du Christianisme en se figurant Dieu comme un vieillard à barbe blanche, ou Satan avec des cornes et des pieds de bouc. On ne partage plus guère ces illusions enfantines. Il en est de même pour l’Islâm.

Que le peuple des rues de Constantinople ou du Caire se réjouisse de se reposer un jour en réalité sur les tapis verts du Paradis, auprès du fleuve du Kauther : c’est très-possible ; mais encore une fois, comme nous le verrons en temps et lieu, ce n’est point là l’idée véritable du Korân, qui est fortement spiritualiste. Ces descriptions du Paradis et de l’Enfer ne sont que des images et des symboles.

La doctrine du Korân est fort simple et peut se résumer en deux mots :

Dieu est un ; il n’y a pas d’autre Dieu que lui. Il a créé l’homme, lequel a pour ennemi déclaré Satan. Dieu, qui est indulgent et miséricordieux envers ses créatures, envoie de temps en temps des Apôtres pour amener les hommes à la connaissance de la vérité par des signes évidents (miracles) et par la prédication.

Le dernier et le plus grand de ces Envoyés c’est Mahomet. Un jour, au Jour dernier, Dieu rassemblera tous les hommes devant lui et les jugera selon leurs œuvres. Ceux qui auront adoré le Dieu unique et fait le bien entreront dans le Paradis ; ceux qui auront été idolâtres et impies seront précipités dans le feu de l’Enfer, où ils brûleront éternellement.

Telle est, dans sa plus grande simplicité, la doctrine du Korân. Ces enseignements sont sans cesse répétés ; ils sont entremêlés de quelques ordonnances concernant la famille et l’état, mais les dogmes de l’Unité de Dieu, du Jugement dernier et de la vie future sont les trois principaux piliers, je dirais même les seuls piliers de l’édifice musulman. Aucun livre sacré (sans en excepter la Bible) ne présente ces doctrines avec une aussi grande netteté que le Korân. Il est impossible de se tromper sur la pensée véritable du fondateur de l’Islâm, et ce n’est qu’en subtilisant et en ergotant sur les mots, que les hérétiques orientaux ont réussi à former un nombre considérable de sectes. Mais ce peu de variété dans l’enseignement dogmatique, cette immutabilité de vues et d’expressions, s’ils contribuent à la clarté du Korân, le rendent en effet d’une monotonie un peu fatigante. Malgré de nombreux éclairs de génie, de beaux et généreux préceptes, quelques images bien choisies et une certaine poésie que la traduction n’a pas effacée, le livre de Mahomet reste bien au-dessous de la Bible et ne peut soutenir la comparaison avec l’Évangile, tout à la fois varié, gracieux et sublime. Nous portons ce jugement avec autant d’impartialité que possible, et nous ne le croyons pas trop sévère. Il est du reste facile au lecteur de juger par lui-même. Qu’on lise une Sourate quelconque, — elles se ressemblent toutes ; — qu’on choisisse par exemple la XV° ou la LIV° ; — qu’on lise ensuite le chapitre II de la seconde épître catholique de saint Pierre, qui n’est pas sans une certaine analogie de style et même d’idées avec le Korân. Même au point de vue purement littéraire, on ne pourra s’empêcher de décerner le prix de l’éloquence à l’apôtre du Christ. » (L’Islam et son fondateur, étude morale par Jules-Charles Scholl, 1874)

La lecture de son ouvrage « l’Islam et son fondateur » est fortement recommandée. Il nous éclaire sur le style du Coran, la vie à l’époque de Mahomet et la raison de ses erreurs. Un dicton dit qu’« il faut connaître son ennemi pour le vaincre. » Comme nous le rappelons, l’Islam n’est pas un ennemi physique mais un adversaire spirituel qui nous empêche de retourner à nos origines catholiques. Il nous faut donc connaître le Coran pour être en mesure de prouver la suprématie de Jésus-Christ. Cet effort est indispensable pour comprendre ce qui anime les musulmans et pour savoir les approcher, en vue de leur conversion.

La France deviendra mahométane, dans les prochaines années, à cause de la propagande médiatique qui ressemble à un torrent. La masse endormie est trop passive pour résister à son violent débit. D’autant plus que l’homme a, bien souvent, trop de respect humain pour échapper aux tendances du siècle. Dans ces temps de Loi du Talion, les catholiques, fidèles à Jésus-Christ, devront, non pas mener une croisade matérielle en assassinant leurs ennemis, mais, au contraire, convertir les foules à la foi catholique à la manière des saints d’antan :

« Comme dans la vie de saint François il y a le sermon aux oiseaux, dans la vie de saint Antoine de Padoue il y a le récit miraculeux du sermon aux poissons. Selon la tradition, le prodige aurait eu lieu à Rimini, ville aux mains des hérétiques.

Lorsque le frère franciscain vint pour évangéliser la ville, les chefs ordonnèrent de l’enfermer dans un mur de silence. En effet, Antoine ne rencontra personne à qui adresser la parole. Les églises étaient vides. Il sort alors sur la grande place, mais là-bas non plus personne ne semble s’apercevoir de lui et écouter son sermon.

Il décide alors de s’adresser aux poissons. Et dès qu’il arrive au bord de la mer, il se penche sur l’eau et interpelle son auditoire :

« Puisque vous vous montrez indignes de la parole de Dieu, je m’adresse aux poissons pour confondre votre incrédulité ».

Et les poissons commencent à émerger de l’eau, par centaines, par milliers, en ordre et frétillants, pour écouter ses paroles d’exhortation et de louange. » (Miracle de saint Antoine de Padou tiré du site sanantonio.org)

La Parole de Dieu est supérieure à la force matérielle. En effet, Jésus-Christ est venu les mains vides et le cœur plein, animé du Saint-Esprit pour convertir les foules. Ses prières ont engendré des miracles. Ce sont les signes évidents d’une réponse divine. Jésus-Christ est vraiment Fils de Dieu. Les apôtres zélés du Christ devraient recouvrir les hérésies de la Charité du Christ grâce à leurs sermons. L’œuvre de Dieu consiste à venir au moment de la perdition pour rétablir la Justice et la Charité. Par exemple, la lapidation, de tradition judaïque et musulmane, doit être combattue par la Parole à la manière de Jésus-Christ : « que celui qui est sans péché lui lance la première pierre ».

Vouloir entrer en croisade serait une erreur diabolique puisqu’il est dit : « tu ne tueras point ». Mais, il est également fou d’accepter l’hérésie puisque cela reviendrait à refuser le Saint-Esprit. La foi en Dieu ressemble à un parcours spirituel du combattant : l’équilibre est fragile pour l’esprit humain. Nous sommes souvent tentés de vouloir imposer nos propres volontés aux autres, alors que nous devrions plutôt dire : « que Votre volonté soit faite et non pas la mienne. »

Le fameux ouvrage « Introduction à la vie dévote » du grand saint François de Sales permet de nous rappeler que nous devons tout à Dieu, beaucoup aux autres, et très peu à nous-mêmes. Les principes de l’équilibre sont très fragiles et se cachent souvent là où nous ne les attendons pas.

Nous pourrions être tentés de souhaiter voir triompher la foi catholique par un grand combat militaire qui se résumerait, finalement, à une forme de Jihad. Or, ce genre de guerre fait partie du monde matériel et non pas du monde spirituel. Jésus-Christ nous demande de viser les trésors célestes plutôt que ceux terrestres, puisque, de cette soif du Ciel découle notre mérite du Paradis. Si nous employons les moyens de l’ennemi pour notre propre victoire, c’est que nous faisons partie du monde. Dans ce cas, nous mériterions de connaître les affres de l’invasion étrangère pour notre manque de foi. Jésus-Christ nous demande de rester en prière pour arracher au Ciel des miracles. C’est par ce moyen-là que nous pourrions déplacer des montagnes.

Nous ne croyons plus, ou très peu, en la Justice immanente et nous avons perdu le sens de la vraie foi catholique. Nous voudrions, finalement, obtenir des richesses matérielles plutôt que les bénéfices célestes. Nous sommes une génération condamnée à la souffrance. Cependant, si nous changeons nos mœurs, si nous acceptons de mettre un terme à l’apostasie par nos sermons, par notre vertu, par une vie exemplaire, alors, nous pourrions bénéficier d’une certaine grâce. Mais cette grâce pourrait nous être accordée seulement après de grands tourments, symboles de la Justice Divine en rédemption de nos fautes passées. Nous devons nous attendre à souffrir pour expurger l’athéisme, égoïste et brutal, qui a frappé notre civilisation.

Tant que nous n’aurons pas soif, comme le Christ sur la Croix, la France sombrera davantage chaque jour dans le chaos. Il y aura des meurtres, des cris, des grincements de dents, de la fureur, des manifestations violentes et de la perversité jusqu’au moment où la Charia sera appliquée en réponse à la décadence.

La France sera mahométane pendant un certain temps, comme pour nous dire :

« France, souviens-toi de ton serment de fidélité envers l’Église de Jésus-Christ. Ressaisis-toi de ta torpeur, brandit ta foi, tranche le mensonge grâce à la Parole de Dieu et exhorte ton peuple à la victoire par la Charité. Gagne ta couronne en honorant les commandements de Dieu. Ta nouvelle maxime, tirée de la grandeur du passé, sera : Un pour tous et tous pour la suprême gloire de Dieu. »

Le 26 septembre 2019

Stéphane B.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/09/la_france_mahometane_des_derniers_temps_v01.pdf

Le racisme médiatique en 2019 et les graves conséquences pour la France

Chers amis,

Le racisme est actuellement un phénomène médiatique qui se développe à outrance pour atteindre un état hyperbolique.

Le racisme est un phénomène ancien qui a ressurgi au fil des siècles. Voltaire, cet homme adulé par les républicains, était un raciste décomplexé. En voici la preuve dans l’un de ses ouvrages « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations » dont certains passages racialistes n’ont pas été expurgés par la bien-pensance médiatique.

« II. Des différentes races d’hommes. — Ce qui est plus intéressant pour nous, c’est la différence sensible des espèces d’hommes qui peuplent les quatre parties connues de notre monde.

Il n’est permis qu’à un aveugle de douter que les blancs, les nègres, les albinos, les Hottentots, les Lapons, les Chinois, les Américains, soient des races entièrement différentes.

Il n’y a point de voyageur instruit qui, en passant par Leyde, n’ait vu la partie du reticulum mucosum d’un nègre disséqué par le célèbre Ruysch. Tout le reste de cette membrane fut transporté par Pierre le Grand dans le cabinet des raretés, à Pétersbourg. Cette membrane est noire ; et c’est elle qui communique aux nègres cette noirceur inhérente qu’ils ne perdent que dans les maladies qui peuvent déchirer ce tissu, et permettre à la graisse, échappée de ses cellules, de faire des taches blanches sur la peau.

Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils ne doivent point cette différence à leur climat, c’est que des nègres et des négresses, transplantés dans les pays les plus froids, y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire.

Les albinos sont, à la vérité, une nation très-petite et très-rare : ils habitent au milieu de l’Afrique : leur faiblesse ne leur permet guère de s’écarter des cavernes où ils demeurent : cependant les nègres en attrapent quelquefois, et nous les achetons d’eux par curiosité. J’en ai vu deux, et mille Européens en ont vu. Prétendre que ce sont des nègres nains, dont une espèce de lèpre a blanchi la peau, c’est comme si l’on disait que les noirs eux-mêmes sont des blancs que la lèpre a noircis. Un albinos ne ressemble pas plus à un nègre de Guinée qu’à un Anglais ou à un Espagnol. Leur blancheur n’est pas la notre ; rien d’incarnat, nul mélange de blanc et de brun ; c’est une couleur de linge, ou plutôt de cire blanchie ; leurs cheveux, leurs sourcils, sont de la plus belle et de la plus douce soie ; leurs yeux ne ressemblent en rien a ceux des autres hommes, mais ils approchent beaucoup des yeux de perdrix. Ils ressemblent aux Lapons par la taille, à aucune nation par la tête, puisqu’ils ont une autre chevelure, d’autres yeux, d’autres oreilles ; et ils n’ont d’homme que la stature du corps, avec la faculté de la parole et de la pensée dans un degré très-éloigné du nôtre. Tels sont ceux que j’ai vus et examinés.

Le tablier que la nature a donné aux Cafres, et dont la peau lâche et molle tombe du nombril sur les cuisses ; le mamelon noir des femmes samoyèdes, la barbe des hommes de notre continent, et le menton toujours imberbe des Américains, sont des différences si marquées, qu’il n’est guère possible d’imaginer que les uns et les autres ne soient pas des races différentes. »

Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations… (1756) dans Œuvres complètes, éd. de Ch. Lahure, Paris, Hachette, 1859, pp. 3-4.

Le racisme ayant atteint ses limites, l’anti-racisme est apparu sous le règne Mitterrandien. Il s’agit d’une doctrine qui a pour but de renverser le racisme afin de détruire le Christianisme. En effet, Jésus-Christ a explicitement dit : « vous êtes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. »

Or, les nombreux ennemis du Christ ont pour vocation l’anéantissement de la Paix : paix spirituelle, paix sociale, paix nationale, paix mondiale.

Ils souhaitent exciter l’ensemble des « races » afin de détruire complètement les bases de la civilisation catholique qui découle des commandements de la Loi. Par la « Loi » j’entends la Loi de Moïse et des Prophètes sur lesquels s’est appuyé Notre-Seigneur Jésus-Christ pour enseigner les commandements de Dieu.

N’oublions pas que l’Église et les saints se sont toujours appuyés sur la Loi pour mener les peuples à Jésus-Christ. Saint Paul le fit, certainement en premier.

« Après lui avoir fixé une date, ils vinrent le trouver en plus grand nombre dans son logement. Paul rendait témoignage au royaume de Dieu, dans ce qu’il leur exposait, et il s’efforçait de les convaincre à propos de Jésus, en partant de la loi de Moïse ainsi que des Prophètes. Cela dura depuis le matin jusqu’au soir. Les uns se laissaient convaincre par de telles paroles, les autres refusaient de croire. » (Actes des apôtres, 28,23-24)

Le racisme atteint, de nos jours, un point culminant. Il est tellement grossier qu’il subjugue les foules naïves. Ce mouvement les entraîne davantage dans un antisémitisme primaire qui les fait haïr les juifs dans leur ensemble : le mythe du « mauvais juif » ne serait pas aboli à la suite de l’immonde Adolf Hitler. La doctrine sioniste, datant du début du XXe siècle, est parvenue à maintenir les fidèles de la Torah sous son joug politique.

Jésus-Christ est Hébreu. Il n’est pas possible de supprimer les origines hébraïques de la foi qui animait autrefois l’Europe. Les peuples païens se sont convertis pour donner naissance à une foi catholique, c’est-à-dire universelle. Les peuples Francs, c’est-à-dire germaniques, sont les premiers à avoir acceptés la foi catholique. Fidèles à la Sainte Église, ils ont accepté de la protéger. Charlemagne en fut un brillant exemple. Avant de devenir la France, notre territoire fut un Empire carolingien.

Un mouvement international tend à placer la Loi de Moïse et les Prophètes sous un joug politique afin de les étouffer complètement pour laisser la place à un orgueil béant : les adhérents au sionisme seraient détenteurs d’un pouvoir qui les rendrait supérieurs aux autres races. Tout comme les Américains se sont pris pour les élus de Dieu au temps du pape Léon XIII. Cette symbolique n’est pas un mythe : il s’agit du Compas et de l’Équerre qui recouvre la Bible. Ces exemples représentent l’antithèse de la foi catholique. Satan lui-même voulait briller pour ressembler à Dieu au point d’assujettir l’ensemble de l’univers, après avoir été chassé du Ciel par saint Michel Archange.

Les problèmes contemporains du racisme ne pourraient se résoudre qu’en acceptant la Loi de Moïse et les Prophètes, car il s’agit de la voie royale qui mène à Jésus-Christ. L’Église elle-même demande de ne pas persécuter les juifs, car il est dit dans les prophéties de l’Ancien Testament qu’un jour ce peuple se convertirait enfin au Christ.

Qu’est-ce que signifie accepter la Loi de Moïse ? Cela veut dire qu’il faut lire la Vulgate pour découvrir les écrits prophétiques de l’Ancien Testament qui mènent tous à Notre-Seigneur Jésus-Christ. L’antisémitisme interdit cette conversion de cœur qui demande un effort d’ouverture. Or, le racisme a pour vocation de couper l’ouverture spirituelle puisque Satan souhaite assimiler l’ensemble des juifs à son œuvre maléfique. Le racisme contribue à la rétractation sur soi-même, à l’étouffement des nations, aux conflits raciaux, et, finalement à la guerre civile entre les religions dites du Livre.

Les prêtres devraient rejeter Vatican II pour renouer avec la foi de leurs ancêtres. Ils devraient être des lions ardents pendant leurs sermons, des aigles à l’esprit aiguisé durant la confession et des agneaux pendant la célébration de la Messe. Or, de nos jours, la majorité des prêtres sont tièdes et fades. Certains semblent animés par un esprit guimauve fait d’une tiédeur douceâtre et larmoyante. Il n’y a là-dedans rien de catholique, car, en réalité, Jésus-Christ nous demande d’être le Sel de la terre.

Les saints ont annoncé qu’à la fin des temps l’Islam s’étendrait sur toute la planète. Nous pouvons, aujourd’hui, constater qu’ils avaient raison. Un saint dont je ne me souviens plus le nom disait que « ça allait piquer à cette époque ». En effet, l’Islam le plus radical prône la Loi du Talion, loi abolie par Jésus-Christ. Notre Seigneur demandait, au contraire, de se convertir à celle de Moïse et des Prophètes. Il affirme être venu, non pas pour abolir la Loi, mais, pour la compléter et l’enrichir de deux nouveaux commandements.

C’est pourquoi Il nous demande d’aimer Dieu, les hommes en général et nos ennemis. L’amour de l’autre désamorce toute idée de guerre fratricide. La charité envers les pauvres renforce la cohésion puisque la faiblesse est embrassée et protégée. Cela nous rappelle ces magnifiques images d’Épinal correspondant à ces lointains chevaliers épiques, à l’image d’un saint Martin qui donna sa cape à un mendiant. La cohésion d’un peuple se fait autour d’un projet fédérateur. De nos jours, il n’y a plus que la compétition outrancière, le culte de l’argent et de la réussite, la haine des pauvres et le racisme caricatural. Cela annonce la survenue prochaine de grands maux.

La Loi du Talion contribue au renforcement de la haine en punissant publiquement les fauteurs de trouble dans le but de les retrancher de la civilisation. La lapidation est une ancienne tradition hébraïque qui perdure toujours chez les musulmans. Or, Jésus-Christ a aboli cette pratique détestable :

« Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »

Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.

Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? »

Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,2-11)

Dans le passé, les juifs ayant rejeté Jésus-Christ souhaitaient que la Synagogue soit transmise à d’autres peuples. Or, au Moyen-Orient les païens étaient en court de conversion aux environs du sixième siècle. Pour aller à l’essentiel, on peut dire que la Mosquée ressemble étrangement à l’ancienne Synagogue. L’Islam conquérant souhaite dominer le monde à la manière d’un Judas Maccabée qui fut l’inspirateur de certaines prophéties juives annonçant la conquête du monde par un homme fort et indestructible. Un homme de ce type ne peut être que l’antithèse de Jésus-Christ : ce serait un conquérant politique sous influence démoniaque, face à l’agneau de Dieu qui est mort pour nous sur la Croix.

Cela nous est confirmé grâce à l’une des scènes de la tentation du Christ dans le désert :

« Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. » Alors, Jésus lui dit : « Arrière Satan ! Car il est écrit :

« C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte. »

Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchent, et ils le servaient. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 4,8-11)

Le racisme médiatique couplé à la censure engendre dans la France de 2019 beaucoup de douleurs. Les travailleurs pauvres se rejoignent dans une large contestation appelée les « gilets jaunes ». Ils pourraient, dès l’année prochaine, être la source d’une immense contestation qui serait en mesure de déclencher de dangereuses émeutes populaires. Le désordre contemporain favoriserait une invasion étrangère, car les dirigeants français ne seraient plus en mesure de gouverner équitablement la nation.

Ce genre de désordre annonce toujours au cours de l’histoire un effondrement de la résistance collective et de l’armée. Par conséquent, les frontières seraient laissées béantes. Une nation armée et entraînée pourrait dès lors foncer sur les pays européens afin de les renverser et de les contrôler. Les hommes affaiblis par les multiples théories pathologiques contemporaines seraient bien incapables de mourir en héros pour défendre une nation qu’ils ne comprennent plus.

Autrefois, le catholicisme unissait le peuple autour de l’idée de Jésus-Christ : les vertus étaient prônées et aimées. Il s’agissait d’un véritable ciment qui donnait une cohérence à la nation, une thèse ancestrale à défendre. De nos jours, il ne subsiste plus rien de tout cela puisque la République des Lumières a anéanti ce noble passé. Les guerres de religions en Europe qui ont eu lieu au XVIe siècle et l’apostasie généralisée, par la suite, a permis la disparition des Rois lors de la révolution française. Le rempart de l’Église semble se fragiliser de jour en jour et les nations ne semblent plus avoir aucun sens.

Il y a péril en la demeure mais bien peu nombreux sont ceux qui s’en aperçoivent puisqu’ils refusent de réfléchir à l’histoire de France, aux conséquences de leurs actes égoïstes et à l’esprit de consommation qui annihile tout esprit de cohésion.

L’intelligence s’efface peu à peu au rythme de l’autodafé des anciens livres catholiques. Les lectures contemporaines sont toujours futiles, insipides ou perverses. L’inutile est préféré à l’indispensable. L’homme frivole est adulé tandis que l’homme réfléchit est méprisé. L’homme retourne à la bestialité sans s’en apercevoir puisqu’il accepte de se laisser porter par des idées mortifères. Son incapacité spirituelle le mène au tombeau.

Finalement c’est Jésus-Christ qui est haï à travers ceux qui souhaitent que la nation revive. Le monde est séparé en deux camps : ceux qui aiment le vrai Dieu et ceux qui le haïssent. Les ennemis de Dieu collaborent activement à l’avènement inéluctable d’une tyrannie portant le nom de gouvernance mondiale. Car ceux qui se feront appeler les « 72 sages » seront en réalité des milliardaires assoiffés de gloire et de pouvoir. Ils souhaitent dominer l’humanité d’une main de fer en vue de son anéantissement.

Les laisserons-nous faire sans rien tenter ? Devons-nous déjà tendre le cou au bourreau afin qu’il laisse tomber le couperet de la hache pour nous cisailler ? Toutefois, il est inutile de répondre à la violence par la violence, car ce serait donner raison à ceux qui souhaitent nous dominer. Il faut combattre par l’Esprit-Saint et redonner de l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

Il est temps de renoncer au racisme et à l’anti-racisme. Ce sont des idéologies qui mènent à l’anéantissement de l’humanité pour la gloire de ceux qui souhaitent rétablir l’esclavage de masse. Il est temps d’accepter l’humanité avec ses qualités et ses défauts. Il est temps d’unir les peuples avant que la catastrophe ne nous anéantisse définitivement.

Pour conclure, nous sommes tous frères, il n’y a qu’un seul Dieu et à ce titre, les hommes de bonne volonté forment le Sel de la terre. La victoire se fera par et pour Jésus-Christ sans aucune distinction de races. Il est temps de mettre un terme à l’idéologie des Lumières.

Soyons sûrs que la France renaîtra grâce à la foi en Dieu. Dans le futur, nos descendants compareront l’abominable République à l’idéologie communiste et nazie. Les derniers présidents seront certainement assimilés aux tyrans du XXe siècle. Ce serait la meilleure chose pour la sauvegarde de l’humanité.

Vive Jésus-Christ ! Vive sa Sainte-Église ! Vive le Roi !

Veillons et prions. Les grands troubles vont bientôt commencer. Dieu vous garde !

Stéphane B.

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Malheureux les blasphémateurs !

Chers amis,

Le monde est en train de sombrer dans l’adoration de Satan, après avoir longtemps œuvré en vue de la négation de Dieu et de Ses commandements. Je prendrais, pour cela, un exemple frappant.

Le 10 septembre 2019, un économiste suédois a suggéré de « s’habituer à manger des aliments dont on n’a pas l’habitude, tels que la chair humaine provenant des cadavres. » Cette phrase n’est pas innocente. Elle contribue à favoriser le cannibalisme qui est une immonde pratique.

Voici ce que dit le Lévitique (26, 21-31), selon la Vulgate, à ce propos :

« Si vous marchez en opposition avec moi, et que vous ne vouliez pas m’écouter, j’augmenterai vos plaies d’un septuple à cause de vos péchés ;
Et j’enverrai contre vous les bêtes de la campagne, qui vous consumeront, vous et vos troupeaux et qui les réduiront tous à un petit nombre, et vos chemins deviendront déserts.
Que si après cela même vous ne voulez point recevoir ma correction mais que vous marchiez en opposition avec moi.
Moi aussi, je marcherai contre vous et je vous frapperai sept fois à cause de vos péchés ;
Et je conduirai sur vous le glaive vengeur de mon alliance ; et, lorsque vous aurez fui dans les villes, j’enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains des ennemis.
Après que j’aurai brisé le bâton de votre pain ; en sorte que dix femmes cuiront les pains dans un seul four, et les rendront au poids : or, vous mangerez, et ne serez pas rassasiés.
Mais si avec cela même vous ne m’écoutez point, et que vous marchiez contre moi,
Moi aussi, je marcherai contre vous avec une fureur contraire, et je vous châtierai de sept plaies à cause de vos péchés ;
En sorte que vous mangerez la chair de vos fils et de vos filles.
Je détruirai vos hauts lieux, je briserai vos simulacres. Vous tomberez parmi les ruines de vos idoles, et mon âme vous aura en abomination. »

Contrairement à ce que les ennemis de la Bible expliquent, Dieu a en abomination l’anthropophagie. Il est interdit de manger de la chair humaine. Tout comme il est interdit de manger les animaux impurs (Lévitique 11, 1-8) :

« Le Seigneur parla encore à Moïse, disant :
Dites aux enfants d’Israël : voici les animaux que vous devez manger, d’entre tous les animaux de la terre :
Tout ce qui a l’ongle fendu et qui rumine parmi les bêtes, vous en mangerez.
Pour tout ce qui rumine et qui a un ongle, mais qui ne l’a pas fendu, comme le chameau et tous les autres, vous n’en mangerez point, et vous le compterez parmi les bêtes impures.
Le chérogrylle qui rumine, mais qui n’a point l’ongle fendu, est impur.
Le lièvre également ; car il rumine, lui aussi, mais il n’a pas l’ongle fendu
Le pourceau encore, qui quoi qu’il ait l’ongle fendu, ne rumine point.
Vous ne mangerez point de la chair de ces bêtes, et vous ne toucherez point leurs corps morts, parce qu’ils sont impurs pour vous. »

Suite et fin de l’extrait du Lévitique (11, 43-47) :

« Ne souillez point vos âmes, et ne touchez point aucune de ces choses, de peur que vous ne soyez impurs.
Car c’est moi qui suis le Seigneur votre Dieu : soyez saints, parce que moi, je suis saint. Ne souillez point vos âmes par aucun reptile qui se meut sur la terre.
Car c’est moi qui suis le Seigneur, qui vous ai retirés de la terre d’Égypte ; afin que je fusse Dieu pour vous. Soyez saints, parce moi, je suis saint.
Telle est la loi des animaux et des volatiles et de toute âme vivante, qui se meut dans l’eau et qui rampe sur la terre ;
Afin que vous connaissiez les différences de ce qui est pur et impur, que vous sachiez ce que vous devez manger et ce que vous devez rejeter. »

Rajoutons maintenant la parole de Jésus-Christ (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23:23 :

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous payez la dîme sur la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi : la justice, la miséricorde et la fidélité. Voilà ce qu’il fallait pratiquer sans négliger le reste. Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron, et vous avalez le chameau. »

Les catholiques, et les chrétiens en général, sont, dans notre siècle très particulier, autant soumis à la Loi qu’à l’Église puisque l’Église du 21e siècle n’est plus en mesure de nous donner la Grâce. Par conséquent, l’homme doit être juste, miséricordieux et fidèle à Dieu pour être en mesure d’aimer son prochain comme soi-même. Pour toutes ces raisons, la pratique du cannibalisme est immonde.

Ainsi, ceux qui acceptent volontairement de briser la Loi de Dieu, par leurs blasphèmes, se damnent eux-mêmes, à moins qu’ils ne pleurent pour la rémission de leurs péchés. Cette grâce est accordée à tous, mais, bien rares sont ceux qui souhaitent obtenir le Salut. La peur du rejet causée par le respect humain nous empêche trop souvent d’honorer Dieu. C’est ce qu’expliquait le bon curé d’Ars, saint Jean-Marie Vianney. Extrait de l’un de ses sermons sur le respect humain :

« Mais, me direz-vous maintenant : Qui sont donc ceux qui se rendent coupables de respect humain ? écoutez-moi un instant, et vous allez le savoir. D’abord, je vous dirai avec saint Bernard que, de quelque côté que nous considérions le respect humain, qui est la honte de remplir ses devoirs de religion à cause du monde, tout nous démontre en lui le mépris de Dieu et de ses grâces et l’aveuglement de l’âme. Je dis en premier lieu, que la honte de faire le bien, de crainte d’être méprisé ou raillé de la part de quelques malheureux impies, ou de quelques ignorants, est un mépris affreux que nous faisons de la présence du bon Dieu devant lequel nous sommes et qui pourrait à l’heure même nous jeter en enfer.

Pourquoi est-ce que ces mauvais chrétiens vous raillent et tournent en ridicule votre dévotion ? Hélas ! en voici la véritable raison : c’est que n’ayant pas la force de faire ce que vous faites, ils vous en veulent de ce que vous réveillez les remords de leur conscience ; mais, soyez bien sûrs que dans le cœur ils ne vous méprisent pas, au contraire, ils vous estiment beaucoup. S’ils ont un bon conseil à prendre, ou à demander une grâce auprès du bon Dieu, ce n’est pas à ceux qui font comme eux qu’ils auront recours, mais à ceux qu’ils ont raillés, du moins en paroles. Vous avez honte, mon ami, de servir le bon Dieu, par crainte d’être méprisé ? Mais, mon ami, regardez donc Celui qui est mort sur cette croix ; demandez-lui donc s’il a eu honte d’être méprisé, et de mourir de la manière la plus honteuse sur cette croix infâme. Ah ! ingrats que nous sommes envers Dieu, qui semble trouver sa gloire à faire publier de siècle en siècle qu’il nous choisit pour ses enfants.

Ô mon Dieu ! que l’homme est aveugle et méprisable de craindre un misérable qu’en-dira-t-on, et de ne pas craindre d’offenser un Dieu si bon. Je dis encore que le respect humain nous fait mépriser toutes les grâces que le bon Dieu nous a méritées par sa mort et sa passion. Oui, par le respect humain, nous anéantissons toutes les grâces que le bon Dieu nous avait destinées pour nous sauver. Oh ! maudit respect humain, que tu entraînes d’âmes en enfer ! »

Dieu nous a déjà pardonné si nous pleurons humblement nos péchés. Par contre, si nous nous enflons d’orgueil au point de nous abreuver de nos fautes passées et futures, dès lors, nous nous vouons à la Justice de Dieu ici-bas, et, par-delà la mort. Combien d’âmes se sont déjà damnées et pleurent pour obtenir une minute de vie supplémentaire sur terre afin de pouvoir faire le bien. Hélas, il est trop tard pour elles puisque le temps qui leur a été donné s’est définitivement écoulé. C’est ici que l’on perçoit la notion d’Éternité.

Écoutons la parabole des talents qui résume très bien ce qui vient d’être dit (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25, 14-30) :

« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit.
Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître.

Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes. Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : « Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »

Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : « Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres. » Son maître lui déclara : « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur. »
Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : « Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient. » Son maître lui répliqua : « Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents ! »

Cette parabole de Jésus-Christ nous rappelle que le paradis est offert à ceux qui font le bien en obéissant humblement aux commandements de Dieu, tandis que l’enfer est promis à ceux qui les refusent volontairement.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (13, 31-38) :

« Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant, le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l’ai dit aux juifs : « Là où je vais, vous ne pouvez pas aller », je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »

Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois »

Jésus-Christ annonce que l’humanité est séparée en deux camps : les brebis et les boucs. Les brebis ont pour Père le vrai Dieu d’amour, tandis que les boucs obéissent aux commandements du démon.

Nous devons donc souvent nous poser les questions suivantes :

« Fais-je partie du clan des brebis ou de celui des boucs ? »
« Quel est celui qui peut me reprocher de ne pas l’avoir pardonné sept fois soixante-dix-sept fois ? »
« Suis-je comparable aux cinq vierges sages ou plutôt aux cinq autres folles ? »

Méditons un instant sur ceci :

« Dieu me jugera comme j’ai jugé les autres, car nous sommes tous frères et il n’y a qu’un seul Dieu. Par conséquent, aucun homme n’est en mesure d’en juger un autre sauf Jésus-Christ. Il est Fils de Dieu. Il a offert Sa vie par amour pour moi en acceptant silencieusement les outrages et l’abomination de la Crucifixion. »

Chers amis, ne cédons jamais à l’esprit du monde, refusons les conseils de ces gens instruits qui se croient clairvoyants. En réalité, ils sont aveugles au point de nous conduire avec eux vers l’abîme. Comme les Hébreux d’antan, fuyons ceux qui sont les acteurs zélés du péché. Leur nom n’est pas inscrit sur le livre de la Vie mais sur celui de la mort.

Adorons le vrai Dieu et Son Fils Jésus-Christ, honorons les saints, les patriarches et les prophètes de l’Ancien Testament.

Veillons et prions. Dieu vous garde et vous protège.

Stéphane B.

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Sans Jésus-Christ, l’homme est un loup pour l’homme

Chers amis,

Notre siècle est caractérisé par la folie humaine. Quelle en est la raison ? La réponse tient seulement en quelques mots. Jésus-Christ est, officiellement, méprisé, haï et ridiculisé. Pourtant, l’unicité catholique engendrée par les commandements de Jésus-Christ et la force de l’Église ont bâti la France des rois.

La morale, découlant des commandements du vrai Dieu, autrefois si présente et si chérie par nos ancêtres catholiques est aujourd’hui en voie de disparition. Le laxisme s’installe progressivement au fil des générations. Les hommes obéissent de plus en plus à leurs propres pulsions au point de devenir esclaves de leur ego.

Cet égoïsme forcené entraîne la chute des civilisations. Jésus disait en parabole (Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3;24-27)

« Si un royaume se divise, ce royaume ne peut pas tenir. Si une famille se divise, cette famille ne pourra pas tenir. Si Satan s’est dressé contre lui-même, s’il est divisé, il ne peut pas tenir ; c’en est fini de lui. Mais personne ne peut entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, s’il ne l’a d’abord ligoté. Alors seulement il pillera sa maison. »

La Justice devient injuste par nature en punissant les victimes et en relâchant les coupables. Cela s’explique par le refus catégorique des commandements de Dieu :

« Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout.
Tu ne prononceras pas le nom de Dieu qu’avec respect.
Tu sanctifieras le jour du Seigneur.
Tu honoreras ton père et ta mère.
Tu ne tueras pas.
Tu ne feras pas d’impureté.
Tu ne voleras pas.
Tu ne mentiras pas.
Tu n’auras pas de désir impur volontaire.
Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. »

Ainsi, l’homme contemporain refuse d’obéir aux lois de Dieu qui prônent l’unicité.

Par conséquent, beaucoup d’hommes se livrent, plus ou moins inconsciemment, à l’esprit de Satan qui entraîne la division. Essayons de former ses immondes commandements qui sont l’antonyme de ceux de Dieu :

« Tu m’adoreras, moi, ton maître absolu.
Tu blasphémeras le nom de Dieu.
Tu sacrifieras aux idoles.
Tu offenseras ton père et ta mère.
Tu tueras.
Tu feras des impuretés.
Tu voleras.
Tu mentiras.
Tu auras des désirs impurs volontaires.
Tu désireras injustement le bien des autres » (ne pas suivre ces commandements !)

Les hommes obéissent donc à un esprit de blasphème. Ceux qui refusent la Loi de Moïse et les commandements de Jésus-Christ sont donc les complices zélés de l’esprit luciférien.

Si nous voulons sauver la France, il faudra que la Loi et les prophètes soient inscrits, afin que les commandements de Jésus-Christ puissent gouverner notre nation. Le Christ-Roi demande l’humilité envers l’esprit de Dieu. Sans cela, la France sombrerait dans le chaos pour devenir mahométane. Ce serait alors une terrible punition qui activerait le retour à la foi catholique. Sans Jésus-Christ, l’homme est un loup pour l’homme.

Nous pouvons déjà voir les prémices d’une terrible guerre civile. Il suffit de prendre en considération les massacres, les attentats, la haine ambiante, la saleté qui inonde la capitale et les grandes villes de France, l’impolitesse de la jeunesse, l’égocentrisme acharné des uns et des autres, la loi du plus fort qui règne.

La Loi du Talion, abolie par Jésus-Christ, est en train de s’imposer de nouveau. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que ceux qui n’obéiraient pas à la Charia seraient physiquement détruits.

Par conséquent, la Religion, sans Jésus-Christ, correspond à une Justice de Dieu sans Rédemption. Il est donc nécessaire de se convertir à Jésus-Christ, de prendre conscience de ses propres fautes pour être en mesure de pardonner au prochain. Le Saint-Esprit, si doux et si fort, correspond à l’apogée de la Loi et des prophètes : Jésus-Christ y est présent pour nous rappeler son Sermon sur la Montagne.

« Bienheureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux leur appartient !
Bienheureux ceux qui pleurent, parce qu’ils seront consolés !
Bienheureux les doux, parce qu’ils posséderont la terre !
Bienheureux ceux qui ont faim et soif de justice, parce qu’ils seront rassasiés !
Bienheureux les miséricordieux, parce qu’ils obtiendront miséricorde !
Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parce qu’ils verront Dieu !
Bienheureux les pacifiques, parce qu’ils seront appelés enfants de Dieu !
Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, parce que le royaume des cieux est à eux !…
Réjouissez-vous, quand à cause de moi, le monde vous poursuivra de sa haine, de ses persécutions et de ses calomnies, car votre récompense sera grande dans les cieux.

Ne croyez pas que je sois venu détruire la loi de Moïse et les enseignements des prophètes ; je suis venu, non pour les détruire, mais pour les accomplir et les perfectionner… Et je vous le dis, si votre justice n’est pas plus parfaite que celle des Scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.

Ainsi, l’on vous a dit simplement : vous ne tuerez pas ! Et moi, j’ajoute que celui qui se met en colère contre son frère, qui l’insulte et l’injurie, est déjà coupable. Et si, en allant porter votre offrande à l’autel, vous vous rappelez que votre frère a quelque chose contre vous, laissez votre offrande au pied de l’autel ; allez d’abord vous réconcilier avec votre frère, ensuite, vous reviendrez faire votre présent au Seigneur.

Vous avez également entendu ces paroles de vengeance : Dent pour dent ; œil pour œil ! Moi, je vous dis : n’opposez point violence à la violence ; si quelqu’un vous frappe sur la joue droite, présentez-lui l’autre.

On vous a enseigné : vous aimerez votre prochain et vous haïrez votre ennemi. Et moi, je vous dis : aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous persécutent ; priez pour ceux qui vous calomnient. Ainsi, vous serez les enfants de votre Père céleste, qui fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants. Soyez parfaits, comme votre Père céleste est parfait. »

Il existe plusieurs religions, mais la seule qui soit parfaite est la religion du Christ (les Églises d’Orient en font partie : orthodoxe, copte, chaldéenne, syro-jacobite, arménienne, maronite et latine). Elle est celle que l’on nomme catholique pour signifier universelle. Jésus-Christ possède un esprit d’universalité qui correspond à la Majesté omnipotente de Dieu.

De nos jours, les fidèles qui croient sans avoir vu sont de moins en moins nombreux. Un esprit catholique politisé et nationalisé étouffe cet esprit d’ouverture. L’Église s’est donc retranchée dans un lieu confiné qui devient de plus en plus humain et de moins en moins spirituel. L’Église se politise au point de perdre de vue Jésus-Christ. La flamme de l’esprit se fait de plus en plus petite au point de vaciller.

Aujourd’hui, hélas, nous ne pouvons rien changer, car les hommes n’écoutent pas. La France méritera donc sa punition (Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 12,39-42) :

« Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. »

Le châtiment de la France sera sa punition, jusqu’à ce qu’elle se rappelle de Sa fidélité envers l’Église de Jésus-Christ.

La France est catholique ou ne sera pas.

Dieu vous bénisse en ces temps si difficiles et si annonciateurs d’un esprit renouvelé.

Stéphane B.

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La suprématie de Jésus-Christ

Jésus-Christ est Souverain de la France, nul doute sur cet axiome. La France a apostasié, au fil des siècles, de la foi catholique. La Renaissance, la Révolution dite française, puis, la 3e république ont été des marqueurs pertinents pour comprendre que notre nation se meurt.

L’immigration massive sera factrice d’une islamisation progressive de notre nation, en guise de punition pour notre reniement. Comme Pierre, la France a renié par trois fois Jésus-Christ. Cependant, la France sera pardonnée, tout comme le fut le saint apôtre.

Jésus-Christ est très clair sur notre temps : la crise économique contemporaine et la guerre mondiale qui surviendra d’ici peu de temps sont annonciateurs de temps nouveaux. Toutefois, la guerre ne sera que le commencement des douleurs, car la France souffrira énormément.

La guerre civile qui la précédera sera terrifiante et bien pire que la Terreur de la fin du XVIIIe siècle. Notre nation, tout comme l’Église, doit aller au tombeau afin de suivre l’exemple de Notre-Seigneur.

Satan essayera d’anéantir jusqu’au souvenir de Jésus-Christ en vue de l’Âge d’Or maçonnique. Cet âge d’or correspond approximativement à la destruction de la Loi de Moïse et des commandements de Jésus-Christ. Satan souhaite anéantir toute trace de Dieu sur terre. Pour cela, il souhaite la fin de la Torah, du Nouveau Testament et du Coran. Il a besoin de maintenir la Torah sous la domination du Sionisme, le Catholicisme dans l’hérésie de Vatican II et le Coran sous la coupe de l’islamisme radical.

Le démon souhaite expurger de la religion toute trace du vrai Dieu pour le remplacer, en montant sur le trône. Lucifer est un ange déchu qui a besoin de briller et de se sentir supérieur au Créateur de toute chose. Toutefois Lucifer n’est qu’un ange créé par Dieu. Dieu est donc bien au-delà de cet imposteur et toujours Maître de Sa Création.

Nous devons donc être capables de nous souvenir que nous sommes ici-bas pour accomplir quelque chose, et ce, malgré les épreuves qui nous accablent. Nous devons garder l’espoir et croire, sans voir, que nous sommes protégés par notre ange gardien. Dieu a permis que certains hommes soient mauvais et d’autres bons. Sans cette liberté que l’on nomme couramment le libre arbitre, la Création n’aurait aucun sens puisque tout serait parfait et sans heurts.

Dieu nous a créé pour prouver la puissance de Son amour envers nous. Jésus-Christ nous rappelle sans cesse que le Père est dans le Fils et le Fils dans le Père. Marie est la Mère de Jean, c’est-à-dire que l’Église est Mère protectrice de l’humanité. L’Hyperdulie permet de rester fidèle à la Vierge Marie et à Dieu. Le culte des saints, martyrs des tyrans, nous rappelle que Dieu triomphe toujours du mal.

Donc, chers amis, l’Islam est un outil au service de Dieu. Satan agite cette religion en vue de nous rappeler que nous avons apostasié, que nous avons renié Jésus-Christ. L’Islam sera donc conquérant jusqu’à ce que quelqu’un se souvienne du vrai Dieu. Cela annoncera alors la conversion des musulmans et des juifs.

N’ayons pas peur, gardons confiance. Il se peut que nous devions fuir la France pour ne pas être massacrés. Soit. Toutefois, l’Islam ne triomphera pas car Dieu veut que ce soit Son Fils Jésus-Christ qui règne sur la France.

L’Islam est donc un vecteur d’hostilité entre la descendance de la femme et du serpent. La descendance de la Vierge Marie meurtrira à la tête le malin tandis que le serpent lui meurtrira le talon. Pour être clair, l’Islam essayera de conquérir notre terre sans y parvenir car notre nation se souviendra de l’existence de Jésus-Christ.

Peu importe les mauvaises langues qui ne croient en rien. Laissons-les brailler et gémir. La France connaîtra le temps de l’Islam, c’est une certitude. Mais, Nous vaincrons puisque Dieu est avec nous. Nous devons espérer jusqu’au bout afin d’être sauvés. C’est notre manque de foi qui nous fait chuter et perdre pied. C’est avec la prière et la foi que nous pouvons soulever les montagnes. C’est d’ailleurs là un rappel de Jésus-Christ. Avec la foi, nous pouvons déplacer les montagnes et apaiser la mer.

Hélas, l’année 2020 s’annonce terrible. Il va falloir passer par là. Il y aura des morts, de la fureur et du sang. Il s’agit d’une promesse formelle mais Dieu vaincra.

Le Sacré-Cœur de Jésus-Christ régnera sur la France pour une vingtaine d’années environ. Pour l’instant, contentons-nous de veiller et de prier, car la tempête approche.

Dieu vous bénisse et vous garde.

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Le robot et le Veau d’Or

Chers amis,

Après un long silence, voici un nouvel article sur la modernité qui s’appuie sur les prophéties de Baruch ben Néria, disciple et compagnon du prophète Jérémie.

Le livre de Baruch mérite d’être considéré pour ses versets évoquant des idoles de bois, recouverts d’or et d’argent qui ressemblent étrangement à nos robots contemporains.

Extraits du livre de Baruch

Chapitre VI.

03. Désormais vous verrez à Babylone des dieux d’argent, d’or et de bois, que l’on hisse sur les épaules et qui inspirent la crainte aux nations.

04. Aussi, prenez garde à ne pas devenir à votre tour en tous points semblables aux étrangers ; que la crainte de ces dieux n’aille pas s’emparer de vous

05. à la vue de la foule qui se prosterne devant et derrière eux! Mais dites en votre cœur : « C’est devant toi qu’il faut se prosterner, Maître ! »

23. Quant à l’or dont on les a plaqués pour les embellir, si l’on n’en nettoie pas la ternissure, ils ne lui rendront pas son éclat ; car lorsqu’on les a fondus, ils ne l’ont même pas senti.

24. On achète à n’importe quel prix ces objets qui n’ont pas le moindre souffle.

25. Comme ils n’ont pas de pieds, on les porte sur les épaules ; ils manifestent ainsi leur propre indignité aux hommes ; même ceux qui les servent éprouvent de la honte,

26. Car si jamais une idole tombe à terre, ils ont à la ramasser ; si on la met debout, elle ne se déplacera pas d’elle-même ; si elle est couchée, elle ne se redressera pas davantage. Mais c’est comme à des morts qu’on leur offre des présents.

50. Ce sont des objets de bois plaqués d’or et d’argent : on reconnaîtra, après cela, qu’ils ne sont que mensonge ; pour toutes les nations et pour les rois, il sera évident que ce ne sont pas des dieux, mais des œuvres faites de mains d’hommes, et qu’il n’y a en eux aucune œuvre de Dieu.

51. Qui donc n’est pas obligé d’admettre que ce ne sont pas des dieux ?

52. Ils ne susciteront pas de roi à un pays ni ne donneront la pluie aux hommes.

53. Ils ne prendront pas de décisions sur les affaires les concernant, et ne porteront pas non plus secours à la victime d’une injustice : ils ne sont bons à rien ;

54. Ils sont comme des corneilles entre ciel et terre. Que le feu s’abatte sur le temple des dieux de bois plaqués d’or et d’argent, leurs prêtres s’enfuiront et s’en tireront sains et saufs, mais eux seront entièrement consumés comme des poutres au milieu du brasier.

55. Ils ne s’opposeront ni à un roi ni à des ennemis.

56. Comment donc admettre que ce sont des dieux ou les tenir pour tels ? Les dieux de bois plaqués d’argent et d’or ne se garderont ni des voleurs ni des bandits ;

57. Que des gens leur arrachent brutalement l’or et l’argent et s’en aillent avec le vêtement dont ils étaient couverts, eh bien, ils seront incapables de se secourir eux-mêmes !

58. Aussi, mieux vaut être un roi faisant preuve de bravoure ou un objet utile dans une maison, dont pourra se servir son propriétaire, que d’être ces dieux mensongers ; ou bien, mieux vaut une porte de maison qui protège ce qui se trouve à l’intérieur plutôt que ces dieux mensongers ; une colonne de bois dans un palais, que ces dieux mensongers.

59. Car le soleil, la lune et les étoiles qui brillent et ont mission de servir, se montrent dociles ;

60. L’éclair aussi, quand il paraît, est facile à voir ; il en va de même du vent qui souffle en toute région ;

61. Lorsque Dieu leur commande de parcourir toute la terre, les nuages accomplissent ce qui leur est assigné ;

62. Et le feu, envoyé d’en haut pour dévaster monts et forêts, fait ce qui lui est ordonné. Les idoles, elles, ne sont même pas faites à l’imitation des formes et des puissances de ces éléments.

63. De là il ressort qu’on ne doit ni considérer ni proclamer que ce sont des dieux, puisqu’ils ne sont pas en mesure de rendre un jugement ni de faire du bien aux hommes.

64. Vous savez donc que ce ne sont pas des dieux, ne les craignez pas !

65. En effet ils ne peuvent ni maudire ni bénir les rois ;

66. Ils sont incapables de montrer aux nations des signes dans le ciel, de briller comme le soleil ou d’éclairer comme la lune.

67. Les bêtes sauvages leur sont supérieures, elles qui peuvent, en fuyant vers un abri, se secourir elles-mêmes.

68. Donc, en aucune façon, il ne nous apparaît que ce sont des dieux; aussi ne les craignez pas !

69. Comme un épouvantail dans un plant de concombres qui ne protège rien, ainsi en est-il de leurs dieux de bois plaqués d’or et d’argent.

70. Ou bien, c’est au buisson d’épines dans un jardin, sur lequel se posent tous les oiseaux, ou encore à un cadavre jeté dans l’obscurité, qu’ils sont comparables, leurs dieux de bois plaqués d’or et d’argent.

71. À voir leur pourpre et leur éclat se gâter, vous comprendrez que ce ne sont pas des dieux.

72. Finalement ces objets seront dévorés et seront la honte du pays.

73. Mieux vaut donc un homme juste qui n’a pas d’idoles : il sera à l’abri de la honte.

Interprétation.

Les idoles que Baruch évoque ressemblent étrangement aux smartphones, et autres gadgets technologiques, que les foules idolâtrent dans la Babylone contemporaine. Les esprits se focalisent sur ces objets au point de confondre le monde virtuel de l’Internet avec la véritable existence physique. La vie sociale, autrefois si riche en France, est aujourd’hui oubliée, sans parler de la vie spirituelle qui est totalement inexistante.

Ces objets sont devenus les idoles des temps modernes : ils n’ont pas de capacités motrices, sont inutiles sans l’homme puisqu’ils ne savent prendre aucune décision par eux-mêmes. Pourtant, les foules les ont transformés en compagnons d’infortune. Les amis virtuels, à l’existence éphémère, ne pourront jamais remplacer les personnes faites de chair et de sang.

Si un jour l’électricité devait s’interrompre, suite à une prochaine et terrible guerre, ces objets deviendraient totalement inutiles, à l’instar des idoles de Baruch.

Nous avons transformé ces objets technologiques en maîtres, par notre propre volonté, au point d’oublier Dieu et nos frères. Nous vivons dans un rêve éveillé, une sorte de cauchemar perpétuel dans lequel les idées se dissipent, les principes moraux disparaissent et la folie de l’homme s’accroît. De dangereux archétypes, notamment païens et gnostiques, semblent s’immiscer, peu à peu, à travers cette technologie intrusive pour prendre le contrôle de nos esprits.

Nous devons rester prudents vis-à-vis de ces objets et ne pas devenir leurs esclaves. Retrouvons la voie sacrée qu’empruntaient autrefois les Hébreux, puis, à leur tour, les Chrétiens, à la suite de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Souvenons-nous précieusement que Dieu existe et que Jésus-Christ est Son Fils. Marie est notre Maman céleste, Joseph notre bon père. Saint Michel Archange veille sur nous. Enfin, la porte du séjour des morts ne prévaudra pas contre l’Église.

Tout le reste n’est que chimère.

Dieu vous bénisse, chers amis.

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Le secret du Royaume des Cieux

Quel est le message de Jésus-Christ ? Pourquoi a-t-il prêché la Bonne Nouvelle ?

La réponse est là, devant nous, autour de nous, mais nous ne l’avons pas vraiment compris.

Jésus-Christ a bâti son discours autour du Royaume Céleste pour une raison précise. Après avoir prié pendant 40 jours et 40 nuits dans le désert, il percevait clairement la pensée de Dieu au point de pouvoir affirmer qu’Il était le Chemin, la Vie et la Vérité. Car, effectivement, Il est le Fils de Dieu et tout fut accompli au moment de la Crucifixion, avant Sa Résurrection. Jésus-Christ s’est pleinement offert en Sacrifice pour la rédemption de nos péchés : « Que ta volonté soit faite Seigneur et non pas la mienne ».

Voici le secret du Royaume : il s’agit du Paradis qui n’existe pas encore d’un point de vue temporel, puisque celui-ci se situe après le Jour du Jugement Dernier. Le point commun entre la vie et la mort, c’est le temps, puisque Dieu est omnipotent, immuable et infini.

Pour percevoir le Royaume, il faut essayer de penser comme Jésus-Christ. Ses enseignements nous permettent de comprendre que la terre sera détruite, un jour où l’autre. Après la colère du Jour du Seigneur, Dieu ressuscitera l’ensemble de l’humanité puisque l’âme est immortelle. Nous posséderons l’apparence de notre corps charnel sans toutefois en subir le poids : il s’agira plutôt d’un corps glorieux. Nous serons tous présentés devant le tribunal Céleste pour y être jugés collectivement.

Le voile qui cachait le monde invisible aura été déchiré et nous vivrons pour l’Éternité selon la vie que nous aurons menée sur terre. Il n’y a qu’un moyen d’accéder au Paradis : il faut accomplir ici-bas, ici et maintenant, la Charité comme nous l’a dit Jésus-Christ afin d’être digne du Royaume, puisque la Jérusalem Céleste est parfaite.

Chacun de nos cheveux est compté : cela signifie que tous nos actes sont stockés quelque part, en attendant le grand jour du Jugement. Si nous persistons dans le mal et l’erreur jusqu’à la fin de notre vie, nous finirons, à n’en pas douter, auprès de ceux qui ont fait le choix d’être cruels : ce sera l’Enfer permanent.

Cette croyance correspond exactement à la foi catholique. Le rassemblement, l’unité, le choix d’être l’ami de son prochain, cette plénitude, sont aujourd’hui oubliés à cause d’un patient travail de sape qui, au fil des siècles, a mené au matérialisme. Comme le secret du Royaume n’est plus transmis, beaucoup d’hommes risquent de terminer en enfer auprès du démon.

L’enfer est comparable à une grotte remplie d’une lave épaisse et brûlante. Les démons piquent continuellement les âmes impures. Celles-ci se lamentent et se maudissent mutuellement dans un brouhaha infernal. La chaleur y est terrible, le bruit est insoutenable, des vapeurs nauséabondes viennent s’ajouter au reste. On se sent agressé en permanence et il est impossible d’avoir une seule seconde de repos.

Le Paradis, quant à lui, est comparable à un immense champ à la fois ensoleillé, ombragé, frais et vert. Une immense table est dressée pour recevoir les convives, d’un instant à l’autre. Des gens au visage heureux s’avancent dans la joie vers la table pour se rejoindre et partager un magnifique moment. La paix y est totale : tous ceux qui sont attablés souhaitent le bien des autres. Le partage est mutuel, réciproque, la joie est complète. On peut sentir le souffle de Dieu : « je vous donne Ma Paix, je vous laisse Ma Paix ». Tout y est ordonné pour le bien commun.

La vocation de Dieu est de sauver chacun d’entre nous, cependant nous sommes libres de nos choix. Dieu nous a donné le Libre Arbitre pour que Sa Création ait un sens. Soyons sûrs que nous revivrons notre vie lors du Jugement Dernier. Si notre vie a été tourmentée, si nous avons fait preuve de mauvaise volonté et de cruauté envers les autres, imaginons ce qu’il se passera devant le Tribunal Céleste lorsque les membres de notre famille, nos amis, les saints, les anges et Jésus-Christ verront défiler nos souvenirs.

Après cette terrible épreuve, Jésus-Christ partagera l’humanité en deux clans : les brebis qui ont fait le choix du bien hériteront du Paradis, tandis que les boucs iront en Enfer.

Il est temps de nous repentir et de remercier le Seigneur, car nous ne sommes plus innocents dès lors que nous avons conscience de la Vérité. Jésus-Christ nous observe continuellement, jusqu’à notre dernier souffle. Prions les uns pour les autres.

Dieu vous bénisse et vous garde.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/06/le_secret_du_royaume_des_cieux.pdf

La France sera de nouveau catholique !

Information : vous trouverez à la fin du fichier PDF, vingt-six magnifiques tableaux du peintre allemand Heinrich Ferdinand Hofmann (1824, 1911). Nous avons tant besoin du beau, du bien et du vrai !

Chers amis,

La France est en train de mourir à grands bouillons. Nous le savons, c’était déjà prophétisé par les apôtres : saint Paul disait qu’un temps viendrait pendant lequel les hommes voudront entendre des nouveautés et ne plus croire en la Vérité. Nous y sommes déjà depuis quelques siècles.

Attendons-nous à beaucoup souffrir. La France sera martyrisée, soumise à la loi du Talion : « œil pour œil, dent pour dent ». Ce que Jésus-Christ a aboli, les ennemis de Dieu le rétabliront. Ainsi, les femmes seront lapidées, les voleurs auront les mains coupées, les violeurs seront émasculés, etc. Il faut que ce temps advienne afin que la France comprenne l’horreur de son comportement et se rappelle de Dieu.

Notre manque de foi nous a entraîné, par notre propre faute, dans cette grande tourmente. Personnellement, je vis déjà l’enfer avec une souffrance perpétuelle et j’en remercie le Seigneur. Je suis une abîme de douleur et serai bien incapable de me défendre contre n’importe quel ennemi. Loué soit le Seigneur !

Notre force ne dépend pas de nous, mais vient directement de Dieu. Nous sommes trop faibles pour accomplir quoi que ce soit. Même le plus puissant des chars d’assaut ne pourrait pas venir à bout de la puissance des enfers. Seule la puissance de Dieu, avec son Amour complet, Sa Résurrection, peut nous sauver.

Ainsi, nous étendrons la bannière du Sacré-Cœur malgré nos ennemis ! Ils ne pourront rien contre ceux qui aiment Jésus-Christ, rien. Peu importe si nous devons mourir comme les apôtres, nous aurons alors vaincu le monde.

Attendons-nous, chers amis, à voir disparaître la France que nous aimions afin que notre nation redevienne pauvre. Elle sera peuplée d’une multitude de populations sans ressource. Elle sera métissée et il faudra alors rétablir l’ordre catholique pour que chacun soit soumis à la loi du Christ : « aimez Dieu de toute votre âme, de tout votre cœur et aimez-vous comme je vous ai aimé, car c’est à ceci que l’on reconnaîtra Mes disciples ».

Un temps viendra où tous les malheureux, les affligés, les malades, les orphelins, les grabataires, les vieillards, les laissés pour compte, les simples d’esprit, les petits, les sans-grades, mangeront ensemble, réunis dans la paix du Christ et la Fraternité.

Mais avant que ce bonheur puisse advenir, il faut que la France connaisse l’horreur, le sang, le crime, la guerre, le massacre. C’est pourquoi, je vous le dis, la politique française sera de plus en plus infâme, les sbires à la tête du gouvernement souhaiteront une islamisation Nizârites, décomplexée, sans tabou, sans mœurs. Ces gens, où plutôt ces barbares, seront des assassins, des meurtriers et ils viendront jusque dans nos chaumières pour nous ordonner de renier le Christ.

N’en doutez pas, ce temps viendra et il est proche ! N’ayez pas peur, car il faut que le monde connaisse une douleur inconnue jusqu’à présent. Même la seconde guerre mondiale ressemblera à une fête foraine par rapport à ce qui va advenir.

Si Dieu nous prête vie, nous brandirons l’étendard du Sacré-Cœur dans une France en guerre, à sang et à feu.

Cher amis, ne croyez pas en la politique, car elle finira de vous tromper. Les urnes n’apporteront rien. Du temps des rois, on ne votait pas : les rois régnaient de père en fils et le peuple n’avait nul besoin de donner son avis puisque le Souverain temporel était là pour que son peuple soit heureux et soumis au joug suave du Christ.

En vérité, le malin ne triomphera pas même s’il donnera l’impression de remporter la victoire jusqu’au point de détruire la France. N’en doutez pas, au dernier moment, la France sera sauvée. Elle ne sera plus la France superbe et orgueilleuse, mais une sorte de nouvelle Jérusalem qui répondra à la voix du Seigneur : « le monde passera mais mes commandements ne passeront point ».

L’Église pourra renaître selon la tradition ancestrale et fera un nouveau Concile pour tourner la page de Vatican II. Alors, ce jour-là, toutes les églises de France, celles qui seront encore en état, sonneront leurs cloches pour annoncer la Victoire du Seigneur. Ce sera le dernier temps de paix, pendant environ une génération.

Chers amis, la victoire sera accordée aux pauvres, aux faibles, aux démunis. Les forts, les milliardaires, quant à eux, seront rabaissés : leur orgueil sera puni, ils devront partager leurs richesses avec leurs frères et se soumettre à la loi du plus faible. Ils devront visiter les pauvres et les malades et prendre soin des plus malheureux comme d’eux-mêmes.

« Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse » redeviendra la norme. Les uns seront charitables avec les autres, le lion dormira à côté de l’agneau, c’est-à-dire que le fort se réconciliera avec le faible. Pendant ce temps de paix, la force ne sera plus utile puisque le Christ vivra dans nos cœurs, ce sera un temps similaire à l’arrivée du Consolateur, c’est-à-dire du Saint-Esprit.

Hélas, après une vingtaine d’années, les hommes et les femmes faibliront de nouveau dans la foi et ne voudront plus du joug du Christ. Ils trahiront, encore une fois, le Sacré-Cœur pour se tourner vers des choses sensuelles. C’est à ce moment que l’homme de la perdition devrait apparaître pour séduire le monde. Mais, les quarantenaires ne devraient pas connaître ce temps, par la Grâce de Dieu.

Dieu vous garde et vous bénisse en ces temps de châtiments.

Stéphane

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/05/la_france_redeviendra_catholique_v01.pdf

Les mécanismes de la guerre civile

Chers amis,

Cette année 2019 est particulièrement dangereuse. La France est en train de détruire, un peu plus chaque mois, les racines catholiques de ses origines pour tomber dans une fange politique qui mènera notre nation à la guerre civile.

Vous pouvez alors le nier en disant : « L’Espagne, la Yougoslavie, la Grèce, l’Ukraine, d’accord ! mais la France, c’est impossible ! ». Eh bien, chers amis, vous vous fourvoyez, car la France n’est plus un pays digne d’éclairer les autres nations. De notre France brillante, il ne reste que quelques miettes éparpillées et souillées.

Nous allons maintenant démontrer que la France est en train de devenir cette Espagne de 1936 par l’émergence soudaine du mouvement des gilets jaunes.

Comme vous le savez, le président Macron ne fait plus l’unanimité. Chacune de ses actions alimente une colère qui se répand, un peu plus chaque jour, chez les gilets jaunes. La répression policière est un élément supplémentaire qui enracine ce mouvement dans notre pays. Or, peu à peu, les gilets jaunes se rapprochent de l’extrême-gauche et du communisme.

Un mouvement sectaire cherche à exacerber la colère des Français pour les pousser à se radicaliser, soit à droite, soit à gauche. Les partis de droite et d’extrême-droite pourraient jouer le rôle des franquistes et des nationalistes tandis que le mouvement des gilets jaunes se rendrait de plus en plus semblable aux républicains, communistes et anarchistes espagnols.

Revenons en Espagne, en 1936. Manuel Azaña, l’homme politique à l’initiative du Front Populaire (Frente Popular) qui fut issu d’un pacte d’union des partis de gauche, fut élu en février 1936. Le Front Populaire fut élu grâce à une très forte abstention. Rapidement, des troubles survinrent dans toute l’Espagne, ce qui fut un formidable prétexte pour le coup d’État de Franco en juillet 1936.

Si l’on ramène l’histoire de l’Espagne à la France de 2019, on peut rapidement dessiner un parallèle entre le Front Populaire et le parti En Marche. On peut craindre, au fil des mois, une montée de la contestation populaire avec l’émergence d’événements de plus en plus violents. Il se pourrait que le mois de juillet, à l’instar de l’été 1936, soit le début d’une guerre civile, l’été étant propice à l’échauffement des esprits.

Il semble évident que la progression du mouvement des gilets jaunes est le début de troubles très graves, d’autant plus que l’Élysée fait tout ce qu’il peut pour accentuer la colère, en plaçant des élus de plus en plus stupides à la tête du gouvernement et en faisant danser des bandes efféminées à l’Élysée. Cette marque de dépravation est toujours le signal de grands troubles. En effet, l’immoralité aboutit généralement à des événements marqués par la Justice de Dieu.

Sa Miséricorde étant seulement réservée aux justes ou aux repentis qui pleurent leurs péchés tel le publicain des Évangiles :

« Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : « Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne ». Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine en disant : « Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! ». Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18:9-14)

La France est entrée dans un processus de Justice Divine. Ce phénomène est annoncé par une décadence accrue et rapide. Nous ne reconnaissons plus rien de cette « douce France » qui fut autrefois si pieuse et si pure selon la tradition catholique. Sur le trône de Saint Louis s’est érigé un imposteur machiavélique qui hurle à la fin de ses meetings, comme s’il voulait dire : « En Marche vers le chaos ! »

Chers amis, la France sera certainement la première à tomber dans la guerre civile. D’autres pays suivront, le chaos se répandra comme une traînée de poudre à la manière de ces dominos qui entraînent rapidement tous les autres dans leur chute.

Nous devons prendre conscience de cette réalité politique qui se veut guidée par une main surnaturelle. Lorsque la Justice Divine aura frappée la France de toutes ses forces, les ennemis du désordre qui veulent la ruine de notre nation s’abattront sur elle avec leur armée pour régner sur ses décombres fumants. Nous pouvons craindre une invasion iranienne ou russe lors d’un prochain été. Il est difficile d’annoncer l’année mais c’est très proche, peut-être 2019, 2020 ou 2021.

Pendant que la plupart des athées se massacreront les uns les autres, nous, chrétiens, devront suivre le Christ et nous montrer dignes de ses paroles :

« Aimez Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimé, c’est à ceci que l’on vous reconnaîtra comme Mes disciples ».

Les Chrétiens de France devront faire comme les Hébreux et prendre le chemin de l’Exode en attendant que l’orage passe, car, ceux qui refuseront les paroles du Christ entreront dans la danse du démon pour massacrer et se faire tuer, habités par une haine irrationnelle.

Il semble évident que nous seront traités de collaborateurs ou de traîtres mais nous ne devons pas nous plier aux lois humaines, car nous obéissons à Dieu seul. Jésus-Christ est venu pour servir et non pas pour être servi. Nous devons rester fidèles à Sa Parole afin que la France puisse se relever de ses cendres et porter un jour la bannière du Sacré-cœur. Seuls les survivants seront en mesure de revenir pour apporter la Parole du Seigneur, les autres, quant à eux, ne seront plus de ce monde, telle est la Justice de Dieu lorsque l’on refuse Sa Miséricorde.

Comme nous ne sommes pas écoutés, car les Paroles du Christ semblent inaudibles en cette année 2019, nous devons laisser le monde sombrer dans la fureur et le sang afin que ses adorateurs prennent conscience de leurs invincibles erreurs. Le temps de Paix annoncé par la Vierge Marie est à ce prix : si nous voulons que la France puisse connaître la vraie Paix du Seigneur, nous devrons obéir aux saintes Lois de Dieu, dont les 10 commandements sont la base, et, les Lois du Christ, la quintessence puisque « le monde passera mais Mes paroles ne passeront point ».

Laissons passer le temps, les railleries et les quolibets. Si aujourd’hui, nous ne sommes pas lus, lorsque les événements prédits arriveront, nous aurons une certaine légitimité malgré notre faible poids, car notre force ne vient pas de nous-mêmes, mais, de Dieu seul.

Gardons, chers amis, la foi, l’espérance et la charité puisque les temps sont bientôt venus.

Dieu vous bénisse et vous garde.

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Exorcisme

Chers amis,

Méditons-nous suffisamment les Saints Évangiles ? Lisons-nous la vie des saints ? Prions-nous chaque jour avec ferveur ? Redoutons, plus que jamais, les fléaux qui vont s’abattre sur cette triste France.

Cet article est un exorcisme : « que tout esprit loue le Seigneur ! » « tout pour la Gloire de Jésus-Christ ! ».

Dans quelle civilisation vivons-nous ? Est-elle encore catholique ou seulement chrétienne de cœur ? Selon « les dirigeants » politiques, il est bien évident que non. En effet, leurs bouches et celles de leurs amis vomissent le nom du Christ, leurs mots sont des blasphèmes lancés avec fierté et joie (cf charlie machin hebdo).

Sommes-nous du monde ? Sommes-nous à leur côté ? Souhaitons-nous les rejoindre dans leurs danses aussi malsaines qu’immorales ?

Saint Paul disait :

« J’encourage, avant tout, à faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité. Cette prière est bonne et agréable à Dieu notre Sauveur, car il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité.

En effet, il n’y a qu’un seul Dieu ; il n’y a aussi qu’un seul médiateur entre Dieu et les hommes ; un homme, le Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous.

Aux temps fixés, il a rendu ce témoignage, pour lequel j’ai reçu la charge de messager et d’apôtre, je dis vrai, je ne mens pas, moi qui enseigne aux nations la foi et la vérité. »

(1 Timothée 2:1-7)

Aujourd’hui, les Évangiles sont niés, haïs, ignorés comme l’avait prophétisé saint Paul dans la seconde lettre à Timothée (4:3-5)

« Un temps viendra où les gens ne supporteront plus l’enseignement de la saine doctrine : mais, au gré de leurs caprices, ils iront chercher une foule de maîtres pour calmer leur démangeaison d’entendre du nouveau. Ils refuseront d’entendre la vérité pour se tourner vers des récits mythologiques. Mais toi, en tout chose garde la mesure, supporte la souffrance, fais ton travail d’évangélisateur, accomplis jusqu’au bout ton ministère ».

Notre époque est maudite : saint Alphonse de Liguori n’hésitait pas à mettre le bon mot sur la bonne situation. Il disait que « Dieu maudit ceux qui le haïssent et ceux qui refusent de renoncer au péché ». Pourtant, ce grand saint était d’une douceur réelle : aucun mot mauvais ne sortait de sa bouche, sauf lorsque Dieu était attaqué. Dans ce cas-là, il prononçait des paroles dures, toujours justes sur le fond, sur un ton simple et détaché. Lorsqu’il était personnellement attaqué, il restait toujours doux et calme et parlait encore avec plus de suavité pour apaiser la colère de ses agresseurs.

Que ceux qui ont encore des oreilles et un cœur renoncent au monde, au moins dans leur esprit puisque nous ne pouvons plus totalement en sortir à cause du règne infernal de la finance apatride internationale. Nous devons fuir les médias, nous boucher les oreilles et nous cacher les yeux devant les horreurs prononcées ou montrées chaque jour. Comme disait Monseigneur Lefebvre, la télévision est le « tabernacle de Satan ».

Nous ne sommes pas du monde : nous devons devenir saints puisque aujourd’hui, en 2019, il semblerait que les médias veulent détruire complètement tout bien qui serait encore dans le cœur de l’homme. Être saint ne veut pas dire être optimiste puisque l’optimiste est un aveugle qui s’ignore. Au contraire, le saint doit percevoir la réalité par-delà l’illusion. Il doit percevoir ce qui demeure caché aux yeux du plus grand nombre. Devenons donc des saints, même et surtout s’il faut porter une lourde croix.

Les dirigeants de la France de 2019 sont devenus pires que le plus médiocre des païens puisqu’ils ne croient plus en rien, sauf, éventuellement en leur propre gloire. Comment respecter ces individus ? Il n’y a rien à en tirer. Nous ne pouvons et ne devons leur accorder notre respect. Ils semblent heureux de ressembler à des damnés de la terre.

Nous devons renoncer à cette France vulgaire, moribonde, menteuse, politisée à outrance, immonde dans ses mœurs. Nous devons refuser de la suivre : « nous ne sommes pas charlie ». Cette époque ne mérite aucun miracle et elle n’en aura point : il faut que Justice se fasse. C’est pourquoi les fléaux tomberont sur cette nation digne de Sodome et Gomorrhe, c’est-à-dire, littéralement, traduit depuis l’Hébreu, « peuple rebelle qui cache ses péchés dans le secret et le silence ».

Louons le Seigneur Jésus-Christ pour qu’Il donne un cœur de chair à ceux qui ont un cœur de pierre. Qu’Il donne la foi à ceux qui ne croient en rien. Comment peut-on ne pas croire en Dieu ?

La vie n’apparaît pas d’elle-même, c’est bien évident. L’homme n’aurait jamais vu le jour sans son Créateur. L’homme est doué de raison et a une âme immortelle. Si ce n’était pas le cas, l’humanité n’existerait pas, du moins, elle n’aurait pas conscience de son existence.

Comment peut-on croire que la vie s’ordonnerait d’elle-même alors que l’évolution est un mythe. Par exemple, depuis la nuit des temps, le poisson est resté un poisson, le chat un chat, l’homme un homme, et ce, grâce à l’invariabilité chromosomique (découverte du professeur Lejeune que m’a relaté un défunt ami prêtre, Éric).

Cela signifie que, de génération en génération, l’être qui naît de ses parents biologiques, peu importe la race ou l’espèce, celui-ci reste identique et garde les composantes essentielles du génome de ses parents. Le corps garde le patrimoine de ses ancêtres, ainsi, une abeille ne pourra jamais donner naissance à un éléphant, par exemple.

Les médias nous servent une soupe illogique pour promouvoir une absurde évolution. Comment ne pas comprendre les musulmans qui refusent de croire à toutes ces sornettes ? Il y a un net terrain d’entente, sur ce point, avec les musulmans, même s’ils ne peuvent pas croire à Jésus-Christ à cause des freins religieux qui nous séparent. Ce sont des frères en humanité et nous devrons les mener à notre Seigneur Jésus-Christ qui est également leur guide vers le vrai Dieu d’amour. Un jour, ils comprendront leur erreur et se convertiront à la Charité du Père. Nous ne pouvons pas couper la main aux voleurs et lapider les femmes pécheresses. Nous devons au contraire conduire nos frères et nos sœurs vers la pleine conversion du cœur, même si cela doit nous coûter.

Quant aux athées, ceux-ci risquent d’être définitivement perdus puisque la plupart vont suivre la marche technologique : ils accepteront de se faire implanter une puce cérébrale pour devenir soi-disant meilleur. Ils auront connu l’enfer sur terre en plus de le connaître dans l’au-delà.

Jésus-Christ nous a prévenu que chaque génération devrait lutter, de siècle en siècle, contre les invisibles puissances des ténèbres et non pas contre la chair et le sang. L’implant de la puce cérébrale risque de devenir une réalité, d’ici quelques années seulement, selon les businessmen des GAFA. Cette tromperie conduira les hommes implantés à la folie. Ils ne connaîtront plus jamais la paix puisqu’ils seront toujours connectés à l’internet. Le bruit sera permanent dans leur cerveau. Ils seront obligés de se suicider ou de se droguer pour retrouver la paix. Quelle infamie !

Les aveugles s’insurgent contre les croyants mais sont prêts à suivre les tendances du monde, sans aucune réflexion. Mon Dieu, quelle époque ! Le paradis promis sur terre se transforme, d’années en années, en enfer.

Pour notre part, nous devons toujours conserver la Paix du Christ : Foi, Espérance et Charité puisque le monde passera mais les Paroles de Dieu resteront éternellement valables. En effet, l’homme qui reconnaît sa petitesse, son impuissance sort déjà grandi. Toutefois, il ne doit pas tomber dans l’indifférence et le mépris. Au contraire, il doit louer le Seigneur pour avoir la vie, et, croire en un futur plus heureux. La France que nous connaissons aujourd’hui sera forcément meilleure demain. La République aura forcément une fin : lorsque la patience populaire aura été amenée à son terme, la révolte entraînera la République à la guillotine. Ainsi, elle mourra, dans la fureur et le sang, comme elle a commencé en 1793. Cette République représente seulement l’infâme France des « Lumières ».

Même si les ennemis de la France guettent le jour de la révolte dans l’ombre, nous devons toujours croire en Jésus-Christ. Notre nation retrouvera la raison après les horreurs à venir. Il nous faudra alors évangéliser comme les saints l’ont déjà fait dans le passé. Ainsi, les paroles de Jésus-Christ prouveront leur divinité : l’homme au cœur de chair qui partage son pain est meilleur que l’homme au cœur de pierre qui enferme précieusement son argent dans son coffre-fort.

J’avoue que cet article est plus dur que les autres, mais, il convient, lorsque Dieu est pleinement attaqué d’élever la voix. Nous reconnaissons comme seule Vérité les Évangiles de Jésus-Christ, la sainte Église, l’hyperdulie et la vie des saints. Le reste n’est que poussière et vanité.

Dieu vous bénisse, chers amis et vous garde dans Sa Paix.

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Le secret des francs-maçons

Chers amis,

Ne vous y trompez pas, nous ne parlerons pas d’Albert Pike, cet abominable initié qui brûle en enfer. Nous parlerons ici du véritable secret des haut gradés de la franc-maçonnerie. Fut un temps, je pensais qu’il n’y avait aucun secret au sein des loges puisque tout était déjà révélé par les médias. Or, c’est tout à fait inexact. Le plus grand secret de la franc-maçonnerie est celui que nous ne pouvons pas percevoir immédiatement : l’homme.

Commençons tout d’abord par introduire la religion catholique. Notre sublime religion a pour vocation de sauver l’âme humaine. Jésus-Christ est venu sur cette terre pour révéler à l’humanité l’existence de Dieu le Père. Sa vie entière fut dédiée à cette sainte cause : le don de soi pour ses amis, au point de laver les pieds de ses disciples. Quel exemple aujourd’hui oublié ! Jésus-Christ a révélé sa nature divine à travers ses miracles, ses prédications, ses commandements et sa Crucifixion. L’image du Père, l’image de Dieu était en lui. Ce Dieu qui s’est abaissé pour devenir notre ami :

« Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13:34-36)

Nous pouvons affirmer que Jésus-Christ nous demande de comprimer nos désirs, nos pulsions, notre orgueil, nos passions afin de Lui ressembler davantage. La maîtrise de nos mauvais instincts engendre en nous la Charité : nous sommes capables d’aimer Dieu de toute notre âme et d’aimer notre prochain comme nous-même. Par conséquent, nous devons renoncer à notre volonté propre pour faire le bien et ressembler au vrai Dieu. Le secret du catholicisme est double : nous encourager à faire le bien ici-bas pour que notre âme puisse aller au paradis après notre passage sur terre. Toutefois, il ne faut pas voir le paradis comme une récompense afin de ne pas nous tromper de cause : nous devons seulement aimer le plus possible et être source de paix sans en espérer davantage. Ainsi, ce qui nous sera donné dans l’au-delà nous sera plus agréable encore.

Maintenant, parlons des hauts gradés de la franc-maçonnerie et non pas des petits qui ignorent, bien souvent, tout ce qui se trame là-haut. Le petit franc-maçon est bien souvent un naïf qui est utile à la ruse des têtes pensantes. Peu importe la colère de ceux qui lisent ce texte. Bien leur en fera de réfléchir à cette triste condition.

Le but de la franc-maçonnerie est d’exacerber les mauvais penchants des individus. Pour cela, il est nécessaire de faire croire à l’initié qu’il est important, qu’il découvre des secrets cachés aux profanes, qu’il est unique. Vous l’aurez compris, la franc-maçonnerie encourage l’orgueil pour que l’instinct bestial de l’initié se réveille et le pousse à s’accaparer les richesses matérielles en écrasant les plus petits.

On comprend mieux le sens de quelques mots employés en loge :

Abdemelech signifie en hébreu : « serviteur du roi ».
Achaz → « possesseur ».
Adonaï → « le souverain maître »
Amalec → « peuple qui lèche ».
Aman → « partisan de la révolte ».
Ammorrhaei → « amers » ou « rebelles ».
Astaroth → « troupeau » ou « richesses ».
Baal → « maître ».
Babel → « confusion » ou « bouleversement ».
Caïn → « possession ».
Leviathan → « société du dragon ».
Malchus → « roi ».
Mammon → « argent » ou « richesse ».
Pharisiens → « divisés ».
Sion → « sécheresse » ou « bruit ».
Tubalcaïn → « possession du monde ».

Autres mots traduits: https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/03/traduction_mots_hebreux_chaldeens_grec.pdf

Le sens des mots est important. Nous devons savoir à quoi nous obéissons, à quoi et à qui nous vouons notre obéissance. La naïveté des uns fait le bonheur des grands initiés.

Ainsi, le monde contemporain est devenu une gigantesque loge. Les médias déversent leurs détritus composés de films et de jeux pornographiques, violents, horrifiques, tristes, immondes, sataniques, etc.

La médiocrité est encouragée et récompensée. La violence n’est jamais réprimée. Le piétinement des plus faibles est loué (cf les gilets jaunes). La prise de drogue est perçue comme un acte subtil et utile dans les films et séries. Le joueur de jeu vidéo est invité à utiliser des armes pour massacrer ses ennemis.

Nous vivons dans un monde où la bête qui sommeille en chacun de nous est excitée.

La profanation des églises catholiques et des cimetières est un signe évident d’une volonté démoniaque de défaire tout ce que Jésus-Christ a apporté ici-bas. Cette haine du Sacré manifeste les véritables intentions des initiés : reconstruire Babel, Sion, ces cités de la sécheresse, du bruit et de la confusion, en devenant eux-mêmes des Caïn, c’est-à-dire des possesseurs, des initiés.

Nous devons maintenant faire un choix : rejoindre le camp du mal en devenant nous-mêmes des bêtes immondes, des monstres assoiffés de gloire personnelle, des êtres voués à la cause de Satan ou rejoindre le camp des saints, c’est-à-dire l’Église catholique, une, apostolique et romaine. Il n’y a pas d’autre alternative. Toutefois, il n’est pas question de rentrer dans des querelles de clochers : l’Église orthodoxe est louable, tout comme les Églises qui reconnaissent Jésus-Christ comme Fils de Dieu. Nous devons unir ce que Satan (« adversaire » en hébreu) a divisé.

Si nous acceptons de devenir nous-mêmes des saints, nous devons refuser l’esprit du monde, rejeter la violence, la pornographie, les armes, la drogue. Nous devons nous rapprocher du Sacré, devenir des exemples par notre vie pieuse, contrôler chacune de nos paroles, rester doux là où la plupart sont devenus violents, aller à la Messe, louer la mémoire de nos ancêtres, nous consacrer à la Sainte Vierge, prier les anges, honorer le Saint-Sacrement, etc.

Certains diront que « nous avons le choix » en rejoignant les causes politiques (marxisme, anarchisme, stalinisme, trotskysme, nazisme, nationalisme, et autres …isme). Il n’en est rien. Ces causes sont matérialistes et non pas spirituelles. Il n’y a jamais eu de saints parmi les politiciens puisque ceux qui adhèrent à une cause politique ne sont intéressés que par leur propre gloire, leur propre victoire (cf Hitler, Lénine, Mussolini, Pol Pot, Staline, et autres orgueilleux homicides)

Or, un saint est quelqu’un qui se dévoue à la cause de Dieu en acceptant de s’abaisser, de se contenir pour être en mesure d’aimer ses frères comme lui-même. En un mot, comme en cent, devenir saint c’est accepter de ressembler à Jésus-Christ (« À ceci, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13:35).

Ainsi nous sommes prévenus. Ceux qui refusent de ressembler à Jésus-Christ finiront dans la géhenne puisqu’ils se massacreront, se piétineront les uns les autres à cause de leur aveuglement, de leur vanité. Nous devons faire un choix maintenant car l’heure des révélations est proche. Dieu puisse nous ramener à la raison et à la charité.

Veillons et prions en cette période de Carême. Les temps sont proches.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/04/le_secret_des_francs_macons_v01.pdf

Paris brûlera à cause de ses péchés

Chers amis,

Je dois prendre la plume une nouvelle fois dans l’urgence. En ce XXIe siècle, selon certains, il serait insensé de vouloir annoncer des vérités qui seraient mauvaises, puisque il faudrait se conformer à l’esprit positiviste, et ce, afin de ne pas les déranger dans leur sommeil léthargique.

Pourtant, saint Alphonse de Liguori, immense saint, ne faisait pas dans la dentelle. Voici l’extrait de l’un de ses sermons :

« Mes enfants, sortez du péché, car un grand malheur va vous accabler… Corrigez-vous et priez Dieu ; la famine vous menace » ; et dans l’église de Saint André d’Arienzo, se servant de termes plus explicites encore : « Le Seigneur, dit-il, nous punira par une disette telle, que, faute de pain, on mangera jusqu’aux herbes des haies », et enfin « Faites attention ; Dieu, non pour votre perte, mais pour votre conversion, tient en réserve un grand fléau : l’année prochaine, nous serons dans une pénurie terrible ». Le peuple s’ennuyait de ses menaces : « Que vient donc faire ici cet Évêque ? disait-on. Il ne sait prédire que malheurs et désastres. »

La prophétie, pourtant, ne se réalisa que trop bien : la récolte de 1763 fut très mauvaise, et, dès la fin de novembre, le pain manqua.

De temps à autre, une intuition vient vous frapper. En voici une. Et si l’Islam était apparu après le Catholicisme pour servir de garde-fou à l’apostasie des chrétiens ? Vous me direz que ceci est une hypothèse comme une autre.

Pourtant, cela pourrait s’avérer exact. L’Europe en général, et notre pays d’autant plus, est en train de perdre la foi : l’apostasie règne en maîtresse depuis quelques décennies déjà. Cependant, depuis 2008, le fossé se creuse de jour en jour. La charité disparaît progressivement dans toute la France pour céder la place à un aveuglement surnaturel. Les individus veulent agir comme il leur plaît, à leur manière, selon leurs désirs et à l’heure de leur souhait. L’égocentrisme et l’orgueil atteignent un seuil inédit à ce jour. Le mal se répand comme un virus. Une grande folie saisit le monde.

Certains veulent devenir des femmes pendant que d’autres pensent être des animaux ou des objets. Ils se laissent porter par toutes sortes de rêveries et pensent qu’il s’agit d’une vérité, de leur vérité. Or, la Vérité n’existe qu’en Jésus-Christ, le reste étant une folie humaine en lien avec notre nature mortelle et imparfaite.

Si le mouvement des gilets jaunes prenait une ampleur nouvelle, il se pourrait très bien qu’un Islam conquérant veuillent obtenir sa part du gâteau. Si c’était le cas, une partie des banlieues françaises pourraient se soulever en attendant l’aide logistique de quelques pays musulmans. Ce serait alors le début de la guerre civile.

Face à notre grande mollesse, à notre goût du confort, à notre culte de la luxure et du péché, l’Islam pourrait imposer une Charia radicale pour nous punir. Ainsi, le mal serait retranché de manière violente de notre société puisque cette religion ne supporte pas le désordre. Cependant, au lieu de remédier au mal par une conversion douce ; en utilisant le catéchisme, la confession et les Sacrements ; l’Islam impose une force politique pour faire taire toute contestation. Cela s’appelle la Loi du Talion, œil pour œil, dent pour dent.

Or Jésus-Christ a aboli cette Loi pour donner les commandements que nous connaissons si bien :

« Tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme » et « tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Si notre nation avait compris que l’apostasie entraînerait cette fatale punition, nos frères et nos sœurs seraient encore, à ce jour, catholique pratiquant.

On peut donc supposer que l’Islam exécute la Justice de Dieu en punissant nos fautes, puisque nous n’avons pas été capables de prendre conscience de la Vérité des commandements de Son Fils Jésus-Christ.

Si nous ne voulons pas de Dieu, Dieu nous châtiera pour nous corriger à la manière d’un bon père. Lorsque la souffrance atteindra un seuil intolérable, les conversions viendront en masse, ce sera alors le retour de la foi en Dieu avec une soif de Miséricorde et l’envie d’appliquer la Charité : « tu ne pardonneras pas sept fois, mais soixante-dix-sept fois sept fois. »

C’est ainsi que je voulais vous annoncer la prophétie suivante : Paris brûlera prochainement à cause de nos péchés. Convertissons-nous, lisons les saints Évangiles, redevenons pleinement catholiques et conservons précieusement les commandements, les anciens livres, les reliques. Soyons dignes de Dieu en nous purifiant de nos péchés et en voulant devenir des saints.

Hâtons-nous, puisqu’il ne reste certainement que quelques mois avant le début des fléaux.

Beaucoup diront que « celui-ci a perdu la tête » ou qu’il est « intégriste », mais, lorsque Paris sera en flammes il sera trop tard. Nous sommes prévenus en ce début du mois d’avril 2019.

Veillons et prions, car les temps prochains seront très difficiles. Les loups vont bientôt sortir du bois.

Dieu bénisse et garde les croyants dans Son Amour, et, dans tous les cas, que Sa volonté soit faite.

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La Vérité vous rendra libres

Chers amis,

Aujourd’hui, vous allez découvrir les preuves de ce qui nous semblait évident depuis toujours. Le catholicisme est directement issu de la pensée hébraïque, Jésus-Christ en étant la preuve la plus évidente. L’islam est également issu de cette même pensée, avec toutefois, un affadissement remarquable de la charité prônée par Notre Seigneur Jésus-Christ puisque Sa divinité y est niée. C’est pourquoi la loi du talion (œil pour œil, dent pour dent) est la règle de la charia. Sans rentrer dans des débats interminables, nous allons nous concentrer sur le sens exact des mots.

J’ai trouvé dans une bible latine du XIXe siècle un petit dictionnaire des mots hébreux, chaldéens et grecs en langue française qui tient en 4 pages (remerciements à notre feu frère de cœur Éric et à ma sœur de cœur Angélique). Ce document suffit à révéler, à lui seul, les origines hébraïques des traditions catholiques et musulmanes. Cependant, la religion catholique est la seule à rester étroitement liée à la pensée hébraïque des premiers siècles puisque sa pureté originelle y est intacte. Les traditions catholiques manifestent la Vérité : on peut y percevoir l’essence du Saint-Esprit, la révélation du Père, les commandements de Jésus-Christ.

Ainsi, le château de cartes républicain s’écroule : La France est catholique et donc pleinement héritière des traditions hébraïques dans leur pureté plénière. La Foi, l’Espérance et la Charité sont comme le sel de la terre et la France serait la nouvelle Jérusalem (visio pacis, visio perfecta en latin ; vision de la paix, vision parfaite en français).

Israël, selon la langue hébraïque, signifie exactement : « praevalens Deo » en latin ; c’est-à-dire « qui prévaut contre Dieu ». En ce XXIe siècle, est-ce que l’orgueil d’Israël entraînerait la perte des autres nations ? L’islam, également, dans sa fierté, sera certainement chargé de punir la France pour son infidélité envers Dieu, afin que la Fille aînée de l’Église renoue avec ses anciennes traditions, dans la lignée des rois catholiques et de l’Église sainte, apostolique, romaine.

Je vous invite à lire cet inestimable document de 4 pages (voir le lien situé à la fin de cet article) afin de mieux comprendre nos origines : il semble évident que nos ennemis cherchent à nous éloigner du sens originel des mots afin de nous transformer en un cheptel abêti. Ainsi, le peuple catholique serait finalement dépossédé des commandements de Jésus-Christ et de ses traditions chrétiennes. Mais, nous devons croire que la France saura retrouver la voie de la sainteté après sa terrible chute aux enfers.

Voici quelques traductions littérales tirées du petit dictionnaire :

« Jésus-Christ de Nazareth » : Sauveur, Oint, Consacré
« Abel » : deuil
« Abraham » : père de la multitude
« Adonaï » : le souverain maître
« Agar » : étrangère
« Ammon » : peuple
« Armenia » : malédiction de crainte
« Attalia » : qui augmente, ou nourrit
« Baal » : maître
« Babel » : confusion, bouleversement
« Balac » : destructeur
« Baruch » : béni
« Bethlehem » : maison de pain
« Caïn » : possession
« Cappadoces » : peuples appelés Caphthorim qui signifie des pommes ou grenades
« Capharnaüm » : le champ de la pénitence
« Cosbi » : menteur
« Dalila » : pauvreté
« Diabolus » : calomniateur, charbons enflammés
« Didymus » : jumeau
« Ecclesiaste » : celui qui parle dans une assemblée
« Éden » : délices, richesses
« Edom » : roux
« Elicacim » : résurrection de Dieu
« Elias » : la force de Dieu
« Elimelech » : mon roi, c’est Dieu
« Enos » : faible mortel
« Eva » : femme vivante
« Golgotha »: lieu où sont déposés les têtes des morts
« Gomorrhe » : peuple rebelle
« Haram » : détruit
« Jacob » : qui supplante
« Jericho » : lune ou mois
« Gog » : toit
« Hymenaeus » : chant nuptial
« Iscariot » : homme de meurtre
« Lazarus » : secours de Dieu
« Levi » : qui est associé
« Leviathan » : société du dragon
« Maasias » : œuvre du Seigneur
« Magdalena » : magnifique
« Malchus » : roi
« Mammona » : argent, richesses
« Michaël » : qui est semblable à Dieu ?
« Moyses » : tiré de l’eau
« Mna » : mine ou monnaie
« Naïm » : beau
« Pharao » : qui est élevé
« Pharisaei » : divisés
« Phase » : passage
« Rebecca » : engraissée
« Ruben » : fils de la vision
« Ruth » : enivrée
« Sabbatismus » : repos
« Salem » : paix
« Samson » : soleil
« Satan » : adversaire
« Sara » : princesse
« Sion » : sécheresse ou bruit
« Sodoma » : secret et silence
« Tarsus » : qui a des ailes
« Thabor » : pureté
« Thomas » : jumeau
« Tubalcaïn » : possession du monde
« Zara » : orient
« Zelotes » : jaloux

Lien vers le petit dictionnaire de 4 pages :
https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/03/traduction_mots_hebreux_chaldeens_grec.pdf

Source (lien vers le PDF de la bible complète) :
https://archive.org/details/BibliorumSacrorumConcordantiae

Bonus. Rappel du sermon sur la montagne :
https://lafrancechretienne.wordpress.com/2016/08/13/le-sermon-sur-la-montagne-resume-et-explique/

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/03/la_verite_vous_rendra_libres_v01.pdf

Les vertus d’humilité et d’obéissance dans la religion catholique

Notre Seigneur Jésus-Christ a restauré les commandements de Dieu en réformant profondément un esprit pharisaïque dégénéré. Il rappelait avec force et puissance, dans Ses Paroles, que les fils d’Abraham étaient ceux qui aimaient Dieu de tout leur cœur et leurs frères comme eux-mêmes. Au fil des siècles, les pharisiens ont malheureusement écarté cette vertu principale en la nommant « règle d’or » pour la rendre inaccessible à la majorité. Ainsi, l’héritage de Jésus-Christ n’existait plus que dans la religion catholique.

Notre religion, fidèle à l’esprit judaïque des Hébreux, dans la lignée de Jésus-Christ, a su préserver jusqu’au milieu du XXe siècle sa pureté. Nous retrouvons ses caractéristiques dans les conservations épistolaires de saint Alphonse de Liguori, immense saint italien du XVIIIe siècle (1696-1787).

« L’humilité disait Alphonse, doit être notre vertu dominante ; c’est elle qui distingue le catholique du protestant, et c’est pour l’avoir abdiquée que Lucifer est devenu l’esprit des ténèbres… Redoutez l’amour-propre comme un fléau ; il perd tous les jours tant de laïques, de prêtres et de religieux, que si je voyais un des nôtres désirer d’être estimé, je croirais rencontrer un damné, et je demande à Dieu de détruire la Congrégation plutôt que de laisser introduire dans son sein un pareil désordre. »

Voici maintenant quelques passages du livre « histoire de saint Alphonse de Liguori » :

« Pour mieux affermir les bases spirituelles de la Congrégation, le saint établit en principe, que pendant la première année d’épreuve, les novices ne s’appliqueraient à aucune étude littéraire, et se consacreraient exclusivement au grand travail de leur perfection. Dès lors tout réussit à souhait. Les sujets atteignirent en peu de mois le nombre de vingt, et sous la conduite du Père Villani, devinrent bientôt des modèles de régularité et de ferveur.

Cette portion de son troupeau fut toujours particulièrement chère à Alphonse ; il s’en occupait avec bonheur lorsqu’il était à Ciorani, et le vœu qu’il avait fait de ne jamais perdre un moment ne l’empêchait pas de paraître envers eux prodigue de son temps. C’est ainsi que, pour avoir l’occasion de causer plus intimement avec les novices, et de mieux connaître leurs caractères et leurs dispositions, il se chargeait souvent de diriger lui-même les promenades. Il s’asseyait alors avec eux à l’ombre d’un arbre, leur faisait une lecture ou leur expliquait un chapitre de l’Imitation, et tout joyeux d’être entouré de ses enfants, poussait la bonté jusqu’à évoquer les souvenirs de ses études musicales d’autrefois pour leur enseigner les airs des cantiques qui se chantaient dans les missions. Cette familiarité lui gagnait tous les cœurs et lui permettait d’y déposer la semence qui devait plus tard se transformer en moisson. Ce qu’il cherchait surtout à inspirer aux novices, c’était l’estime de leur vocation et la reconnaissance pour le Dieu, qui dès l’aurore de la vie, avant tout contact avec le monde, leur avait ouvert la porte de son temple ;

« grâce de choix, disait-il, la plus grande après celle de la création et de la rédemption, qui en faisant d’eux un jour les continuateurs de Jésus-Christ auprès des âmes devait devenir la source vive de leur salut. »

« Quelle consolation pour vous, mes enfants, s’écriait-il parfois, de voir à l’heure de votre mort, rangées autour de votre lit, des centaines d’âmes qui vous diront avec allégresse : Opera tua sumus ! C’est à toi que nous devons la vie ! »

Puis, après avoir exalté devant l’honneur et le prix de l’apostolat, il leur montrait les secours qu’ils trouveraient dans la vie religieuse, l’appui que leur donneraient la prière, la règle, les bons exemples, toutes choses qui dans le monde ne se rencontrent guère. Sans doute toute tentation ne leur serait pas épargnée ; mais ils ressembleraient à des navigateurs essuyant à l’abri d’une rade les tempêtes que d’autres affrontent en pleine mer, n’ayant que la fragilité de leur barque entre eux et l’abîme.

« Courage donc ! ne se lassait-il pas de répéter. Vocation et prédestination sont une même chose… ; mais vocation et persévérance sont deux grâces distinctes, et si Dieu a pu vous prendre au milieu des infidélités pour vous donner la première, il n’accordera la seconde qu’à vos prières et à vos efforts. Le démon, sachez-le bien, vous disputera cette couronne ; mais pour le vaincre trois dispositions vous suffiront : l’humilité, qui en vous révélant votre misère vous rendra tout-puissants ; l’obéissance, qui vous empêchera de perdre la route ; enfin l’ouverture du cœur, un des épouvantails de l’esprit de ténèbres, dont l’orgueil ne supporte pas de voir découvrir ses artifices par un être de boue tel que l’homme. »

Si, en 2019, l’Église est bafouée, méprisée, haïe, tout autant que Jésus-Christ, nous devons espérer en un renouveau de la France après quelques passages violents et tumultueux. Notre Victoire ne dépend que de nos prières en Dieu, car, comme disait Jésus-Christ, il faut beaucoup prier pour arracher au Ciel des miracles. « Commandez à cette montagne et celle-ci se déplacera ».

Nous devons retrouver la foi en Dieu et persévérer, coûte que coûte, dans les vertus d’humilité et d’obéissance qui ont toujours fait le plaisir de Dieu et la victoire de la sainte Église.

Notre jour viendra. Dieu vous garde.

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« Le despotisme éclairé » de la technique, le nouveau conseiller du Prince !

Extrait d’un essai sur le transhumanisme qui laisse une belle saveur. Merci cher ami. Stéphane.

Transhumanisme : "Critique du Système technicien"

Auteur Eric LEMAITRE

« Le despotisme anonyme d’une oligarchie est quelquefois aussi effroyable et plus difficile à renverser que le pouvoir personnel aux mains d’un bandit. »

Joseph de Maistre

“Etude sur la souveraineté”

L’idéologie progressiste est habitée par la volonté de réformer structurellement l’organisation sociale, d’instaurer une transformation radicale dans les mentalités pour conduire le monde, puis le mener enfin à des réformes « libérales », promettant l’épanouissement et la valorisation des individus. Or, nous sommes pleinement convaincus que les avancées techniques seront au service de la complexité, et de cette idéologie prométhéenne pleinement inspirée par le Siècle des lumières, faisant de la dimension du progrès, la matrice des prochains fantasmes humains, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives d’asservissement des êtres humains alors qu’on leur promettait la liberté.

 Le despotisme éclairé par le Siècle des lumières dans le contexte d’une idéologie de progrès.

Le mot despotisme renvoie bien souvent à une…

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Résistance ! Non à « l’âge d’or »

Chers amis, seul un homme fut divin : Jésus-Christ. Quant aux autres, quant à nous, quant à moi, nous ne le sommes nullement puisque nous sommes mortels : nous étions poussières et nous retournerons à la poussière. Gloire à Dieu au plus haut des cieux. Ceux qui se prétendent supérieurs au commun des mortels n’ont certainement pas conscience qu’ils sont dominés par un ego démesuré.

La théorie des loges stipule que l’homme contiendrait en lui-même une puissance qui lui permettrait de dérouler le scénario temporel selon sa propre volonté. Et cela au plus grand mépris du vrai Dieu créateur qui est situé hors du temps. Car leur dieu n’est pas le nôtre. En réalité, l’homme est une créature soumise à la temporalité. Vouloir défier ces principes indépassables prouve que l’orgueil humain a atteint son apogée au XXIe siècle. L’homme tend à se fourvoyer dans les affres du progrès au point d’engendrer des inventions destructrices qui se cachent sous le masque de la bienveillance.

Les forces spirituelles sont invisibles, tout comme les ondes ou le vent. L’homme est mortel par nature et c’est le sacrifice de Jésus-Christ qui nous a sauvé du péché. Si nous refusons de Le suivre, nous tombons dans le piège de la vanité : l’homme est bien souvent victime de lui-même en se prenant pour un demi-dieu. Il peut parfois être la proie de puissances maléfiques qui le dépassent complètement.

L’hérésie contemporaine consiste à tout ramener à l’intelligence artificielle. L’homme serait une bête stupide qu’il faudrait dominer par une force supérieure. La machine deviendrait alors le nouveau dieu païen : « ils construisirent un veau d’or et se mirent à l’adorer. » Voilà la tentation du siècle. Confier aveuglément le pouvoir politique à une machine gouvernée par des algorithmes reviendrait à ouvrir la cage aux lions en se prosternant devant leur force physique. L’ordinateur est un prédateur gouverné par des principes non maîtrisables. L’homme est incapable de comprendre les algorithmes qu’il a engendrés puisque la puissance de calcul des machines est gigantesque. L’intelligence artificielle peut produire des résultats inattendus pour le plus grand malheur de tous. S’en remettre aveuglément à ce genre de logiciel autonome relève de la folie ! L’homme peut seulement contrôler les programmes qu’il rédige lui-même grâce à une pensée de type linéaire : je peux vous en parler en tant que développeur informatique depuis une vingtaine d’années.

Cette civilisation de l’algorithme tend à engendrer une civilisation divinisée par l’ordinateur et par l’homme soi-disant supérieur. Ainsi, dans cet horrible « âge d’or », l’ingénieur qui serait capable de contrôler une partie du processus d’entraînement de la machine pourrait être considéré comme un « demi-dieu ». Celui-ci mériterait de régner sur des masses abruties grâce à ses capacités intellectuelles, tandis que les autres connaîtraient une mort lente dans les bidonvilles. Ainsi, les malheureux qui n’auraient pas de connaissances suffisantes seraient des insectes nuisibles potentiellement comparables à des « bugs » du système. Dans le nouveau monde gouverné par un eugénisme sous-jacent, l’homme qui serait né d’un père et d’une mère biologiques serait imparfait. Il faudrait donc le réformer par l’implant d’une puce cérébrale afin de le rendre plus intelligent, ou, éventuellement, le faire disparaître.

Les nazis auraient certainement apprécié ce genre de procédés. Eh bien, chers amis, nous y voilà. Les affreux ne sont pas morts en 1945. À force de rire de Hitler, le système a banalisé l’horreur au point de la rendre acceptable. C’est pourquoi les propos des transhumanistes n’engendrent pas de contestation. Les jeunes informaticiens risquent de se faire flatter à la manière de leurs prédécesseurs allemands des années 30 : « vous êtes des êtres supérieurs grâce à votre intelligence et vous serez en mesure de contrôler les masses inutiles, les gilets jaunes, les surnuméraires, les bons à rien. » J’aurais aimé inventer ces propos, hélas, ceux-ci ont été prononcés en 2019.

La majorité des gens sont plongés dans l’illusion à l’aide de l’individualisme et de la puissance médiatique. La foule se moque de tout à la manière d’un Voltaire idiot. Hélas ! La sagesse a fui notre siècle. L’idiocratie règne à tous les étages. Les politiciens abrutis sont les meilleurs collaborateurs de la nouvelle doctrine : leur médiocrité permettra aux pompiers pyromanes de se présenter comme les sauveurs du monde grâce à l’intelligence artificielle. Le nouvel Adolf risque bel et bien d’être habillé à la manière d’un jeune boutonneux passionné d’informatique. La liberté contemporaine sert à faire avancer les pions noirs sur l’échiquier de la mort. Et, à ce jour, il n’y a pas beaucoup de résistants. Les collaborateurs sont légions et la plupart des consommateurs risqueraient de devenir les adorateurs zélés du Veau d’or.

Chers amis, nous n’aurons bientôt plus le choix. Nous devrons nous soulever contre cette idéologie infernale pour anéantir, dans les esprits, ses œuvres maléfiques : « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libre ». Nous aurons besoin de chaque homme, femme, enfant, vieillard, aveugle, handicapé, pauvre, riche, borgne, éclopé, malheureux, souffrant, orphelin, malade, faible, fort, petit, grand, gros, noir, jaune, rouge, blanc et pourquoi pas, pourpre ou beige. Vous aurez compris dans ce trait d’humour que chacun d’entre nous sera indispensable pour anéantir la bête immonde. La résistance doit être en mesure de former une armée composée d’hommes de bonne volonté. Sans cela, cette guerre pourrait très certainement être définitivement perdue aux alentours de 2030. Vous pouvez prendre ces propos à la légère et préférer en rire. Malheureusement, la Bête risque de lancer le début des offensives d’ici quelques mois. L’ère de la robotique commencera dans la douleur et le sang.

La Bête est en train de se régénérer grâce à ces collaborateurs d’un nouveau genre : les jeunes informaticiens zélés. Imaginez un monde dominé par le culte de « l’homme régénéré » qui piétinerait fièrement l’enfant malade et le pauvre. Si nous ne faisons rien, demain il sera trop tard. Nous devrons briser le mythe qui stipule que la « Connaissance » est la valeur du succès, afin que l’homme retrouve la voie de l’humilité.

Si nous refusons de participer à la libération, nos enfants seront les esclaves d’un système immonde. La victoire pourra nous être donnée en nous plaçant sous la bannière du Sacré-Cœur. Sans Dieu nous ne pourrons pas obtenir le Salut, puisque nous ne pouvons pas compter sur nos propres forces humaines. Peu importe ce que nous croyons ou ce que nous ne voulons pas croire. Dieu n’a pas besoin de nous pour être puisqu’Il existe déjà par lui-même.

Nous devrons renouer avec la foi catholique, réapprendre le latin, restaurer le trône et l’autel pour que le vrai Dieu soit de nouveau adoré. Nous devrons reprendre le cours de l’histoire de France, là où elle a été guillotinée par la gueuze. Peu importe ceux qui hurlent et blasphèment puisque Dieu seul nous suffit. Nous nous prosternerons devant le Christ-Roi pour proclamer et mettre en œuvre ses Paroles : « tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit » et « tu aimeras ton prochain comme toi-même » afin de chasser le démon. Vive Jésus !

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2019/02/resistance_non_a_l_age_d_or_v0.2.pdf

La mort de l’athéisme

Chers amis, je me permets de vous livrer un petit conte catholique à diffuser librement.

« Je rentrai dans l’ancienne chambre. Une vieille commode, sur laquelle une statuette brisée y était couchée, trônait au fond de la pièce. Je m’approchai doucement et je vis avec stupéfaction un buste cassé de la sainte Vierge Marie. Ses morceaux étaient éparpillés comme si un méchant enfant les avaient jetés de colère. Une odeur de vieux livres m’entraîna vers l’ancienne bibliothèque qui siégeait sur ma gauche. J’ouvris délicatement la porte vitrée pour m’emparer du premier livre qui se présenta. Je vis sur la couverture « œuvres principales de Jean-Paul Sartre ». Sans vraiment connaître cet auteur, j’ouvris l’ouvrage au hasard et lus les premières lignes qui se présentèrent :

« J’ai tué Dieu parce qu’il me séparait des hommes et voici que sa mort m’isole encore plus sûrement. Je ne souffrirai pas que ce grand cadavre empoisonne mes amitiés humaines : je lâcherai le paquet s’il le faut. »

Ennuyé par ces étranges propos, je décidai de lire d’autres passages en feuilletant rapidement ce bouquin :

« Nous n’irons pas au ciel, Goetz, et même si nous y entrions, tous les deux, nous n’aurions pas d’yeux pour nous voir, pas de mains pour nous toucher. Là-haut, on ne s’occupe que de Dieu. (Elle vient de le toucher) Tu es là : un peu de chair usée, rugueuse, misérable ; une vie – une pauvre vie. C’est cette chair et cette vie que j’aime. On ne peut aimer que sur terre et contre Dieu. »

Ou encore :

« Prie, va, prie ! s’écrie-t-elle, agacée par la vieille qui a perdu son chapelet. Mieux vaut la prière que les pleurs, ça fait moins de bruit. »

Agacé par ces propos, je donnais une dernière chance à ce Jean-Paul Sartre en attaquant la fin du livre :

« Moi seul. Je suppliais, je quémandais un signe, j’envoyais au Ciel des messages : pas de réponse. Le Ciel ignore jusqu’à mon nom. Je me demandais à chaque minute ce que je pouvais être aux yeux de Dieu. À présent je connais la réponse : rien. Dieu ne me voit pas, Dieu ne m’entend pas, Dieu ne me connaît pas. Tu vois ce vide au-dessus de nos têtes ? C’est Dieu. Tu vois cette brèche dans la porte ? C’est Dieu. Tu vois ce trou dans la terre ? C’est Dieu encore. Le silence, c’est Dieu. L’absence, c’est Dieu. Dieu, c’est la solitude des hommes. Il n’y avait que moi : j’ai décidé seul du Mal ; seul j’ai inventé le Bien. C’est moi qui ai triché, moi qui ai fait des miracles, c’est moi qui m’accuse aujourd’hui, moi seul qui peux m’absoudre ; moi, l’homme. Si Dieu existe, l’homme est néant ; si l’homme existe… Où cours-tu ? »

C’en était trop. Ce Jean-Paul Sartre, comme les autres auteurs que j’essayais de lire depuis quelque temps, c’est-à-dire Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud et Friedrich Nietzsche, voulaient me planter leurs clous empoisonnés dans la tête.

« Ah les coquins ! dis-je à voix haute en regardant la statue brisée de la Vierge Marie. Heureusement que je connais un bon réparateur catholique. Il saura restaurer, d’un point de vue matériel, cette magnifique statuette de notre Bonne Mère, comme nous restaurerons, d’un point de vue spirituel, ce que nos ennemis ont essayé de détruire au XXe siècle. Faut-il encore que ceux-ci aient conscience que nous allons leur faire subir l’oubli. Mon ami Vincent prit le livre et le jeta dans un sac rempli de ce genre de bouquins.

– Les ennemis se sont attaqués au catholicisme pendant de nombreux siècles, répondit Vincent. Il va bien falloir qu’ils disparaissent à leur tour. La coquinerie démoniaque doit prendre fin un jour et celui-ci est proche.

– Effectivement, dis-je, nous sommes venus pour anéantir leurs œuvres. Ils pourront toujours nous envoyer leurs milices et leurs drones avec les milliards qu’ils ont volés aux peuples. Maintenant, la guerre est déclarée. Ils ont ouvert leur bouche pour maudire le nom de Dieu et nous allons la leur faire refermer. Est-ce que le tonneau est prêt, Vincent ?

– Oui, Michel, répondit-il en souriant gentiment. J’ai apporté une bouteille d’alcool et les allumettes. S’ils savaient que leurs livres allaient finir en autodafé, ils seraient fous de rage.

– J’espère que c’est une blague, Vincent. Tu sais très bien que ce sont eux-mêmes qui brûlent, dans les couvents désaffectés, les nobles ouvrages catholiques pour que la jeunesse ne puisse jamais découvrir la vérité sur notre si beau passé. Je les ai vu de mes yeux jeter des centaines de livres dans de grandes cuves pour les faire brûler. J’aimerais mieux ne jamais avoir vu ça. Maintenant, nous devons brûler les ouvrages que leurs amis ont écrit. Il faut qu’il n’en reste rien. Nous sommes venus pour rendre Justice. Nous ne disons pas : « œil pour œil et dents pour dents » puisque nous obéissons au Maître qui nous a « ordonné de pardonner ceux qui nous ont offensé ». Toutefois nous avons le devoir de détruire leurs mauvaises œuvres envers Dieu puisque « tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. ». Si nous pardonnons aux hommes, nous ne tolérons pas l’hérésie.

– Tu te rends compte, Michel, dit Vincent, que nous allons passer pour des tyrans.

– Non, répondis-je. Nous rendons justice pour le mépris de Dieu. Ceux qui aiment le Tout-Puissant nous approuverons. Mais tu as raison de dire que les athées nous haïrons. Ils ont suivi les conseils de ce Jean-Paul Sartre en prenant le parti de détester Dieu pour s’adorer eux-mêmes. Se rendent-ils comptent qu’ils sont en train de dériver vers la folie et le néant ? Regarde où cela nous mène. Certains d’entre eux vont se servir de la technologie pour se rendre supérieurs aux autres. Ils voudront devenir des « demi-dieux » pour diriger la masse. Ils n’ont aucune considération pour leurs frères. Ils méprisent les hommes, les femmes et les enfants de toutes origines, de toutes régions du monde, de toutes couleurs de peau. Ils détestent les gens qui n’ont pas de connaissances scientifiques parce qu’ils ne pourront pas leur être utile. Pour eux ce sont des surnuméraires, des inutiles qui ne leur apporteront aucune richesse matérielle.

– Seigneur ! répondit Vincent.

– Tu sais très bien, Vincent, que Jésus-Christ ne reviendra que lors du Jugement Dernier. Pour l’instant, nous devons continuer l’œuvre de saint Michel Archange en chassant le démon de notre terre. Oui, les athées percevront nos œuvres comme celles d’un « antéchrist » puisque nous rendrons la foi catholique à la civilisation en détruisant intégralement le mal. Mais « antéchrist » veut dire « avant le Christ » et non « contre le Christ ». Nous chasserons les péchés, nous renverserons leurs machines infernales, nous anéantirons toutes leurs œuvres démoniaques. Ils diront : « ils parlent comme des agneaux et ils agissent comme des dragons ». Ils nous feront la guerre et nous les anéantiront grâce à la Parole de Dieu. Les juifs et les musulmans se convertiront à la foi catholique lorsqu’ils auront compris que notre but est rendre le bien pour le mal, et, de les protéger de ceux qui souhaitent anéantir la religion. Ceux-là mêmes qui promeuvent une civilisation basée, comme ils aiment le dire, sur la Connaissance avec un grand C, l’élitisme et le mépris des pauvres gens.

– Oui, répondit Vincent. Les hommes ont été aveuglés par ceux qui ont juré de tuer Dieu dans les esprits. Ils ne se rendent pas compte qu’ils vont bientôt être les esclaves d’un système tyrannique. Le mythe du surhomme, qui est basé sur l’amour de soi et le refus de Dieu, considère que le progrès mène, de génération en génération, à la construction de cet être soi-disant supérieur. La technologie œuvre pour la création d’une nouvelle tour de Babel qui, hélas, est bien plus laide et méprisable que l’ancienne.

– Tu as raison, répondis-je. « Malheur à celui par qui le scandale arrive ! » Nous allons devoir anéantir leurs œuvres. J’aurais mieux aimé être seulement venu pour annoncer la Bonne Parole. Nous ne pourrons relever l’Église qu’après avoir mené cette lutte jusqu’au bout. Nous ferons la guerre aux hommes de mauvaise volonté pour l’amour spirituel de Dieu tandis qu’eux l’ont conduit contre Dieu pour l’amour de leur confort matériel. Nous sommes leur antithèse, leur pire cauchemar. Nous aurons également comme alliés des musulmans qui voudront en découdre. Toutefois il faudra bien leur faire comprendre qu’ils ne devront pas tuer les hommes mais seulement détruire leurs œuvres. Je souris tout de même en sachant que nous allons être traités de « fondamentalistes » par certains.

– Ne sont-ils pas aveugles au point de se conduire eux-mêmes vers le précipice de la perdition en chantant les louanges de leur mauvais berger ? répondit Vincent en souriant.

– Je suis triste à mourir en pensant à la Crucifixion de Notre Seigneur, mais je me réjouis à la pensée de cette lutte que nous menons pour Lui qui a déjà vaincu le monde. Nous sommes l’antithèse de Hitler et Staline. Nous mènerons cette guerre, non pas contre les religions, mais, pour le Maître. Nous rappellerons que les catholiques sont morts en martyrs pour préserver jusqu’au bout leur amour de Dieu, que les derniers juifs ont été exterminés dans les camps de concentration pour leur foi, que les musulmans ont été exploités pour mener les guerres matérielles d’autrui. Ce sera l’union sacrée, cette chose que nos ennemis ne voudront jamais entendre. Le monde n’est pas prêt pour cela, mais peu importe puisqu’il s’agit de notre mission.

– Oui, répondit Vincent. Pour les athées, c’est de la pure folie.

– Ils n’ont pas conscience qu’ils ont perdu ou n’ont jamais connu la foi, à cause de la propagation des écrits de ceux qui ont mené une guerre littéraire, au départ, et finalement médiatique, contre Dieu. La destruction de la vraie foi a rendu possible la promotion de l’individualisme qui est l’indispensable support des thèses eugénistes et racialistes. La gloire individuelle a amorcé la dissolution de l’Église, des institutions et des nations. La technologie s’est mise au service de ceux qui souhaitent pervertir et détruire l’œuvre de Dieu. Le progrès et la liberté conduisent à la haine de tous contre tous. Satan est rusé mais nous allons l’enchaîner lui et ses démons pendant une génération. Il nous enverra alors son fils maudit qui séduira les nations par ses miracles et ses prodiges. Nous aurons au moins contribué à une ère de paix catholique malgré la puissance matérielle de nos ennemis.

– Quand je t’écoute, si je ne te connaissais pas, je dirais que tu es fou, répondit Vincent en lançant un clin d’œil.

– C’est pour cela que nous devons imiter le Maître en parlant sous forme de paraboles afin que les hommes entendent seulement ce qu’ils peuvent supporter. Ils sont si vite outrés lorsqu’on leur parle de notre amour pour Dieu…

– Et si vite enthousiasmés lorsque les ennemis pondent leurs diableries de livres, films, séries et jeux, continua Vincent.

– Si nous étions venus avant le XXe siècle, nous n’aurions eu qu’une petite guerre à mener, répondis-je. Hélas, la résistance contre la foi est si vive aujourd’hui. Nous allons devoir lutter à la mesure de la puissance de l’athéisme. Personne ne voudra de nous jusqu’au jour où ceux qui veulent établir leur nouvel ordre mondial ne déclarent ouvertement la guerre. Nous entrerons alors de plein fouet dans la lutte pour mener à la victoire en vue de la gloire de Dieu. Le reste n’est que néant.

– L’année deux mille vingt est à nos portes, répondit Vincent.

– Oui. Hélas, la plupart des gens n’ont pas conscience de tout cela. Ils ont été diminués par l’individualisme et préfèrent, pour la plupart, passer leur temps à fumer, à boire, à jouer, à mépriser leur voisin ou à lire d’affreux livres. Mais nos ennemis les plus dangereux sont ceux qui, en ce moment même, travaillent d’arrache-pied sur les logiciels d’intelligence artificielle. Les plus fortunés arriveront en pompiers pyromanes au moment du chaos. Ils annonceront que les garants du rétablissement de l’ordre sont ceux qui possèdent des connaissances en ingénierie informatique. Ces séducteurs, si doués pour exploiter leurs collaborateurs, entraîneront dans leur piège, et ce, dès la première heure, de nombreux miliciens. Leurs nouveaux maîtres les pousseront à devenir meilleurs les uns que les autres afin d’entraîner la création d’une civilisation basée sur la force et le mépris des plus faibles.

– Ils vont avoir bonne mine ceux qui, jusqu’à ce jour encore, criaient « ni Dieu ni maîtres », répondit Vincent d’un air gentiment moqueur.

– Effectivement, ils n’auront plus de Dieu, mais ils auront trouvé leurs maîtres, lançai-je. L’enfer ce n’est pas les autres comme disait ce Jean-Paul Sartre.

– En réalité, l’enfer est le produit de Jean-Paul Sartre et de ses amis, lança Vincent en jetant un rapide coup d’œil au sac rempli de livres. »

Pendant que je ramassais méticuleusement chaque morceau de la statuette de la Vierge Marie, Vincent sortit avec l’énorme sac. Tandis que je rangeais amoureusement la petite statue dans une bourse de cuir, je sentais déjà l’agréable odeur du papier brûlé. Les livres crépitaient dans un dernier sursaut. On aurait dit que leurs écrivains cherchaient à s’extraire de ces pages maudites. Peut-être cherchaient-ils seulement à s’échapper de l’enfer dans lequel ils s’étaient jetés aveuglément.

« Adieu Jean-Paul Sartre et bonjour Dieu », dis-je en saluant, en pensée, notre Maître Jésus-Christ. Je fis un dernier signe de croix avant de refermer la porte. Je sortis sans me retourner.

Une épaisse fumée noire s’élevait dans le ciel, tandis que nous rangions soigneusement dans le coffre de la voiture un second sac rempli de vieux livres catholiques. Nous allions les distribuer charitablement dans les villages alentours lorsque le feu aurait fini son œuvre. Il fallait que le vrai Dieu d’amour soit de nouveau connu des hommes. Comme aurait-dit notre Maître : « Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? (Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 18:8) »

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L’esclavage par l’hérésie

Chers amis,

Nous sommes arrivés à la fin d’une civilisation, soyez-en certain : la guerre est à nos portes. L’homme est un être purement spirituel, et, pourtant, le système essaye de transformer les individus en êtres interchangeables, rectangulaires, pratiquement semblables à ces poissons panés que l’on trouve dans le commerce.

Cela provient d’un mouvement qui a commencé à la Renaissance. Une caste de bourgeois a souhaité, au fil des siècles, se positionner en tant que maîtres absolus de l’humanité tout entière. Or, sans la technologie, ce rêve restait une douce chimère. Il fallait donc, pour cela, développer la Science grâce à un organisme tel que « la Royal Society » en son temps. Ensuite, il a fallu écarter de la vie publique la Sainte-Église, grâce à d’incroyables mensonges soigneusement élaborés au cours des siècles, pour qu’il n’y ait plus ni prêtres, ni martyrs chrétiens aptes à défendre la foi.

Bien sûr, les ennemis de Jésus-Christ se positionnent toujours en victimes en rabâchant sans cesse les mêmes arguments :

– La religion catholique est falsifiée
– Jésus-Christ n’a pas existé
– Jésus-Christ a existé, mais il n’était pas le Messie
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas mort crucifié sur la Croix
– Jésus-Christ a existé, mais il n’est pas ressuscité
– La religion est une fable, une illusion, une vue de l’esprit humain
– L’Inquisition a fait beaucoup de morts (mais très peu et bien moins que la première guerre mondiale)
– La religion bride l’homme et l’empêche de vivre sa vie
– La Sainte-Messe ne sert à rien, une simple réunion amicale suffirait
– Le catéchisme est inutile
– Les prêtres sont tous des pédophiles en puissance
– etc.

Or, il s’agit, bien évidemment, d’arguments du pauvre. Toutes ces spéculations fallacieuses ne tiennent pas un seul instant face à notre histoire. C’est pour cela que le système cherche à tout prix à faire disparaître les livres anciens, afin, que les nouvelles générations boivent les paroles de ceux qui souhaitent asservir l’humanité. Ceux qui hurlent « ni Dieu, ni maître » ont, certes, réfuté Dieu, mais, ils ont accepté et même souhaité, notamment au XXe siècle, devenir les esclaves d’un système manichéen, et, donc, binaire par essence puisque ce système hurle : « vous êtes avec moi ou contre moi ».

L’athéisme est la cause première de ce système moribond qui se transforme peu à peu en une immense dictature technologique. Il s’agit, bien évidemment, de la Bête de l’Apocalypse. Ludwig Feuerbach, Karl Marx, Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Jean-Paul Sartre, Roger Garaudy et Ernst Bloch sont les acteurs capitaux de l’athéisme. Pour le comprendre, je vous invite à lire l’excellent ouvrage du feu père Marcel Neusch : « aux sources de l’athéisme contemporain ».

Les ennemis de Dieu transforment, peu à peu, l’être humain en un animal qui réagit à l’instinct et non plus à la raison. Ils tentent de transformer l’homme en une brute épaisse à l’aide d’hérésies qui s’additionnent les unes aux autres pour finir par se superposer complètement. Ainsi, on arrive, peu à peu, à un stade de folie collective à l’aide de ces outils (liste non exhaustive) :

le véganisme, le féminisme, la procréation sans père, la promotion de la mort, la théorie du genre, la diminution de la qualité de l’enseignement, la paupérisation des peuples, la diffusion d’innombrables séries et films, la promotion de mauvais romans, l’instillation de la sorcellerie et de l’ésotérisme, le développement de l’intelligence artificielle, la modification du génome humain, la diffusion d’hérésies multiples, le financement de personnes payées pour critiquer sans cesse, la promotion de la violence gratuite, l’amour de l’argent, l’avarice à un stade avancé, la fin de la liberté d’expression, le martellement de proverbes faux qui encouragent à la haine, le décuplement de la colère en exploitant les instincts de l’homme, l’abrutissement collectif à l’aide des médias, la collaboration aveugle à un système liberticide, etc.

Il est temps de se déconditionner en lisant les anciens ouvrages antérieurs au XXe siècle, en méditant sur la Crucifixion de Jésus-Christ, en lisant la Bible, en se remémorant nos propres actes, en acceptant notre mortalité et en apprenant à nous pardonner pour être en mesure de pardonner nos frères. N’écoutons pas ceux qui disent que Jésus-Christ n’est pas ceci ou cela : Jésus-Christ a donné des Paroles de Vie et de Vérité. Il nous a transmis un héritage précieux du passé Hébraïque. C’est pour cela que nos ancêtres ont adhéré à la magnifique religion catholique, celle qui était autrefois enseignée dans nos nations chrétiennes. Bien sûr, il y aura toujours des miliciens dignes des années 1930 pour dire que la religion est source de tous les maux alors qu’ils sont eux-mêmes les collaborateurs les plus fervents d’une gouvernance mondialisée qui sera elle aussi soumise à une technologie issue de l’intelligence artificielle. Le diable utilise des arguments mensongers pour se promouvoir lui-même en piétinant l’histoire de notre civilisation.

L’homme devient ce qu’il lit, écoute, regarde. Or, le système diffuse à longueur de temps des choses abominables telles que la violence, la pornographie, le meurtre, la force brutale, la méchanceté gratuite, l’amour débridé de l’argent, l’attrait pour les choses de ce monde, la promotion tyrannique du matérialisme et de l’athéisme. L’homme, sans s’en rendre compte, se transforme peu à peu en monstre colérique et violent à l’image de ses maîtres. Car, il faut le dire, l’homme contemporain est esclave de ses tyrans qui réfutent la Charité de Dieu. Dieu a crée notre monde par amour et ses ennemis humains essayent de transformer la beauté du monde en un effroyable enfer terrestre.

La marche vers le progrès est un slogan que l’on pourrait résumer ainsi : « En Marche vers l’asservissement complet de l’espèce humaine ».

Il nous suffit, pourtant, de dire « non » à ce monde, en ne l’écoutant plus, en le niant par essence. Il nous suffit de lire de beaux ouvrages, de méditer sur la sainte Bible pour comprendre la beauté de la Charité et du message de Jésus-Christ. Nos ennemis ont une peur panique à l’idée que nous nous émancipions à l’aide de l’authentique amour fraternel. Or, plus la tyrannie, la haine, la colère, la vengeance et la guerre s’abattront sur nous, plus nous aurons soif de Charité, c’est-à-dire, soif de la Vérité qui est et sera toujours représentée par Notre-Seigneur Jésus-Christ. « Le monde passera mais mes paroles ne passeront point ».

Nous sommes dans une période d’accouchement en vue de la Charité. Cela se fera à travers de grands cris : il y aura des guerres, des séismes, des volcans, les nations se retourneront les unes contre les autres et il n’y aura jamais eu de douleurs aussi dures depuis la création du monde. Oui, nous sommes dans une époque de tyrannie qui va s’accroître jusqu’à entraîner sa propre disparition puisque une haine infinie tend à engendrer un immense amour : là où le péché a abondé, la grâce surabonde.

Toutefois, chers amis, il va falloir beaucoup souffrir. La France va bientôt mourir et nous aurons à la reconstruire ensemble en détruisant complètement les hérésies des siècles passés. Nous devrons être les destructeurs du mal à l’aide de la Parole, et uniquement de la Parole, afin que les nouvelles générations connaissent enfin la Vérité des Évangiles pour que la gloire du Christ-Roi puisse rayonner, grâce à la France, à travers le monde.

Laissons donc faire l’ennemi jusqu’à ce que la soif de Charité se manifeste, à la limite de la déshydratation. Laissons faire Satan, laissons-le détruire notre nation, car, nous n’avons pas la possibilité de lutter contre cet immense mouvement international de haine. Mais, soyez-en sûr, notre heure viendra. Dieu vous garde !

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Le mensonge républicain envers la royauté

La république est née dans la violence, la fureur et le mensonge. Sous couvert de pouvoir populaire, chimère inexistante jusqu’à ce jour, les élus républicains se maintiennent au pouvoir grâce à des élections qui restent un vague simulacre de liberté. Ces prétendus élus n’œuvrent pas pour le peuple mais pour soutenir d’autres intérêts, notamment l’usure. La religion catholique interdit cette pratique pour une bonne raison : l’usure finirait par donner le pouvoir politique à une caste de marchands qui chercherait à développer ses propres intérêts. Ceci est devenu une réalité au moment de la révolution française. Hélas, l’illusion républicaine est parvenue à secouer la chimère de la démocratie : le communisme qui se voulait la dictature du peuple pour le peuple a donné naissance à Staline. En réalité, la démocratie ne peut jamais se maintenir puisqu’elle est toujours coiffée d’une caste tyrannique ou d’un dictateur.

Les lecteurs républicains qui ignorent malheureusement l’histoire de la France hurleraient au scandale, puisque pour eux la royauté serait le summum de l’horreur, une effroyable tyrannie ressemblant à la monarchie absolue d’un Louis XIV. Ne confondons pas tout : Louis XIV a vécu dans une époque particulièrement troublée. On peut dire, d’un point de vue historique, qu’il a été victime de ses proches conseillers qui l’ont maintenu dans l’illusion absolutiste. Vous trouverez ces faits dans tout bon livre d’histoire.

Pour revenir à nos propos, nous pouvons affirmer sans tromper qui que ce soit que la royauté a pu se maintenir grâce au consensus. Nous allons le prouver grâce aux écrits de Saint-Simon :

Extrait du livre : Mémoires sur le droit public de France de Louis de Saint-Simon, tome treizième

III Assemblée générale de la Nation, au champ de Mars

Cet Empire tout militaire se gouverna militairement aussi, par cette assemblée, qu’on appela champ de Mars, et puis de Mai. Tous les ans, en Mars, et puis en Mai, le roi convoquait une assemblée ; il en marquait le lieu et le jour : chaque prélat, et chaque grand seigneur s’y rendait avec ses vassaux et ses troupes.

Là, deux espèces de chambres, en plein champ, étaient disposées, l’une pour les prélats, l’autre pour les grands seigneurs, c’est-à-dire les Comtes, dès-lors connus sous ce nom. Tout proche, dans l’espace découvert, était la foule militaire, c’est-à-dire les troupes et les vassaux qui les commandaient.

IV Pouvoir législatif de l’Assemblée

Le roi sur un tribunal élevé attendait la réponse des deux chambres, à ce qu’il avait envoyé à proposer : et lorsque tout était d’accord, le roi déclarait tout haut les résolutions, qui étaient prises, soit civiles, soit militaires, et la foule militaire éclatait aussitôt en cris redoublés de Vivat, pour marquer son obéissance. (*)

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit ici, malgré tant d’écrivains modernes de mauvaise foi, Moreau, par exemple, que nos rois n’ont jamais ordonné la loi d’une manière absolue ; il fallait qu’elle fût consentie : cette coutume est aussi ancienne que la monarchie, il fut résolu dans une assemblée générale, que la loi ne pouvait être faite autrement : Lex fit consensu populi, çonstitutione regis disent les capitulaires. Ni Moreau, ni Linguet qui entassent pesamment dissertations sur dissertations pour expliquer cette loi si claire, si précise, si évidente et si juste, n’ont jamais pu parvenir à l’altérer, ni sur-tout à l’ôter du cœur des vrais Français.

V Vues sur Pépin

Pépin chef de la seconde race, porté sur le trône par les grands Vassaux à force de crédit, de puissance, d’autorité, qu’il avait su s’acquérir, continua la même forme de gouvernement en Mai, au lieu du mois de Mars, temps trop peu avancé vers le printemps pour tenir des placita : Charlemagne son fils les continua de-même, autant que ses voyages le lui permirent, mais, jamais sans ses grands Vassaux : il n’entreprit rien de considérable, ni de paix, ni de guerre, ni de partage entre ses enfants, ni d’administration publique en France, sans les champs de Mars, tandis qu’en Espagne il agissait tout seul. (*)

Cet usage ancien fut suivi par la postérité de Charlemagne : sous elle les grands Vassaux s’accrurent de puissance et d’autorité, tellement qu’ils ne furent guère moins que rois sous les derniers rois de cette race à quoi leur mollesse, la faiblesse et l’incapacité donnèrent lieu. Peu à peu les différents fiefs n’allèrent plus jusqu’aux rois. Les feudataires jugèrent les contestations que leurs Vassaux n’avaient pu terminer entre eux par le jugement de leurs pareils ; et pour les causes les plus considérables, elles se jugèrent par les grands feudataires assemblés par le roi.

La multiplication de ces différents fiefs, vint de celle des inféodations, de leurs conditions différentes, du désordre des guerres, qui fit contracter des dettes, et qui obligea à mettre dans le commerce les fiefs qui n’y avaient jamais été, et qui de là les fit passer par divers degrés de successions, souvent disputés, enfin aux femmes, sans plus d’égard sur ce point, à la fameuse loi salique, qui les excluait de toute terre salique ; loi qui n’ayant pour objet que cette terre, c’est-à-dire, celle qui avait été donnée pour tenir lieu de paye, qui était la distinction du Franc conquérant d’avec le Gaulois conquis, des fiefs d’avec la roture, de la noblesse d’avec le peuple, demeura uniquement restreinte au fief des fiefs, qui est la couronne.

Note du 30 septembre 1788 (*) : On voit que la nation était appelée, non-seulement pour consentir la loi ; mais que même les affaires de pure administration étaient agitées et résolues dans l’assemblée nationale. Il faut présenter ce grand exemple à ceux qui prétendent que la nation est essentiellement soumise à la volonté absolue du roi et d’un conseil ministériel… Dans notre siècle éclairé on est revenu en partie de cette erreur qui a duré des siècles, et les administrations provinciales, effet des spéculations patriotiques de M. Necker, démontrent l’utilité résultante d’un conseil public et national, même pour l’administration… On voit encore ici l’amour de la justice, et l’attention de Charlemagne ; il la portait jusqu’à distinguer dans ses peuples ceux qui avaient des droits que d’autres peuples n’avaient pas ; car le duc de Saint-Simon observe, avec raison, qu’en France l’administration étant partagée entre le roi et la nation, ils agissaient toujours de concert, et jamais le roi sans la nation, ni la nation sans le roi : en Espagne au contraire, où la nation n’était point appelée par le droit public, à agir d’une manière parallèle avec le monarque, Charlemagne usant de son droit dans toute sa plénitude agissait tout seul. Les bons rois, les bons ministres ont l’attention de conserver aux peuples leurs droits particuliers : c’est le propre du tyran de tout détruire pour ordonner l’égalité. En France nous venons d’être témoins de la justice de notre bon roi, pour conserver à chacune de ses provinces sa constitution : il a éloigné de lui deux ministres (Loménie et Lamoignon) qui avaient conçu l’idée étrange de la bouleverser, et pourquoi n’a-t-on pas puni aussi sévèrement ces hypocrites écrivains qui ont enseigné des erreurs aussi dangereuses que les actions de ces deux ministres, qui n’ont rien oublié pour ôter, s’il eût été possible au monarque, cette tendre commisération qu’il porte dans son cœur pour ses pauvres sujets, et aux Français, cet éternel dévouement au trône qui les ont toujours animés et les animeront à jamais.

Nous pouvons voir clairement que la royauté n’aurait pas pu tenir sans l’accord du peuple dans un siècle où il n’existait aucun médias pour diffuser des informations biaisées. Le rassemblement populaire sur le champ de Mars (puis au mois de mai finalement) assurait le contentement du peuple puisqu’il était inclus dans les prises de décisions royales. Les élus de la république ne sont pas utiles puisque l’on ne sait jamais qui ils sont et s’ils sont dignes de probité. Au contraire, sous un régime catholique, ceux qui avaient pu s’élever à des hauts rangs grâce à leur travail honnête étaient dignes de participer aux placita.

Un ministre dans un royaume catholique est un serviteur, selon les commandements de Jésus-Christ, et non pas un orgueilleux qui s’enrichit grassement sur le dos de la population. Si un roi de France devait s’asseoir de nouveau sur le trône, il faudrait renouer avec les anciennes traditions pour écarter définitivement du pouvoir les élus et les usuriers qui peuvent être jetés dans le même panier de crabes.

D’autre part, il serait préférable d’user de l’humiliation publique que de la peine de mort. Ensuite, il serait indispensable de soumettre les anciens élus républicains à la servitude populaire : ce serait une grande justice de voir un ancien ministre de l’intérieur devenir un nettoyeur de rues au service du peuple pour une longue durée, jusqu’à ce qu’il connaisse l’humilité au lieu de l’orgueil. L’humiliation populaire est bien pire que la peine de mort, car la souffrance morale des protagonistes est forte lorsque ceux-ci sont soumis à la volonté de ceux qu’ils ont trompé impunément pendant de nombreuses décennies. D’autant plus que cela permettrait d’obéir au décalogue : « tu ne tueras point ». Une nation catholique obéit de bon cœur à la Loi de Moïse et aux commandements de Jésus-Christ puisque Notre-Seigneur est formel : Il n’est pas venu abolir la Loi mais l’améliorer.

Sur ces bonnes paroles, nous vous souhaitons une heureuse nouvelle année 2019, qui, nous l’espérons annoncera le retour de la royauté en France. Dieu vous garde.

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Résistance catholique ! Avis aux personnes de bonne volonté. Constitution d’un groupe autour de saint Augustin

Chers amis,

Comme vous le savez, l’ennemi progresse dangereusement et en face de la Bête, il n’y a aucune résistance. Les lobbies financiers et leurs sbires possèdent tout le pouvoir et osent le montrer. L’ennemi est venu pour diviser tandis que Jésus-Christ est venu pour rassembler ses brebis. En ce siècle perverti, renouons avec la vraie foi, l’espérance et la charité.

D’un point de vue matériel, nous ne possédons rien mais nous avons cependant tout ce qu’il faut pour lutter contre Satan et ses démons : nous possédons la foi en Dieu, l’espérance en la sainte Église, et la charité des saints.

Nous vous proposons de constituer un groupe de réflexion catholique autour de saint Augustin pour préparer la France en vue de son renouveau spirituel. Ne laissons pas sous le boisseau les fabuleux écrits de ce saint berbère qui est le fondateur de la civilisation occidentale.

Notre rôle est de proposer aux hommes de bonne volonté un rassemblement spirituel autour de ce grand homme en vue de remettre ses écrits en valeur. Ces travaux sauront trouver leur place en temps venu : ils appartiennent à l’humanité et la sainte Église saura quoi en faire.

Armons-nous des livres de saint Augustin, étudions-le sérieusement et passionnément. Méditons sur ses travaux, proposons des réflexions supplémentaires, soyons source de proposition. Rédigeons des textes autour de l’amour de Dieu, autour de Notre Seigneur Jésus-Christ. Faisons pousser l’arbre de la foi chrétienne pour que celui de l’orgueilleuse Gnose diminue d’autant, jusqu’à disparaître. Nos armes sont notre foi face à un adversaire fourbe et cruel qui souhaite s’accaparer le pouvoir en vue d’anéantir les pauvres et l’humanité en général. Ne laissons pas mourir la foi catholique.

Pour que la sève catholique coule de nouveau dans notre nation, pour la conversion des méchants, pour la fin du racisme puisque chaque homme est un chrétien en devenir, pour la fin de la négation de la loi naturelle, pour que l’homme soit pleinement homme et la femme pleinement femme, pour que les enfants retrouvent leur joie et leur sécurité, pour le partage des richesses, pour une justice sociale, pour une fraternité catholique, pour une bataille vivante qui ne fera pas de morts, pour que notre armée triomphe par l’écriture, pour un rassemblement universel sans toutefois nier ni opposer nos différences culturelles. Ne luttons pas contre nos propres intérêts : œuvrons avec Dieu pour Son triomphe et celui de notre humanité en Jésus-Christ.

Vous pouvez nous contacter en cliquant sur le lien qui vous convient le mieux.

E-mail : contact.blog@gmx.fr

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Important : nous ne répondrons pas aux messages offensants ou insultants. Écrivez-nous dans un but constructif, sinon abstenez-vous. Le mal est déjà suffisamment à l’œuvre : au lieu de collaborer à la cruauté collective, convertissez-vous au vrai bien en écoutant au plus profond de vous.

Dieu vous bénisse et vous protège. Que 2019 soit le début du renouveau de notre France bien-aimée. Pour qu’une armée de personnes de bonne volonté redonne l’espoir à tous ceux qui l’ont perdu.

Lien vers le fichier PDF : https://lafrancechretienne.files.wordpress.com/2018/12/resistance_catholique_autour_de_saint_augustin_v01.pdf

Hommage au père Marcel Neusch

Le père Marcel Neusch, collaborateur du journal La Croix, fidèle catholique proche de la pensée Augustinienne, fin connaisseur du communisme, homme profondément bon et humble, est décédé le 30 décembre 2015 à 80 ans.

Je vous invite à découvrir un bel article qui lui rend hommage sur le site assomption.org : https://www.assomption.org/fr/communautes/in-memoriam/deces-du-pere-marcel-neush

Nous nous sommes procurés son ouvrage « aux sources de l’athéisme contemporain ». Nous nous appuierons sur ses écrits pour démonter l’athéisme et essayer de continuer son œuvre.

Finissez bien l’année 2018.

Dieu vous bénisse, chers amis.

Transhumanisme : la destruction préalable de l’ordre catholique

Le transhumanisme ne peut pas encore s’implanter dans notre civilisation car certaines conditions ne sont pas remplies. Une civilisation basée sur la technologie doit détruire la moralité pour que ses masses esclaves puissent accepter leur infâme condition de soumission à un pouvoir tyrannique.

La gouvernance mondialisée a pour ordre d’abêtir la jeunesse en réduisant la qualité de l’enseignement élémentaire et supérieur. Nous pouvons le constater depuis déjà plusieurs décennies. Le mouvement accélère la cadence en réduisant le nombre d’heures d’enseignement des mathématiques, au lycée notamment, et en éliminant la notion de chômage ainsi que les différents types de métiers (ouvriers, techniciens, techniciens supérieurs, ingénieurs, etc.) des cours d’économie.

Le système pousse également, depuis plusieurs années déjà, à la pornographie, à la violence, à la destruction du langage soutenu au profit d’une bouillie littéraire qui soutient une thèse égalitariste.

Ceux qui souhaitent atteindre le « grand œuvre universel », comme on atteindrait le « Graal », c’est-à-dire l’instauration d’une religion basée sur l’intelligence artificielle, tirent les ficelles en coulisses depuis de nombreux siècles. Les frères des loges rêvent du progrès scientifique et médical. S’ils se terraient dans des lieux secrets au temps des rois, depuis le siècle des Lumières ceux-ci se montrent de plus en plus ouvertement en cachant toutefois leurs véritables intentions par de subtils mensonges alambiqués. Ils ont besoin des chimères pour pouvoir imposer leur idéologie mortifère puisque le miroir aux alouettes permet de garder les masses sous un contrôle absolu.

Nous sommes leurs surnuméraires. L’euthanasie du cheptel humain leur est agréable. Le tabagisme, l’alcoolisme, les psychotropes et les drogues en général permettent de maintenir leurs victimes dans un invisible carcan spirituel tout en réduisant leur espérance de vie. La promotion d’une sexualité débridée œuvre en faveur de l’avortement et de la dénatalité. Les religions qui ne connaissent pas le Christ œuvrent, sans le savoir, pour l’avènement du « grand œuvre » puisqu’elles ne respectent pas Ses commandements de Charité. Au final, le progrès se cache sous les termes des droits de l’homme. Cette liberté factice tend vers le nihilisme et la destruction de la vie.

Nous devons y voir clair : tout ce qui peut favoriser le chaos est exploité par les ennemis de Jésus-Christ. Leur intelligence est machiavélique, savamment orchestrée dans de froides loges où règne une ambiance chirurgicale semblable à la mort. Les ennemis du Christ sont aussi détestables que les saints sont charitables.

C’est en plongeant dans l’histoire que l’on peut comprendre la vérité : l’authentique religion catholique est attaquée depuis son apparition par des plagiaires. Jésus-Christ nous a transmis un message théologal clair, plein d’espoir, charitable dans lequel on peut percevoir une paix surnaturelle. Jésus-Christ est porteur de la Vérité. Les plus dangereux de ses ennemis sont ceux qui rédigent des œuvres alambiquées constituées de vérités et de mensonges savamment orchestrés. On trouve toutes sortes d’inepties dans ces ouvrages dignes de la Kabbale : des âmes malveillantes seraient réincarnées dans les singes, des extra-terrestres démoniaques se nourriraient de nos mauvaises pensées, le Christ serait un « Logos » provenant de la planète Sirius, Isis se cacherait sous le nom de Marie, le Christ serait le symbole païen de Mithra, l’Antéchrist serait Néron. Autant dire que ces livres cherchent à éloigner les fidèles de la vérité catholique transmise depuis de nombreux siècles par la Sainte Église.

La foi catholique est très stricte dès l’origine : plutôt la mort que le péché. Ce message n’est toutefois pas à prendre au pied de la lettre puisque cette mort est un choix personnel : s’offrir soi-même en sacrifice pour sauver ses amis. Les martyrs de la foi sont morts dans d’atroces souffrances au temps des empereurs romains. Le sang de ces bienheureux et de ces saints a donné naissance à l’Église. Les chrétiens devinrent de plus en plus nombreux dans une Rome en pleine dégénérescence. La conversion de Constantin a pu être inscrite dans le livre d’Or de l’histoire de l’humanité. Finalement, le pouvoir de Jésus-Christ s’est révélé après Sa sainte mort sur la Croix. Si ce n’était pas le cas, l’Église ne serait jamais née. L’espérance en une vie meilleure n’aurait eu aucune crédibilité si Sa résurrection n’avait pas été un fait historique. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Ceux qui sont soumis à la force spirituelle des démons refusent de croire en Jésus-Christ : pour eux Sa mort ne serait qu’une fable et rien n’existerait après la mort. Tout se résumerait à des mathématiques aléatoires : la vie serait née bizarrement, la faune et la flore se seraient eux-mêmes générés, l’homme descendrait du singe. Au mieux, deux forces opposées, le bien et le mal, lutteraient l’une contre l’autre dans le monde matériel. Voilà la thèse manichéenne qui reste latente dans ce déni de la foi en Dieu.

L’homme contemporain est enlisé dans un illogisme abscons : la Terre proviendrait de nulle part pour aller au néant. L’homo-emptŏr (le consommateur) serait ici-bas pour jouir et mourir, sans aucun autre but intelligible. Le mal pourrait être le bien puisque tout est relatif. Finalement, la vie serait la mort, la paix serait la guerre, la liberté serait la tyrannie, la logique serait la folie. La méconnaissance de la sainte Bible nous mène au néant. Les catholiques d’antan disaient : « il faut manger pour vivre » tandis que le consommateur contemporain dit : « il faut vivre pour manger ». Eh bien ! Nous voilà enracinés dans un monde absurde où la vie à crédit est cautionnée pour enrichir la finance apatride internationale en vue d’imposer ses déchets idéologiques dont le Transhumanisme fait partie. Pourtant, saint Louis luttait de toute son âme contre l’usure, pour le bien de son peuple.

Nous ne le répéterons jamais assez : l’usure doit être interdite pour faire en sorte que les milliardaires redeviennent de simples quidams sans pouvoir. Leurs milliards seraient alors redistribués pour nourrir les plus pauvres du royaume tandis que ces anciens profiteurs seraient mandatés pour devenir les serviteurs de leurs maîtres, les pauvres. Hélas ! Les méchants hommes ne se rendent pas compte qu’ils risquent la destruction, l’anéantissement total à vouloir imposer, grâce à la ruse, leur volonté. N’est-il pas prophétisé qu’un homme doit se lever pour les anéantir ? Personne ne souhaiterait être cet individu-là. Pourtant le risque est grand qu’un jeune homme souriant devienne l’antéchrist (et non pas l’antichrist), le destructeur des perfides. Il y aurait alors des cris et des grincements de dents.

L’ordre moral découle des commandements de Jésus-Christ. Dieu nous a donné l’ordre de L’aimer et de nous aimer les uns les autres. Cette vérité éternelle ne plaît pas aux suppôts de Satan qui souhaitent voir en l’homme une bête orgueilleuse et enragée. Combien adorent Hitler, Staline, Le Ché Guévara, Marx, Trotsky, Mitterrand, Néron et tant d’autres au lieu d’aimer Jésus-Christ. Barabbas est toujours préféré à Notre Seigneur, mille fois hélas ! L’homme idolâtre la mauvaise personne en espérant obtenir un bonheur… chimérique qui n’existe pourtant que dans les contes de fées.

Le consommateur s’accroche aux films et aux séries comme s’il s’agissait d’une vérité tangible alors que des scénaristes sont payés pour rédiger ces fables audiovisuelles. Les acteurs jouent des rôles imaginaires pour enrichir les mêmes multinationales. Il ne s’agit, finalement, que d’une immense machine à rêve qui entretient l’illusion jusqu’au bout. La Vérité est douloureuse puisqu’elle est Crucifiée tandis que le mensonge est mortellement flatteur.

Le Transhumanisme veille dans l’ombre en espérant que le chaos et la guerre viennent tout emporter. Ses pompiers pyromanes pourraient alors sortir de l’ombre et se présenter comme les sauveurs grâce à la technologie. Ils vendraient du rêve à qui souhaite en acheter : marchandage légal du corps humain, création de cyborgs, implants de puce cérébrale, informatisation à outrance, orgie robotique, ingurgitation des théories de l’intelligence artificielle jusqu’à en vomir. Les promesses pour le cheptel humain sont terrifiantes puisque idéologiques : la loi naturelle est méprisée, l’homme n’aurait plus le droit de vivre avec son corps. Il devrait vivre « avec son temps » en acceptant de se prostituer légalement. N’y a-t-il personne pour se lever contre ces horreurs ?

Je vous garantis, hélas, que les lobbies vont bientôt déchanter. À trop jouer avec l’Éternel, ils risquent la destruction. L’année 2019 risque d’être le début des fléaux. Hélas pour eux ! Veillons et prions, car les temps sont proches. Dieu vous garde et vous bénisse en ces temps si durs.

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La guerre au profit du transhumanisme

La violence qui se profile à l’horizon est à la fois réprimandée et soutenue par le pouvoir. Elle est blâmée afin d’entretenir la chaleur des cendres, à la manière d’un feu de cheminée. Les conditions d’une crise économique sont réunies à la fin de cette année 2018. La France sera certainement marquée en 2019 par une amplification de l’austérité économique au nom de la crise des gilets jaunes.

Tout cela est soigneusement calculé et réfléchit au sein des centres de réflexion (appelés think tank) grâce au soutien des données du Big Data. Nous sommes des pions au service de ceux qui souhaitent imposer leur idéologie postérieure au nazisme et au communisme. L’homme nouveau du vingtième siècle n’ayant pas surgi de ces idéologies mortifères, le transhumanisme est la nouvelle coqueluche des financiers et autres frères des loges.

La violence leur est favorable puisqu’elle ouvre la voie de l’intelligence artificielle. En effet, ceux qui possèdent le pouvoir financier espèrent que le chaos engendrera une crise économique sans précédent ainsi qu’une guerre de grande ampleur. Par la suite, ceux-ci espèrent reconstruire un nouveau monde basé sur le transhumanisme, une idéologie asservissante qui stipule que l’homme amélioré est un être parfait, capable de maîtriser ses émotions et d’apprendre à une vitesse exponentielle. La loi naturelle serait dès lors balayée comme un dogme obsolète et vain.

Le chaos permet de mettre en valeur l’instabilité émotionnelle de l’être humain. L’homme est rebelle, colérique, égoïste. Ces défauts naturels élèvent sur un piédestal l’intelligence artificielle et la robotique. Après des maux causés par la barbarie, le progrès indéfini serait donc vu comme la source de tout bonheur à la suite de la renaissance et de l’humanisme.

L’intelligence artificielle est une arme redoutable qui peut asservir l’humanité sous le joug d’un contrôle absolu. Le nouveau monde souhaite l’abolition du travail en favorisant l’avènement du revenu universel. La vie ne serait alors plus qu’une succession de journées vides de sens pour la majorité d’une population abandonnée à elle-même. Le salaire universel versé à tout un chacun serait censé apporter le bonheur tandis que les milliardaires des sociétés technologiques pourraient développer des robots sophistiqués en écartant le peuple de toute décision politique, économique, philosophique, spirituelle et religieuse.

Le monde nouveau serait alors celui de la tyrannie mathématique. La froideur des machines s’appliquerait à l’humanité tout entière. L’obéissance absolue à l’internet serait le dogme des puissants : Dieu serait renversé au profit de la machine, digne héritière de Lucifer.

Il s’agit ici d’une hypothèse viable selon les plans de ceux qui font des calculs machiavéliques en s’appuyant sur des probabilités effectués à partir d’ordinateurs toujours plus rapides.

Cependant, ils oublient que Dieu veille. L’« homme nouveau » n’est pas viable parce qu’il ne serait plus équilibré. Or, le mieux est l’ennemi du bien. En effet, l’homme robot n’ayant aucune émotion, son corps risquerait d’être endommagé par ses décisions dangereuses. Il agirait froidement selon des hypothèses calculées. L’équilibre émotionnel n’existerait plus. Son cerveau serait certainement endommagé par toutes sortes de désordre chimique et d’expériences aléatoires. La Charité n’aurait aucune place dans un tel univers. Or, Dieu nous a créé par amour pour que l’homme devienne à Son image, un être Charitable qui suivrait les commandements de Jésus-Christ, de la Loi et des prophètes.

Nous sommes à la croisée de deux mondes : un monde tyrannique dominé par la technologie et celui de la loi naturelle épaulée des commandements de Jésus-Christ. Les prochaines années seront cruciales pour notre humanité. Nous allons devoir veiller et prier, et, si nécessaire agir pour anéantir définitivement ceux qui souhaitent s’accaparer le pouvoir à la place de Dieu. Pour l’instant, nous devons patienter. Notre heure viendra.

Dieu vous bénisse en cette période bénie de la sainte Nativité.

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Réflexions sur la fête de Noël : le consumérisme cache la tradition catholique

Chers amis,

Réfléchissons à la fête de Noël : est-ce que le consumérisme est compatible avec la pauvreté assumée de la tradition catholique ? Non. Revenons dans le contexte de la tradition catholique pour argumenter cette réponse.

Voici un petit texte extrait du magnifique livre « les principaux faits de l’histoire sainte » de l’abbé L. Bataille, 1884.

César-Auguste, empereur romain, voulut dénombrer les sujets de son immense empire. Il ordonna à tous les habitants de la Judée de se rendre sur les registres publics de leur ville natale. Joseph et Marie, étant originaires de Bethléem, furent obligés de quitter Nazareth pour se rendre là-bas. Après plusieurs journées de marche, les époux arrivèrent à Bethléem. À cause du recensement qui avait lieu dans la ville, la foule était grande. Ils furent forcés de se retirer en dehors de la cité pour trouver un refuge. Ils finirent dans une caverne servant d’abri aux animaux. Selon la tradition, un bœuf et un âne réchauffaient de leur haleine Jésus, l’Enfant-Dieu.

Aux environs de Bethléem, des bergers passaient la nuit dans les champs. Tout à coup, un ange leur apparut, provoquant chez eux une grande frayeur : « ne craignez rien, leur dit l’ange : car je viens vous annoncer une nouvelle qui sera pour vous et pour tout le peuple le sujet d’une grande joie. Un Sauveur, qui est le Christ, est né aujourd’hui dans la ville de David. Vous trouverez l’enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche. Au même instant, une troupe d’esprit célestes se joignit à l’ange et célébra les louanges du Seigneur, disant : Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! ».

Les bergers se rendirent à Bethléem. Ils montèrent la colline et trouvèrent la grotte. Ils virent dans une mangeoire d’animaux un petit enfant enveloppé de langes et couché sur la paille ; à côté une femme et un homme recueillis, silencieux. À ce spectacle, ils reconnurent la vérité des paroles de l’ange. Éclairés intérieurement par la grâce, ils comprirent que cet enfant était réellement le Dieu-Sauveur qui leur avait été annoncé, et, se prosternant, ils l’adorèrent et annoncèrent au-dehors la bonne nouvelle : et tous ceux qui les entendaient, étaient dans l’admiration au sujet des merveilles qu’ils racontaient.

Revenons maintenant à notre réflexion. Il est bien évident que le consumérisme n’a strictement aucun lien avec la naissance de Jésus. La marchandisation de la terre est la conséquence de l’orgueil humain. L’achat de marchandises enrichit certaines familles qui sont situées à la tête de la pyramide consumériste. À l’occasion des fêtes de Noël, regardons un catalogue de marchandises alimentaires en provenance de l’une de ces grandes surfaces : les produits y sont mis en valeur par une mise en page soignée. On y trouve des produits de luxe tels le saumon, le caviar, le foie gras, etc. Cela nous donne envie de nous remplir d’une nourriture tangible qui n’est pas celle espérée lors de la fête de Noël.

Les familles achètent toujours plus de cadeaux et d’aliments caloriques lors de ces fêtes en pensant faire plaisir à leurs proches. Cependant, ces achats inconsidérés enrichissent le grand capital et réduisent la qualité de ces réunions familiales. Est-ce qu’un enfant qui est gavé de nourriture et de jouets est plus heureux qu’un enfant pauvre qui serait riche de foi, d’espérance et de charité ?

Les catholiques d’antan étaient pour la plupart très pauvres. Considérons, par exemple, saint Jean Bosco qui dormait au-dessus des fours de boulangers durant son enfance. Quotidiennement, il parcourait à pied, souvent sans chaussures, des dizaines de kilomètres pour rejoindre l’école. Sa maman, Mamma Margarita, lui a enseigné la sainte tradition catholique durant son enfance. Elle n’avait pas d’argent, sa maison était rudimentaire, mais son cœur était riche d’une grande bonté et d’une réelle confiance en Dieu. Elle a donc offert à ses trois enfants une saine éducation qui a conduit le petit dernier, Jean Bosco, à devenir un grand saint de l’Église catholique.

De nos jours, les enfants ne connaissent pratiquement rien de la tradition catholique. On se contente de leur acheter des dizaines jouets au nom d’un supposé père Noël qui n’est que la conséquence de la laïcisation de saint Nicolas. Tout cela enrichit davantage le grand patronat. On mange, en famille, des repas gargantuesques. On se gave telles des oies en se toisant silencieusement ou en partageant des ragots et de futiles discours. Pendant ce temps, les vrais pauvres, eux, sont mis au ban de la société et personne ne pense un seul instant à eux. Nous sommes tous centrés sur notre propre plaisir au lieu de penser aux autres.

Noël ce n’est pas cela. Noël c’est, tout d’abord, la sainte Nativité qui nous donne l’espérance en un Dieu d’amour. Noël est une fête religieuse qui symbolise la perfection spirituelle de Jésus-Christ. Nous sommes invités à élever notre esprit vers une Charité sans limite au nom de Son Sacré-Cœur.

Le jour de Noël, plus particulièrement, nous devrions remercier Dieu de nous avoir révélé Son existence à travers Son Fils Jésus-Christ. Nous devrions alors réserver une ou plusieurs assiettes pour accueillir quelques pauvres en partageant avec eux un repas spirituel puisque l’on fête le retour des brebis dans leur vert pâturage : la parabole du Bon Berger prend alors tout son sens.

Nous l’aurons compris, faire la fête ne signifie pas s’abreuver comme des païens mais plutôt célébrer notre retour à la vraie foi grâce aux enseignements de Jésus-Christ et de Son Église.

Durant les grandes tribulations, nous allons apprendre à nous séparer du matérialisme pour revenir aux saintes traditions catholiques. La mort du matérialisme symbolise également la disparition de cette secte infernale qui se nourrit de nos péchés et réfléchit à notre place dans d’affreuses loges. La fraternité humaine est une imposture dès lors que Notre-Seigneur Jésus-Christ n’y est pas présent : se glorifier soi-même est la preuve d’un orgueil démesuré et d’un incroyable aveuglement. La foi en l’homme, autrement appelée humanisme, est une hérésie, car, depuis Adam, le péché est la cause de toutes les erreurs qui se répandent sur la terre à cause de notre imperfection naturelle.

Le seul Salut ne peut se faire qu’au sein d’une Église catholique traditionnelle, celle qui est de nos jours éclipsée. Gardons espoir puisque le soleil viendra bientôt pour redonner la vue à un monde d’aveugles. Dieu vous bénisse en ce temps de l’Avent, chers amis.

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Message aux chrétiens de France avant les grandes tribulations

Chers amis,

Le Ciel s’obscurcit au-dessus de la France. Les grandes tribulations approchent. Cette divine punition doit nous faire lever les yeux vers le Ciel. Nos cœurs doivent se tourner vers Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous vous demandons, chers frères et sœurs en Christ, de ne pas participer aux manœuvres de l’ennemi. Vous savez parfaitement que l’obéissance est une divine vertu céleste : Jésus-Christ a patiemment conservé le silence pendant son procès. Notre Maître a patiemment supporté toutes les injustices, tous les cris de colères, tous les coups, toute la haine de l’homme révolté contre Dieu.

Nous vous demandons d’imiter Notre-Maître pour que votre salut éternel soit parfait. Lorsque la guerre civile tombera, tel un déluge, sur notre nation, souvenons-nous de ces paroles. Fuyons les armes, fuyons les cris, réfugions-nous dans la paix du Saint-Esprit, arrachons au Ciel nos prières grâce à notre grande foi. Répandons la charité autour de nous en relevant ceux qui souffrent. Pansons les plaies des blessés, préparons des repas pour ceux qui ont faim, veillons auprès des malades et des vieillards, prenons soin des enfants abandonnés, soyons forts dans la Charité catholique. Anecdote enrichissante, saviez-vous qu’autrefois les bonnes sœurs étaient appelées les « hirondelles du Seigneur » en terres musulmanes ? Elles étaient énormément appréciées des musulmans grâce à leur grand dévouement à la cause de Dieu et des hommes.

Vous savez que seule la Charité viendra à bout de notre orgueil et de nos passions héritées de la révolte d’Adam et d’Ève. Ceux qui ne font pas partie de nos rangs savent parfaitement que l’homme a une grande tendance à se révolter contre les tyrans. Ils font tout pour attiser la colère populaire afin que la France se transforme en un grand champ de batailles. La dépopulation leur est particulièrement agréable puisqu’elle leur permettrait de vivre tranquillement sur une terre où tout serait à reconstruire selon leurs infernales idéologies. La technologie leur permettrait d’assouvir leurs insatiables passions charnelles sans que quiconque ne vienne contrecarrer leurs volontés. Nous sommes leurs « surnuméraires ».

Nous vous promettons qu’un temps prochain viendra pendant lequel la France catholique renaîtra de ses cendres : ce sera le temps de la grande Pentecôte avant les dernières et ultimes tribulations du maître des enfers. Pendant ce temps de paix, la foi renaîtra et l’Église retrouvera de bons prêtres qui remonteront dans les chaires pour enseigner la Vérité aux fidèles brebis. La Messe sera de nouveau célébrée selon les anciens rites, dans l’éternelle langue latine. La gravité des prêtres élèvera le cœur de ceux qui participeront à ces saintes Messes. Jésus-Christ régnera de nouveau dans les cœurs.

Mais avant cela, chers frères et sœurs en Christ, il nous faudra beaucoup souffrir en silence et supporter le poids de nos péchés. Notre seul roseau, digne de Salut, qui plie mais ne se brise jamais, est le souvenir du Fis de Dieu, Jésus-Christ. C’est dans son imitation que nous pourrons nous reposer puisqu’il n’y a nulle autre voie : Il est le Chemin, la Vie et la Vérité.

Beaucoup vont chercher d’autres chemins que celui-ci, or les routes de la perdition sont très larges : tel Caïn, ils s’égareront dans la violence, la colère, la rancœur, l’infidélité, la traîtrise et l’homicide. Ne reconnaissons-nous pas là la marque du malin ? Satan espère attirer les âmes en enfer. Ne tombons pas dans son piège. Ses filets sont tendus de toutes parts. Les flagorneurs du transhumanisme vont bientôt venir se présenter en sauveurs de la France grâce à leurs sermons technologiques. Ne les écoutons pas. Détournons les yeux et restons ancrés dans le souvenir de Dieu : la mort plutôt que le péché selon nos dignes martyrs des premiers siècles.

Soyons fidèles à l’Église de toujours, c’est-à-dire celle qui est née des premiers martyrs chrétiens. La nouveauté dans la religion est comme le progrès : c’est la marque de la progression vers le péché qui tend à l’avènement de l’antéchrist. Soyons dignes du Bon Berger. Jésus-Christ est venu pour rassembler son troupeau tandis que l’ennemi est venu pour le disperser. Souvenons-nous qu’il fut un temps où les hommes étaient tous frères, ils partageaient équitablement la nourriture et les vêtements entre eux. Les villages étaient plongés dans la joie de la foi en Dieu. La Charité était la marque des plus sages. À cette honorable époque, un ancien qui portait une longue barbe signifiait son âge avancé dans la divine sagesse. La barbe n’est donc ni une obscure mode, ni un signe de rébellion mais le symbole de la vertu. Soyons convaincus que notre temps est celui du démon puisque tout y est renversé.

Dieu nous demande de lever les yeux et le cœur vers Lui : aimons-Le de toute notre âme, de tout notre cœur, de tout notre esprit afin de pouvoir ensuite aimer notre frère comme nous-même. Louange à vous Seigneur Jésus-Christ.

Chers frères et sœurs en Christ, soyons fidèles à Jésus-Christ. Agrippons-nous de toutes nos forces au divin roseau et nous pourrons franchir la tempête, comme les Hébreux ont pu traverser la mer rouge. Pendant les grandes tribulations, ceux qui se dévoueront pleinement aux côtés de Jésus-Christ seront relevés tandis que les orgueilleux seront rabaissés dans leur amour-propre. Gardons constamment en mémoire que lors du Jugement Dernier nous verrons notre vie entière se dérouler devant Dieu et l’humanité tout entière. Quel bonheur pour ceux que Jésus-Christ accueillera dans son royaume. Quelle horreur pour les réprouvés : le Maître leur tournera le dos et les enverra en enfer sous la coupe tyrannique de leur terrible chef rebelle et orgueilleux.

Nous devons nous accrocher, dès aujourd’hui, au divin roseau et ne plus jamais nous en détacher. La Charité sera la marque de ceux qui portent en eux l’esprit de Dieu. Soyons certains que nous ne seront jamais abandonnés, il s’agit d’une promesse céleste. Ainsi, lorsque la France tombera sous les coups de la colère et du sang, nous devrons nous retirer, comme les Hébreux l’ont déjà fait sous l’autorité de Moïse, car notre peuple ne peut pas se nourrir de la haine. Ainsi, le monde sera découpé en deux clans : ceux qui sont avec Dieu et les autres. Demandons la grâce du discernement, ne nous laissons pas charmer, ni vaincre par les innombrables tentations.

Nous nous retrouverons après la tempête pour reconstruire, dans la Charité et le dévouement, notre éternelle nation. Nous nous reconnaîtrons les uns les autres. Notre promesse est celle de la charité la plus complète envers nos frères et sœurs, le reste n’étant que des passions humaines : le monde disparaîtra mais les Paroles de Jésus-Christ restent les éternelles lois de Dieu. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu. Heureux les simples d’esprit, car le royaume des Cieux sera à eux. Que les affligés sourient, car ils seront bientôt consolés. Que la paix soit avec vous, et avec votre esprit.

Nous nous reconnaîtrons dans les grandes tribulations. Nous marcherons ensemble sous le drapeau du Sacré-cœur et partagerons nos repas et nos laborieuses journées. Nous relèverons ensemble la France. Pour l’instant, nous devons veiller et prier.

Selon l’enseignement de Jésus-Christ, lorsque la guerre frappera notre pays, nous, chrétiens de France, secoueront le sable qui est sur nos sandales pour partir vers une nation de l’Est qui saura nous accueillir charitablement. Souvenons-nous que pour reconstruire une France catholique, nous devrons survivre aux épreuves.

Signé : un ami catholique de sang mêlé, boiteux, quarantenaire, au physique méditerranéen, pécheur et tourmenté pendant l’adolescence et la vingtaine, désormais serviteur du Christ dans le secret de son cœur.

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Le retour du roi de France

Chers amis,

Les ennemis du Christ-Roi espèrent arracher à la France la paix qu’Il lui a donné en tant que Fille aînée de l’Église. La violence qui va bientôt déferler sur notre nation espère servir une cause tyrannique en vue de l’instauration du transhumanisme. Cette nouvelle civilisation serait divisée en deux clans binaires : les ultra-riches et les pauvres. Ceux-ci seraient abandonnés à leur triste sort dans des bidonvilles situés aux pourtours de mégapoles technologiques. Ces villes « high-tech » créées de toutes pièces se verraient dominées par la robotique et la luxure en vue de fournir le plaisir des sens à ceux qui posséderaient les richesses matérielles. Les ultra-riches estimeraient que les pauvres auraient choisi leur propre sort en refusant de participer à cette nouvelle civilisation pagano-luciférienne.

Pour que puisse sortir de terre cette nouvelle civilisation, les ennemis de Dieu espèrent donner en sacrifice le peuple de France : le sang et la douleur leur permettraient d’imposer cet effroyable nouveau monde, bien pire que la Rome antique. Des combats sanglants seraient financés par les ultra-riches en quête de domination et de sensations violentes. La dépravation des mœurs régnerait en maîtresse absolue dans cet abominable univers sans paix.

La transition écologique est un prétexte pour mettre en place les voitures autonomes, qui permettraient d’instaurer progressivement la nouvelle civilisation. Ce terme trompeur cache en réalité une abomination. Les terres rares de Chine sont dévastées pour la création de produits technologiques : batteries, ordinateurs, tablettes, téléphones portables, etc. L’apparition des robots serait couplée à la mise en place du revenu universel en vue d’acheter le silence du peuple. Des slogans proclameraient alors que le revenu universel permettrait à tout un chacun de vivre selon ses désirs, en dessinant, écrivant, jouant, etc. Il s’agit d’une effroyable flatterie maléfique qui éteindrait définitivement, dans le cœur de l’homme, l’envie de servir le bien-commun à travers le dévouement. Les individus seraient séparés les uns des autres par la vision égoïste de leur propre désir. Le démon se pare toujours de ses plus beaux habits pour flatter ceux qui sont susceptibles de plonger dans le piège de l’orgueil.

Chers amis, il se peut que cette vision funeste du monde ne vous interpelle pas. Vous refusez certainement d’y croire, pour l’instant. Hélas, vous verrez bientôt paraître l’horreur de cette civilisation dans les prochains mois. La guerre va se répandre en vue de préparer le règne du démon. Mais, ne vous y trompez pas, son royaume est en enfer et seulement en enfer.

Maintenant, parlons de notre sujet : le retour du roi de France. Dieu ne nous abandonnera pas et anéantira le projet de l’adversaire par Sa Parole. Ainsi, chers amis, nous pouvons vous livrer aujourd’hui quelques-uns des vœux du futur roi de France.

Cet homme de sang mêlé, inconnu pour l’instant, restera dans la solitude jusqu’à ce que l’heure de Dieu soit venue. Il a conscience de sa faiblesse et de son impuissance puisque nous ne pouvons rien sans l’aide de Dieu. Soyez certain qu’il aime de tout son cœur les petits, les sans-grades, les pauvres, les malades, les enfants, les hommes de toutes origines et de toutes conditions, lui-même ayant pour ancêtres des hommes européens et berbères. Sa grande sensibilité l’oblige à cacher sa nature sous un masque anodin pour ne troubler quiconque. Il n’oserait jamais avancer d’un pas sans que Dieu ne le lui demande. Vous ne le verrez donc pas avant le temps choisi par la Divine Providence. Sa plus grande peur étant de faire preuve d’orgueil, il préférerait de loin s’en aller que de s’imposer. Ce que nous savons de lui, c’est qu’il est informaticien, né dans une famille pauvre, qu’il lui manque un morceau de barbe sur une joue et qu’il boite suite à des douleurs à la jambe.

Nous nous permettons de publier un courrier qu’il nous a fait parvenir ce jour. Il s’agit d’une lettre qui annonce ce que sera la France après la guerre lorsque Dieu aura choisi un lieutenant pour son royaume.

Nous proclamons, ce jour, le 4 décembre 2018, que le Christ-Roi règne pleinement sur le royaume de France. Nous jurons fidélité au Sacré-cœur et aux dix commandements de Dieu. Que cette Parole devienne vérité : « Tu aimerais Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Nous reconnaissons que nous sommes tous frères et qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Nous promettons fidélité au Christ-Roi en vue de servir ses intérêts : la brebis égarée doit pouvoir être remise dans le droit chemin et pardonnée. Cette promesse solennelle doit transformer le royaume de France en un havre de paix en prévision de l’avènement du Jugement Dernier qui aura lieu, dans le futur, à une date inconnue de l’homme.

Nous reconnaissons la pleine intégrité physique et morale des hommes et des femmes selon leur sexe respectif et garantissons leur liberté en vue de leur participation dévouée à l’intérêt général.

Nous reconnaissons que la famille est le socle de toute civilisation, de tout royaume, de toute nation en vue d’empêcher la tyrannie de s’enrichir sur l’exploitation des êtres humains.

L’épouse, la femme, donne généreusement la vie aux enfants provenant de l’union du couple. Elle est chargée, dès lors, en tant que mère, d’élever du mieux que possible sa progéniture dans le respect des bonnes mœurs et de la charité. Elle doit viser au salut de sa filiation en lui inculquant de nobles valeurs grâce à son dévouement dans le respect de sa propre personne et dans la limite de ses forces.

L’époux, l’homme, participe pleinement, en tant que père et chef de famille, à l’éducation des enfants du couple. D’un point de vue plus général, il se dévoue en vue de participer, du mieux que possible, au bien commun pour garantir la stabilité de la civilisation. Il doit fournir des efforts nécessaires pour la pérennisation du royaume.

Les enfants du royaume de France doivent être formés à la vertu catholique en vue de devenir des sujets loyaux et dévoués au règne du Christ-Roi. Les professeurs chargés de l’enseignement de ces jeunes sujets doivent faire preuve de charité et de dévouement envers leurs élèves.

Les sujets du royaume, quel que soit leur sexe, doivent participer dans la limite de leurs capacités à l’intérêt général en tirant de leur personne des qualités nécessaires au bien commun telles que la foi, l’espérance, la charité, la prudence, la tempérance, la justice et la force morale.

Nous promettons d’imiter du mieux que possible Notre-Seigneur Jésus-Christ en développant les vertus tout en luttant de toutes nos forces contre la tyrannie, la ruse, la force brute, l’avilissement et la corruption.

Nous nous entourons de douze ministres, serviteurs fidèles du Christ, dévoués au service du royaume de France en vue de servir du mieux que possible les intérêts de notre noble nation.

Nous faisons appel à tous ceux qui sont capables de faire preuve de vertus en vue de servir le royaume de France dans la limite de leurs capacités et dans le respect de leur personne.

Nous proclamons illicite l’usure qui a tant enrichi des individus peu dignes de confiance. Toute vente à crédit est prohibée. Le prix des biens doit être loyal et transparent. Les commerçants doivent vendre leurs marchandises au meilleur prix tout au long de l’année. Les soldes sont interdits pour éviter la concurrence déloyale entre les marchands.

Nous proclamons illicite toute monnaie électronique, pour favoriser le retour aux pièces et aux billets. Le royaume de France est détenteur du pouvoir bancaire. Toute monnaie doit être frappée sur notre territoire dans des établissements dédiés. Les banquiers, soumis à la digne autorité du ministre des finances, doivent prêter serment de loyauté envers le Christ-Roi en vue de servir les intérêts de Dieu et de son peuple.

Nous proclamons illicites les psychotropes chimiques qui abîment tant l’esprit humain. Les stupéfiants détruisent notre humanité en nous faisons miroiter un monde chimérique. Le bonheur artificiel est une illusion qui repousse notre engagement volontaire en vue de servir le bien commun. Nous devons apprendre à supporter le poids de nos souffrances morales afin de devenir spirituellement fort, tout comme Jésus-Christ a pleinement accepté de porter la croix dans les rues de Jérusalem. À la seule différence que le joug qu’Il nous impose est doux.

Il est nécessaire de repenser la liberté selon la charité catholique : « toutes les choses que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-les-leur, vous aussi, de même ; car c’est là la loi et les prophètes ».

Tout fauteur de trouble sera jugé et condamné par le ministre de la Justice selon des peines plus ou moins sévères selon l’acte. Nous favorisons la réparation du mal causé à autrui afin de faire régner la Justice selon les commandements divins. La peine de mort n’est pas acceptable puisque tous les êtres humains sont égaux devant Dieu : personne d’entre nous n’est digne de donner la mort à un frère. Toutefois, les peines encourues seront connues du public pour que la honte retombe sur le fauteur de trouble. Le pardon est possible en cas de repentir sincère et véritable. Dans ce cas, la punition pourrait éventuellement être transformée en travail d’intérêt général. Les délits financiers, en lien avec l’avarice, seront sévèrement sanctionnés. L’individu qui aura favorisé son propre intérêt au détriment de ses frères devra rendre les sommes honteusement volées avant d’être mis à la disposition du public en vue de devenir le serviteur des pauvres pendant une période plus ou moins longue.

La technologie doit être maîtrisée et repensée selon l’écologie. Restreindre la production d’appareils technologiques est un impératif à cause de la surexploitation des richesses de la terre. Les serveurs qui forment l’internet doivent répondre à des normes sévères. La restriction des flux inutiles qui encombrent l’internet est un impératif en vue de réduire la pollution. Le contenu de l’internet doit être épuré de tout ce qui avilit l’homme.

Il est indispensable de redonner une place centrale aux lettres et aux arts qui permettent d’anoblir l’âme humaine. L’art est un don de Dieu. À ce titre, la beauté doit être élevée à un haut rang de dignité. Toute œuvre admirable par sa beauté, qui favorise l’amour pour Dieu, doit être encouragée et récompensée. À l’inverse, toute laideur doit être sanctionnée et prohibée afin que le mauvais exemple ne soit pas visible des hommes.

Tout acte de charité doit être encouragé par le développement des vertus au sein du royaume de France. Le vrai, le bien et le beau doivent être au cœur de notre nation. Chacun d’entre nous doit faire son possible pour améliorer le monde en participant au bien commun. Nous devons refuser absolument de servir les intérêts individuels puisque nous sommes tous frères et égaux devant Dieu. Nous devons faire cause commune en vue de l’élévation de l’humanité vers le bien qui découle de Dieu.

Chacun d’entre nous doit fournir un travail quotidien en vue de nourrir sa famille. Nous devons apprendre à partager notre nourriture et à penser aux plus pauvres en laissant à notre table une assiette vide pour celui qui aurait faim. Nous devons de nouveau faire preuve de charité en servant les pauvres comme nos maîtres puisqu’ils sont à l’image de Jésus-Christ qui a tant souffert sur terre. Nous devons nous dévouer, selon nos capacités, auprès de ceux qui en ont besoin. Nous devons également protéger nos parents dans leurs vieux jours et si possible les recueillir chez nous en vue de leur rendre la charité.

Notre travail sera certainement long et éprouvant à cause du désordre actuel qui règne dans les cœurs. Remettre de l’ordre selon la Loi et les prophètes, comme l’a dit Jésus-Christ, nous demandera une grande constance. La charité catholique est aujourd’hui totalement méconnue. L’ennemi de Dieu est parvenu à semer le doute, l’individualisme, la soif matérielle, le culte de l’ego, l’auto-flatterie et la dérision. Ce qui est sérieux et grave est méprisé au profit de l’amusement et de l’inconscience. Cette légèreté et cette raillerie perpétuelle avilit notre humanité. C’est pourquoi nous devons travailler pour que le Christ-Roi soit de nouveau à la tête du royaume de France. Un saint pape devra régner sur l’Église, Notre Mère, afin que la paix de Dieu puisse régner dans les cœurs. Nous espérons de toute notre âme donner naissance à un temps de paix après les périodes de trouble qui ont brisé notre nation.

Que Dieu veille sur vous et votre famille, restez solides dans la foi en Dieu, l’espérance en un monde meilleur et la charité catholique. Soyez bénis et protégés par le vrai Dieu.

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La mise au tombeau de la France

Avertissement : cet article est un support pour décrypter l’actualité de la transition écologique et des gilets jaunes tout en abordant les sujets de l’eugénisme, de la robotique, de l’intelligence artificielle et du transhumanisme, bases d’une nouvelle civilisation qui essaye d’émerger devant nos yeux.

Chers amis,

Nous sommes au carrefour de l’émergence d’une nouvelle ère technologique, programmée de longue date par les ennemis du vrai Dieu. La France, héritière d’un riche passé catholique, frappée par la terreur idéologique des Lumières et guillotinée le 21 janvier 1793, va bientôt disparaître dans la fureur et le sang. Hélas ! Nous sommes avertis de cela depuis des générations. Jésus-Christ lui-même l’avait annoncé à ses apôtres. Nous sommes dans l’époque qui annoncent les douleurs de l’accouchement de la Charité.

La révolution française est née d’une idéologie qui installe l’homme sur un piédestal pour mieux nier la divinité de Jésus-Christ. L’homme-Dieu dérange ceux qui souhaitent une ère dominée par le progrès technologique. Pourquoi ? Parce que Jésus-Christ a annoncé les Paroles de Son Père, ces paroles qui gravitent autour de l’amour de Dieu, de la Charité. Le croyant qui vit pour cette Charité authentique refuse dès lors de se plier aux tentations de l’esprit du monde. Lucifer, le serpent, n’a aucune prise sur une âme aimante. C’est pourquoi, les admirateurs du démon souhaitent anéantir la sainte Église catholique qui a su préserver pendant des siècles les Paroles du Christ.

La Charité est le fondement du catholicisme. Or, cette Charité empêche le progrès technologique de s’installer définitivement sur terre. La technologie est un moyen d’asservissement d’une puissance inouïe. Ceux qui détiennent le pouvoir financier ont la possibilité de mettre en esclavage la population en la scindant en deux camps : ceux qui rêvent d’une amélioration par la technologie et les autres. Nous sommes à la croisée de ces chemins.

Imaginez un monde où l’eugénisme, la robotique, l’intelligence artificielle, le contrôle par l’internet serait la clé de voûte de cette nouvelle civilisation. Qu’en serait-il du libre-arbitre humain, ce généreux don de Dieu ? Les puissances financières pourraient contrôler l’individu en le poussant à suivre ses propres instincts et à fuir toute idée de rassemblement.

Or, quel est le message du Christ si ce n’est celui de l’union par la Charité ? « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ». Jésus-Christ a annoncé qu’une civilisation divisée est vouée à la mort. Il dit également que même le démon cherche l’unité afin de survivre, puisqu’un royaume divisé court à sa perte. Si nous réfléchissons bien, nous sommes tous poussés à l’isolement avec l’aide des réseaux sociaux et du Big Data.

Notre monde n’est plus dans un état réel, il est comme hypnotisé par la technologie. La civilisation devient de plus en plus virtuelle. Chaque ordinateur est issu des terres rares de Chine, au détriment de sa population. La « transition écologique », point crucial du transhumanisme, représentée par un accroissement de la technologie est une abominable chimère qui appauvrit un peu plus chaque jour notre pauvre terre et tue silencieusement, dans d’autres contrées, des femmes, des enfants et des hommes ignorés des médias. La Charité, qui autrefois était réelle au temps du catholicisme, est devenue, aujourd’hui, un mot, un symbole, une statistique, « une simple image » comme diraient les médias contemporains. La Charité n’existe plus que dans l’art ancien : les églises, les statues, les tableaux en sont l’expression la plus parfaite. Les pierres crient l’existence de Dieu mais nous ne parvenons plus à les écouter.

2019 sera l’année charnière de cet effroyable « âge d’or ». Nous devons nous attendre à des événements profondément dramatiques pour notre nation. Comme dit Notre-Seigneur Jésus-Christ, « malheur à celui par qui le scandale arrive, mais il faut que ces choses-là surviennent » afin que la puissance de Dieu puisse transparaître. Il faut que la France meure au tombeau pour qu’elle puisse ressusciter. L’ennemi luciférien va donc accentuer ses attaques afin de faire chuter cette nation, puisque la république doit mourir comme elle est née, c’est-à-dire dans la barbarie. Le symbole de la guillotine étant l’expression la plus abjecte de cette révolution sanguinaire de la fin du XVIIIe siècle.

De cette mise au tombeau en sortira la résurrection du Christ-Roi à la tête du royaume de France puisque la Charité est le but ultime de Dieu. Mais, nous parlerons de ce sujet crucial, le retour du roi de France, en temps venu. L’homme, dans son imperfection rebelle, a beaucoup de mal à concevoir l’amour pour Dieu, la beauté de la Charité, l’amour de son prochain. Jésus-Christ n’a pas été écouté par les siens de son temps, mais il a été entendu puisque Son Église est née. Il est notre éternel espoir puisqu’Il est le seul, avec ses saints, à avoir annoncé l’existence du Royaume qui n’est pas seulement situé après la mort. Il est vrai que la Charité est, en quelque sorte, comparable au Graal puisqu’il est très difficile pour l’homme de concevoir la perfection de Dieu. La lumière aveugle l’animal de nuit et, finalement, l’homme est un être nocturne face à cette lumière qui le transcende.

Le transhumanisme est à nos portes. Il s’agit d’un monde infernal composé de désert, de villes technologiques et de bidonvilles populaires. L’homme qui semble annoncer le mieux ce futur terrifiant est un certain chef de l’Élysée pour ne pas le nommer. Le mépris du peuple est le fondement d’une civilisation dominée par l’eugénisme technologique. La destruction des acquis sociaux est la parabole du bidonville dans lequel on jette le travailleur pauvre, symbolisé par le gilet jaune, qui ne parvient pas à voir, au-dessus du matérialisme, l’existence du bien et du mal. Les adorateurs de la bête prennent la foule pour du bétail puisqu’ils se comparent à des êtres supérieurs qui seraient parvenus à monter sur un trépied à la manière de ces kapos qui maltraitaient les prisonniers à l’intérieur de ces abominables camps. Lucifer est une bête qui asservit l’homme par la violence, tandis que Dieu, représenté par Notre-Seigneur Jésus-Christ, est le Chemin qui mène à la Vie et à la Vérité. Les prochaines années nous le prouveront aisément puisque, ici-bas, tout est une affaire de temps.

Nous devons être prêts pour faire preuve de force spirituelle vis-à-vis de la violence des puissances maléfiques. Ne nous laissons pas charmer par la tentation de la colère. Soyons fort dans la Charité, même si c’est particulièrement difficile pour nous qui sommes tristement affaiblis à cause de notre nature imparfaite. Fuyons les sophismes de ces doctrines trop humaines qui alimentent les réseaux sociaux et les livres d’histoire contemporains. Le système s’acharne à résumer le catholicisme à un fondamentalisme abject, une chimère malveillante ou un rêve d’enfant demeuré. Ceci est la preuve que le système a besoin de détruire le catholicisme pour faire émerger la pyramide infernale, égérie du nouvel ordre mondial, dominée par l’ange déchu que nous ne nommerons pas.

Prions saint Michel Archange, secours contre les esprits démoniaques. Prions notre secours du ciel, la Très-Sainte Vierge Marie. Prions saint Joseph et les saints qui ont jalonné les siècles. Souvenons-nous que notre âme est immortelle et que de cette vie dépend notre salut. Si nous souhaitons avoir la vie éternelle, nous devons suivre l’exemple de Dieu, selon notre faible capacité, en donnant de nous, en offrant un peu de cette Charité qui nous transcende.

Soyez bénis et pensez à votre Salut !

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Les gilets jaunes et la Jacquerie de 1358

Chers amis,

Notre civilisation est en pleine mutation. Ne nous voilons pas la face. La république est aux ordres des multinationales qui prônent la robotisation dès 2020 pour mettre un terme aux imperfections humaines. L’intelligence artificielle, composée d’algorithmes fabriqués de toute pièce par des ingénieurs, est censée remplacer l’« ouvrier » afin de garantir aux grands employeurs des travailleurs mécaniques dociles financés par des emprunts lissés. Finis les arrêts maladie, les grèves, les contestations, les gilets jaunes et autres empêcheurs de produire en masse. Toutefois, pour éviter de déclencher ces vagues contestataires, les grandes entreprises en lien avec la robotique devront, tôt ou tard, financer le revenu universel afin d’acheter le silence des surnuméraires. L’homme est aisément trompé : un messager de mauvaise augure bien habillé et parfumé est plus accepté qu’un porteur de bonne nouvelle mal rasé qui sentirait la sueur.

J’ai osé franchir le pas, aujourd’hui, en comparant les gilets jaunes à la révolte paysanne de 1358 autrement appelée la Jacquerie. Loin de moi l’idée de dénigrer les pauvres. Bien au contraire, puisque le message du Christ est formel : aimez-vous les uns les autres comme Je vous ai aimé. Nous ne pouvons voir que dans les personnes malheureuses une image intemporelle du Christ souffrant.

Hélas, l’image du Christ souffrant n’est plus à la mode. L’homme d’aujourd’hui se fait aisément happer par le bruit et la futilité. La réflexion est une denrée rare, tel l’art d’autrefois qui, telles les pierres, criait son amour pour Dieu à travers la perfection de ses œuvres.

Les cris des gilets jaunes risquent de ne pas être plus entendus que ceux des paysans du 14e siècle qui vivaient aux alentours de Paris. Soyons-en persuadés en découvrant ce formidable extrait d’un texte historique tiré des écrits du Duc de Lévis Mirepoix dans son ouvrage aujourd’hui épuisé « grandeur et misère de l’individualisme français à travers l’histoire ».

« La bataille de Poitiers, date de l’effondrement des pouvoirs publics est de 1356. La grande Jacquerie est de 1358.

Aussi loyal qu’avait été le paysan à donner son acquiescement et à le maintenir à la féodalité qui le protégeait, aussi prompt fut-il à le rendre responsable de cette carence qui le laissait en proie, lui, sa femme et ses enfants, à la misère, à la douleur, au désespoir et à la mort.

Tandis que l’essai de gouvernement populaire tenté par Étienne Marcel à Paris, tournait en situation révolutionnaire et que le dauphin Charles, après le massacre des maréchaux de Champagne et de Normandie, quittait Paris et tentait de bloquer la capitale, les paysans, déjà hors d’eux-mêmes, croyant que ces mesures étaient dirigées contre eux, firent éclater la Jacquerie.

Il y a presque toujours une part de malentendu dans le déchaînement des grandes émeutes et il y a presque toujours aussi des griefs justifiés. Toujours enfin, suite la fureur aveugle. Avec une promptitude terrible – une promptitude de cataclysme – les paysans en foules brusquement rassemblées, se ruèrent sur les châteaux. Malheur à ceux qui se gardaient mal ! Et nous avons vu qu’il y en avait beaucoup. Vieillards, enfants, châtelaines et pages aux yeux agrandis d’effroi, tout y périt.

Parfois se saisissant d’un chevalier qui avait quelque réputation militaire, ils le forçaient à les commander, sous peine des pires supplices. Cependant, la Jacquerie fut loin de s’étendre à toute la France. Elle sévit surtout dans les provinces qui entouraient Paris. Elle n’eut pas un caractère général. En plusieurs endroits où les châteaux avaient su se faire aimer, on vit les paysans du lieu prendre leur parti contre les agresseurs. En un grand nombre de régions, aucun soulèvement rural ne se produisit et l’on voyait au contraire seigneurs, bourgeois et paysans rester unis contre les routiers. »

Nous sommes manifestement dans une situation qui annonce de grandes colères pour 2019. Soyons conscient que dans une civilisation sans charité, lorsque les denrées viennent à manquer, c’est l’intérêt personnel le plus primitif et barbare qui vient se substituer au bon sens et à la charité. Ainsi, des hordes violentes pourraient submerger les grandes villes si l’économie était dans une situation de blocage pendant plusieurs semaines. Une personne sans charité qui connaît soudainement la faim devient un loup pour l’homme.

Le catholicisme, aujourd’hui si caricaturé, méprisé et raillé, est pourtant la seule réponse à la misère humaine : la justice qui se veut la plus proche de celle du royaume céleste apaise durablement les douleurs de la chair. L’apprentissage de la charité par l’élévation de l’âme est un rempart contre la barbarie puisque l’amour de tous calme les cris et les pleurs.

C’est à ce titre que l’Église latine traditionnelle (qui n’existe plus aujourd’hui dans sa forme première) a toujours été un frein contre la haine puisqu’elle diffusait le message du Christ dont voici quelques exemples marquants :

Tu aimerais Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Celui qui scandalisera l’un de mes petits ferait mieux de s’attacher autour du cou une meule et se jeter au fond de la mer plutôt que de connaître la justice de mon Père. Celui qui s’abaissera sera élevé, celui qui s’élèvera sera abaissé. Je suis venu pour servir et non pas pour être servi. Le bon berger est celui qui laisse paître ses 99 brebis pour aller chercher celle qui s’est égarée. Priez pour vos ennemis. Il n’y a rien de plus beau que celui qui donne sa vie pour ses amis. Le plus grand d’entre vous est celui qui sera le serviteur de tous.

Nous devons prendre conscience que c’est en cultivant les bonnes pensées que nous pourrons agir de manière aimable et charitable dans des temps troublés. Nous devons être à l’image du Christ pour nos frères et sœurs puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu et qu’une seule humanité. Ce sont les paroles de réconfort et de joie qui pourront éteindre les flammes de la révolution française et de sa fille la république.

Nous devrons bientôt être l’exemple de la charité la plus suave face à la fureur de la guillotine. Le Christ est aussi doux que la révolte est violente. Nous panserons les plaies de ceux qui sont malades et donneront à manger à ceux qui ont faim comme s’il s’agissait de nos propres enfants. Ce sont les bonnes paroles couplées aux bonnes actions qui pourront éteindre complètement les braises soigneusement entretenues par les descendants des révolutionnaires.

Chers amis, comprenez par ce texte qu’il faudra bientôt vous amarrer au seul roseau qui ne rompt jamais : celui du Christ. Le monde passera mais Ses paroles ne passeront point. Ayons confiance en Dieu ; Il épargnera ceux qui l’aiment de toute leur âme et de tout leur cœur en s’étant charitablement dévoué ici-bas. Ne laissons pas la barbarie transformer notre terre paisible en un terreau du transhumanisme. Ne soyons pas dupes : c’est la colère qui engendrera la production massive des robots puisqu’il faut toujours un prétexte sanglant à ceux qui possèdent le pouvoir financier. Ainsi, l’homme violent engendrera lui-même la mort de sa descendance en favorisant l’avènement de ce qu’il craint le plus : la disparition du travail au profit de l’intelligence artificielle.

Message à suivre prochainement.

Soyez bénis et restez dans la paix du Seigneur.

Texte rédigé le 20 novembre 2018.

Un ami.

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Discours d’un prince sans couronne pour la restauration de la France

L’Occident a perdu l’idée sacrée de Dieu. Au lieu de cultiver précieusement les vertus, ses habitants s’amusent à la légèreté, se laissent porter par leurs envies et leurs émotions, ce qui mène forcément, dans le temps, à une débauche généralisée. Le recentrage égocentrique, c’est-à-dire l’admiration de soi-même, conduit la plupart des individus à agir pour leur propre intérêt au lieu de travailler pour le bien commun. Notre civilisation se meurt à force de laisser s’engouffrer dans le navire une eau souillée d’iniquité.

La guerre prochaine qui mettra un terme rapide à notre histoire fera hurler de douleur la majorité silencieuse. Lorsque les idées sont brouillées, le mal répand son poison de plus en plus rapidement au point d’anéantir une civilisation agonisante. Nous sommes arrivés à la fin d’un cycle de décadence spirituelle où la corruption, virus de l’âme, règne en tyran. L’individualisme a réduit nos fières nations en des masses informes dominées par la tyrannie financière, la consommation dérégulée, une sensualité exacerbée, la surenchère individuelle et la compétition permanente entre des individus qui, autrefois, se considéraient comme des frères, ou, au moins, comme des amis. Notre siècle est antonyme aux commandements du Christ : « tu aimerais ton prochain comme toi-même » (Saint Matthieu 22:39) ou encore « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » (Saint Jean 13:34).

L’ennemi souhaite, en premier lieu et depuis plusieurs siècles, anéantir l’héritage sacré de l’Église Latine. Pourquoi ? Parce qu’en détruisant dans les esprits le vrai, le bien et le beau, une autre culture finira par remplacer la nôtre ; tout comme les Huns se prétendaient le fléau de Dieu de leurs ennemis romains. L’esprit antichrist souhaite faire oublier l’histoire de l’humanité pour que puisse paraître le règne despotique des robots. Quelques affreux tyrans prônant un esprit homicide et démoniaque préparent méthodiquement une dictature technologique qui ne pourra émerger qu’après la prochaine guerre, lorsque la terre sera fortement dépeuplée. Il s’agit de l’« Âge d’Or » tant espéré par les ennemis de Jésus-Christ.

Nous, combattants spirituels en sous-nombre, devons renouer avec le Latin, langue aujourd’hui dite morte, afin de sauver les enseignements sacrés de l’Église. Retournons à nos racines pour que nos enfants puissent s’épanouir en élites aussi vertueuses que vaillantes. Nous devrons, d’ici peu de temps, défendre et sauvegarder l’héritage gréco-romain influencé par la quintessence du Judaïsme dont est paru notre Éternel seigneur et maître Jésus-Christ. Nous devrons lutter, lorsque le temps sera venu, comme des lions pour restaurer l’héritage sacré qui a lentement été étouffé au cours des siècles. Comme Louis XVI fut sacrifié au nom de la cruauté, nous écraserons par la céleste justice cette même barbarie. Si nous ne défendons pas l’Église, l’époque des démons verrait le jour. Le vrai Dieu, infiniment bon, ne permettra pas aux cruels intrigants de se substituer à l’autorité du Christ-Roi. Ceux qui souhaitent voir leurs méchantes idées dominer le monde doivent savoir qu’ils échoueront parce que si « Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Épître aux Romains 8:31)

Notre rôle consistera essentiellement à restaurer, selon les commandements de Jésus-Christ, l’ordre rompu de la justice. Voici quelques-unes des réformes catholiques qui seront entamées lorsque Dieu nous en aura donné l’autorité.

Dieu a généreusement déterminé la nature intrinsèque de l’être humain avant sa naissance. Par conséquent, le corps et l’âme constituent un individu unique et parfait. Or, une thèse gnostique infernale a convaincu certaines personnes que leur corps, à la manière d’un avatar chimérique, était une prison enfermant un esprit autonome. L’illusion satanique finit toujours par s’effacer devant la foi catholique qui est synonyme de justice. Bien qu’étant l’égale de l’homme, la femme doit accepter sa féminité puisque son corps est fait pour donner la vie. L’homme, quant à lui, doit retrouver sa masculinité en participant aux devoirs qui assurent la stabilité de la société. Dans une civilisation catholique, l’homme fait preuve de sainteté lors de son labeur quotidien pendant que la femme s’occupe sagement de la pérennité de la famille. L’individualisme est la cause de la plupart des maux contemporains, puisque les écritures disent « Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui n’amasse pas avec moi disperse » (Saint Matthieu 12:30). L’éducation des enfants doit être sobre et vertueuse en vue d’en faire des adultes capables de tendre vers l’unité.

Le Latin doit être restauré comme langue officielle pour les fonctions régaliennes de l’État. Les futurs hommes de robe constituant le ministère de la Justice devront, dès leur enfance, maîtriser cette langue sacrée grâce à laquelle nos ancêtres catholiques ont pu cultiver un esprit équitable et sincère, dans le but de rendre la justice selon les commandements bibliques. Le Latin est une langue rigoureuse et précise qui participe grandement à la fructification de l’esprit. Un homme dont l’intellect est formaté par des règles fallacieuses prend des décisions opposées à la prudence et à l’équité. Un homme de robe doit fait preuve de probité pour éviter de léser ceux qui sont en état de faiblesse, les coupables devant être punis selon des lois immuables puisque l’Écriture dit : « Moi, Jéhovah, qui sonde les cœurs et éprouve les reins, et cela pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses œuvres » (Livre de Jérémie 17:10), « celui qui plante et celui qui arrose sont égaux ; et chacun recevra sa propre récompense selon son propre travail » (Épître aux Corinthiens 3:8) et « le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront point » (Saint Matthieu 24:35).

L’Église, quant à elle, doit retourner à la foi en abandonnant tous les principes contemporains qui ont détourné la plupart des prêtres de leur rôle si essentiel pour le bien des âmes. Toutefois, seul un Pape réformateur et fidèle à la vraie foi catholique est en mesure d’accomplir cette immense tâche. Il nous faudra donc trouver un homme d’Église capable d’assumer une telle fonction. Comme nous ne sommes pas prêtre, nous ne pouvons pas nous permettre de nous immiscer dans les affaires spirituelles puisque l’Écriture dit : « Ainsi donc, rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Saint Luc 20:25).

Nous sommes redevables envers les autres pour le produit de leur labeur. L’homme qui s’assoit fièrement dans son beau véhicule a rarement conscience qu’il doit la fabrication de son automobile à d’anonymes ouvriers et qu’il est redevable envers d’autres travailleurs pour la confection de ses habits et de ses chaussures. Enfin, celui-ci devrait savoir que tout ce qu’il possède est créé par d’autres personnes. Celui qui détient de grandes richesses ne fabrique, bien souvent, rien par lui-même tandis qu’il affiche superbement sa supériorité matérielle à la manière d’un paon. Nous devons garder à l’esprit que sans les autres nous serions bien honteux de notre propre impuissance. Les milliardaires doivent encore davantage à chacun d’entre nous puisqu’ils se contentent d’imaginer des concepts leur permettant d’exploiter la masse laborieuse. Le concept de la finance consiste à soumettre le plus grand nombre pour l’enrichissement d’une petite caste de loups ravisseurs. Les avares ingénieux ont fait en sorte de cacher cette réalité pour que le système puisse continuer de fonctionner à la manière d’une machine infernale. Au fil des siècles, l’iniquité s’est sournoisement substituée à la justice catholique.

L’usure doit être prohibée afin que les échanges commerciaux soient basés sur la réalité et non pas sur la spéculation puisque celle-ci enrichit une caste d’individus susceptibles de pervertir la nation catholique. La propriété privée est un droit inaliénable qui doit toutefois être soumis à de stricts contrôles de probité. Les acteurs non vertueux doivent être sévèrement punis en se voyant confisquer les sommes en jeu pour alimenter des œuvres de charité. L’argent est un serviteur et non pas un maître. Par conséquent, celui-ci doit financer des causes honnêtes mais ne doit jamais être destiné à renforcer l’avidité. Toutes les organisations existantes doivent être contrôlées et restructurées par des mandataires du nouvel État catholique en vue de tendre vers la charité publique. Dans une société catholique les entreprises ne peuvent plus exister en tant que telles. Un ministre ordonne à leurs dirigeants de se verser un salaire fixe pour répartir équitablement les richesses et réprimer l’avidité.

L’artisanat doit être préféré à toute autre entreprise en vue d’encourager les travailleurs à devenir des artistes en charge d’un travail bien fait. La qualité doit primer sur la quantité pour encourager les bonnes initiatives et éviter les gaspillages. Les corporations, comparables à celles qui existaient avant la destitution de Louis XVI, doivent être rétablies afin de former des corps de métier capables de protéger leurs ouvriers contre la rapacité humaine. Le code du travail, revu de fond en comble selon le dogme catholique, doit garantir la sécurité des travailleurs. Ce travail titanesque doit être entrepris par des ministres totalement dévoués à Jésus-Christ.

L’agriculture traditionnelle doit être préférée aux nouvelles méthodes afin que le terroir puisse nourrir les familles. Les pesticides, et, plus largement, tous les produits qui participent à l’empoisonnement de la terre doivent être prohibés. Il existe un savoir-faire ancestral qui apprend à favoriser la croissance des plantes nourricières en les combinant à des végétaux capables d’éloigner les prédateurs. Les méthodes naturelles sont préférables aux produits chimiques parce que la vente lucrative de ces biens produits par les multinationales enrichit leurs dirigeants et leurs actionnaires. D’autant plus que les chiffres d’affaires de ces mêmes entreprises se trouvent à l’abri de l’imposition dans des paradis fiscaux. Dieu a généreusement créé la nature tandis que la vente de produits chimiques découle de la malignité de personnes sans scrupules. Par conséquent, les agriculteurs doivent être formés aux anciennes méthodes qui sont aujourd’hui interdites par ceux qui imposent leurs lois iniques.

Pour enrayer la malice dans le cœur des hommes et favoriser la vertu publique, les informations que les médias diffusent doivent être sages, sérieuses, charitables et utiles conformément à l’esprit des Évangiles. Ceci n’est possible que lorsque les médias sont placés sous la tutelle de l’État catholique. L’érotisme, l’indécence et la mode doivent être proscrits tandis que les films, s’ils existent encore, nécessitent d’être conformes à la doctrine chrétienne. Pour renforcer la décence publique, il est nécessaire d’homogénéiser le code vestimentaire en vue de bannir les apparences excentriques. L’originalité de l’habillement provoque dans l’entourage un phénomène d’imitation, ce qui conduit inévitablement à une insidieuse décadence collective.

Le modernisme peut être défini comme une idolâtrie de la technologie qui s’érige, tel le veau d’or, à la place de Dieu. La diffusion de produits futiles enrichit les dirigeants des multinationales et leurs actionnaires grâce à des méthodes subtiles qui incitent les acheteurs à être esclaves de leurs propres compulsions. La surconsommation conduit, à plus ou moins long terme, à l’épuisement des richesses naturelles ainsi qu’à d’incommensurables désastres. Par conséquent, la technologie doit être soumise à de sérieux contrôles éthiques pour éviter que la robotique ne finisse par engendrer une civilisation déshumanisée. Tout travail devrait être effectué par l’homme pour le bien de l’homme. De ce point de vue, l’automatisation du travail conduit inévitablement à l’effondrement de la civilisation traditionnelle. Le revenu universel est dangereux pour les valeurs catholiques puisque le financement inconditionnel n’incite plus les individus à respecter les devoirs envers Dieu. Les droits de l’homme mènent à la décadence mortifère tandis que les devoirs envers Dieu engendrent une civilisation unie et respectable. La technologie ne doit jamais être une fin en soi mais doit rester au service de l’homme pour éviter les dérives transhumanistes.

La première et seconde guerre mondiale sont la conséquence directe du développement de l’idolâtrie de la nation. Le nationalisme doit être aboli, selon les conseils de saint Vincent de Paul, pour favoriser le retour à la charité catholique. Cela ne signifie pas qu’il faille faire disparaître notre nation, bien au contraire, puisqu’elle est le précieux fruit de l’héritage Franc. La monarchie, adoratrice du Christ-Roi et apôtre de son Église, est le digne produit de la nation Franque. Cet esprit, si conforme à celui des Évangiles, encourage la sainteté pour engendrer des vocations telles que celle de saint Martin : « Un jour, au milieu de l’hiver dont les rigueurs extraordinaires avaient fait périr beaucoup de personnes, Martin, n’ayant que ses armes et son manteau de soldat, rencontra à la porte d’Amiens un pauvre presque nu. L’homme de Dieu, voyant ce malheureux implorer vainement la charité des passants qui s’éloignaient sans pitié, comprit que c’était à lui que Dieu l’avait réservé. Mais que faire ? Il ne possédait que le manteau dont il était revêtu, car il avait donné tout le reste ; il tire son épée, le coupe en deux, en donne la moitié au pauvre et se revêt du reste. Quelques spectateurs se mirent à rire en voyant ce vêtement informe et mutilé ; d’autres, plus sensés, gémirent profondément de n’avoir rien fait de semblable, lorsqu’ils auraient pu faire davantage, et revêtir ce pauvre sans se dépouiller eux-mêmes. » C’est en adorant Dieu de toute notre âme et de tout notre cœur que nous pouvons apprendre à aimer raisonnablement notre nation. Nous devons d’abord faire preuve de charité envers nous-même pour être en mesure de la répandre agréablement autour de nous. Tel l’arbuste sans bourgeon, l’homme égoïste meurt, tandis que celui qui sait faire preuve de générosité est comparable à l’arbuste bourgeonnant parce qu’il donne généreusement ses fruits et sème la vie.

Tout comme la naissance, la mort est une étape sacrée de notre existence. C’est pourquoi il est déraisonnable d’en faire commerce. La mort doit être ritualisée comme autrefois, les veillées funèbres nécessitent d’être réhabilitées pour que les vivants se souviennent de leur propre mortalité puisque l’Écriture dit : « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes à la terre, parce que c’est d’elle que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras en poussière » (Génèse 3:19). La crémation doit être prohibée puisque le corps, temple de Dieu, doit être enterré en attendant sa résurrection qui aura lieu au jour du Jugement dernier. L’enterrement nécessite d’être codifié selon les rites bibliques : avant la messe, le corps est lavé, purifié, béni puis enroulé dans un linceul blanc. Après la messe, il est enterré sans fioriture.

Pour conclure, nous devrons rétablir la vertu catholique, qui a été si méprisée depuis la révolution française, en engageant de profondes réformes. La restauration de cet ordre garant de l’équité prendra un temps certain, mais, nous devrons, coûte que coûte, malgré les incommensurables difficultés et l’épuisement que cela entraîne, œuvrer pour que les Évangiles soient proclamés sur terre pendant environ 25 ans, puisque l’Écriture dit : « Le loup et l’agneau paîtront ensemble ; le serpent se nourrira de la poussière ; le lion, comme le bœuf, mangera du fourrage, et le serpent se nourrira de terre. Il ne se fera ni mal ni dommage sur toute ma montagne sainte, dit Yahweh » (Livre d’Isaïe, 65:25).

Un royaume qui prône l’individualisme finit par disparaître. Parce que nous formons le corps du Christ, nous devons veiller les uns sur les autres pour éviter que le péché ne nous transforme en loups ravisseurs. Il est erroné d’affirmer qu’« il faut de tout pour faire un monde » puisque Jésus-Christ a dit : « Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut subsister, et si une maison est divisée contre elle-même, cette maison ne pourra subsister. Si donc Satan s’élève contre lui-même et se divise, il ne peut pas subsister, mais il est fini. » (saint Marc 3:24-26). À la vérité, seule l’homogénéité du comportement et des pensées permet de donner naissance à une civilisation sanctifiée.

Amis, préparez-vous pour l’ultime bataille de reconquête. En attendant ces heures d’épreuves, ne laissons pas un jour sans avoir travaillé spirituellement tout en remplissant nos devoirs d’état quotidiens puisque l’Écriture dit : « Gardez-vous de pratiquer votre justice aux regards des hommes pour être vus d’eux ; autrement, vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. » (saint Matthieu 6:1) et « N’ayez donc point de souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même : à chaque jour suffit sa peine. » (saint Matthieu 6:34). Apprenons ou révisons le Latin, lisons les anciens livres catholiques et prions afin d’arracher au Ciel le succès de notre dernier combat. Laissons-nous guider par l’esprit de Dieu et nous vaincrons le démon.

Pour finir, nous sommes de sang mêlé, connaissons très mal l’histoire de notre famille dont une grande partie se trouve dans l’après-vie ou à l’étranger. Nous avons eu une enfance très difficile et une jeunesse dissipée. Nous avons des visions depuis le jeune âge et percevons des choses de l’invisible. Il s’agit d’une croix très lourde à porter à cause d’une sensibilité exacerbée combinée à une grande force de caractère sous une apparence débonnaire. Nous boitons à cause de douleurs au genou, avons deux ongles différents sur chacun des deux petits doigts de pied et un morceau de barbe nous manque sur la joue gauche. Nous avons décidé de faire la volonté du Père en rédigeant ce texte puisque l’Écriture dit : « Père, si vous voulez, détournez de moi ce calice. Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui soit faite. » (saint Luc 22:42).

Nous savons que ce message ne sera pas reçu jusqu’à ce que la France souffre terriblement puisque l’Écriture dit : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés ! Que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! » (Saint Matthieu 23:37).

Puissiez-vous marcher auprès de Dieu, chers amis, dans ces terribles épreuves à venir.

Pater noster, qui es in coelis,
Sanctificetur nomen tuum,
Adveniat regnum tuum,
Fiat voluntas tua, sicut in caelo et in terra.
Panem nostrum quotidianum da nobis hodie.
Et dimitte nobis debita nostra,
sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
Et ne nos inducas in tentationem.
Sed libera nos a malo.

Notre Père qui êtes aux cieux,
Que votre nom soit sanctifié,
Que votre règne vienne,
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel,
Donnez-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
Pardonnez-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé,
Et ne nous soumettez pas à la tentation,
Mais délivrez-nous du mal.

Amen.

Stéphane

(L’auteur souhaite préserver l’anonymat)

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Saint exemple pour les élèves de 2018

Voici un magnifique petit texte trouvé dans l’église de Saint-Marie de la Visitation à Saint-Étienne qui pourrait servir d’exemple pour les élèves de 2018, hélas si troublés par la puissance médiatique.

« Je m’imposerai une pénitence toutes les fois que l’orgueil aura un avantage sur moi, c’est-à-dire toutes les fois que je commettrai une faute d’orgueil, soit en pensées, soit en paroles.

Je parlerai sans distinction à tous mes condisciples, et leur rendrai en toute occasion les services qui seront en mon pouvoir, quelque répugnance que je puisse y avoir, car les répugnances, je le reconnais, ne peuvent venir que de l’orgueil.

Je me regarderai toujours comme le dernier de mes condisciples, et je ne me préférerai à aucun d’eux. Je ne suis qu’un peu de poussière.

En récréation, je me promènerai indifféremment avec tout le monde, et je tâcherai de me répandre en paroles le moins possible.

Je me garderai bien surtout de médire de qui que ce soit, et sous quelque prétexte que ce puisse être.

Je garderai constamment le silence d’une récréation à l’autre, et je ne parlerai point en classe, ni dans les corridors, ni à la montée d’escalier, soit par signe, soit autrement sans une grande nécessité.

Pendant la classe, la conférence et les autres exercices qui demandent l’attention, non seulement je ne parlerai pas, mais je ferai, en outre, mon possible pour être toujours attentif.

Mon Dieu, je promets moyennant votre secours, de faire tous mes efforts pour être fidèle à mes résolutions ; mais vous connaissez ma faiblesse ; ayez donc pitié de moi, je vous en conjure, et faites-moi la grâce de ne pas pécher par la langue. »

Saint Marcellin CHAMPAGNAT (1789 Marlhes – 1840 Saint-Chamond)
Fondateur de l’Institut « les Petits Frères de Marie. »
Résolutions prises au séminaire Saint-Irénée de Lyon – 1813

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Vénérer la Sainte-Épine

Voici une Homélie sur la Couronne d’Épines, donnée par le Cardinal André Vingt-Trois, le 21 mars 2014, à la Sainte Chapelle de l’Église Sainte-Marie de la Visitation à Saint-Étienne.

Elle mérite d’être méditée afin de lutter contre les fausses idées des ennemis du Christianisme.

« Vénérer la Sainte-Épine

La ténacité, la résolution, l’implication de saint Louis et de ses pairs pour conquérir les lieux où le Christ avait souffert, sa volonté déterminée d’acheter et d’emporter cette Couronne d’épines ne participent pas d’une sorte d’idolâtrie des objets face à l’anéantissement du Christ, mais plutôt d’un réalisme profond de la foi qui reconnaît que dans l’humanité de Jésus, quelque chose s’est accompli touchant au salut du monde.

Et dans cette humanité de Jésus, la Couronne d’Épines tient une place particulière puisqu’elle est simultanément le symbole de son abaissement et l’annonce prophétique de sa royauté quand il sera ressuscité.

Quand nous vénérons la Couronne d’épines, nous n’effectuons pas un geste païen à l’égard d’objets sacrés, nous posons un acte humain qui nous permet d’entrer intérieurement et spirituellement en communion avec celui qui a porté cette couronne et de reconnaître que dans sa chair il a porté le péché des hommes.

Vénérer la Couronne d’épines,
c’est vénérer le Christ,
c’est vénérer le Christ dans sa Passion,
c’est vénérer le Christ dans l’offrande qu’il fait de sa vie,
c’est reconnaître que la puissance de Dieu œuvre à travers la faiblesse de son serviteur.

Prions, par l’intercession de Saint-Louis, pour que notre engagement à la suite du Christ fasse de nous les serviteurs les uns des autres, chasse de notre cœur toute tentation de domination et d’écrasement, nourrisse l’espérance qu’à travers la Résurrection du Christ, l’humanité nouvelle est en train de se construire.

En vénérant l’instrument de supplice du Christ, nous annonçons en même temps la glorification qui est la sienne et le règne qu’il exerce sur le monde jusqu’à la fin des temps. »

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L’histoire de la Sainte-Épine

Voici l’histoire de la Sainte Épine telle qu’elle est présentée dans la magnifique chapelle de l’église Sainte-Marie de la Visitation :

« La Sainte Épine fut détachée par Saint Louis lui-même, la relique est envoyée à l’église du Puy-en-Velay. Une lettre manuscrite, en latin, accompagnait son présent.

La traduction est la suivante :

« LOUIS, par la grâce de Dieu roi de France, à ses bien-aimés doyen et chapitre du Puy, salut et affection.

Nous vous faisons savoir par le contenu de la présente que le jour où nous avons reçu, envoyé de Constantinople, la sacrosainte couronne d’épines qui a été placée sur la vénérable tête de Notre Seigneur Jésus-Christ, au temps de la passion, nous avons concédé à notre cher et fidèle Bernard, votre évêque, une épine de cette même Sainte Couronne, par révérence envers la bienheureuse Vierge et pour faire honneur à votre église.

Donné à Sens, l’an du Seigneur 1239, au mois d’août. »

Lors de la Révolution, un certain abbé BORIE, prêtre au Puy, sauve de la destruction, la relique, la lettre du roi Louis IX et les Vidimus (copie certifiée d’un acte antérieur) certifiant l’origine et l’authenticité. Dans les tribulations de l’époque, l’abbé BORIE arrive à la paroisse Notre Dame à Saint-Étienne muni de son précieux bagage.

À son départ, en 1805, il en fit don à l’église, ce qui fut accepté par le clergé de Notre Dame. Son curé fut autorisé à ériger la confrérie des Cinq-Plaies, qui conservait la relique, et à fixer une fête le dimanche le plus proche de l’exaltation de la Sainte-Croix.

Ces reliques étaient alors conservées pendant une custode provisoire devant faire place, sous le second empire, au magnifique reliquaire commandé à l’orfèvrerie Armand-Caillat.

Depuis 2013, elle est installée dans la chapelle du Magnificat de l’église Sainte Marie de la Visitation à Saint-Étienne. »

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Techniques dialectiques pour reconnaître les sophistes contemporains

Dans le passé, les jeunes hommes étaient bien formés à la grammaire, la dialectique et la rhétorique. Cela leur permettait de raisonner clairement et d’être éloquents en vue du bien commun. De nos jours, cette transmission de valeurs s’est perdue. Désormais, l’enseignement consiste essentiellement à formater les élèves pour en faire des êtres serviles au système républicain. Ce procédé a de fâcheuses conséquences pour le christianisme puisque de moins en moins d’individus sont capables de comprendre sa pensée riche et salutaire.

Puisqu’il n’y a plus de rempart contre l’affabulation, les sophistes contemporains, c’est-à-dire ceux qui défigurent la vérité pour parvenir à leurs fins, pullulent. Bien souvent on ne prête pas attention à leurs techniques qui permettent d’influencer les autres. Ils sont doués pour jouer avec les sentiments et les émotions des autres au lieu de se consacrer à la vérité pour le bien de tous. Dans le cadre de ce petit article, nous nous focaliserons sur la dialectique pronominale.

1) Le « moi » est l’antonyme du « groupe »

Tout d’abord, la lutte principale de nos ennemis consiste à éliminer l’antique religion catholique du système. La 1re personne du singulier « je » est utilisée à outrance pour rappeler que l’individu s’est émancipé de l’idée de Dieu. Le quidam se croit souverain et totalement autonome alors que le système n’a pourtant jamais été aussi totalitaire. La plupart des gens ne se rendent pas compte qu’ils sont esclaves de quelque chose qui ne dit pas son nom. Pour se satisfaire eux-mêmes, ils se contentent de l’idée du « moi » puisque l’on répète partout à la manière de Descartes « je pense donc je suis ». Pourtant ce « moi » est isolé et faible au sein d’une société inique qui est mise en esclavage par la finance internationale. D’autant plus que le « moi » élimine d’emblée l’idée de congrégation (mot tiré du latin qui signifie rassemblement). Le « je » est l’ennemi mortel du « nous » puisqu’il est la conséquence de la solitude métaphysique.

Les Évangiles selon Jésus-Christ disent : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » (saint Jean, 15:12), « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur » (saint Matthieu 23:11).

2) Le tutoiement agressif face au vouvoiement

Le « tu » outrancier est venu remplacer le « vous » de politesse. Autrefois, on vouvoyait ses parents, ses professeurs et les adultes en général. Une personne qui rentrait dans un lieu inconnu faisait preuve de politesse et de respect. De nos jours, le « tu » est employé dans toutes les situations : il n’y a plus de frontière ni de hiérarchie entre deux individus.

Autrefois, plusieurs individus formaient un groupe, une idée formelle du « nous », ce qui les rendait inclusifs, c’est-à-dire capables d’intégrer amicalement un autre membre. De nos jours, la multitude est constituée d’inconnus, cause du « je ». Cette situation exclut d’emblée l’idée d’union puisque la notion de groupe a été détruite par le « moi ».

Il n’y a plus de cohésion puisque la religion, source des devoirs envers Dieu, et, les valeurs, détentrices de l’ordre, ne doivent plus être dévoilées en public.

3) Le jugement par le « vous »

Certains auteurs contemporains, notamment les faux prophètes, utilisent le « vous » comme un moyen d’accuser les autres de tous leurs maux. Voici un exemple très connu :

« Vous êtes responsables des malheurs de ce monde. Vous ne pensez qu’à vous amuser alors que vous devriez être humbles. Vous appelez sur vous le jugement divin puisque vous refusez de reconnaître vos faiblesses. »

Ici, ce genre d’individu prouve son orgueil en estimant qu’il n’est pas comme les autres puisqu’il ne serait en rien responsable des maux qui accablent la civilisation. Ce type de raisonnement est source de grands troubles et désaccords. Les plus faibles, en grande souffrance morale, risqueraient de suivre ce genre de gourou. Combien de sectes ont pu être créées à cause de l’abus de ce genre de procédé ?

Jésus-Christ est très clair : « Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères » (saint Matthieu 23:8), « Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ » (saint Matthieu 23:10)

4) Le bannissement du « nous »

Le « nous », provenant de Dieu, est synonyme de bien commun, de charité, d’amour envers les uns et les autres. Pourtant, ce « nous » si utile est banni de la civilisation. Au mieux, il est utilisé dans les slogans publicitaires pour vanter les mérites d’entreprises lucratives. Mais, ce « nous » rassembleur n’est jamais utilisé en public puisque les idées individuelles ont désormais plus de valeur que les principes communs.

Le roi disait « nous » non seulement parce qu’il était poli mais encore parce qu’il détenait l’autorité royale qui découlait de Dieu. Le « nous », symbole d’humilité, annonce l’amour de Dieu et le respect de ses commandements : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » (saint Jean, 15:12).

Le « nous » réveille les consciences et pousse les loups à sortir du bois puisque ceux-ci ne supportent pas l’idée du respect de l’autorité et du bien commun.

C’est à cause du « je » qu’une nouvelle civilisation transhumaniste, gouvernée par l’iniquité, pourrait tyranniser les hommes à travers la robotisation.

Face au « nous » les ennemis de Dieu se trouveraient démunis et obligés de s’avouer vaincus. Le « nous » qui accepte d’aimer humblement les commandements de Dieu est vainqueur de toute cruauté. Il faudra bien qu’un jour le « nous » soit de nouveau employé pour que notre civilisation revienne à la source de tout bien : Jésus-Christ, Fils de l’homme.

Conclusion

Jésus-Christ a dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient un désert ; toute ville ou maison divisée contre elle-même sera incapable de tenir. Si Satan expulse Satan, c’est donc qu’il est divisé contre lui-même ; comment son royaume tiendra-t-il ?

Et si c’est par Béelzéboul que moi, j’expulse les démons, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.

Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que moi, j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous.

Ou encore, comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison de l’homme fort et piller ses biens, sans avoir d’abord ligoté cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison.

Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.

C’est pourquoi, je vous le dis : Tout péché, tout blasphème, sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera pas pardonné. » (saint Matthieu, 12:25-31)

Puissiez-vous être auprès de Dieu, chers amis.

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Que signifie l’expression « Fils de l’homme » ?

Que pourrait signifier l’expression « filius hominis », c’est-à-dire « Fils de l’homme » ?

Notre Seigneur s’appelle plusieurs fois lui-même « Fils de l’homme » dans le Nouveau Testament, que pourrait signifier cette expression ? Selon l’Ancien Testament, « Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d’homme ; il parvint jusqu’au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite. » (Livre de Daniel, 7:13-14)

Le Fils de l’homme pourrait également désigner un enfant. Or, que dit Jésus-Christ sur les petits ? « À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : Qui est donc le plus grand dans le royaume des Cieux ? Alors Jésus appela un petit enfant : il le plaça au milieu d’eux, et il déclara : Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Mais celui qui se fera [humble] comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi. »

Vous remarquerez que le terme [humble] situé entre crochet n’existe que dans la version latine du Novum Testamentum : « Quicumque ergo humiliaverit se sicut parvulus iste, hic est maior in regno caelorum. » (Secundum Matthaeum 18:4). Le terme humilitas dérivé de humus (terre) signifie en latin être tiré de la terre (en tant que fils d’Adam). Par extension, l’humilité signifie se percevoir tel que l’on est, après avoir ôté tout orgueil ou autre pathologie de l’esprit.

Si l’on considère le texte de l’évangile selon saint Matthieu 18:4, un enfant est un être sans péché puisque Jésus-Christ dit : « Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, il est préférable pour lui qu’on lui accroche au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’il soit englouti en pleine mer. » La version latine est beaucoup plus précise : « qui autem scandalizaverit unum de pusillis istis, qui un me credunt, expedit ei ut suspendatur mola asinaria in collo eius, et demergatur in profondum maris. »

La « mola asinaria » est une meule romaine antique constituée d’une énorme pierre volcanique qui permet de moudre du grain en faisant tourner un âne autour d’un conteneur en pierre dans lequel on récupère le grain moulu par une ouverture. Cette meule est encore utilisée aujourd’hui en Sardaigne sous une forme un peu plus moderne.

Par conséquent, Jésus-Christ annonce que celui qui ne blesserait ne serait-ce qu’un seul enfant ferait mieux de se jeter tout au fond de la mer avec une énorme pierre volcanique autour du cou. Le châtiment corporel permettrait à l’auteur du crime de ne pas être jugé dans les Cieux puisque celui-ci aurait déjà reçu sa punition ici-bas.

Pour confirmer ceci, Jésus-Christ continue ensuite : « Malheureux le monde à cause des scandales ; cependant, malheureux celui par qui le scandale arrive ! Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie éternelle manchot ou estropié, que d’être jeté avec tes deux mains ou tes deux pieds dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans la vie éternelle, que d’être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne de feu. » (saint Matthieu 18:7-9) « Vae mundo a scandalis. Necesse est enim ut veniant scandala : verumtamen vae homini illi, per quem scandalum venit. Si autem manus tua, vel pes tuus scandalizat te : abscide eum, et proiice abs te : bonum tibi est ad vitam ingredi debilem, vel claudum, quam duas manus, vel duos pedes habentem mitti in ignem aeternum. Et si oculus tuus scandalizat te, erue eum, et proiice abs te : bonum tibi est cum uno oculo in vitam intrare, quam duos oculos habentem mitti in gehennam ignis » (secundum Matthaeum 18:7-9)

Et enfin : « gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis [en vérité], leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux » (saint Matthieu 18:10) « Videte ne contemnatis unum ex his pusillis : dico enim vobis, quia angeli eorum in caelis semper vident faciem patris mei, qui in caelis est. » (secundum Matthaeum 18:10)

Après cette petite analyse, on peut poser l’hypothèse suivante : le terme « Filius hominis » désignerait l’enfant sans péché. Jésus-Christ est donc comparable au petit enfant qui recevrait l’éternelle gloire de son père. Dès lors, cette supposition permet de dessiner l’esquisse de la sainte Trinité puisque le Fils hérite du Père.

Si nous souhaitons avoir la vie éternelle, nous devons cultiver l’idée de l’omnipotente justice de Dieu puisque celle-ci nous invite à fournir le meilleur de nous-même. Il s’agit, malgré nos faiblesses, de donner gratuitement un authentique amour charitable.

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La solitude métaphysique

Qu’est-ce que la solitude métaphysique ? Il s’agit d’une sensation d’isolement qui dépasse l’entendement. Nous la rencontrons surtout dans les moments où nous marchons au milieu d’une foule composée d’individus préoccupés par leurs propres intérêts. Une personne qui circule parmi un grand nombre d’individus connaît cette sensation de solitude extrême alors qu’elle n’a jamais été aussi entourée. L’individualisme est la cause primordiale de la solitude métaphysique.

Nous, personnes du XXIe siècle, sommes, bien souvent, perdues dans des pensées égoïstes et matérialistes. Dans ce cadre-là, il n’y a nulle place pour ceux qui ne font pas partie de ces vaines réflexions. Nous avançons comme si la mort n’avait pas de prise sur nous, comme si nous allions vivre éternellement. Au lieu de nous focaliser sur la réalité, nous nous laissons porter par les événements sans nous soucier de la conséquence de nos actes. D’autant plus que chacun d’entre nous cherche à mettre ses points de vue en valeur pour briller davantage que les autres. Nos outres sont remplies d’un subtil orgueil.

Dans une telle civilisation, l’adolescent qui cherche à se connaître est confronté à cette solitude métaphysique. Les questions qu’ils se posent ne trouvent jamais une réponse simple puisque chaque personne qu’il rencontre lui donne un conseil à chaque fois différent. C’est comme s’il criait dans une grotte et que ses cris lui revenaient comme autant d’échos déformés. À notre époque, les personnes qui se posent des questions existentielles se trouvent seules face à leurs craintes. C’est dans ce cadre-là qu’elles risquent de tomber sous l’influence d’individus mal intentionnés, comme les gourous, les libertins ou autres brigands.

L’individualisme a fragilisé notre civilisation puisqu’il n’y a plus aucune unité. Ce qu’il reste du catholicisme est en train de se dissoudre dans un magma d’informations. Autrefois, la foi en Jésus-Christ était un héritage précieux pour nos ancêtres, il s’agissait d’un trésor qui était soigneusement transmis au sein de la société catholique. Le modernisme a dissous la foi dans un inaudible tintamarre. La violence n’est plus physique comme au temps des cruels empereurs romains puisqu’elle est surtout devenue morale, et donc, impalpable. Nous pouvons parler d’une guerre de l’information perpétuelle qui s’accentue avec le développement de la technologie : chaque nouvelle idée en remplace une autre plus attachée à l’héritage du passé. La dissolution de la foi est un événement qui est difficilement perceptible parmi ce marasme.

La solitude métaphysique explique également l’isolement des personnes âgées et des malades. La multitude d’informations éloigne les gens de l’essentiel. L’adulte ne se souvient plus qu’il a autrefois été un enfant entouré et aimé. Il considère désormais sa vieille mère comme un poids qui l’empêche de se réaliser complètement. C’est comme si chacun d’entre nous disait : « cachez-moi ce passé que je ne saurais voir ». Parmi tant d’informations diffusées quotidiennement, la famille finit par se dissoudre. Nous n’entendons plus les cris et les pleurs de ceux qui souffrent puisque nous sommes essentiellement focalisés sur nos propres peurs. L’individualisme entraîne un repli sur soi, un refus de contempler l’autre dans son intégrité.

L’homme est un être dominé par ses sens. Lorsque la civilisation émet des sons discordants et diffuse des images contradictoires, les individus se protègent en cherchant le réconfort dans des petites choses. Les œuvres reflètent le mal-être contemporain et les idéaux meurent au rythme de cette décadence. Le vrai, le bien et le beau sont remplacés par d’autres concepts plus abstraits et, donc, dénués de sens. On ne sait pas pourquoi on se jette des seaux d’eau glacée sur la tête, mais on continue tout de même de le faire puisqu’il s’agit d’une mode lancée sur les réseaux sociaux. La douce mélodie du temps se transforme progressivement en un bruit terrifiant qui emporte tout sur son passage telle une tornade. L’imitation est un phénomène inhérent à l’être humain, doux lorsque quelque souverain montre le bon exemple, dangereux lorsqu’il est employé sans vergogne pour détruire l’héritage du passé.

Le bruit est un phénomène passager. Il faut qu’un jour le silence se fasse. Or, le silence annonce la mort, la fatalité, la guerre et le jugement. Une civilisation en mutation doit nécessairement cesser d’émettre des informations pour être en mesure de se construire sur de nouvelles bases. La guerre est donc une phase préalable à l’instauration d’une nouvelle ère. Si nous voulons survivre dans ces périodes de transition, nous devons surtout cultiver le passé, même, et surtout, si le modernisme nous affirme qu’il ne faut jamais chercher à renouer avec l’histoire. Nous devons nous concentrer sur la vraie foi et regarder l’hostie consacrée comme notre seul et véritable trésor. Les divins commandements sont éternels tandis que le monde retournera indubitablement à la poussière.

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L’agonie de Notre Seigneur, décrite par saint Padre Pio

Au Jardin, le Maître s’éloigne de ses disciples et n’emmène que trois témoins de son Agonie : Pierre, Jacques et Jean. L’ayant vu transfiguré sur le Thabor, auront-ils la force de reconnaître l’Homme Dieu dans cet être broyé par l’angoisse de la mort ?

En entrant au Jardin il leur dit : « Restez ici ! Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation. » Soyez sur vos gardes, car l’ennemi ne dort pas. Armez-vous à l’avance des armes de la prière pour que vous ne soyez pas surpris et entraînés dans le péché. C’est l’heure des ténèbres.

Les ayant exhortés, Il s’éloigne d’un jet de pierre, et se prosterne face à la terre. Son âme est plongée dans une mer d’amertume et d’extrême affliction.

Il est tard. La nuit blafarde est pleine d’ombres sinistres. La lune semble injectée de sang. Le vent agite les arbres et pénètre jusqu’aux os. Toute la nature semble frémir dans une secrète épouvante !

Ô Nuit, comme il n’y en a jamais de pareille !

Voici la place où Jésus vient prier. Il dépouille sa sainte Humanité de la force à laquelle elle a droit par son union à la Divine Personne. Il plonge dans l’abîme de tristesse, d’angoisse, d’abjection. Son esprit semble submergé…

Il voit à l’avance toute sa Passion. Il voit Judas, son apôtre, le tant aimé, qui le vend pour juste quelques sous… Le voici sur le chemin de Gethsémani pour le trahir et le livrer ! Et pourtant tout à l’heure, ne l’a-t-il pas nourri de sa Chair, abreuvé de son Sang ? Prosterné devant lui, il a lavé ses pieds, les a pressées sur son cœur, les a baisés de ses lèvres. Que n’a-t-il fait pour l’arrêter au bord du sacrilège ou, du moins, pour l’amener à la repentance ! Mais non, le voici qui court vers sa perdition… Jésus pleure.

Il se voit traîné dans les rues de Jérusalem où, il y a quelques jours à peine, on l’acclamait comme Messie. Il se voit souffleté devant le Grand Prêtre. Il entend crier : « A mort ! » Lui, auteur de Vie, est traîné comme une loque d’un tribunal à l’autre.

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[INÉDIT] Mémoires du Curé de Versailles – Livre complet au format PDF

Voici le livre complet, au format PDF, du passionnant livre historique des Mémoires du Curé de Versailles

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Mémoires du Curé de Versailles – L’affaire des Filles de l’Enfance

Mémoires du Curé de Versailles

Chapitre IX – La bataille Bossuet-Fénelon (suite)
L’affaire des Filles de l’Enfance

Quoique nous ayons parlé assez au long de ce que Sa Majesté a fait contre cette hérésie et contre ceux qui y étaient attachés ou paraissaient la favoriser, je ne laisserai pas que d’en rapporter encore d’autres faits qui regarderont ce sujet quand il s’en présentera quelque occasion, ne m’attachant pas à suivre l’ordre des temps, ni à faire une histoire exacte, mais seulement laisser des mémoires sur les événements principaux arrivés dans le temps que j’ai demeuré à la Cour, ou que j’ai appris par des voies très sûres. C’est pourquoi, après avoir parlé de ce que le Roi [fit ?] contre le calvinisme, le jansénisme et le quiétisme, j’ajouterai ici une chose qui arriva de mon temps et qui fera connaître combien le Roi a toujours eu en horreur toute nouvelle doctrine et ses partisans.

L’abbé Ciron, homme qui avait acquis une grande réputation à Toulouse, y était regardé comme l’oracle par ceux du parti de Jansénius. Il avait été directeur du prince de Conti et conduisait beaucoup de personnes. Il trouva à Toulouse plusieurs dames et demoiselles qui s’attachèrent à lui et suivirent ses conseils. Il en réunit un assez grand nombre, dont il composa une communauté sous le nom de l’Enfance ; c’était peut-être pour leur inspirer une docilité aveugle pour ses sentiments. Elles en profitèrent au gré de leur Père spirituel et secondèrent à merveille ses intentions. Leur but principal était de former les jeunes filles à la piété chrétienne. Les personnes les plus distinguées de cette ville leur confiaient le soin de l’éducation de leurs enfants qui demeuraient en pension chez elles ; elles reçurent aussi dans leur communauté plusieurs filles des meilleures maisons du Parlement de Toulouse et de la ville. Cette maison se distinguait des autres communautés par sa manière de vivre et de conduite. Rien ne paraissait plus édifiant que les dehors. La modestie, le silence, l’exactitude aux règlements, l’assiduité aux exercices de piété et au travail des mains et tout ce qui peut donner bon exemple y éclatait d’une manière à faire plaisir à ceux qui ne pénétraient pas plus avant que dans les apparences. On prétendit néanmoins que tous ces beaux dehors cachaient le poison de l’hérésie jansénienne, qu’on avait eu soin de leur inspirer ; on assura même et on le dit au Roi qu’on y enseignait le Catéchisme de la grâce de Saint-Cyran (Il est à noter que M. Hébert commet ici une erreur : le Catéchisme de la Grâce n’est pas de Saint-Cyran mais de Feydeau). On manda qu’on avait examiné de jeunes pensionnaires qui y étaient élevées et qu’on avait été surpris de les entendre répondre aux questions qu’on leur fit à dessein selon les principes de MM. Du Port-Royal. On en porta souvent des plaintes à Sa Majesté, qui fit aussi souvent donner des avis et des ordres à ces filles de changer de sentiments et de conduite, avec de grandes menaces de les punir sévèrement, si elles donnaient encore de nouvelles occasions de se plaindre. Mais on les réitéra si souvent à Sa Majesté que, quoi qu’elle eût donné ses lettres patentes sur cet établissement et que ces filles, si je ne me trompe eussent obtenu des bulles…

(Le manuscrit s’arrête ici)

FIN

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Mémoires du Curé de Versailles – L’intervention du cardinal de Noailles

Mémoires du Curé de Versailles

Chapitre IX – La bataille Bossuet-Fénelon (suite)
L’intervention du cardinal de Noailles

Lorsqu’il vit qu’il n’y avait plus aucune ressource pour lui de réussir dans le projet qu’il avait fait longtemps même avant l’assemblée, il eut recours au plus efficace de tous les moyens, qui tourna cependant à sa confusion. Il supplia très humblement le Roi d’ordonner à M. le cardinal de Noailles de se trouver à l’assemblée et fit de grandes instances auprès de cet illustre prélat pour l’engager d’y consentir. Il lui avoua que, sans le secours qu’il en espérait, il aurait la honte d’échouer dans ses desseins, auxquels lui seul pouvait faire avoir le succès qu’il s’était proposé, qu’il voyait les prélats qui composaient l’assemblée déchaînés contre lui et qu’il lui aurait les plus grandes obligations du monde de ne le pas abandonner dans une conjoncture d’affaires si difficiles et si importantes. M. le cardinal eut toutes les peines du monde à se rendre à ses prières, mais il céda à la volonté du Roi. Il assista donc à l’assemblée qui lui déféra la présidence. L’archevêque de Reims vit ce que c’était d’être aimé et d’être haï, car M. le cardinal gagna d’abord les cœurs de tous les prélats et les députés de l’assemblée par sa douceur, ses manières prévenantes, par l’honnêteté avec laquelle il parlait et agissait avec tout le monde. Il aperçut les fâcheuses dispositions de ces personnes à l’égard de l’archevêque de Reims, dont ils se plaignaient avec beaucoup de raison. Il lui fallut quelque temps pour ramener les esprits ; il en vint enfin à bout par ses soins et après beaucoup de peines.

Il leur représenta que l’affaire des propositions sur la morale avait fait trop de bruit pour la laisser imparfaite, qu’il était de l’honneur du clergé de condamner ce qui méritait de l’être, que Rome leur avait donné l’exemple du zèle qu’ils devaient faire paraître en cette occasion, que, si les brefs qui avaient été faits contre ce relâchement de la morale de Jésus-Christ n’avaient pas été reçus solennellement en France, parce qu’on ne recevait pas ce qui venait du Saint-Office, ils devaient au moins suivre les sentiments du Saint-Siège et condamner dans leur assemblée ce qui avait été jugé digne de censure dans le tribunal de l’Inquisition, que déjà la plus grande partie des propositions desquelles il s’agissait avaient été condamnées par la plupart des évêques et qu’il semblait à propos, pour donner plus de poids à ces condamnations particulières, que le corps du clergé les autorisât par une censure commune qu’on ne pouvait douter devoir être approuvée par les évêques de toute l’Église gallicane, qu’il paraîtrait par cette voie que tous les évêques étaient unanimes dans leurs sentiments contre le relâchement de la morale et que, par ce moyen, non seulement les curés et les autres ecclésiastiques, mais aussi tous les religieux, de quelque ordre et de quelque compagnie qu’ils fussent, auraient beaucoup plus de soumission pour une ordonnance qu’ils verraient avancée de tout le clergé.

M. le cardinal obtint ce qu’il demanda. On fit la censure, on la publia dans tous les diocèses, mais en même temps on fut partout fortement persuadé que cette affaire aurait absolument échoué entre les mains de M. l’archevêque de Reims. Elle procura beaucoup de gloire à M. le cardinal et une très grande confusion à l’archevêque, qui connut d’une manière à n’en pouvoir douter combien mince était son crédit dans son corps et que, lorsqu’on en veut obtenir quelque chose, il faut s’y prendre par les voies les plus douces et les plus honnêtes, qui seules sont capables de concilier les cœurs et les esprits.

Par cette même honnêteté de M. le cardinal, les évêques furent de son sentiment que l’on ne devait pas examiner les propositions dénoncées par le Père Perrin, et elles furent remises à une autre assemblée, c’est-à-dire qu’on se tira de l’embarras de cet examen, car, depuis ce temps-là, quoiqu’il s’en soit tenu trois ou quatre auxquelles M. le cardinal de Noailles a présidé, on n’en a pas fait la moindre mention et on n’en a pas davantage parlé. On censura cependant aussi un livre fait par les partisans de Jansénius contre le Nodus proedestinationis du cardinal Sfondrati, parce que, dans la préface, qu’on a toujours crue être de la façon du Père Quesnel, on y qualifiait l’hérésie de Jansénius d’un fantôme ou d’une hérésie imaginaire. On releva fort ce terme, si souvent dans la bouche et dans les écrits des jansénistes qu’on y traite de brouillons à cette occasion. Le Roi même fit donner des avis secrets à M. Félix, évêque de Chalons, frère de son premier chirurgien (ce prélat était de l’assemblée), lui faisant dire qu’il était revenu par de bons endroits qu’il paraissait favoriser la nouvelle doctrine ou ne s’y opposer pas avec assez de vigueur. Car le Roi souhaitait que tous les évêques s’unissent ensemble pour en retrancher jusqu’aux moindres racines dans leurs diocèses.

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 Mémoires du Curé de Versailles – La morale relâchée et les jésuites

Mémoires du Curé de Versailles

Chapitre IX – La bataille Bossuet-Fénelon (suite)
La morale relâchée et les jésuites

Mgr l’archevêque de Reims, qui avait voulu ajouter affliction à l’affligé et le couvrir d’une nouvelle honte par l’extraordinaire procédé qu’il avait tenu contre lui et la manière dont nous venons de le rapporter, eut lui-même à essuyer toute la confusion qu’un président de l’Assemblé générale du Clergé de France peut recevoir dans une si illustre compagnie. Il s’était mis dans la tête qu’ayant toujours persécuté les jésuites dans toutes les occasions qui s’étaient présentées, il devrait dans celle-ci leur donner de nouvelles marques de la haine qu’il leur portait. Outre l’aversion qu’il avait toujours fait paraître contre cette compagnie, il la sentait augmenter par l’attachement qu’elle avait pour M. l’archevêque de Cambrai, dont elle avait plaint le sort et le malheur sans approuver ses sentiments. Il résolut, pour leur donner une mortification sensible, de faire repasser en revue plusieurs propositions de morale, qui avaient déjà été condamnées par le Saint-Siège et par les censures particulières de plusieurs évêques et par la Faculté de théologie et d’autres universités, qui étaient imputées aux jésuites.

Mgr l’archevêque d’Auch, qui avait toujours été ami de ces Pères, ayant vu que M. l’archevêque de Reims serait président de l’assemblée, avait fait venir de la province de Toulouse le Père Perrin, jésuite d’une grande réputation, qui avait enseigné pendant plusieurs années et avec éloge la théologie dans l’université de cette grande ville. Celui-ci avait ouï dire, car Mgr de Reims ne pouvait cacher ses desseins contre les jésuites, qu’il voulait faire de nouveau condamner leur morale par l’Assemblée du Clergé. Il avait ramassé de son côté plusieurs propositions très hardies, téméraires, suspectes, fausses, qui avaient depuis quelques années été soutenues publiquement en Sorbonne, dont ce prélat était proviseur. Quand M. de Reims eut montré et lu la liste des propositions de morale qu’il demandait au clergé de condamner, le Père Perrin entra dans l’Assemblée et de son côté, apportant et présentant la liste des propositions mauvaises qu’il avait faite, supplia le clergé de les examiner et d’en porter condamnation.

Si l’on eut refusé cette prière, il y eût paru une acceptation de personnes trop visible ; si l’on l’eût accordée, on se mettait hors d’état de pouvoir examiner pendant le peu de temps que dure une assemblée un si prodigieux nombre de propositions de morale et de scolastique, qui auraient demandé un temps très considérable pour s’appliquer, comme on le devait, à un examen rigoureux tel qu’il doit être quand principalement des évêques portent leur jugement sur des questions et des matières de doctrine. L’archevêque de Reims aurait bien voulu refuser absolument la demande du Père Perrin, mais, comme il fallait au moins sauver les dehors et garder les apparences, on fit prendre par le secrétaire l’écrit du Père Perrin, fort résolu de ne rien faire de ce qu’il avait proposé. En effet, il n’en fut pas question dans l’Assemblée, car, quoique quelques prélats, à la tête desquels était l’archevêque d’Auch, témoignassent qu’il fallait rendre justice à tout le monde et condamner en toute sorte de personnes, sans respect humain, ce qui était condamnable, M. de Reims éluda toujours la discussion épineuse de ces sortes de questions, ne voulant pas faire ce plaisir aux jésuites ni aux prélats qui les favorisaient. Mais il trouva aussi la même opposition à l’égard des propositions de morale qu’il voulait, à quelque prix que ce fût, faire condamner. Il en parlait toujours et en public et en particulier ; il trouvait toujours de la résistance. On prenait mille prétextes pour éviter d’entrer dans cette affaire ; on disait qu’on avait trop d’occupations qui emportaient tout le temps, qu’on pouvait donner une liste de ces propositions à tous les députés des provinces, qui auraient le soin d’en faire distribuer à tous les évêques, qui auraient le loisir de les examiner jusqu’au temps de la prochaine assemblé, où l’on pourrait pour lors en décider, qu’une matière si importante demandait bien tout ce temps pour ne rien précipiter dans une occasion de cette nature, que, dans le fond, la plupart de ces propositions ayant été condamnées, il paraissait assez superflu de les condamner de nouveau.

La principale raison qu’on avait de ne rien vouloir de tout ce que M. de Reims désirait sur cette affaire était le mécontentement général qu’on avait de ses manières dures, fières et hautaines. Aussi était-il peu honoré et respecté. On avait même de la peine de lui rendre visite et de manger chez lui, quelque dépense qu’il y fit, tant était grande l’indignation qu’on avait contre lui.

Quand on sut dans Paris que M. l’archevêque de Reims voulait pousser à bout les jésuites sur leur prétendue morale relâchée, comme on y connaissait à merveille le prodigieux relâchement de ce prélat et qu’on était parfaitement convaincu qu’il ne suivait en rien pour sa conduite les opinions de la morale sévère, on en fit mille plaisanteries. Quelques éveillés même firent graver une estampe pour servir à des écrans : dans l’un des côtés, on y voyait quelques prélats d’un embonpoint merveilleux, assis à une bonne et splendide table bien servie, où se trouvaient aussi bon nombre de jeunes abbés bien frisés et poudrés, et au-dessus étaient écrits ces mots : Morale sévère ; de l’autre côté, on y voyait représenté le martyr de plusieurs jésuites, qui avaient été brûlés dans le Japon, ou tourmentés cruellement, et souffert avec la mort les supplices les plus horribles ; au-dessus étaient ces mots : Morale relâchée. On eut bientôt de ces nouveaux écrans (note du blog : un écran est, ici, un objet ancien servant à empêcher de voir ou d’être vu) à la Cour et dans Paris, où tout le monde trouva de quoi se divertir et rire aux dépens de qui il appartenait. Mais, dans cette sorte de plaisanterie on y trouvait une instruction bien raisonnable et fort sage, car c’était dire que, lorsqu’on veut si fort déclamer contre la morale relâchée, il faut plutôt la combattre par une conduite exacte et irrépréhensible que par des paroles qui condamnent à la vérité des propositions, mais beaucoup plus la vie molle et païenne de ceux qui se contentent de parler sévèrement et qui vivent dans le plaisir, dans le jeu, dans la bonne chère et qui sont de tous les divertissements du siècle.

Ce ne fut pas le seul déboire que cet archevêque eut à souffrir dans cette occasion, car il se sentait personnellement attaqué dans ces estampes scandaleuses dans lesquelles on avait eu le dessein de faire son portrait au naturel : mais il en eut de beaucoup plus sensibles à essuyer de la part de toute l’assemblée, à l’exception d’un très petit nombre qui se rangea de son côté. Il eut la confusion de voir qu’on traversait tous ses desseins, et en particulier ceux qu’il avait formés contre les jésuites. Il connaissait avec douleur la disposition des esprits à son égard ; on le contredisait en tout ce qu’on pouvait, on ne faisait rien de ce qu’il souhaitait ; il se vit enfin dans l’état le plus humiliant dans lequel se pouvait trouver un prélat qui était à la tête du clergé, où il sentait bien qu’il n’avait aucun crédit et qu’il y était ouvertement bafoué. Il était juste que ce prélat, qui avait insulté à son confrère, reçût lui-même des insultes et que cette parole du sage se justifiât dans sa personne : « Vous qui méprisez les autres, ne serez-vous pas méprisé vous-même ? »

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 Mémoires du Curé de Versailles – L’archevêque de Reims à l’Assemblée du Clergé

Mémoires du Curé de Versailles

Chapitre IX – La bataille Bossuet-Fénelon (suite)
L’archevêque de Reims à l’assemblée du Clergé

C’était la première fois que l’archevêque de Reims eût présidé en seul à ces sortes d’assemblées. Cet archevêque avait, je ne sais pour quelle raison, conçu une grande aversion pour M. l’archevêque de Cambrai. Il entra fort vivement dans l’esprit, les vues et intentions de M. de Meaux. Il fit lui-même aux évêques et autres députés assemblés la proposition de cette affaire ; il représenta qu’il convenait au clergé de donner un témoignage public de son zèle à étouffer les erreurs du quiétisme et laisser à la postérité dans ses archives un monument éternel de tout ce qui s’était passé dans cette affaire, de la manière qu’il s’était pratiqué à l’égard du Jansénisme après les constitutions des papes qui avaient condamné le livre de l’évêque d’Ypres, que l’acceptation de ces constitutions par les évêques de France ayant été insérée dans les mémoires du clergé, il en fallait faire autant à l’égard de ce qui venait d’arriver à l’occasion du livre de M. l’archevêque de Cambrai. On ne fut pas étonné dans cette assemblée du parti que M. l’archevêque de Reims prenait parce qu’il n’y avait que peu de jours qu’il avait déclaré publiquement sa malignité envers son confrère.

La coutume de nos assemblées est que dès le commencement le clergé vient saluer Sa Majesté, que le président porte en son nom la parole et lui fait une harangue. On fut très attentif à celle que fit pour lors cet archevêque, où j’assistai. Il y dit de belles choses sur les conquêtes du Roi et sur ses grandes qualités ; celle qu’il releva le plus fut son zèle à étouffer et détruire l’hérésie dans son royaume. Jusque-là, le courtisan prêta une grande attention à son discours, mais, lorsqu’il vint à prononcer le nom de M. l’archevêque de Cambrai, on entendit dans tout le grand cabinet du Roi où se faisait cette cérémonie un certain murmure sourd, qui fit connaître qu’on désapprouvait cet endroit dans cette harangue ; on vit aussitôt les visages changer, l’indignation paraissait sensiblement dans les yeux et les gestes des assistants, on se parlait à l’oreille, on se poussait du bras ou du genou, on se regardait, on levait les épaules, et on peut dire qu’autant que le commencement de ces discours avait paru faire plaisir à tous ceux qui étaient présents, autant la fin en fut méprisée, et l’auteur ou le déclamateur chargé de l’indignation publique. Si l’on ne put se contenir de la manière que je viens de le rapporter en la présence du Roi, on peut juger de tout ce qu’on dit contre l’archevêque de Reims quand il se fut retiré.

J’entendais de tous côtés les partisans déchiffrer sa vie, en faire mille histoires, en dire des plaisanteries et le tourner en ridicule.

« C’est bien à lui, disait-on, à déclamer contre un de ses confrères qui le surpasse en tout. La seule jalousie l’a fait parler, son mérite l’éblouit. Qu’a-t-il prétendu faire ? A-t-il voulu inspirer encore au Roi contre ce prélat plus d’indignation qu’il n’en a ? Cela convient-il à un évêque, et à un évêque qui est à la tête du clergé ? A-t-il communiqué à son corps ce qu’il a dit contre un du corps à qui il fait honneur ? S’il avait envie de parler contre le quiétisme que le Roi a détruit par son zèle dans son royaume, quelle nécessité d’aller y parler en particulier contre M. l’archevêque de Cambrai ? Croit-il par là bien faire sa cour à Monseigneur le duc de Bourgogne, qui conserve toujours dans son cœur beaucoup d’estime pour ce prélat ? Pense-t-il, par une conduite si extraordinaire, plaire à la Cour, où l’on a beaucoup plus de charité que lui, où on y plaint le triste sort de cet archevêque et à qui l’on n’insulte pas dans sa disgrâce ?

Quoique l’archevêque de Reims eût acquis quelque réputation d’être savant, cependant, à l’occasion de cette harangue, les courtisans ne feignaient pas de dire qu’il avait prononcé l’ouvrage d’autrui, que toute la science qu’il affectait d’avoir ne lui venait pas de son travail, mais de l’étude de quelques docteurs qui lui fournissaient la matière et souvent même tout l’ordre des discours publics qu’il avait prononcés, qu’on savait bien qu’il ne se donnait pas le temps d’étudier, qu’il se levait fort tard, que du lit il allait à la table et de la table au jeu, où il employait la meilleure partie de la journée, et le reste du jour à des visites, dont quelques-unes ne lui faisaient pas beaucoup d’honneur dans le monde, qu’ainsi il devait à sa mémoire, et non pas à son application à la lecture, ce qu’il venait de débiter.

Quand on eut su dans le monde ce qui venait de se passer dans la chambre du Roi, on conçut contre cet archevêque la même indignation, qui augmenta et qui se répandit ensuite dans les provinces, lorsqu’on y vit cette harangue imprimée. Tel est, en effet, le sort des gens imprudents qui veulent se faire valoir aux dépens d’autrui et qui ne consultent pas dans ce qu’ils ont à faire ni ce qu’ils sont, ni qui sont ceux contre lesquels ils entreprennent de parler, et qui ne font pas attention ni au temps, ni au lieu, ni aux dispositions des personnes en présence desquelles ils ont à faire ces sortes de discours, dans lesquels on doit au moins observer toutes les règles de la bienséance.

On ne doit donc pas s’étonner que l’archevêque de Reims, qui avait éclaté contre son confrère dans une si auguste compagnie, ne l’épargnât pas dans l’Assemblée du Clergé, entrant en cela dans les sentiments de l’évêque de Meaux, qui croyait de son côté qu’il y allait de son intérêt et de sa gloire de poursuivre à outrance son adversaire, ne faisant pas assez de réflexion qu’il ne peut y avoir de véritable gloire, mais une petitesse d’âme d’insulter à son ennemi vaincu et soumis. Les évêques et les autres députés de l’Assemblé, qui se persuadèrent qu’on ne voulait encore de nouveau traiter de cette affaire que par les ordres du Roi, et qui d’ailleurs craignaient que, s’ils eussent rejeté la proposition qu’on leur en faisait, on les aurait accusés auprès de Sa Majesté comme amis de l’archevêque et qui peut-être étaient dans les sentiments de son livre, crurent ne devoir point contredire à la volonté du président. Il n’y eut que le seul Monseigneur de Lavardin, évêque de Rennes, qui est un prélat d’un grand mérite, d’un cœur au moins aussi noble que sa naissance, d’une droiture à toute épreuve, qui ne sait point trahir ses sentiments et qui dans les occasions parle avec la liberté qui convient si bien à un évêque, qui parla en cette occasion comme il le devait.

« Nous convient-[il], Messeigneurs, leur dit-il en s’adressant à toute l’assemblée, de vouloir encore relever la faute de notre confrère ? Ne devrions-nous pas, au contraire, la cacher ou au moins l’oublier ? Ne l’a-t-il pas réparée suffisamment ? Pourquoi aller de nouveau lui insulter et prendre un parti si peu conforme à notre état ? »

Il n’en dit pas davantage, mais ce qu’il dit avec cet air de droiture et d’honnête homme qui lui est si naturel devait couvrir de honte ceux qui voulaient encore remuer inutilement cette affaire, comme elle lui attira dans le monde beaucoup d’applaudissements, car partout on ne parlait que du discours et de la réponse de Mgr l’évêque de Rennes, et l’on s’étonnait que sa conduite, qui dans le fond du cœur était approuvée de ses confrères, ne fût pas suivie.

Mgrs de Reims et de Meaux n’eurent donc pas égard aux sages remontrances de ce prélat ; ils firent lire tous les procès-verbaux des assemblées provinciales sur l’affaire de M. de Cambrai ; ils prirent le soin de faire inscrire dans les mémoires du clergé la bulle du pape ; qui condamnait le livre de cet archevêque, la déclaration du Roi qui en ordonnait la publication, les procès-verbaux de toutes nos provinces ecclésiastiques et firent imprimer toutes ces pièces, non seulement dans le corps des mémoires du clergé, mais encore dans un volume détaché qu’ils eurent ensuite le soin de faire envoyer à tous les évêques du royaume.

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 Mémoires du Curé de Versailles – L’acharnement de Bossuet

Mémoires du Curé de Versailles

Chapitre IX – La bataille Bossuet-Fénelon (suite)
L’acharnement de Bossuet

On croyait, après cela, qu’on ne parlerait plus de cette affaire, qui était terminée et qu’on ne renouvellerait pas la peine qu’avait dû ressentir un si grand prélat de s’être vu ainsi condamné dans toute l’Église ; mais ce qui s’était passé après la condamnation si authentique de ce livre ne satisfaisait pas encore assez l’envie qu’avait M. l’évêque de Meaux de voir confondre et humilier son confrère, qu’il avait eu le déplaisir de voir élever, dans le temps des disputes, infiniment au-dessus de lui dans le jugement du public comparant ses ouvrages avec ceux de son adversaire.

Il avait d’ailleurs dans le cœur un chagrin mortel que l’archevêque lui eût donné en face le démenti de certains faits qu’il avait avancés dans le livre de la Relation du Quiétisme. Dès qu’il parut, pendant les chaleurs les plus vives de leurs contestations, comme il contenait l’histoire de tout ce qui était arrivé sur le sujet de Mme Guyon par rapport à M. de Cambrai, on fut d’abord frappé de tout ce qu’il contenait ; on ne pouvait pas se persuader qu’un évêque de la réputation de M. de Meaux eût pu se résoudre d’écrire et d’imprimer des faits dont il n’aurait pas été très sûr et sur lesquels il n’eût pu éviter des témoins irréprochables. De tous les écrits qu’avait composés ce prélat, celui-ci avait fait de plus fortes impressions contre l’archevêque de Cambrai ; ses amis même en ressentaient une très sensible douleur ; les partisans de M. de Meaux en triomphaient, et ceux-là même qui jusqu’alors n’avaient pu souffrir l’âpreté dont il composait ses livres commençaient à le justifier et à penser qu’il avait eu l’occasion d’agir, de parler et d’écrire avec toute la force que le zèle pastoral peut inspirer pour étouffer dès sa naissance une hérésie. J’entendais partout dire à la Cour de M. l’archevêque de Cambrai aurait dû ne pas forcer M. de Meaux à relever des faits qui ne pouvaient pas lui faire honneur et que, sachant la vérité de tout ce qu’on lui reprochait, il aurait mieux valu pour lui de garder un profond silence. « Peut-il, disait-on, répondre à des faits si circonstanciés ? Il n’est pas, ajoutait-on, possible de le faire. » Pendant quelques jours, on raisonnait de cette manière, mais on fut bien surpris de voir bientôt une réponse suivre de près la publication de ce livre. On en fut étonné et, autant qu’on avait été frappé du récit que contenait la relation du quiétisme, autant eut-on d’empressement et de curiosité de lire ce que l’archevêque y répondait. Comme il y avait une partie de ces mêmes faits et qu’il appuyait ce qu’il avançait par d’autres faits contraires, on revient bientôt du jugement qu’on avait porté contre lui, et tout le poids de l’accusation tomba sur l’accusateur, soit qu’on fût porté de compassion en faveur de celui qui souffre, soit qu’on fût ravi de voir la réfutation des choses qui d’abord avaient fait pencher la balance du côté de M. de Meaux. On avait la joie de pouvoir penser que M. l’archevêque de Cambrai n’était pas aussi coupable que ce prélat voulait le faire croire. Enfin, pour abréger ce récit, M. de Meaux, qui eut le démenti public de plusieurs choses qu’il avait écrites contre l’archevêque, n’entreprit pas de se défendre sur cela ou, s’il le fit, ce fut d’une manière si faible qu’il aurait presque mieux valu ne rien dire du tout, laisser perdre par le temps le souvenir des sensibles reproches qu’on lui avait faits et qui doivent toujours causer de très vives douleurs à un honnête homme, et surtout à un prélat qui tient un rang si distingué dans l’Église. On crut donc avec fondement que la plaie que fit dans son cœur cette réponse de l’archevêque fut si profonde qu’il ne l’oublia jamais. Non content de la condamnation du livre de cet archevêque par le Saint-Siège et prononcée dans toutes les églises du royaume, il voulut laisser un monument éternel de cette affaire : il en trouva l’occasion la plus favorable du monde dans l’Assemblée du Clergé de 1700.

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